• AMOUR, PAIX ET HARMONIE •

16 septembre 2016

NE MENDIEZ PAS L'ATTENTION DES AUTRES ET ENCORE MOINS LEUR AMOUR

 

 

Source : Puung

 

 Ne mendiez pas l’attention des autres et encore moins leur amour

 

Ne mendiez pas l’amour de quelqu’un qui n’a pas de temps à vous consacrer, ou de quelqu’un qui ne pense qu’à lui. Ne le faîtes jamais.

Quelqu’un qui, via son indifférence, vous donne l’impression que vous êtes invisible et insignifiant, ne vous mérite pas.

En revanche, quelqu’un qui vous accorde de l’attention et aux côtés de qui vous vous sentez important et présent vous mérite.

L’amour doit être démontré, mais jamais mendié. Si vous en arrivez à mendier de l’amour, vous illustrez alors de la plus claire des façons l’injustice émotionnelle, le déséquilibre du sentiment qui cimente une relation.

Quelqu’un qui agit plus que ce qu’il ne parle vous mérite.

En revanche, quelqu’un qui s’intéresse à vous uniquement lorsqu’il a besoin de vous ne vous mérite pas ; tournez-vous alors plutôt vers quelqu’un qui passe du temps avec vous quand vous en avez besoin, et pas seulement quand votre présence à ses côtés est dans son intérêt, vers quelqu’un qui s’intéresse à vous sans rien attendre en retour et qui vous accorde une place importante dans sa vie.

Finalement, c’est simple ; la personne qui vous mérite, c’est celle qui, ayant la liberté de choisir, se rapproche de vous, vous apprécie, vous consacre du temps et pense à vous.

Le manque de temps n’existe pas, contrairement au manque d’intérêt

On dit que le manque de temps n’existe pas, contrairement au manque d’intérêt. En effet, quand les gens aiment vraiment, l’aube devient le jour, le mardi devient le samedi et un moment devient une opportunité.

On dit aussi que plus on attend des autres, plus on est déçu et plus on souffre. Ainsi, on doit revoir nos attentes et nous dire qu’on ne doit rien attendre de personne, mais tout de nous-même.

Car les espoirs et les attentes sont souvent (pour ne pas dire toujours) à l’origine des échecs émotionnels ; si les autres ne sont pas présents, voyez alors ça comme un manque d’intérêt.

Dès lors que l’on n’approuve pas les actes ou les propos des autres, on souffre. Et la souffrance émotionnelle fonctionne exactement de la même façon que la souffrance physique.

Nous nous devons alors d’accorder au mal-être psychologique toute l’importance qu’il mérite. Quand on a de forts maux d’estomac ou une migraine constante, on ne l’ignore pas.

Alors, pourquoi devrions-nous ignorer la souffrance émotionnelle ?

On ne peut pas laisser le temps la guérir sans rien faire de plus, on doit travailler sur elle et en tirer des leçons, tout comme on arrête de manger du chocolat à partir du moment où on découvre qu’il est la cause de nos maux d’estomac.

C’est très important car les gens ont tendance de croire, à tort, que le mal-être psychologique est un signe de faiblesse, mais aussi que le temps pansera les blessures émotionnelles sans qu’il faille au préalable «les désinfecter», ni avoir recours à un bandage ou un plâtre pour éviter les saignements.

Consacrez du temps aux gens qui le méritent et qui vous font vous sentir bien. Ne mendiez pas l’attention, l’amitié ni l’amour de personne. Quiconque vous aime vous le démontrera tôt ou tard.

Si vous vivez dans une situation d’injustice émotionnelle aussi alarmante, n’oubliez pas :

N’appelez pas ceux qui ne vous appellent pas et qui ne répondent pas à vos appels. Ne cherchez pas à passer du temps avec quelqu’un à qui vous ne manquez pas, et inversement, si quelqu’un ne vous cherche pas à passer du temps avec vous, il ne doit pas vous manquer.

N’attendez pas quelqu’un qui ne vous attend pas, valorisez-vous et arrêtez de mendier et de quémander de l’amour.

En effet, comme nous l’avons dit précédemment, l’amour doit être démontré et ressenti, mais jamais imploré. Votre tendresse doit être réservée à ceux qui vous aiment et qui vous comprennent sans vous juger.

Et surtout, n’oubliez pas la valeur de votre sourire devant le miroir, aimez-vous et valorisez-vous pour tout ce que vous êtes, et pas pour ce que quelqu’un qui ne vous mérite pas vous fait comprendre.

Aimez-vous, et rendez-vous compte que le fait que quelqu’un vous néglige ne veut pas dire que vous ne deviez pas faire l’impossible pour vous entourer de personnes qui apprécient votre présence dans leur vie.

Valorisez-vous et aimez-vous. 

 

 

http://www.conscience-et-eveil-spirituel.com/mendiez-pas-l-attention-des-autres.html

Source de l’article original : nospensees.fr

 

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14 septembre 2016

ÉQUILIBRER ET GUÉRIR

 

 

L'equilibre et le don

 

EQUILIBRER ET GUÉRIR SON CORPS

 

Il est important d'équilibrer votre corps. Votre processus de croissance émotionnel, mental et spirituel ainsi que l'équilibration de l'ensemble de ces couches ne peuvent s'accomplir que si le noyau intérieur est dégagé et apte à fonctionner sans pression interne excessive. Tous les blocages éthériques sont disposés par couches et s'entassent soigneusement au fil des ans, jusqu'à ce que l'aura ne puisse plus porter son lourd fardeau et que la maladie envahisse le noyau physique. Dans votre société, vous avez été entraînés à vous tourner vers quelqu'un ou quelque chose d'autre pour vous "réparer". Les pilules ne peuvent qu'engourdir votre douleur et faire disparaître les symptômes, tandis que l'aura doit condenser une densité d'une fréquence encore plus basse à mesure que la douleur et le stress sont engourdis par les médicaments au lieu d'être libérés.

Pourquoi est-il si difficile actuellement de se guérir? Le premier et principal obstacle à la guérison est que certaines personnes n'ont ni l'énergie ni la force d'entreprendre un programme de guérison. Oui, la guérison exige de l'énergie! C'est pourquoi vous, praticiens travailleurs de la lumière, serez si précieux tout au long de la transformation et au-delà, afin d'assister les gens à dénouer les blocages les plus importants. Le but est que chaque personne puisse devenir responsable de son propre entretien PÉMS (physique, émotionnel, mental, spirituel).

Que vous choisissiez le massage, l'acupuncture ou des approches plus énergiques, il est important de recourir immédiatement à l'aide appropriée lorsque vous commencez à vous sentir "mal en point" ou inquiet, au lieu d'attendre qu'une maladie physique se développe pour ensuite chercher de l'aide.

Le deuxième obstacle principal à la guérison, ce sont vos vieux systèmes de croyances, enracinés et erronés. Oui, votre biologie suit vos croyances; j'ai une maladie en phase terminale, je vais mourir. Rien ne va plus. Je ne guérirai jamais. Je suis triste, pauvre, vieux, solitaire, etc. Si vous commencez plutôt à ressentir de la joie et de la gratitude pour tout ce que vous avez vraiment, vous ne vous attarderez pas aux "mauvaises choses". Rappelez-vous, vous créez ce sur quoi vous vous concentrez! Tout votre être vibre sur le plan de vos pensées et sentiments à propos de tout. L’amour inconditionnel est le plan le plus élevé d'émotion énergétique que vous puissiez sentir, et la peur sous toutes ses facettes comprend la moitié inférieure de l'échelle émotionnelle vibratoire. Puisque vous êtes tous encore des êtres linéaires, nous vous demandons ceci : Où, sur cette échelle émotionnelle de un à cent, choisissez-vous de vivre? La peur, la colère, le doute nuisent au corps et le font vieillir. L’amour guérit, recharge et garde votre corps jeune.

Voyez-vous que vous avez ce choix en tout temps?

Faites-vous aider; utilisez tous les outils à votre disposition pour le corps, l'esprit et l'âme, mais ne cherchez pas de miracles à l'extérieur de vous. Le vrai miracle repose en vous, en votre Flamme divine, laquelle survit à toute querelle terrestre. Ne demandez pas aux médecins d'arranger tout ça, et ne vous attendez pas à ce que des guérisseurs holistiques vous guérissent; tous ces gens sont censés vous aider et vous soutenir, vous rendre les choses plus faciles, sans plus. Ne cédez pas votre pouvoir! Lorsque vous vous sentez victime et que vous demandez l'aide des autres, il est facile par après de les pointer du doigt et de leur dire qu'ils ont échoué! Vous avez échoué à me guérir, et c'est votre faute si je suis encore malade. Assumez la responsabilité de votre état, rassemblez autant d'informations que possible sur vos symptômes, puis cherchez les outils médicaux et holistiques avec lesquels vous êtes à l'aise. Ne soyez pas passif ou victime, mais actif dans votre processus de guérison.

Chers amis, profitez tous de 1'"aide spirituelle" que nous vous offrons et croyez en votre propre pouvoir de créer la réalité que vous désirez, en fonction de vos besoins. Saviez-vous, avant que nous commencions à communiquer avec vous, que vous pouviez contrôler votre propre système nerveux? Que vous pouviez lui ordonner de libérer le stress et la douleur, et absorber un nouveau carburant pour le corps? Quel concept farfelu! C'est comme arriver à contrôler votre rythme cardiaque, ce que vous apprendrez d'ailleurs à faire (par la respiration) dans ce processus seulement pour vous détendre. Oui, vous êtes tous en train de devenir des gourous! Vous avez le pouvoir de contrôler votre pensée et, par conséquent, d'influencer votre biologie, de la commander!

Vous avez également le pouvoir de faire la paix avec vos limites et de trouver la joie à chaque petit instant, même si vous vivez dans un fauteuil roulant. C'est le pouvoir de l'esprit sur la matière, et une fois que vous aurez trouvé la paix de l'esprit, plus rien d'autre n'aura vraiment d'importance! Nous ne voulons pas minimiser votre douleur ni en rire; de grâce, ne pensez pas cela. Tout ce qui est cause de douleur émotionnelle dans votre vie représente ce qui a besoin d'être changé d'abord.

Tout ce qui entraîne de la douleur physique peut ensuite être pleinement dégagé. Nous respectons tout ce que vous avez vécu et disons que la douleur est aussi un processus d'apprentissage, que l'expérience est une leçon, et que vous ferez un grand Retour vers nous pleinement guéris, pleinement parfaits dans votre forme spirituelle, ayant résolu bien des questions en cette dure vie. Nous vous aimons avec tant d'affection!

Ce qui est en haut est comme ce qui est en bas

Nous aimerions terminer cette partie concernant le corps en disant que les humains sont le "pont" entre l'Esprit et la matière, entre les énergies terrestres et divines, et qu'ils doivent intégrer les deux en équilibre. Oui, maintenant que vos sens s'ouvrent, vous êtes en train de devenir plus "sensibilisés" à tous les fonctionnements de votre corps!

Chaque personne qui est sur une voie d'ascension trouvera le même obstacle à franchir - partir d'une existence physique "sous la ceinture" (à partir des trois chakras inférieurs) et aller jusqu'à vivre à partir du cœur en tant que creuset d'intégration des sept chakras et des autres. Nous avons dit que la joie est l'émotion humaine la plus élevée vers la vibration de Dieu. Ici, nous ajoutons que l'orgasme est le niveau le plus élevé d'Énergie divine que le corps humain peut contenir sans subir de tort. Cela vous donnera une nouvelle perspective sur la véritable intensité de la vibration de Dieu! Lorsque nous disons que plus votre corps est dégagé, plus élevée sera la vibration que vous pourrez maintenir, comprenez-vous?

Encore une fois, tout cela est affaire de perspective - la vôtre. Laquelle choisissez-vous? Le corps ne disparaîtra pas, chers amis, c'est votre véhicule pour cette existence-ci. Maintenant que vous êtes en train de vous étendre jusqu'à votre taille véritable dans votre conscience, vous en viendrez à voir que la meilleure façon - en fait la seule - de véritablement fonctionner, c'est lorsque toutes vos couches font tout en équilibre, tout le temps. Alors, vous serez pleinement dans le présent! En vérité, vous saurez lorsque vous serez pleinement équilibrés; vous n'aurez pas à nous le demander! Lorsque vous vous serez engagés dans cet "état d'esprit supérieur", vous en serez conscients, nous vous le garantissons ! Comprenez que lorsque vous faites le travail du Cercle de Grâce, vous dégagez d'abord la pression actuelle, puis la pression chronique, puis sous celle-ci, les lésions éthériques des schémas de vie passés. Ce processus n'est pas un simple outil qui servirait à traiter un mal de tête; c'est un engagement à libérer des vies de poches de pression à faible densité qui vous empêchent de devenir chacun 1'"être plus léger" qui est le but de votre âme.

L’intensité de la vie, du drame et du temps, tout cela augmente. La confusion que vous ressentez est transitoire, comme le bruit blanc entre les stations radiophoniques. On peut l'assourdir en focalisant ailleurs. De temps à autre, faites quelque chose que vous aimez. Sortez au soleil, faites quelques courses, trouvez un meilleur équilibre entre le travail et le jeu, entre le souci et le plaisir.

Rappelez-vous! Vous créez ce sur quoi vous vous concentrez. Cessez de tant vous inquiéter et accordez-vous plus de plaisir!

Sachez que vous allez tous très bien! Soyez patients, ce n'est qu'une autre étape. Chaque fois, vous atteignez un nouveau plan et vous vous cognez la tête sur le plan d'en haut, et il y en a tellement d'autres au-dessus! Si vous étiez catapultés à cet instant même vers la Source, vous ne pourriez survivre au voyage dans l'état actuel de votre corps physique.

Nous vous invitons à suivre les étapes une à une, afin de ne subir aucun tort. Le plan divin évolue en fonction du progrès effectué par chacun d'entre vous, en tant qu'être divin redécouvrant qui il est. Vous êtes tous éternels et chacun d'entre vous est aimé par l'Esprit. Comme vous êtes Dieu au même titre que nous, nous somme tous Un!

 

Edna G. Frankel
La Fraternité de Lumière

Extraits du livre 2007, LE RETOUR DE LA LUMIÈRE, p. 87-91.

 

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28 août 2016

DONNER LE MEILLEUR DE SOI

 

 

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DONNER LE MEILLEUR DE SOI

par
PAMELA KRIBBE

 

Chers amis, je suis Jeshua. Je représente une énergie nouvelle sur Terre, l'énergie christique. C'est une énergie ou une conscience qui reconnaît l'Unité en tout ce qui existe. C'est l'énergie de la reliance, qui ramène l'Unité sur Terre. Mon dessein était et est encore de retrouver le sens de l'appartenance pour toutes les créatures vivant sur Terre, dont la clé est le coeur. Le coeur établit la reliance. Le coeur, c'est là où l'on est à la maison. Se sentir chez soi, c'est être relié, relié à soi-même. En profondeur, votre être est toujours relié au Tout.


Ce qu'est le Tout est au-delà des mots. On peut parler d'univers ou de cosmos, mais le Tout n'est ni une chose ni une entité. Le Tout est la Source indicible de l'Être, un champ infini de probabilités. Toute vie individuelle a sa place spécifique dans le Tout. Chacun de vous fait partie d'une entièreté infiniment immense qui est éternelle, tout en étant dynamique et variable. La vie est en mouvement constant, dans une danse sans fin de manifestation et de retrait, de naissance et de mort, de création et de lâcher-prise. En tant qu'être humain, vous participez à cette danse créatrice sous votre forme actuelle d'homme ou de femme. En même temps, il y a un noyau divin et indestructible en vous, indépendant de toute forme.


Imaginez que vous, dans votre corps actuel, êtes reliés à cette entièreté immense au-delà de toute compréhension. Mentalement, il vous est impossible de savoir par la raison comment et pourquoi vous faites partie de ce Tout et quelle place vous y occupez. Mais il vous est possible de le ressentir par le coeur. Vous êtes enracinés dans le Tout, reliés aux battements de coeur du cosmos, sans que vous ayez quelque chose à faire pour cela. C'est un fait. C'est une part inséparable de ce que vous êtes en vérité.


Vous avez une place unique et un rôle unique à l'intérieur du Tout. Le fait de trouver votre place et de laisser rayonner votre lumière vous permet de vous sentir profondément comblés. Cela vous rend joyeux et heureux. Le fait de vous trouver à cet emplacement unique et de jouer votre rôle unique active ce que vous pouvez donner de meilleur. C'est de cela que je vais vous parler aujourd'hui.


Donner le meilleur de soi.

Beaucoup d'entre vous souhaitent s'aligner sur la lumière qu'ils sont au niveau le plus profond, exister à partir de la Source, donner et rayonner dans ce monde. Ressentez la Source de l'intérieur de vous, car elle irrigue toutes vos cellules. Elle relie toutes choses en vous, bien que vous ne puissiez la voir. S'il vous plaît, ressentez-la maintenant, ressentez ce flot vivant qui vous porte. La vie sait quelle est votre place et quel est votre rôle. Ressentez votre désir d'incarner ce qu'il y a de meilleur en vous, votre valeur la plus haute, l'ange de lumière que vous êtes en vérité, indépendant du temps et de l'espace.
Vous êtes ici temporairement, dans ce corps, afin de pouvoir apporter la lumière que vous êtes en ce lieu. La Terre est un lieu que vous aimez. Ressentez cela. Ressentez à quel point vous êtes reliés au coeur de la Terre, en profondeur.


Lâchez prise des pensées concernant les difficultés de la vie terrestre et les aspects sombres de la société humaine auxquels vous êtes confrontés. Reliez-vous à la Terre elle-même, à l'essence de la planète, uniquement. Pensez aux forêts immenses, aux océans, au vaste ciel. Pensez à l'abondance d'animaux, d'arbres, de plantes et de fleurs. Reliez-vous à la Terre et ressentez la façon dont elle s'inscrit dans l'entièreté du cosmos, au sein duquel elle trace son chemin.
Il y a une place pour vous, ici et maintenant, sur Terre. Croyez en vous, sachez que vous êtes reliés au Tout et qu'il y a un chemin qui vous mène à la manifestation de votre soi suprême.


Comment trouver ce chemin ? Et comment saurez-vous que vous déployez et manifestez le meilleur de vous ? Je vais vous parler de trois critères qui vous permettront de reconnaître si vous donnez le meilleur de vous.

Le caractère unique de ce que vous donnez de meilleur

Premier critère : le meilleur de vous, ce que vous pouvez donner de plus élevé sur Terre, vous est unique. Votre contribution est une combinaison unique de caractéristiques et de qualités, avec une vibration et une tonalité qui lui sont propres. Essentiellement, c'est vous que vous donnez. Ce que vous pouvez donner de meilleur, c'est vous ! Ce qui vous distingue, ce n'est pas ce que vous avez appris des autres, tels que des savoir-faire ou des connaissances. Ce que vous pouvez donner de meilleur ne provient pas de quelque chose d'extérieur. Non, c'est vous qui êtes le lien décisif.


Certes, vous avez acquis des connaissances et des informations provenant d'autres personnes, de livres ou de par votre éducation. Certes, vous êtes formés par votre culture et la façon dont vous avez été élevés. Mais vous avez intégré ces influences à votre nature d'une façon qui vous est propre. À cause de tout ce que vous avez traversé dans votre vie, dans celle-ci et celles d'avant, vous possédez un charisme unique. Vous projetez votre lumière sur la vie à votre façon. Les gens sont attirés par cette lumière unique. C'est la lumière qui brille à partir de votre place sur terre, c'est la lumière qui vous fait rayonner.
Votre lumière unique est un mélange de qualités terrestres et célestes. Dans cette vie, vous êtes homme ou femme, vous avez tel type d'éducation. Vous êtes formés par la vision du monde de la société dans laquelle vous vivez. Et c'est très bien ainsi, car cette formation vous a aidés à acquérir une connaissance intime de la vie humaine. En traversant toutes ces expériences difficiles, vous avez obtenu une compréhension intime de ce qu'un être humain peut ressentir en faisant l'expérience de toutes les fluctuations émotionnelles. Tout au long de votre voyage d'exploration, par l'alternance de lumière et d'obscurité, vous avez tracé un chemin unique. Par conséquent, ce que vous avez à donner aux autres est aussi un mélange unique de qualités.


Maintenez toujours votre individualité dans le secteur de la créativité et du travail ! Peu importe ce que vous faites, boulanger, enseignant, artiste ou thérapeute spirituel, donner le meilleur de soi signifie exprimer votre individualité et la partager avec le monde entier. Le monde est incomplet sans vous. L'univers attend votre contribution plutôt qu'une copie ou une reproduction que vous avez faites de la contribution de quelqu'un d'autre. L'univers veut vous encourager à laisser couler votre énergie unique. Par conséquent, incarner ce que vous êtes de plus élevé se réfère à être vous-mêmes et exprimer votre individualité.

Donner le meilleur de soi c'est recevoir le meilleur pour soi

Second critère : donner le meilleur de soi implique toujours le fait de recevoir le meilleur pour soi. Ces deux courants sont en fait inextricablement mêlés.
Lorsque vous laissez rayonner votre lumière unique, que vous ouvrez votre coeur et que vous donnez à partir de votre coeur, vous faites l'expérience d'une satisfaction et d'une plénitude profondes. Vous vous autorisez à être complètement vous-mêmes, à laisser rayonner votre lumière sans restrictions. Vous sentez que c'est juste, naturel et sincère d'agir ainsi.


Lorsque vous faites don de vous-mêmes de façon aussi ouverte et libre, vous recevez en retour quelque chose de très spécial. Le plus grand présent que vous recevez c'est que vous rentrez chez vous ! Dès l'instant où vous êtes vraiment vous-mêmes, vous êtes naturellement unis au grand Tout, à Dieu ! Vous êtes chez vous et en même temps, avec l'univers. Vous ne portez aucun jugement sur vous ou sur les autres. Plus de jugement qui sépare. Vous êtes Unité.
En osant être vrais envers vous-mêmes et exprimer le meilleur de vous dans le monde extérieur, vous attirez de bonnes choses dans votre vie. Les biens matériels nécessaires et les personnes adéquates apparaissent automatiquement. L'univers vous apporte soutien et nourriture. Il vous offre les circonstances adéquates pour manifester l'énergie de votre âme. Ainsi, le courant du don reçoit en réponse le courant de réception qui vous plénifie et vous enrichit dans tous les secteurs de la vie. Au niveau le plus profond, c'est vous qui vous êtes donné tout cela en ayant le courage de laisser rayonner votre lumière. La vie vous dit oui de tout coeur si vous dites oui à la vie sans restrictions.


La création toute entière, au sein de laquelle nous avons tous un rôle à jouer, ressemble à un gigantesque jeu de puzzle et chacun de nous représente une pièce. Le puzzle n'est pas complet sans vous. Dès l'instant où la pièce de puzzle que vous êtes se met à la bonne place, vous contribuez au puzzle d'une façon que personne d'autre ne peut faire. À cet instant précis, vous recevez aussi quelque chose de très précieux : vous rentrez chez vous. Vous vous sentez en harmonie avec la Totalité, vous avez le sentiment que la vie vous soutient et que vous êtes en sûreté. Vous savez que votre contribution est essentielle et vous avez l'impression que la Totalité vous reçoit avec joie et appréciation.


Donner le meilleur de soi, c'est dire oui à soi-même, de façon profonde, et vous autoriser à recevoir tout ce dont vous avez besoin pour vous épanouir et rayonner. Donner le meilleur de soi, en fait, signifie que vous n'êtes plus séparés du Tout. Vous n'êtes pas un ego, pas un individu séparé à cet instant. La question "comment équilibrer les deux courants, celui du don et celui de la réception ?" Se dissout dans cet état d'être. L'équilibre est pris en charge automatiquement. Cela se produit naturellement.


Lorsque vous vous exprimez depuis la part de vous-mêmes la plus sincère, et que vous laissez rayonner votre lumière, vous êtes la lumière et la recevez en même temps. Telle est l'expérience d'Unité à laquelle vous aspirez tous.


Bien, peut-être vous posez-vous cette question : comment faire cela ? Comment puis-je m'aligner avec ce qu'il y a de meilleur en moi, mon présent unique, ma lumière véritable ?


Cela m'amène au troisième critère que je veux évoquer concernant le fait de donner le meilleur de soi.

Vous donnez le meilleur de vous en étant capables de vous relier à ce qu'il y a de plus bas en vous.

Vous donnez le meilleur de vous si vous êtes ouverts et désireux de vous relier à ce qu'il y a de plus bas en vous. Par "le plus bas", je veux dire la peur, les doutes et la dépression, bref, l'obscurité qui est dans votre âme et qui résulte des expériences douloureuses.


C'est au moment même où vous accueillez votre part la plus obscure que votre soi le plus élevé va se mettre à rayonner. Lorsque vous invitez la part de vous la plus basse à entrer dans votre champ conscient, vous laissez votre lumière rayonner sans jugement sur ces parts de votre âme qui se sont senties rejetées et mises à l'écart. C'est la part de vous qui a connu la colère, la tristesse, l'amertume et la solitude à cause d'expériences douloureuses. S'il vous plaît, ayez de la compassion pour cette part de vous qui vit dans l'obscurité et qui cherche des solutions à partir de cette obscurité, ce qui bien souvent, vous éloigne encore plus de la lumière.


Dans l'obscurité, vous élaborez des mécanismes de survie qui vous empêchent de ressentir ce qu'il se passe réellement en vous : la peur, le désespoir, la dépression et la solitude. Vous vous en détournez. En fait, le monde qui vous entoure vous apprend souvent à agir ainsi. "Détournez-vous des émotions négatives, soyez positifs, faites de votre mieux, soyez utiles." Ce genre de conseils et de recommandations créent de la peur envers votre propre obscurité et vous aliènent de vos ressentis les plus profonds.


Vous avez tous un ardent désir de la lumière, de la liberté inhérentes au fait de s'abandonner à ce que vous êtes réellement. S'il vous plaît, réalisez que vous allumez la plus grande lumière en vous en étant désireux d'accueillir les parts de vous les plus sombres et les plus négligées.


Je vous invite à le faire maintenant, en cet instant. S'il vous plaît, regardez et voyez s'il y a une émotion ou une pensée négative qui émerge constamment et requiert votre attention. Réalisez d'abord que cette émotion ou cette pensée sombre est là parce que vous êtes humains. Imaginez que cette zone sombre en vous est un enfant qui a été négligé. Vous allez peut-être le trouver essayant de se cacher dans un coin. Est-ce un garçon ou une fille ?


Regardez et voyez si vous pouvez le ou la trouver, si vous pouvez prendre contact avec cet enfant. Commencez par un contact visuel, puis tendez-lui la main, doucement. Regardez cet enfant avec tendresse et voyez tous les efforts qu'il a dû faire pour survivre. Cet enfant est plein de joie de vivre et de passion, mais il a dû endurer tant de choses que l'énergie de la joie et de la passion s'est déformée. L'énergie originelle de cet enfant s'est retrouvée piégée dans toutes sortes de masques et de mécanismes de survie, et à cause de cela, sa force vitale a commencé à se retourner contre elle.


Mais à présent, l'enfant est autorisé à être ce qu'il est vraiment. S'il vous plaît, tendez-lui la main, et laissez votre lumière rayonner. Par votre regard, souhaitez-lui la bienvenue. Laissez cet enfant venir à vous, à son rythme. Attendez patiemment, prenez-le dans vos bras et serrez-le contre votre coeur. Ce que cet enfant a besoin de détendre et de recouvrer doit être vu et apaisé par vous. Observez comme vous rayonnez de douceur, d'amour et de compréhension lorsque vous êtes en contact avec cet enfant désemparé et blessé. Inviter votre part la plus sombre, l'accueillir et la ramener chez vous fait jaillir la part de vous la plus lumineuse.
Vous comprenez comment cet enfant se sent. Cette compréhension le guérit. L'enfant dans l'obscurité représente la part de vous qui a porté beaucoup de douleurs. Sans pouvoir comprendre pourquoi. En entourant ces douleurs de compréhension et de compassion, vous projetez votre lumière sur des zones qui avaient l'habitude d'être la source d'émotions et de pensées négatives. Dès l'instant où vous étreignez l'enfant en souffrance à l'intérieur de vous, vous devenez un ange humain. Vous amenez la lumière dans l'obscurité, ce qui est exactement ce dont l'humanité a besoin en ce moment.


L'humanité n'a pas besoin de saints ni de gurus qui enseignent juchés sur une estrade ou un piédestal, mais d'êtres de chair et de sang qui ont fait l'expérience par eux-mêmes de l'obscurité et de la lumière et qui sont capables d'étreindre les deux sans jugement. Vous devenez un ange humain dès l'instant où vous osez faire face à votre propre obscurité et l'embrasser. C'est ce qui va rendre votre lumière pure et puissante. La vie va vous apporter son soutien. Vous allez être attirés vers des opportunités et des lieux où vous pourrez révéler le meilleur de vous d'une manière naturelle et aisée. Vous n'avez pas besoin de "travailler" pour cela. Vous n'avez pas besoin de faire semblant d'être quelqu'un d'autre puisque c'est votre énergie et votre vibration uniques qui inspirent les autres et leur apportent de la joie. C'est vous ! Vous représentez l'amour de Dieu de façon unique parce que vous êtes capables de faire face à votre obscurité et de l'étreindre avec bienveillance. Les gens ressentent votre ouverture, de la tendresse et de l'inspiration en votre présence, dans votre façon de les écouter.


Tout ce que vous faites en exprimant et en manifestant le meilleur de vous sur Terre invitera les autres à rayonner par eux-mêmes et à croire en leur propre souveraineté et en leurs talents. Donner le meilleur de soi encourage les autres à faire de même.

 

 

SOURCE : http://www.jeshua.net/fr

 

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27 août 2016

LES LOIS QUI GOUVERNENT TOUT L'UNIVERS

 

 

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Les 3 lois qui gouvernent tout l’univers !

Encore des fadaises derrière un titre trompeur fait pour attirer les mouches ! Vous pouvez le penser, mais une fois que vous serez arrivé à la fin de cet article, vous vous direz : « je ne pensais pas que cela était aussi simple !« 

Mais oui, car pour mieux vous contrôler, des flopées d’egos démesurés se sont relayées pendant des siècles pour vous faire tourner en rond en utilisant la technique de noyer le poisson dans l’eau. L’expression en elle-même est connue mais rarement véritablement comprise.

 

La première pensée qui nous vient à l’esprit est que l’autre nous inonde de plein d’autres choses afin que nous perdions le fil principal de la discussion. Cette technique est utilisée quand on perd pied, c’est-à-dire que l’on sent qu’il vaut mieux changer de sujet avant que l’autre ne découvre nos limites, ou notre incompétence, à avoir une réponse correcte et viable.

C’est donc une technique fortement répandue ce qui explique que tout le montre la connaît sauf que si on reprend les termes employés et que l’on analyse cela au second degré avec un peu plus de recul cette technique nous dit tout simplement : « Je vais t’asphyxier avec ton propre oxygène ! »

Devant l’absolutisme des religieux qui proféraient « les voies du seigneur sont impénétrables », il y a eu quelques rebelles notoires pour essayer de contrer le bourrage de crâne qui rendaient les gens si « mouton », et donc obéissants. C’est d’ailleurs pourquoi on assimilait la connaissance au pouvoir. Qui savait dominait !

Aujourd’hui, on pourrait presque dire que moins on en sait et plus on a de chance de s’en sortir. C’est notre différence qui fera que l’on se fera repérer, car être l’anonyme de service dans les bataillons de petits soldats de plomb sortis du même moule cela passe de moins en moins bien…

Alors, quelles sont ces 3 lois qui régissent le monde ? Je m’en vais vous raconter une petite histoire dont j’ai le secret…

Le bon Dieu, dans son ultime sagesse et connaissance, s’est dit un jour : « Si je suis le tout puissant qui sait tout, qui est tout, alors pourquoi je m’emmerde autant ? A quoi servent l’éternité, la puissance et le pouvoir si je me les glande à ne rien faire ?

Mais comment faire pour me connaître sans pour cela créer ce qui n’existe pas? Comment puis-je être quelque part puisque je suis partout ? L’idée (et je pense qu’il a dû y passer quelques éternités) a été de pouvoir se localiser parmi l’inlocalisable. Comment ? En appliquant la première loi :

La loi de la gravitation

Cela a consisté à créer, en un point d’abord, une force suffisante qui compenserait la non-force tout autour. Rappelez-vous, tout doit être en équilibre, et c’est ainsi que naquit la première notion de dualité.

C’était génial, mais comme d’habitude, l’opérationnel a montré des insuffisances conceptuelles. En effet, comment était-il possible de faire la différence entre une force et une force complémentaire et opposée ? Il fallait forcément qu’il y ait une frontière quelque part ! Il fallait qu’il y ait un espace identifiable afin de savoir celui qui ne l’était pas !

L’idée donc de l’intérieur fit émerger celle de l’extérieur. La première dualité identifiable était née, mais un autre problème est apparu rapidement : Comment peut-on séparer ce qui n’existe pas ? Bien oui, tout cela était conceptuel, de la théorie, du virtuel, alors à l’évidence il a fallu aller au stade 2 : créer ce qui n’est pas virtuel – en clair créer la matière.

Mais comment créer la matière puisque je suis énergie pure ? C’est là que la solution suivante arriva : Séparons mon énergie en deux polarités égales et opposées comme j’ai fait pour le vide et le non-vide ! Lumineux, n’est-ce pas? Oui, mais pas encore suffisamment !

Parce que où vais-je créer cette matière puisque l’espace n’existe pas ? Il faut donc associer l’espace à un champ d’énergie polarisé. Je vais donc partir du point central où je vais pouvoir concentrer mon énergie, il va falloir qu’à une certaine distance il se trouve une quantité équivalente d’énergie mais polarisée inversement à celle du centre.

C’est ainsi que naquit la notion de l’épaisseur, du dedans et du dehors.

Pour résumer, vous imaginez l’atome d’hydrogène. Un noyau simple au centre (polarisé positif) maintenant dans une orbite sphérique sa contrepartie énergétique (polarisée négative) que l’on appellera électron. Le premier atome était né !

Mais cela était encore très insuffisant mais pour vous faire grâce des détails techniques et historiques, il s’avéra que pour éviter un bordel monstre, il fût « convenu » qu’il fallut mettre en place la notion de temps afin de comprendre qu’une réaction en entraînait une autre.

Donc dans les univers matériels, la notion de temps est présente, alors qu’en dehors de ces sphères de matière, le temps n’existe pas (puisqu’il n’y a pas de matière !). Donc la loi de gravitation est la première loi cosmique qui dit : Chaque particule de matière (ou atome) sera plus ou moins proche du centre de gravitation selon sa densité, c’est-à-dire le poids électronique (tableau de Mendeleïev) et donc incidemment du volume d’espace qu’il occupe.

Un atome est dit lourd quand il possède de nombreux électrons (et leurs contreparties dans le noyau). Voici pourquoi les métaux sont dits lourds alors que les gaz sont plutôt légers.

Pour éviter des tonnes de commentaires par des lecteurs outrés de mes connaissances physiques, je leur rappellerai seulement que je suis un physicien essayant d’expliquer simplement et que les raccourcis pris sont plus que castrateurs ! (je supprimerai donc tous les commentaires scientifiques en conséquence – merci de votre compréhension).

La seconde loi est celle de l’attraction

Elle découle du principe de dualité mis en place ci-dessus. Ne seront attirés l’un vers l’autre que les atomes ayant à partager quelque chose et appartenant à la même « famille ». On n’essaiera donc pas de marier, à ce niveau, la carpe (poisson dans l’élément eau) et le lapin (animal terrestre évoluant dans l’élément air).

La troisième loi est celle de la résonance

Cela veut dire que le mouvement de l’énergie de l’un va accélérer le mouvement de l’énergie de l’autre lui donnant ainsi une énergie supplémentaire sans pour autant que l’autre perde de l’énergie. C’est donc le style de formule 1+1=3 mais pouvant aller jusqu’à l’infini, c’est-à-dire matériellement jusqu’à l’autodestruction du système lui-même. Ce phénomène est connu sous le nom populaire de l’éclatement).

Bien, mais dans tout cela, en quoi cela me sert-il dans la vie de tous les jours ? Eh bien, voilà en gros comment cette trinité de lois (connue sous le nom de la justice de Dieu) fait son job afin de régler les problèmes majeurs du chaos généralisé.

Petite parenthèse, si vous croyez qu’un dieu vous regarde, note tout ce que vous faites ou pensez, croyez-moi qu’il a d’autres chats à fouetter et que virtuellement c’est totalement ingérable. C’est pourquoi ces 3 lois sont appelés la justice de Dieu. Ce sont simplement ces lois qui gouvernent de l’infiniment petit à l’infiniment grand !

Si vous contrevenez à ces 3 lois en faisant des mélanges sans respecter la hiérarchie, vous serez tout simplement broyés. On ne peut être plus fort que l’univers lui-même. Cela rappelle une citation de quelqu’un de très célèbre qui a dit : « Qui n’est pas avec moi est contre moi ».

Ce n’était que pour dire, entre autres, que la création n’aime pas les tièdes et les non-déterminés. Vous êtes obligé de faire un choix car, en n’en faisant pas, vous ne pouvez continuer à exister. L’univers est duel tout comme le 0 et le 1, le oui ou le non. Si vous ne vous décidez pas, la mécanique décidera pour vous !

En revenant au quotidien, par les lois de la gravitation vous serez sur le plan correspondant à votre densité. Puis sur ce plan, vous serez attiré ou non par des entités compatibles à votre densité. Une fois attiré, la loi de résonance pourra rentrer en action avec un nombre encore moins grand qu’avant. Regardons cela par l’exemple sur un plan professionnel.

Si votre secteur d’activité est l’électricité, vous chercherez du boulot dans ce secteur. Vous y rencontrerez des gens parlant le même langage que vous et pourtant il n’y aura qu’une minorité vers lesquels vous vous sentirez attiré. Puis enfin, parmi ceux-là, vous aurez peut-être l’opportunité de rentrer en résonance et ressentir des affinités réelles (en clair, vous faire des copains/copines de première.)

Maintenant si vous essayez d’attirer quelqu’un qui fait dans le littéraire, vous ne vous sentirez pas à la bonne place et il ne faudra pas espérer avoir de l’attraction et encore moins de la résonance.

En gros, l’être humain étant un tout petit peu plus compliqué qu’un atome dans sa conception, il existe des tas de possibilités que je ne peux aborder pas ici. Mais les symptômes sont clairs :

Si vous n’êtes pas à la bonne place et avec les bonnes personnes, vous allez le payer cash: d’abord en termes énergétiques (la santé), en termes émotionnels (frustration, colère, amertume, et j’en passe), en termes professionnels (donc financiers), en termes intellectuels et en termes philosophiques.

L’harmonie d’une personne n’est en fait que l’harmonie de ces 5 plans primordiaux non seulement entre eux mais aussi en fonction de l’extérieur. Il s’agit donc de ressentir, dans un premier temps sur chaque plan, si on est dans la bonne « densité » afin de faire les bonnes rencontres et d’obtenir quelques résonances « jouissives » (qui apportent de la joie).

Et puis dans un second temps, de voir si chaque plan est compatible vibratoirement avec votre structure génétique. Car à chaque fois que vous essaierez d’être à une fréquence qui n’est pas prévue pour vous, il s’ensuivra inévitablement une perte d’énergie et donc une autodestruction plus rapide.

Être en paix veut dire tout simplement être à l’écoute de chacun de ses plans et de faire en sorte qu’ils coïncident avec ce qui a été prévu pour votre véhicule. On ne donne pas un 4×4 ou une 4L à celui qui veut expérimenter la formule 1.

Il vous faudra donc écouter votre corps (ressenti, instincts), votre coeur (émotions, pulsions) et vos intuitions afin que votre mental puisse accorder ces différentes demandes.

Alors, arrêtez de croire que c’est votre mental qui décide de tout et que c’est le grand chef qui ordonne. Non, il n’est que celui qui enregistre, se rappelle et coordonne afin d’être au service d’un corps, d’une âme et d’un esprit dans un environnement en perpétuelle évolution.

Votre mental est votre pire ennemi. Ceux qui sont à l’extérieur ne sont que des amis qui vous veulent du bien mais, à croire le contraire, on appelle à nous ceux qui pensent la même chose (loi 1, loi 2 et puis malheureusement la 3 quand vous y croyez fort).

Vous attirez à vous ce que vous craignez le plus, alors maintenant que vous connaissez les 3 lois, vous n’aurez plus l’excuse du « je ne savais pas ». Si vous voulez ne plus vous prendre des claques, allégez-vous pour changer de densité. En avion, l’épée du gladiateur ne peut rien vous faire !

Si vous ne savez pas nager, n’essayez pas de vous prendre pour un poisson. Essayez le lapin, le cheval et puis si cela ne roule toujours pas alors prenez-vous pour une mouche, une coccinelle ou un aigle. Ne cherchez pas à vivre dans un milieu qui n’est pas fait pour vous car vous allez y laisser votre peau ! C’est le niveau de la densité.

Après, si vous êtes un poisson d’eau douce dans le genre de l’ablette ou du gardon, vous ne vous sentirez pas attiré par le brochet ou le sandre (loi n° 2 – l’attraction). Et puis enfin, si vous êtes un parmi les autres dans le nuage de poissons, vous trouverez bien une résonance avec un autre afin d’échanger ce qui vous tient à coeur (loi n°3).

Mais si vous l’ablette, vous essayez de copuler avec le brochet ou la carpe, vous comprendrez que c’est difficile mais si en plus vous voulez vous faire le lapin ou l’oiseau qui se désaltère à votre mare, on peut comprendre que vous allez au devant de graves problèmes existentiels !

Alors prêts à régulariser quelques situations qui vous viennent à l’esprit ?

Laurent DUREAU

 

 Article paru à l’origine sur le blog Booster Votre Influence le 13 février 2008 et réactualisé sur le blog 345D le 12 mai 2012.

 

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22 août 2016

COMMENT NE PAS ABSORBER L'ENERGIE NÉGATIVE DE VOTRE ENTOURAGE

 

 

 

Comment ne pas absorber l’ énergie négative de votre entourage

 

 

Nous allons vous enseigner les mécanismes qui vous permettront de vous protéger des attaques et des énergies négatives auxquelles vous êtes soumis à longueur de journée. Si vous subissez un mal-être au travail, entre amis ou en famille, cet article est pour vous.

 

Règle numéro 1 : Ne pas essayer de plaire à tout le monde 

En essayant de plaire a tout le monde, vous donnez à ces personnes du pouvoir sur vous. Vous dérégler votre équilibre, votre balance, afin de plaire à ces personnes.

Vous acceptez donc le pouvoir qu’ils ont sur vous et la négativité qui vient avec. Vous n’existez que dans leur regard et leur approbation. Vous cessez d’exister en être souverain et commencez d’exister en être soumis.

Vous ouvrez donc la porte (votre plexus solaire) à leurs démons et attaques. Vous êtes un être Unique et souverain, lorsque vous avez conscience de cela et que vous vous aimez à 100%, alors vous n’avez pas besoin de plaire à tout le monde !

Ne laissez personne avoir du pouvoir sur vous ! les gens n’ont alors plus d’autres choix que de vous aimer tel que vous êtes ou ils sortiront eux-même de votre paradigme. N’oubliez jamais que lorsque vous êtes aligné sur ce que vous êtes : l’âme, le corps et l’ego, alors créateur éliminera tout ce qui vous empêche d’avancer.

Les gens qui ne sont pas dans votre alignement, c’est-à-dire qui ne sont pas capables de vous accepter à 100%: tel que vous êtes, n’ont rien à faire avec vous ! Ils ont choisi le chemin de la séparation et du chaos.

 

Règle numéro 2:  Vigilance à l’invitation 

Restez vigilant dans la sélection des personnes que vous côtoyer. Sélectionnez bien les gens à qui vous donner votre empathie et votre sympathie.

L’empathie est votre capacité à vous mettre dans les souliers de quelqu’un d’autre, vous vous accaparez alors les énergies de la personne et c’est là que cela devient dangereux ! En effet, vous absorber leur mal-être de par votre connexion emphatique,  il est important de vous protéger !

Les Anges le font consciemment afin de soulager la douleur des autres, mais c’est parce que nous avons la capacité de transmuter les ténèbres en lumière. Ce processus est extrêmement pénible et douloureux lorsque nous sommes dans la chair. C’est pour cela que nous déconseillons fortement aux petites vibrations et âmes humaines (1 à 9) de s’y essayer.

Donnez plutôt alors votre sympathie, car la sympathie vous donne la capacité d’avoir de la compassion pour quelqu’un, de la comprendre sans pour autant partager son mal-être et son énergie négative.

  

Règle numéro 3:  Ne pas prêter attention !

Cet Univers a été crée avec les lois de l’équilibre et de l’échange. Nous fonctionnons avec cette image, il est donc important comme nous l’avons cité plus haut, de choisir avec qui vous échangez et la façon dont vous échangez avec eux.

Beaucoup de gens sont ce que nous appelons des parasites. Ils se nourrissent de vos bonnes énergies et les échanges avec leur mauvaise , ils vampirisent vos bonnes vibrations, juste le fait d’être dans la même pièce qu’eux, vous vide littéralement ! Ces personnes là exercent un pouvoir constant sur vous en vous faisant penser à eux de façon négative et se nourrissent de ces pensées la plupart du temps en attaquant et appuyant sur vos points sensibles.

Le simple fait de penser à eux vous épuise, le simple fait de penser que vous allez partager à nouveau un espace ou échanger avec eux vous draine, cela en devient même obsessionnel. Vous ne ratez plus une occasion de parler d’eux dès que vous le pouvez afin de vous vider de leur énergies négatives.

Vu que cet Univers fonctionne sur les lois de l’échange entre la lumière et les ténèbres, chaque fois que vous pensez à eux négativement l’équivalent en lumière leur est envoyé, c’est pour cela que vous avez souvent l’impression que ces personnes sont bien alors que vous vivez l’enfer au quotidien.

En créant cet échange, c’est comme si vous aviez donné à ces personnes, le code de vos cartes bancaires ou les clefs de votre maison… Ne soyez ni la banque, ni le frigo de lumière de ces gens , ils sont des esprits lâches qui n’ont pas envie de faire leur travail et de créer leur propre lumière! Il est important de ne pas prêter votre attention à leurs actes ou vibrations, de créer le minimum de liens  avec euxde vous aimer à 100% afin de ne pas être atteint par eux et de ne leur donner aucune empathie, juste de la sympathie … surtout si vous êtes une petite vibration.

 

Règle numéro 4 : Respirez !

Par respirer nous voulons dire, sortez , allez dans la nature, ressourcez-vous, le plus de fois possible ! Méditez, priez, riez, faites du sport, écoutez de la musique… Allez dans des endroits et entourez-vous de personnes qui augmentent votre vibration et vous accepte a 100%. En augmentant votre vibration vous vous mettez au-dessus et vous ne pouvez plus être atteint par les énergies négatives.

 

Règle numéro 5 : Prendre responsabilité de votre état

Si vous avez compris les 4 premières règles, vous aurez compris que vous êtes responsables et que vous avez le contrôle de ces échanges d’énergies, ne laissez pas vos egos vous berner !

Ils se nourrissent de ces énergies négatives de la même façon que vos âmes se nourrissent de lumière, nourrissez vos egos afin qu’il n’aient pas besoin de se nourrir de ces énergies extérieures. N’oubliez jamais que tout ce qui vous arrive a  été crée ou accepté consciemment ou inconsciemment  par vous-même.

 

♥NAMASTE♥

♥SIRILIEL ET YONAHEL♥  ( maitres guides incarnés , et co-créateur de leur univers)

 

http://clairemedium.com/comment-pas-absorber-l-energie-negative-entourage/

 

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30 juillet 2016

DEFI DE L'HEURE : ACCEPTER DE PERDRE SES REPERES SANS SE SENTIR PERDU !!!

 

 

 

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Défi de l’heure : Accepter de perdre ses repères sans se sentir perdu!

Avez-vous remarqué que plus rien ne semble fonctionner comme avant? Tout ce qui semblait facile, aisé, fluide, devient un vrai casse-tête? Plus moyen de prévoir à long terme, toutes nos décisions sont remises en question, même les outils qui nous permettaient de nous recentrer auparavant ne semblent plus être aussi efficaces...

L’énergie change. Elle devient globale et recherche sans cesse l’unification de toutes les dimensions présentes à l’intérieur de soi, de gré comme de force! Comme ce n’est plus notre « mental » qui mène, il n’est plus possible d’obtenir des résultats basés seulement sur notre volonté ou nos actions. Nous ne pouvons plus nous permettre de « penser » comme avant, car nos vibrations ont évoluées et exigent désormais que nous considérions toutes nos autres formes « d’intelligence » intérieures : celles du corps, du cœur et de l’esprit.

Et si nous avions consciemment choisi, en nous connectant à notre Essence Divine, de passer du « savoir-faire » au « savoir ÊTRE »? Que nos nouvelles fréquences vibratoires nécessitent désormais que notre puissance co-créatrice, logée dans notre ventre (kundalini) soit constamment mise à contribution?

Cela impliquerait de ne plus chercher des réponses ou des solutions à partir de nos connaissances ou de ce que nous avons vécu antérieurement, mais plutôt d’oser relever le défi de créer un monde totalement différent, en nous comme autour de nous...

Comme nous sommes de plus en plus connectés au Cosmos, cet océan d’Amour infini, il importe de nous laisser porter par le courant, de visualiser le meilleur au plus profond de nous-même, afin de laisser grandir la vague au fond de nos entrailles... pour ensuite lui permettre de déferler dans tout notre Être. Si elle vibre à la fois dans notre ventre, notre cœur, notre thymus ET notre cerveau, là, il y a de fortes chances qu’elle puisse rayonner à l’extérieur ET matérialiser le meilleur dans notre vie.

Le mouvement de co-création, ultimement, part du bas du corps vers le haut... et non l’inverse. L’explication est très simple : avant nous avions tendance à nous « brancher » à l’énergie par notre chakra couronne, pour ensuite la faire descendre dans tout notre corps. Comme nous avions parfois tendance à nous disperser ou à « trop » donner autour de nous, nous avons dû apprendre à faire circuler la lumière dans tout notre Être, voire même à faire des réserves, à emmagasiner l’énergie jusque dans nos racines, connectées au cœur de Gaïa. À devenir, fondamentalement, des « véhicules » de Lumière...

Cette énergie lumineuse ne peut donc plus résider exclusivement dans notre cerveau. Nos pensées ne peuvent plus être émises seulement sur le plan rationnel, mais se doivent d’être totalement unifiées, en ayant soin de considérer l’ensemble de nos besoins multidimensionnels et d’englober toutes les parties visibles et invisibles qui nous entourent...Pas toujours facile, quand on a l’habitude de tout anticiper, gérer et contrôler à partir du mental! Écouter son corps, accueillir ses émotions, ressentir ses intuitions au plus profond de nous-même, laisser aller le passé : tels sont les défis auxquels nous sommes confrontés depuis le début de l’année... Toutefois, c’est pour mieux construire notre nouvelle réalité pluridimensionnelle, en cohésion avec tous les mondes invisibles qui se révèlent à nous ET en communion avec nos frères et sœurs de Lumière, présents dans de par l’Univers tout entier.

Ainsi, lorsque vous ressentez un blocage dans votre corps ou dans votre vie, que plus rien ne va comme vous le souhaitez, se pourrait-il que ce soit tout simplement parce que vous êtes confiné dans une vision 3D qui limite la circulation d’énergie en vous? Et si vous tentiez d’observer ce qui se passe à travers les yeux de votre Esprit Divin?

Vous savez que, dans l’absolu, tout est juste et parfait. S’il y a quoi que ce soit qui cloche, ce n’est pas parce que VOUS allez mal ou que tout s’écroule autour de vous, mais tout simplement parce que l’Énergie ne circule plus dans la globalité de votre Être, sur TOUS les plans.

Dans ce cas, peut-être avez-vous besoin d’une pause, d’un peu de recul, d’un temps d’arrêt pour plonger dans les profondeurs de votre conscience afin de reconnecter avec l’Énergie Universelle? Laissez une immense vague de Lumière stellaire déferler en vous et illuminer les moindres recoins de votre corps, pour ensuite vous insuffler la meilleure voie à suivre pour votre évolution sur tous les plans.

Permettez-nous d’imaginer votre réalité non plus à partir de ce que vous connaissez ou que vous croyez «possible», mais en vous laissant inspirer par les élans de votre Être Multidimensionnel, qui contemple votre existence sur tous les plans à la fois...

Ainsi, ce qui vous paraît une limite ou un problème actuellement dans votre vie, n’est peut- être qu’une étape vers quelques chose d’extraordinaire... où votre rationnel n’a plus aucune prise? Pour vous y aider, vous pouvez juste vous répéter : « Je ne suis pas ‘perdu’, j’ai juste perdu mes repères... dans le but de me permettre d’en créer de nouveaux! »

Acceptez de faire sauter les barrières de votre mental en accueillant le chaos comme les prémices d’une nouvelle vie hors du commun. Ne dit-on pas que les heures les plus noires arrivent juste avant l’aube? Cette aube nouvelle prend naissance dans toutes vos cellules vivantes et dans tous vos corps énergétiques. Plus vous accepterez de « contempler la vie » à partir de cet Espace Sacré en vous qu’est votre Essence Divine, plus votre existence retrouvera son sens... et sa légèreté sur tous les plans!

Accueillez le chaos comme une pluie libératrice qui nettoie tout sur son passage... Et mettez- vous à la recherche de l’arc-en-ciel annonciateur d’un jour nouveau... rempli de la Magie de QUI VOUS ÊTES VRAIMENT! Et s’il suffisait de dire OUI?!


 

Message de Bianca Gaïa/Diane LeBlanc, transmis le 23 juin 2016 via La Presse Galactique,
aussi disponible sur www.biancagaia.com. Vous êtes invité à faire circuler ce texte
à condition d’en respecter l’intégralité, y compris ces quelques lignes.

 

 

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16 juillet 2016

LE LANGAGE DE LA GUERISON

 

 

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LE LANGAGE DE LA GUÉRISON
par
JEAN-JACQUES CREVECOEUR

 

 

"Il a obtenu le prix du meilleur mémoire belge de physique, en 1984, ainsi qu’une bourse de recherche pour accomplir un doctorat en physique quantique. Il est également philosophe

et s’est spécialisé dans l’étude critique du fonctionnement des sciences, en particulier l’épistémologie de la médecine. Grand connaisseur des principes de l’homéopathie, de l’ostéopathie, de l’acupuncture, de la médecine chinoise, de la Médecine Nouvelle de Hamer et de la Biologie Totale de Claude Sabbah, (...)"

Jean-Jacques Crèvecoeur a fait parvenir, le 22 décembre 2000 sur le forum de pansémiotique-psychosomatique (sur Yahoo Groupes) la première version, plus courte, de l’article qui suit. Il l’avait rédigé pour en faire la communication au colloque " Science et Conscience " à Annecy (mai 2000). 

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" Il est plus facile de désintégrer un atome que de changer une croyance " disait Einstein. En effet, tout individu a tendance à consacrer plus ou moins d’énergie à résister au changement et à la nouveauté, on le sait depuis longtemps. C’est valable pour les individus. Ce l’est encore davantage pour le monde scientifique, qui ne pourra jamais accueillir les nouvelles théories, car celles-ci représenteront toujours une perte de pouvoir, d’argent et de prestige pour ceux qui s’y sont installés.

Quand j’ai entamé mes études en sciences physiques, j’étais convaincu que j’allais rejoindre la cohorte glorieuse de ces hommes et ces femmes qui consacrent toute leur vie à la recherche désintéressée de la vérité et de la connaissance, dans le but d’apporter le bien-être à l’Humanité toute entière. Je pensais, à l’époque, que la démarche scientifique se fondait uniquement sur des faits objectifs et recherchait inlassablement à établir des liens observables de cause à effet entre différents facteurs. Je croyais aussi que l’attitude des chercheurs se caractériserait par l’ouverture, le dialogue, la remise en question permanente des hypothèses, l’acceptation de la confrontation des opinions. Après y avoir consacré 5 ans de ma vie, je décidai de quitter ce monde. Heureux d’avoir été formé de manière rigoureuse et critique par des enseignants exceptionnels. Déçu de l’intolérance, de la fermeture, des fraudes, de la course aux publications, de l’asservissement des scientifiques à l’égard de leurs pourvoyeurs de fonds. Je ne me doutais pas, alors, que la bagarre était encore plus impitoyable et violente dans le monde médical, censé être au service de la vie et de la santé.

J’ai entamé alors un cursus de formation en philosophie générale (après l’interruption de mon doctorat en sciences), tout en étant chercheur en pédagogie pendant deux ans. À cette époque, en 1984, j’ai commencé à m’intéresser à l’épistémologie de la médecine, c’est-à-dire à l’étude critique du fonctionnement de la médecine, de ses postulats, de ses modes de raisonnement. C’est ainsi que progressivement, je me suis familiarisé à toute sorte de pensées médicales, depuis la médecine scientifique jusqu’à la médecine chinoise, en passant par toute une série de thérapies qualifiées très injustement de " parallèles ".

En tant que scientifique, philosophe et pédagogue, j’ai utilisé les outils qui m’avaient été transmis pour faire des liens, pour vérifier la cohérence des démarches et des discours, mais surtout, j’en ai testé pas mal sur moi-même, devenant ainsi à la fois le cobaye observé et le chercheur-observateur. Ma conclusion : nous sommes en train de vivre en médecine une révolution de la même ampleur que celle qu’a connue la physique avec Copernic, Kepler et Galilée, au XVIème siècle. Et à l’instar de ces astronomes et mathématiciens, les pionniers de cette nouvelle approche de la santé et de la maladie connaissent, eux aussi, les pires ennuis, les pires accusations et les pires menaces.

Pourquoi la médecine est-elle dans une impasse ?

Au début des années 1980, mes conversations privées avec des collègues chercheurs dans le domaine de la médecine et de la biologie m’avaient déjà mis la puce à l’oreille. " En médecine, nous sommes dans une impasse. Nous le savons depuis quelques années, et nous ne savons pas dans quel sens orienter nos recherches. " Ces propos concernaient l’ensemble de la recherche médicale, et pas un seul petit secteur isolé, malheureusement. Ces confidences " off record ", personne n’osait les faire en public, ni dans les congrès scientifiques, de peur de se voir immédiatement privé des subventions indispensables pour poursuivre les travaux du laboratoire.

Ainsi, à l’époque, je disposais d’informations très parcellaires à propos du désarroi dans lequel se trouvaient les chercheurs en médecine et en biologie. Mais je ne comprenais pas pourquoi ils se trouvaient dans une impasse. Je découvrais aussi, par la même occasion, l’absence quasi totale de liberté de penser, de chercher et de parler à laquelle la plupart des scientifiques étaient (et sont) soumis. Ainsi, ceux qui étaient censés incarner tous les espoirs de l’Humanité m’apparaissaient subitement comme les prolétaires soumis et apeurés à la solde et à la merci d’un complexe industriel médico-pharmaceutique qui décidait non pas de ce qui était vrai ou bon pour la santé des individus, mais de ce qui devait être produit et légitimé scientifiquement pour accroître leurs bénéfices colossaux.

Entre-temps, de nombreuses statistiques venaient prouver ce que mes collègues chercheurs m’annonçaient déjà. Entre 1970 et 1990, on a observé qu’on contracte des maladies graves (cardio-vasculaires, cancéreuses, dégénératives, auto-immunes, etc.) cinq ans plus jeune qu’avant (statistiquement). L’incidence (le taux annuel d’apparition) de certaines maladies a été multipliée par un facteur compris entre 3 et 10, sur la même période. Aucun véritable remède n’a été trouvé contre le cancer, le SIDA, la sclérose en plaques. Les allergies ont littéralement explosé en 20 ans. La plupart des antibiotiques deviennent inefficaces face à une résistance accrue des bactéries qui se seraient adaptées ! Les vaccins sont de plus en plus controversés, non seulement à cause de leurs effets secondaires, mais surtout à cause d’une efficacité de plus en plus hypothétique (au vu des statistiques malheureusement dissimulées aux yeux du grand public). Malgré des dépenses de santé en nette croissance, la qualité de vie et de santé des individus s’est détériorée dans les pays occidentaux.

Depuis cette époque, mes nombreuses lectures, mes conversations avec toutes sortes de thérapeutes, mes expériences personnelles m’ont fait comprendre pourquoi la médecine, telle qu’elle est conçue aujourd’hui, est non seulement dans l’impasse, mais aussi dans l’erreur. J’ai même compris que c’est la méthode utilisée par la médecine qui est à l’origine de cette aggravation collective de la situation sanitaire sur la planète. Nous sommes donc loin du conseil que donnait Hippocrate à ses disciples : " Primum, non nocere (Avant tout, ne pas nuire) "…

Pour comprendre cela, examinons quels pourraient être les fondements de la pensée médicale moderne ? On pourrait les résumer ainsi :

  

    1. la maladie existe, c’est une fatalité qu’il faut éradiquer ;

  

    1. la maladie est caractérisée par des symptômes morbides (douleurs, rougeurs, fièvre, boutons, éruptions, diarrhées, vomissements, etc.) ;

  

    1. guérir une maladie consiste à supprimer, le plus rapidement possible, tous ces symptômes morbides, au moyen d’un arsenal de médicaments ;

  

    1. la maladie est essentiellement une réalité physique qui affecte un organe particulier du corps physique, considéré comme une mécanique bio-physico-chimique qui peut se dérégler ;

  

    1. beaucoup de maladies sont provoquées par des agents pathogènes (microbes, champignons, bactéries, virus), des agents cancérigènes ou des agents allergènes. Il faut donc éviter tout contact avec ces agents (dans ce cas, on fait de la prévention). Si ça n’a pas été possible, on tentera d’écarter ou de supprimer ces agents (on fait alors du curatif) ;

  

    1. certaines autres maladies ont une origine génétique et se transmettent de génération en génération. On appelle cela l’hérédité ;

 

    1. si tout l’arsenal curatif se révèle impuissant ou inefficace, il conviendra alors de supprimer l’organe atteint par la maladie, pour permettre au patient de survivre.

Les épistémologues appellent ce genre d’énumération les postulats de base d’une théorie ou d’une pratique. Tout au long de cet article, je confronterai ceux-ci à une vérification de cohérence interne ainsi qu’aux observations existantes mais souvent niées par les chercheurs…

La maladie n’est plus ce qu’elle était

Et si la réalité était toute différente ? Et si les apparences étaient trompeuses ? Et si on inversait les postulats, serait-il possible de mieux expliquer les résultats des nombreuses approches " parallèles " dont bénéficient des millions de patients, mais sans être reconnues par la Médecine scientifique officielle ?

Je vous invite à explorer avec moi ce retournement de perspective et à l’accepter comme une hypothèse de travail, de réflexion et de recherche, non comme une vérité définitive. Et si certaines de mes intuitions mettent quelque chose en résonance chez vous, je vous inviterai à approfondir votre recherche à la suite de cet article. Amusons-nous, donc, à réécrire les postulats classiques de ma médecine…

Nouveau postulat n° 1 : La maladie n’existe pas, ce n’est pas une fatalité et il ne faut pas nécessairement l’éradiquer.

Selon de nombreuses conceptions traditionnelles, la maladie n’existe pas. Seul le malade existe et doit faire l’objet d’une attention de la part du médecin, du guérisseur ou du thérapeute. De plus, nous le prouverons plus loin, la " maladie " est le signe d’un déséquilibre qui résulte, la plupart du temps, de comportements conscients ou inconscients de la part du malade ; ce n’est donc pas une fatalité (sauf si l’on considère que l’inconscience est une fatalité).

Par ailleurs, selon ces conceptions, les symptômes sont les indicateurs visibles d’un déséquilibre physique ou psychique, qui lui, est invisible. Les symptômes ne sont donc pas ce déséquilibre lui-même. Pour comprendre cela, prenons une première métaphore. Comparons notre corps (véhicule physique) avec une voiture (véhicule automobile). Quand il manque de l’eau dans le radiateur ou de l’huile dans le moteur, cela ne se voit pas immédiatement. Pourtant, le déséquilibre est déjà bien là, mais silencieux, invisible. C’est ce que nous appellerons la vraie maladie. Au moment où la surchauffe du moteur devient trop grande, certaines pièces (prévues pour cela), vont casser (soupape, durit, etc.), libérant instantanément beaucoup de vapeur ! C’est à ce moment-là que les choses se manifestent, deviennent visibles. Ça, ce sont les symptômes. Ainsi, cette évacuation de vapeur n’est en aucun cas la maladie de la voiture : il s’agit du processus mis en place (selon les lois de la physique) pour permettre à la sur-pression de disparaître, pour revenir à l’équilibre et à la normalité.

Pour éviter d’en arriver là, les constructeurs automobiles ont inventé un autre dispositif : ce sont les voyants lumineux placés sur le tableau de bord. Dès qu’un besoin fondamental risque de ne plus être assuré, respecté ou satisfait, l’ampoule s’allume invitant le conducteur à s’interroger sur la situation et à y remédier. Quand cela se passe, que diriez-vous d’un garagiste qui vous conseillerait de dévisser — ou de casser — l’ampoule allumée ?

C’est pourtant ce que fait la médecine scientifique, depuis des décennies : par définition, les symptômes sont mauvais et doivent être supprimés. Mais pourquoi faudrait-il donc systématiquement les éradiquer, alors que si l’on parvient à s’interroger sur le sens du message envoyé, si l’on identifie ce qui a causé ce déséquilibre et si on rétablit l’harmonie initiale, l’indicateur devrait s’éteindre de lui-même ?

Ainsi, si vous changez votre regard sur les symptômes, si vous les voyez comme des alliés qui vous apportent des informations précieuses (à décoder), vous ne confondrez plus jamais la maladie (déséquilibre silencieux) et son processus de guérison (les symptômes qui se manifestent parfois bruyamment).

Nouveau postulat n° 2 : Lorsque des symptômes apparaissent (douleurs, rougeurs, fièvre, boutons, éruptions, diarrhées, vomissements, etc.), c’est le signe que le corps commence à rétablir son équilibre.

J’ai retrouvé cette conception aussi bien dans l’homéopathie, dans l’acupuncture, dans l’ostéopathie, mais aussi dans la Médecine Nouvelle du docteur Ryke Geerd Hamer (Allemagne), dans la Biologie Totale des Êtres Vivants du docteur Claude Sabbah (France) et dans d’autres approches encore.

Pour comprendre cela, prenons une deuxième métaphore toute simple. Comparons notre corps (vivant) à une maison (habitée). La vie domestique produit normalement son lot de déchets quotidiens. Imaginons qu’une loi municipale vous interdise de sortir vos poubelles sur le trottoir jusqu’à nouvel ordre. Vous décidez alors de les stocker dans un local. Après quelques semaines, l’interdiction n’étant toujours pas levée, un deuxième, puis un troisième local sont affectés par les détritus, provoquant une odeur de plus en plus insupportable à l’intérieur de la maison. À ce stade, on peut dire que votre maison a perdu son équilibre, son harmonie : elle est infectée et empoisonnée.

N’y tenant plus, imaginons que vous décidiez de sortir vos poubelles, malgré l’interdiction. En faisant cela, vous manifestez votre volonté de rétablir et de retrouver un équilibre domestique à plus ou moins brève échéance. Vous vous rapprochez donc d’une maison à nouveau saine, en santé… Mais vos voisins ou la police municipale ne le verront pas du tout de cet œil : rapidement, des personnes interviendront pour non seulement refouler les poubelles à l’intérieur, mais en plus, pour clouer quelques planches sur les portes et les fenêtres du rez-de-chaussée, pour vous décourager d’une éventuelle récidive.

Ainsi, pour revenir au corps, lorsque le déséquilibre s’installe progressivement à l’intérieur de nous-mêmes (incubation de l’infection, accumulation de toxines, développement d’une tumeur, dégénérescence d’un organe, d’un muscle ou du sang, etc.), la maladie est silencieuse, indolore, asymptomatique. Les chinois parlent de maladie froide…

En revanche, lorsque le corps " décide " (nous verrons pourquoi plus loin) de rétablir son équilibre, il va chercher à se débarrasser de l’infection ou des toxines, à désagréger la tumeur ou à réparer l’organe, le muscle ou le sang atteints. Dans ce cas, le corps sort ses poubelles (fièvre, boutons, éruptions, etc.). La maladie se met à parler, les douleurs apparaissent, les symptômes se manifestent. Les chinois parlent de maladie chaude… Ainsi, lorsque les symptômes apparaissent, c’est le signe que le corps commence à rétablir son équilibre.

Ce qui est surprenant et déroutant dans cette vision des choses, c’est que ce que nous appelons " être malade " devrait être presque toujours interprété comme le début de la guérison. Or, nous faisons l’inverse.

Nouveau postulat n° 3 : Guérir une maladie consiste à écouter les symptômes morbides comme les indicateurs du chemin à suivre pour guérir.

Aussi bizarre qu’il puisse paraître, vous pouvez comprendre que ce postulat est tout à fait la conséquence logique de la vision développée dans le postulat n° 2. Si les symptômes sont les poubelles que le corps s’efforce d’évacuer régulièrement pour retrouver son équilibre, ils nous indiquent en même temps ce que nous pouvons et devons faire pour aider l’organisme à atteindre jusqu’au bout cet équilibre.

Car, si nous n’avions aucun stress, si nous avions un niveau élevé d’énergie vitale, probablement que le corps aurait suffisamment de ressources pour sortir seul toutes ses poubelles, chaque fois que nécessaire. Mais souvent, celui-ci est fatigué… Il commence donc le travail, sort les premières poubelles, mais ne va pas assez vite pour tout évacuer. Dans ce cas, tout se passe comme si la vitesse à laquelle l’évacuation se fait était trop faible par rapport à la vitesse de remplissage par de nouvelles poubelles. Nous sommes alors dans une maladie chronique, qui n’en finit pas de s’exprimer et de rechercher un équilibre jamais atteint.

Le thérapeute ou le malade qui comprend cela se mettra alors à l’écoute des symptômes, et mettra en œuvre un processus visant à apporter à l’organisme une énergie supplémentaire pour accélérer et augmenter l’expression des symptômes (c’est-à-dire l’évacuation des poubelles). C’est ce que font l’homéopathie uniciste (en prescrivant un remède qui provoque chez l’individu les mêmes symptômes que ceux que l’on cherche à évacuer), l’acupuncture (en débloquant des circuits énergétiques permettant d’accélérer les processus de rééquilibrage), l’ostéopathie (en libérant des blocages fonctionnels ou organiques), le jeûne et le repos (en mettant plus d’énergie à disposition du corps pour se nettoyer), etc.

En cherchant à supprimer au plus vite les symptômes, non seulement la médecine se prive d’informations essentielles pour une guérison naturelle et profonde de l’individu malade, mais en plus s’éloigne de plus en plus d’une sagesse fondée sur l’écoute de la nature pour se tourner vers l’orgueil et l’arrogance d’un savoir rationalisant déconnecté du Réel.

Nouveau postulat n° 4 : La maladie est une réalité multi-dimensionnelle qui touche une réalité complexe et systémique d’éléments en interaction permanente les uns avec les autres.

La médecine est fondée sur un double postulat de séparation. D’une part, elle considère que si un phénomène se manifeste sur le plan physique, c’est qu’il est de nature physique. D’autre part, elle pense également que si un organe particulier est touché, il faut chercher la cause dans le dérèglement de cet organe.

Or, nous en faisons l’expérience quotidiennement. Un mal-être psychologique, un conflit inter-personnel mal vécu, la perte du sens de la vie, un dilemme philosophique, le stress du quotidien, tout cela influence fortement notre santé physique. Inversement, des troubles physiques peuvent nous empêcher de nous sentir bien dans notre tête, peuvent nous faire perdre la foi ou nous précipiter dans une crise profonde. Essayer de soigner en cloisonnant les dimensions physique, psychique, relationnelle et spirituelle me paraît relever d’un aveuglement dommageable et inefficace. Ainsi, le physique influence le psychique comme le psychique influence le physique.

De plus, même si l’on se limite à la sphère strictement physique, la médecine chinoise, l’homéopathie, l’ostéopathie mais aussi d’autres disciplines comme l’orthodontie, l’étiopathie, la médecine holistique nous ont montré que le déséquilibre d’un organe particulier était souvent provoqué par le déséquilibre d’un autre organe. Il n’est pas rare que des sinusites soient soignées en libérant le foie de ses toxines, qu’un mal de dos soit soulagé par un déblocage des intestins, que des maux de tête soient éliminés par une remise en place du coccyx ou que des problèmes de genoux soient réglés par un réajustement de l’occlusion des mâchoires… De nouveau, ce n’est pas en s’acharnant sur l’organe lui-même que l’on trouve la solution au problème. C’est ici qu’il conviendrait de réintroduire dans la médecine une vision globale et systémique pour agir plus efficacement.

Nouveau postulat n° 5 : Les agents pathogènes ne sont pas des ennemis de la santé, mais ses alliés. Les agents cancérigènes ne sont pas responsables du cancer (sauf dans 1 % des cas). Les agents allergènes n’existent pas.

Pour démontrer cela de manière scientifique et détaillée, beaucoup plus d’espace me serait nécessaire. Lorsque j’aborderai les travaux du docteur Hamer et du docteur Sabbah, dans la suite de cet article, vous comprendrez mieux en quoi ce postulat est logique et cohérent, dans cette vision de la santé et de la maladie.

Pour l’instant, prenons juste une troisième métaphore. Lorsque, sur la route, survient un accident grave, on observe souvent la présence de policiers, de gendarmes, voire d’ambulanciers, de pompiers ou de médecins. C’est un fait. Dans ces cas-là, les journalistes sont souvent prévenus, pour couvrir l’événement. En général, à moins qu’ils ne disposent de moyens d’information particuliers, les reporters arrivent après l’accident et après les forces de police et les secouristes. S’ils ne connaissaient pas la réalité telle qu’elle est, à force de répéter toujours les mêmes observations, les journalistes pourraient conclure, en toute bonne foi, que les policiers, les gendarmes, les ambulanciers, les pompiers et les médecins sont à l’origine de tous les accidents de la route ! Et statistiquement, en se basant uniquement sur leurs observations a posteriori, ils auraient pratiquement toujours raison !

Bien entendu, vous me direz que c’est une faute grossière de logique, puisque l’accident a précédé l’arrivée des secours, et non l’inverse. Imaginez un instant que ce soit la même chose pour ce qu’on appelle les maladies. Nous savons déjà que lorsque quelque chose se manifeste, ce que l’on croit être le début d’une maladie est en réalité le début du processus de nettoyage, de rééquilibrage et de guérison (une des raisons pour lesquelles on meurt de la " maladie " est que le corps ne dispose pas assez d’énergie pour retrouver complètement son équilibre : il s’épuise alors dans cette quête jamais accomplie).

Ce qui veut dire que lorsqu’on commence à voir quelque chose se manifester (dans la métaphore de la maison, la sortie des poubelles), c’est que beaucoup de choses invisibles se sont déjà passées auparavant (l’accumulation des poubelles à l’intérieur). Quelques chercheurs reconnus pour leur efficacité thérapeutique, ont démontré que les virus, les bactéries et les champignons étaient mobilisés par le corps (sur l’ordre du cerveau) au moment où se déclenchait le rééquilibrage, pour aider le processus à s’accomplir. Soit pour apporter des matériaux pour reconstruire les cellules endommagées, soit pour évacuer les cellules devenues inutiles.

Évidemment, si le déséquilibre initial (phase de la maladie froide, invisible) a été trop profond, trop long et/ou trop intense, le nettoyage sera si brutal et si intense que cela peut rompre l’équilibre vital de l’organisme et provoquer sa mort. Mais, fondamentalement, comme les maladies ne sont pas des maladies, et comme les agents dits infectieux viennent au moment du processus de guérison, toute la vision de Pasteur s’effondre au profit d’une vision beaucoup plus dynamique qui vise le renforcement du terrain et de l’équilibre plutôt que la destruction pure et simple des agents nettoyeurs (virus) ou reconstructeurs (champignons et bactéries).

En ce qui concerne les agents cancérigènes, différentes recherches ont montré que seulement dans 1 % des cas, les cancers étaient provoqués par ces agents. C’est le cas de l’exposition à la radioactivité ou à certaines substances très toxiques à forte dose. En revanche, 99 % des autres cancers sont déclenchés par des facteurs de stress intense (des chocs psychologiques brutaux vécus dans l’isolement, traduits dans la biologie), liés souvent à des conflits humains intenses et dont on ne trouve pas de solution. Le Docteur Hamer a été le premier à mettre cela en évidence de manière scientifique, sur plus de 8,000 cas de cancers. Son mérite est d’avoir pu mettre en évidence que le développement du cancer se faisait selon certaines lois très précises et immuables, nous verrons cela plus loin.

Enfin, les agents allergènes sont une aussi pure fiction que ne l’est la croyance qui veut que ce soient les policiers et les autres qui provoquent des accidents. Toutes les allergies, sans exception, sont en réalité le processus de guérison (puisque c’est le moment où quelque chose se manifeste : boutons, éruptions cutanées, difficultés respiratoires) d’un énorme conflit de séparation. Je l’explique dans mon livre " Le langage de la guérison ".

Nouveau postulat n° 6 : C’est la génétique qui est le reflet de l’état de santé du corps, et non la santé qui est le reflet du déterminisme génétique.

Ici encore, nous pourrions reprendre notre métaphore des accidents de voiture provoqués par les policiers et leurs complices. En effet, des généticiens dissidents ont découvert que notre carte génétique mutait en permanence, en fonction des stress positifs et négatifs que nous étions amenés à vivre tout au long de notre histoire.

Ainsi, selon le même principe que dans le postulat précédent, c’est le stress qui est premier. Celui-ci provoque un déséquilibre plus ou moins profond et durable dans l’organisme et chez l’individu. À ce moment-là, il va s’opérer une mutation génétique pour refléter dans notre structure d’ADN les nouvelles données de notre état. Un peu comme si notre patrimoine génétique avait reçu comme mission de consigner, de mémoriser toute notre histoire pour en transmettre l’information dans le futur de l’individu et de son espèce.

Croire donc que tel chromosome est responsable de telle maladie, c’est une fois de plus lire la chaîne temporelle des événements à l’envers. Et en déduire donc qu’en injectant un chromosome " sain " en lieu et place du chromosome " pathogène " revient à dire que c’est en détruisant les photos (la mémoire) d’un accident que l’on parviendra à annuler cet accident, ou à réparer les dégâts. Il est d’ailleurs intéressant de noter qu’avec pareil raisonnement, les généticiens qui nous promettent monts et merveilles (comme d’autres l’ont fait pour le cancer quarante ans plus tôt) s’engagent dans une nouvelle forme de révisionnisme, mais cellulaire cette fois : " Si j’efface la mémoire d’un événement, j’efface l’événement. " Voilà sur quoi reposent aujourd’hui les milliards d’investissement consentis dans le génie génétique…

Nouveau postulat n° 7 : Ce n’est pas en supprimant l’organe qu’on permettra au patient de survivre.

Dans ce dernier postulat, vous aurez compris de tout ce qui précède que ce qu’on appelle couramment une maladie n’est que l’expression d’un déséquilibre (processus invisible) qui cherche à revenir vers l’équilibre (processus visible). Dans ce contexte, l’organe ne doit être considéré que comme le lieu de manifestation par lequel le processus de guérison cherche à s’exprimer. En aucun cas, il n’est la cause première ! La cause, nous l’avons vu, c’est le conflit, le stress intense, qui une fois résolu, permet la guérison.

En supprimant l’organe, on ne fait que supprimer un lieu de manifestation. Et si le conflit reste encore actif, l’organisme se trouvera d’autres lieux, souvent contigus, pour continuer à manifester ce qui est nécessaire. C’est ainsi que certaines femmes ayant subi une ablation totale du sein produisent des ganglions alors que d’autres pas. Là où les premières n’ont pas encore résolu le stress à la base de leur cancer, il faudra qu’une manifestation persiste.

Ces sept nouveaux postulats que je propose à votre réflexion sont issus de ma synthèse personnelle, après 15 ans de fréquentation approfondie des médecines traditionnelles, globales ou holistiques. Elle s’inspire également des découvertes effectuées par des scientifiques qui ont eu le courage de sortir des sentiers battus de la pensée unique dominante et totalitaire répandue dans la communauté scientifique. Je pourrais présenter les travaux de nombreux chercheurs, mais je me limiterai, dans le cadre de cet article à ceux du docteur Hamer (Allemagne) et du docteur Sabbah (France).

La Médecine Nouvelle du docteur Hamer

Le docteur Ryke Geerd Hamer a été chef de service dans une clinique allemande, pendant de nombreuses années. Sa position privilégiée lui a permis de croiser la route de nombreuses personnes atteintes du cancer. Par des concours de circonstances, des hasards et une observation et une écoute minutieuses, Hamer a découvert des lois fondamentales expliquant le mécanisme d’apparition de tous les cancers et de toutes les maladies. Dans le cas de ce médecin, on peut réellement parler de lois, puisque les vérifications opérées par lui et par d’autres chercheurs et thérapeutes ont toutes montré qu’elles étaient vraies dans 100 % des cas, ce qui ne s’était jamais vu jusqu’alors dans l’histoire de la médecine.

La loi d’airain du cancer énoncée par Ryke Geerd Hamer se formule comme suit : " Tous les cancers sont provoqués et déclenchés par des conflits intenses et brutaux vécus dans l’isolement. C’est la nature du conflit qui déterminera la zone du cerveau qui sera touchée et l’organe où se localisera la maladie. " Il a donc observé que tous les patients qui avaient le cancer des os, par exemple, avaient tous vécu un choc, un stress, un conflit intense et brutal (soudain) dans lequel ils s’étaient sentis dévalorisés. De plus, il a observé que chez tous les patients atteints du même cancer, on pouvait voir une cible dans une même région précise du cerveau. Ainsi, il a découvert qu’à chaque type de stress correspondait une même zone spécifique du cerveau et un organe particulier, toujours le même.

Le cancer des os correspond au conflit de dévalorisation. Le cancer des poumons au conflit intense de peur de mourir. Le cancer du sein gauche chez une femme droitière au conflit intense par rapport à un enfant (réel, virtuel, imaginaire ou symbolique). Le cancer du sein droit chez une femme droitière au conflit humain en général avec le conjoint (chez une femme gauchère, les latéralités sont inversées). Le cancer de la prostate correspond au conflit sexuel (réel ou symbolique) en relation avec les enfants ou la descendance (ou la capacité à créer). Et ainsi de suite, pour tous les cancers.

Cette loi a été vérifiée depuis près de 20 ans par des centaines de thérapeutes (formés par Hamer ou ses successeurs), sur des dizaines de milliers de patients, sans exception. Ce qui est fabuleux dans cette découverte, c’est que le mécanisme : " conflit -> cerveau -> organe " marche dans les deux sens. Autrement dit, tant que le conflit est actif, la zone du cerveau activée donne l’ordre à la biologie de produire les cellules cancéreuses dans l’organe choisi pour exprimer le déséquilibre. Inversement, lorsque l’individu résout son conflit (de quelque manière que ce soit) et met fin à son stress intense, la même zone du cerveau inverse le programme et donne instantanément l’ordre à la biologie d’arrêter la production des cellules cancéreuses et de détruire la tumeur localisée dans l’organe…

C’est ainsi qu’aujourd’hui, plusieurs milliers de dossiers médicaux de guérison ont été constitués et rassemblés par le Docteur Hamer et ses successeurs. Dans ces dossiers, on dénombre beaucoup de guérisons que la médecine officielle qualifie de "spontanées, inexplicables ou miraculeuses": ainsi, scanners, analyses sanguines, radiographies, rapports émanant des hôpitaux prouvent que des patients ont guéri complètement de cancers, de leucémies, de scléroses en plaques, de myopathies, de dégénérescences diverses, de surdités, de troubles graves de la vue, de psoriasis, d’allergies, etc. sans recours ni à la chimiothérapie, à la radiothérapie, à la chirurgie ou aux autres traitements classiques prescrits par la médecine. Pourtant, un grand pourcentage d’entre eux avait été condamnés à brève échéance par la médecine officielle qui les déclarait incurables. Lors d’un énième procès intenté par l’ordre des médecins contre le Docteur Hamer, l’avocat de ce dernier a demandé à la justice de comparer le pourcentage de survivants du cancer à l’échelle nationale avec le pourcentage de survivants du cancer parmi les patients de son client (sachant que nombre d’entre eux s’étaient adressés à lui en désespoir de cause, parfois en phase terminale, après avoir tout essayé). Cette comparaison démontra de manière éclatante la supériorité de son approche par rapport à celle de la médecine scientifique et de tout son arsenal guerrier pour terrasser la maladie : 95 % de survie sur plus de 5 ans pour Hamer, contre 30 % pour la moyenne nationale en Allemagne. Sans commentaire.

La maladie, la solution parfaite du cerveau face à un conflit

Si j’arrêtais ici ma présentation, je vous laisserais probablement dans le doute, la perplexité, tant les guérisons peuvent apparaître magiques, si on ne comprend pas à quoi sert la maladie, fondamentalement, d’un point de vue biologique. Pour le comprendre, le Docteur Hamer donne un exemple tiré tout d’abord de la biologie animale : celui d’un renard en situation de grand stress lié à sa survie.

Depuis trois jours, imaginons qu’un renard n’ait plus attrapé la moindre proie. Il se trouve dans un grand stress lié à sa survie physique, quand, enfin, il parvient à capturer un petit lapin qui passait par là. Au moment où il s’apprête à le croquer, à le déchiqueter, à le broyer, le renard entend s’approcher un de ses prédateurs les plus terribles : le chasseur. Et voilà notre renard tiraillé entre deux menaces : s’il mange son repas, pour satisfaire son besoin de nourriture, il risque d’être tué le ventre plein ; s’il déguerpit en laissant sa proie, il risque peut-être de mourir de faim, un peu plus tard. Pour sortir de ce dilemme cornélien, il décide d’avaler toute entière une patte du lapin et de s’enfuir bien loin.

À cet instant, un autre danger menace le renard : celui de mourir d’une occlusion intestinale, car cette patte entière ne peut ni remonter de l’estomac, ni poursuivre son parcours dans l’intestin. On se trouve, dit Hamer, dans un conflit intense et brutal lié à la nécessité de digérer quelque chose. Pour résoudre cette situation, le cerveau met en œuvre alors la solution parfaite pour assurer la survie individuelle : il déclenche un programme de production de super-cellules digestives sur la paroi de l’estomac. L’objectif : digérer cinq fois plus vite et cinq fois mieux cette patte de lapin coincée. Tant que l’objectif n’est pas atteint, le cerveau maintient son ordre de produire ces super-cellules digestives aux performances nettement supérieures à la normale.

Mais dès que la patte est complètement digérée, un processus de bio-feed-back informe le cerveau que l’objectif est atteint. Instantanément, le cerveau met fin au programme de production et donne l’ordre d’éliminer ces super-cellules qui seraient dangereuses si elles étaient maintenues dans l’estomac. Quelques jours plus tard, si l’on endort le renard et que l’on examine sa paroi stomacale, on pourra observer des cicatrices, témoins de cette élimination encore récente des super-cellules. Conclusion : grâce à ce programme inscrit dans la biologie depuis des millions d’années, le cerveau a choisi la meilleure solution parmi toutes pour assurer la survie du renard. La seule chose que je ne vous ai pas encore dite, c’est que ces super-cellules digestives sont ce qu’on appelle couramment, des cellules cancéreuses de l’estomac ! Ainsi, selon Hamer et Sabbah, sur base de vérifications faites en laboratoire, ce que nous appelons une cellule cancéreuse a les mêmes fonctions qu’une cellule normale, mais de façon démultipliée. Une cellule cancéreuse de l’estomac digère beaucoup plus fort et vite qu’une cellule normale. Une cellule cancéreuse du pancréas produit bien plus d’insuline, une cellule cancéreuse du sein produit bien plus de lait, une cellule cancéreuse du poumon a une capacité d’échange oxygène-sang nettement supérieure, une cellule cancéreuse du rein filtre nettement plus, etc.

Notons au passage que le Docteur Claude Sabbah a généralisé les découvertes de Hamer en montrant que toutes les maladies, quelqu’elles soient (de la plus bénigne à la plus grave), résultaient d’un choc ou d’un stress vécu dans l’isolement et étaient déclenchées par le cerveau comme solution parfaite pour assurer la survie.

Pourquoi meurt-on de nos maladies ?

Alors, me direz-vous, si cela est vrai, pourquoi meurt-on du cancer ou d’autres maladies, si les maladies sont les solutions parfaites inscrites dans la biologie pour assurer la survie individuelle? Pour répondre à cette question, il faut comprendre comment notre cerveau traite les informations qui lui parviennent. En fait, il faut savoir qu’il ne fait aucune distinction entre une information réelle, imaginaire, virtuelle ou symbolique. Pour le prouver, prenons un exemple simple.

— Si, tout à coup, vous vous retrouvez debout, au bord du toit d’un immeuble de 20 étages, sans garde-fou, votre cerveau va interpréter cette situation comme un danger réel : il va déclencher toute une série de réactions physiologiques et de réflexes comportementaux (montée du taux d’adrénaline, accélération du rythme cardiaque, angoisse, vertige, etc.). Ici, il a traité une information réelle ;

— Si, en lisant l’exemple ci-dessus, vous vous êtes imaginé dans cette situation, probablement que votre cerveau aura déclenché les mêmes réactions. Pourtant, vous n’étiez pas réellement en danger, puisque vous étiez assis en train de lire. Le cerveau a pourtant traité une information imaginaire, comme si elle était réelle ;

— Si, maintenant, au cours d’un jeu vidéo ou d’une séance de cinéma, le scénario vous projette sur le bord du toit, avec le vide en dessous, filmé du point de vue du héros, et si vous êtes suffisamment plongé dans l’image, votre cerveau va de nouveau réagir de la même manière. Ici, il a traité une information virtuelle comme si elle était réelle ;

— Enfin, si l’on vous annonce brusquement que l’entreprise qui vous emploie est déclarée en faillite, juste au moment où vous venez de contracter un gros emprunt à la banque, vous allez peut-être sentir la terre s’ouvrir sous vos pieds. Le cerveau va de nouveau déclencher les mêmes réactions, alors que le précipice face auquel vous vous retrouvez n’est que symbolique. Ainsi, il traitera une information symbolique comme si elle était réelle.

Si vous comprenez cela, vous comprendrez alors aisément que tout ce que nous disons, tout ce que nous pensons est pris par notre cerveau comme des informations réelles qu’il a le devoir de traiter, en tant que super-computer. Ainsi, si vous dites à propos d’un ami : " ce coup-là, je ne lui pardonnerai jamais. Je ne pourrai jamais le digérer ", et que cette phrase est réellement le reflet de ce que vous ressentez intensément, votre cerveau va recevoir cette information symbolique et la traiter comme si elle était réelle. Si le conflit relationnel que vous vivez est très intense, et que vous ne parvenez pas à exprimer tout le mal-être que vous ressentez, il est fort probable que le cerveau va déclencher son programme de production des super-cellules digestives (c’est-à-dire des cellules cancéreuses) pour digérer ce coup que vous ne pouvez pas digérer…

Mais à la différence de la patte du lapin coincée dans l’estomac du renard, si une réconciliation avec votre ami n’intervient pas, si vous restez sur votre position, si vous ne pardonnez pas, ce coup-là, vous ne le digérerez effectivement jamais. Par conséquent, votre cerveau continuera à recevoir le message l’informant que le coup n’est pas encore digéré. Et très docilement, il maintiendra son programme de production des cellules cancéreuses. Vous devinez la suite : tôt au tard, à force de disposer d’une capacité digestive anormalement élevée, vous commencerez à ressentir des douleurs, les aliments n’étant pas digérés correctement. On vous diagnostiquera alors un cancer de l’estomac que les médecins tenteront de faire disparaître, par divers moyens à leur disposition…

Mais vous commencez à deviner ce qui risque de suivre. Car même si on vous pratiquait une ablation totale de l’estomac, votre cerveau lui, continuerait à ordonner la production de cellules cancéreuses dans la zone du corps où se situait l’estomac. Ainsi, quelques mois plus tard, on découvrirait ce qu’on croira être une " récidive " ou des " métastases ", alors que cette manifestation ne serait que la continuation d’un programme lancé un jour par le cerveau sur base d’une information symbolique à propos d’un conflit avec un ami.

Pour aller plus loin dans le processus, si vous recevez le diagnostic pessimiste de votre cancérologue comme un choc brutal, et que vous traduisez cette information comme un grand stress lié à la peur de mourir, votre cerveau, toujours aussi docilement, lancera un nouveau programme de production de super-cellules pulmonaires, ce qu’on traduira classiquement un peu plus tard comme le cancer du poumon. Et ainsi de suite, jusqu’à ce que mort s’ensuive.

Comment prévenir les maladies et comment les guérir ?

J’ai décrit en détail dans mon dernier livre " Le langage de la guérison " les processus qui déterminent ou provoquent nos maladies physiques, à partir de chocs psychiques intenses ou de grands stress. Dans le cadre de cet article, cela me paraît inutile d’aller plus loin dans les explications, car le raisonnement est le même pour toutes les maladies, quelque soit leur degré d’intensité et de gravité.

Ce qu’il faut retenir de tout cela, c’est que d’une part, le cerveau ne se trompe jamais et que d’autre part, c’est lui qui déclenche toutes les " maladies " pour garantir à l’individu les meilleures chances de survie. L’intérêt d’une telle vision est énorme, vous le devinez. En effet, pour la première fois dans l’histoire de la médecine, rien, dans nos affections et nos déséquilibres n’est dû au hasard. Tout se manifeste en accord avec des lois immuables inscrites dans la biologie des êtres vivants, comme le dit le Docteur Claude Sabbah.

Cela signifie, concrètement, que si vous apprenez les lois de la Médecine Nouvelle de Ryke Geerd Hamer ou de la Biologie Totale de Claude Sabbah, lois aussi immuables que celles de la physique ou de la chimie, vous pouvez non seulement comprendre d’où viennent toutes vos maladies, mais surtout vous pouvez les prévenir et les guérir. Comment ? En apprenant ces compétences relationnelles de base que tout être humain devrait acquérir : exprimer ses besoins et ses émotions, oser les confrontations respectueuses, reconnaître et accepter la réalité telle qu’elle est, poser des actes adaptés à la réalité, boucler les affaires non terminées, pardonner. Reprenons-les une à une, pour examiner en quoi ces compétences pourraient nous éviter d’être malades ou nous permettre de nous guérir…

— Exprimer nos besoins : beaucoup de frustrations, beaucoup de stress proviennent du fait que d’une part, rares sont les êtres humains conscients de leurs véritables besoins et d’autre part, encore plus rares sont ceux capables de les exprimer de manière adaptée. Par conséquent, nous accumulons des rancœurs, des ressentiments, nous restons bloqués dans des impasses, sentant bien que quelque chose ne nous convient pas, mais sans savoir comment en sortir. Les choses qui nous arrivent sont souvent inacceptables, mais nous les acceptons quand même, parce que nous ne connaissons même pas les limites de ce que nous sommes prêts à vivre ou pas.

Réapprendre à identifier nos besoins et les limites de ce que nous ne voulons plus, être capable de les formuler à nos interlocuteurs, sans avoir peur des conséquences est une des voies possibles pour prévenir et pour guérir les maladies provoquées par les conflits humains et les frustrations.

— Exprimer nos émotions : une émotion, c’est comme un symptôme. C’est l’indicateur de l’état de satisfaction et d’insatisfaction de nos besoins. Un besoin est frustré ? Nous en serons averti par une émotion désagréable (colère, tristesse, peur, etc.). Un besoin est satisfait ? C’est une émotion agréable qui nous avertira (joie, plaisir, etc.). Malheureusement, notre éducation nous a enseigné la même attitude à l’égard de nos émotions que la médecine à l’égard des symptômes : les nier, les rejeter, les supprimer. En agissant de la sorte, nous nous privons des meilleurs indicateurs à notre disposition pour connaître avec certitude ce qui est bon pour nous, et ce qui ne l’est pas. Et c’est cette ignorance qui nous précipite dans la frustration, puisque n’ayant plus de voyants lumineux sur notre tableau de bord, nous ne sommes même plus averti qu’un ou plusieurs de nos besoins sont frustrés. Et c’est là que le cerveau est obligé de prendre le relais, pour inscrire dans la biologie des organes les mêmes renseignements dont nous disposions avec les émotions (souvenez-vous : dans la métaphore de la voiture, si les voyants du tableau de bord ne fonctionnent plus ou ne sont pas pris en compte (les émotions), c’est au niveau des organes du moteur que la rupture se manifestera (les organes)).

Réapprendre à écouter nos émotions, les reconnaître et les accepter, les remercier même pour le travail de vigilance qu’elles opèrent pour nous est une première étape pour sombrer moins souvent dans des conflits et des stress destructeurs. Si, en plus, nous pouvons exprimer nos émotions de manière adaptée, en en prenant toute la responsabilité, sans en rendre les autres responsables, alors, très vite, nous pourrons retrouver notre équilibre (j’en ai fait très souvent l’expérience avec de nombreuses personnes).

— Oser les confrontations respectueuses : combien de fois, dans des situations difficiles, tendues, désagréables, nous n’osons pas dire les choses à l’autre, respectueusement, mais fermement ? Combien de fois ne ravalons-nous pas notre salive, de peur de créer un conflit ? Nous craignons souvent que les choses désagréables soient dites, parce que nous pensons qu’il est préférable de conserver la paix entre les êtres. Mais cette paix n’est qu’illusoire, puisqu’à l’intérieur peut sourdre une violence énorme. Remarquez même que le calcul est illusoire : en voulant éviter le conflit, on ne dit pas ce qui devrait être dit. Mais en ne disant rien, on augmente notre frustration et notre rancœur, jusqu’à ce qu’elle devienne insupportable. Alors, soit nous explosons contre l’autre, et c’est le conflit et la rupture qu’on avait justement tenté d’éviter ; soit nous implosons, et c’est le cancer ou la maladie fulgurante qui vient nous inviter à regarder de plus près le déséquilibre que nous avons créé…

Oser les confrontations, c’est apprendre à dire les choses qui nous dérangent, calmement, mais sans faux-fuyants. C’est se dire aussi que la meilleure façon de prendre soin de la relation que nous avons avec les autres est encore d’exprimer honnêtement ce qui se passe pour nous dans l’interaction avec l’autre.

 Reconnaître et accepter la réalité telle qu’elle est : je l’ai souvent observé, beaucoup de maladies se déclenchent lorsque nous refusons de voir une situation, lorsque nous y résistons, lorsque nous n’acceptons pas ce qui nous arrive. Ainsi, nous pouvons entrer dans des conflits de résistance, de répugnance, de dévalorisation, de perte d’image ou de territoire. Et plus nous luttons contre la réalité, plus nous renforçons son emprise et sa force contre nous, jusqu’à en être épuisé.

Loin d’être fataliste (il ne s’agit pas d’être une loque humaine qui encaisse tout sans rien dire, au contraire), cette attitude consiste à oser regarder la réalité en face, objectivement, sans la juger. Il s’agit aussi de changer son regard sur les événements, en ne les considérant ni comme bons, ni comme mauvais : je conseille plutôt de considérer tout ce qui nous arrive comme des opportunités offertes pour apprendre quelque chose de nouveau.

— Poser des actes adaptés à la réalité : Jung insistait beaucoup sur ce point. Il n’y a, en effet, pas de guérison si nous ne posons pas des actes dans le Principe de Réalité. Souvent, nous restons bloqués dans des conflits ou dans des stress parce que nous n’osons pas poser un acte. Ou pire : parce que nous croyons qu’il suffit d’avoir pris conscience de l’origine de son cancer pour guérir. C’est faux, et tous ceux qui l’ont cru sont morts aujourd’hui. L’acte est la seule manière de donner au cerveau l’information de fin de programme conflictuel. Sinon, nous l’avons vu, l’activation de la maladie ne s’arrêtera jamais.

— Boucler les affaires non terminées : cette notion a été mise en lumière la première fois par Elisabeth Kübler-Ross, ce médecin suisse émigrée aux États-Unis, à l’origine de la pratique des soins palliatifs répandus aujourd’hui dans le monde entier. Elle disait que beaucoup de patients, en fin de vie, éprouvaient le besoin absolu de faire la paix avec ceux avec qui ils avaient connu des ruptures qui s’étaient mal passées. Elle a observé des milliers de fois que dès que les affaires non terminées avaient été bouclées, les patients mouraient la nuit même, apaisés et sereins.

Pour agir de la sorte, je pense que nous ne devons pas attendre la fin de notre vie, en phase terminale d’une maladie longue et douloureuse. Je fais l’expérience régulièrement que boucler les affaires non terminées me permet de maintenir mon équilibre et de ne pas créer des sources de stress aussi inutiles que préjudiciables.

 Pardonner : enfin, le dernier et non le moindre, pardonner. Non pas, pardonner à l’autre pour le mal qu’il pourrait nous avoir fait, mais nous pardonner à nous-même pour la souffrance que nous avons accepté de vivre si longtemps avant de lâcher prise, avant d’exprimer à l’autre nos besoins ou nos émotions, avant d’avoir oser les confrontations respectueuses, avant d’avoir enfin reconnu et accepté la réalité, avant d’avoir posé des actes dans la réalité, avant d’avoir bouclé les affaires non terminées.

Aussi surprenant que cela puisse paraître, ce ne sont jamais les autres ni les événements qui sont responsables de nos chocs, de nos conflits, de nos stress. C’est toujours la manière dont nous avons reçu l’événement, dont nous l’avons perçu, interprété, filtré qui engendrera notre souffrance ou notre plaisir. Donc, en fin de compte, avec beaucoup d’amour, d’humour et d’humilité, nous nous remercierons d’avoir été aussi stupide et nous nous pardonnerons tout ce mal que nous nous sommes fait.

Conclusions

Au terme de cet article, je tiens à tirer rapidement quelques conclusions. Tout d’abord, mon objectif n’a pas été de vous convaincre que vos croyances étaient erronées à propos de la santé et de la maladie. Je ne sais que trop bien qu’il faudrait bien plus pour vous faire changer. Mon objectif était de vous proposer une vision de ce que sera probablement demain, la compréhension de la maladie et de la guérison. Si l’une ou l’autre idée a fait résonance en vous, je vous invite à approfondir votre recherche, à vous informer, à lire les livres qui commencent à sortir sur le sujet… Et surtout, à expérimenter par vous-même et sur vous-même, comme je le fais depuis 18 ans.

Ensuite, cette vision de la maladie est porteuse d’une immense bonne nouvelle : la maladie n’est pas une fatalité, elle n’arrive jamais par hasard. Ce qui veut dire qu’en changeant nos habitudes comportementales, nos schémas de pensée, notre vie émotionnelle, nous pouvons éliminer définitivement l’emprise des maladies sur nous. De plus, même si nous tombons encore malades de temps en temps, nous ne serons plus dépendants des thérapeutes qui se placent dans une position de pouvoir par rapport à nous. Nous retrouvons, enfin, notre autonomie, notre liberté, notre souveraineté.

Enfin, en tant que patients et en tant que citoyens, nous avons tous un devoir d’informer notre entourage, le plus largement possible, sur ces nouvelles recherches, pour que la folie qui s’est emparée du pouvoir médical, politique et économique à l’égard de tout ce qui est alternatif soit discréditée, rendue non pertinente, obsolète. Quand je vois les persécutions dont font l’objet de nombreux thérapeutes qui ont choisi de se mettre réellement au service de la santé et du malade (et donc de ne plus servir les intérêts des grands groupes pharmaceutiques), je sais que cette nouvelle forme d’inquisition ne cessera que lorsque nous serons assez nombreux pour dire en face, à nos médecins traditionnels, ce qui nous a vraiment guéris. Sinon, la maladie restera encore pour longtemps aux mains de ceux qui ont pris le pouvoir sur notre vie et sur notre corps. Nous avons le Monde que nous méritons. Aurons-nous le Monde auquel nous avons légitimement droit ? Cela ne dépendra que de nous."

 

Jean-Jacques Crèvecœur

SOURCE: http://www.erichamel.com/custom18.html

 

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09 juillet 2016

MÉTHODE : BOULES D’ÉNERGIES ANGELIQUES

 

 

 

énergies angéliques

 

Méthode: boules d’énergies angéliques

 

Cette méthode est extrêmement simple. Même si vous n’avez jamais créé de boules d’énergie, si vous appliquez ce qui est dans cet article, vous y arriverez. Ces boules ont diverses utilisations. Vous pouvez en créer pour vous-mêmes, ou pour autrui. Cela peut être pour la réalisation d’un souhait, d’un projet, une guérison physique ou/et émotionnelle, etc .....

La création d’une boule :

Il est plus simple de s’être déjà un peu familiarisé avec les Connexions Angéliques pour créer une boule d’énergie avec l’énergie d’un Ange.

Quand vous êtes connecté à l’Ange de votre choix, vous pouvez créer votre boule de la façon suivante :

Frottez vos deux mains l’une contre l’autre pendant quelques secondes pour activer la circulation de l’énergie dans les chakras secondaires de vos mains.

Puis vous les rapprochez l’une de l’autre à environ un ou deux centimètres de distance. A cet instant, vous allez penser à votre souhait et vous allez le visualiser en train de se réaliser.

Maintenant visualisez bien l’énergie Angélique arriver dans le creux de vos mains et sortir sous la forme de deux rayons qui se rejoignent.

Continuez cette visualisation, puis éloignez vos deux mains au fur et à mesure que la boule grossit.

Quand elle atteint à peu près la taille d’un petit ballon (vous pouvez en faire des plus grosses si vous voulez), vous pouvez si vous le souhaitez vous amuser à la faire passer d’une main à l’autre pour voir si vous parvenez à bien la sentir (rassurez vous ça viendra avec le temps et du travail).

Maintenant vous allez pouvoir l’envoyer pour que votre souhait se réalise :

Si c’est pour vous, vous la faites tout simplement rentrer en vous.
Si c’est pour une autre personne, vous la lui envoyez en visualisant la boule rentrer en elle.
Si c’est pour un souhait, vous devez visualiser ce souhait et l’envoyer dans cette image.

J’explique par un exemple : Vous désirez une nouvelle voiture, et bien vous allez vous voir avec cette voiture, en train de la conduire, de la garer devant chez vous, de la nettoyer, etc

Quand vous vous sentez bien concentré sur votre visualisation, vous envoyez la boule et vous la voyez arriver dans l’image en inondant le tout de son énergie.

Et vous dites une phrase de fin comme : Qu’il en soit fait ainsi et ainsi il en est, Merci !

Renforcer l’énergie par la pensée :

Il vous est possible de renforcer la puissance de l’Ange en utilisant la pensée positive créatrice.

En effet, la pensée est une énergie et elle peut être utilisée pour renforcer l’énergie de l’Ange.

De cette manière, vous l’aidez.

Il vous suffit de prononcer des phrases en rapport avec ce que vous demandez pendant la création de la boule.
Il est important de ne pas employer de termes négatifs, uniquement des phrases positives, comme si vous étiez vraiment certains d’avoir ce que vous demandez.

Ex : Vous voulez guérir d’une maladie, vous allez utiliser des pensées comme « je suis en train de guérir », « ma santé s’améliore de plus en plus »,
et pas « ma maladie s’en va » car le mot maladie est porteur de l’énergie de ce qui vous fait souffrir et vous ne devez pas vous brancher sur ces énergies.

Note: Plus vous pratiquerez cette méthode et plus vos boules d’énergies seront puissantes.

Vous finirez par ressentir les énergies passer dans votre corps et vous arriverez même à les voir et à voir la boule.

 




http://www.conscience-et-eveil-spirituel.com/methode-boules-denergies-angeliques.html


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04 juillet 2016

LE BUT ESSENTIEL DE LA VIE

 

 

Carriere

 

Le But Essentiel de la Vie



"Vivre sans But, c'est naviguer sans boussole".   ♦ John Ruskin

 
De nombreuses personnes vivent sans jamais réfléchir sur la vie elle-même ou sur le sens qu'elle a pour elles. Le but de la vie est simple; c’est de « Vivre ». Vivre est le résultat même de la vie. Vivre c’est grandir, tel un arbre dans la réalisation de soi, c’est la croissance personnelle. Il semble que ce soit le fait de donner un sens à sa vie et d’être obligé de se calquer à un système artificiel créé par l’homme qui pose problème et non la vie elle-même.
 
La loi naturelle nous démontre bien que l’on aime engendrer la vie puisque la procréation fusionne de toute part, des végétaux à l’humain. On aime engendrer et créer de la vie, car la vie est action, on aime faire, on aime agir. On aime créer, bouger, manger, boire, jouer, voir, sentir, construire, apprendre, se dépasser, aimer et être aimé. 

Chacun d’entre-nous à des potentiels, des talents, des aptitudes naturelles, des capacités différentes et uniques a contribué à ce monde et à la vie. La vie n’est pas une obligation mais un choix de tous les jours. Le choix de vivre pleinement sa vie ou de la laisser filer devant nos yeux.

Notre mission sur terre est d’être soi, un être unique et auto réaliser. Notre but est de s’aventurer dans la vie, de créer notre destinée, d’amener notre vie à un niveau d’excellence. De vivre chaque jour que le divin nous amène dans cette pleine conscience de la chance d’être en vie, du bonheur de pouvoir s’animer, de pouvoir apprendre et goûter aux fruits innombrables que la vie nous apporte.

Notre vie a besoin d’un sens, car c’est cela qui nous motive, qui nous active, qui nous donne cette envie, ce dynamisme à se lever chaque matin pour accomplir notre mission chaque jour. La vie est le produit d’un but, d’un objectif, d’un désir, d’une intention, d’une résolution. 

Notre but est justement d’avoir des objectifs, de planifier notre vie, de savoir ce que l’on veut pour notre cycle de vie. Notre dessein est de grandir spirituellement après la croissance de l’enfance. On veut grandir et touché à l’étoile du succès personnel, on veut se comprendre, s’accomplir, se concevoir, se parfaire.

La vie est action. Le but de la vie est le mouvement constant et infini car sans mouvement la vie s’éteint. Voilà pourquoi beaucoup de gens errent dans la vie sans savoir quoi faire et même qui être, ils ballotent çà et là, comme des chaloupes sur une rivière attachée à un poteau sans jamais prendre la direction de leur vie. 

Votre but est simple, faites ce que vous aimez faire et soyez vous-mêmes. Faire ce que l’on aime est d’utiliser nos talents naturels et de les cultiver avec savoir-faire. C’est ce que la vie exige de nous, d’utiliser nos habiletés pures et de créer le chef-d’œuvre de notre vie. N’est-ce pas une belle mission de vie cela ?

La vie veut que l’on prenne soin de nous et des autres, que l’on coopère avec nos semblables, que l’on vit dans la paix et le respect. Que les hommes vivent en harmonie et dans l’équilibre écologique de mère nature, en étant des gardiens et des jardiniers de cette belle planète vivante. N’est-ce pas un but louable et excitant que de travailler tous ensemble à la protection de notre Mère-Terre ?

La vie veut de nous que l’on comprenne le sens profond de notre existence, de notre âme. La vie veut que l’on observe avec minutie la beauté de la nature, la beauté des étoiles, la symétrie de toute chose et la sagesse infinie derrière toute chose.

Ouvrez les yeux, ouvrez votre cœur, voyez l’exubérance de la vie elle-même et non la superficialité humaine. Sentez la vie couler dans vos veines. Sentez l’esprit s’activer dans votre tête, sentez sa force, sa clarté, son électricité. Respirer à plein poumon, respirez la lumière qui énergise chacune de vos cellules.

La vie veut que l’on soit plein de vitalité, que l’on soit plein d’espoir, plein d’idée, mais tout en étant méditatif, recueilli et centré dans notre âme.

La vie veut que l’on ait de bonnes intentions, des intentions évolutives et expansives. Que l’on s’accroît en savoir et en sagesse. Que l’on soit fort dans notre esprit et dans notre cœur.

Soyons des visionnaires, imaginons et réalisons notre potentiel humain, notre potentiel intellectuel, spirituel et corporel vers la magnificence de notre être.

La vie est un but en soi, le but de vivre, de respirer, de se mouver. Il n’en tient qu’à nous de lui donner un objectif, un projet, une mission, un aboutissement et un couronnement de notre être vivant.

http://messagerspirituel.blogspot.fr/2012/10/le-but-essentiel-de-la-vie.html




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10 juin 2016

Ne pas dire aux autres ce que vous ressentez est mauvais pour votre santé émotionnelle

 

 

 

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Ne pas dire aux autres ce que vous ressentez
est mauvais pour votre santé émotionnelle

 

“Je me sens mal parce que je n’ai rien dit à mes amis. Je n’ai rien dit car j’avais peur qu’ils se mettent en colère», «Je ne peux pas dire à mon partenaire que je veux rompre, cela va lui faire trop de mal». 

A combien de reprises n’avez-vous pas dit ce que vous ressentiez vraiment ?

Nous nous taisons souvent par peur des réactions des autres, et par crainte de montrer ce que nous ressentons au plus profond de nous-mêmes. Mais nous sommes bien les premiers à pâtir de ce comportement.

Si nous ne disons pas ce que nous pensons ou ce que nous ressentons, les personnes qui nous entourent ne peuvent pas le deviner et notre situation va empirer de jour en jour.

Dire ce que vous ressentez, donner votre opinion, confier vos idées et dire «non» sont autant de comportements qui vont vous permettre de vous sentir libre et de garder le contrôle sur votre vie. Être affirmatif est une manière de s’affirmer.

 

“Dites toujours ce que vous ressentez et faites ce que vous pensez.”
-Gabriel García Márquez-


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Pourquoi dire ce que vous ressentez ?

Dire ce que nous pensons peut être une source d’angoisse, mais ne pas le faire peut affecter durablement nos relations avec les autres.

Dans la suite de cet article, nous allons vous donner 5 bonnes raisons pour dire ce que vous ressentez réellement.

Vous vous sentirez libéré

Lorsque vous exprimez vos opinions et vos sentiments avec respect, amour et tendresse, vous allez ressentir une profonde libération.

Ne pas exprimer vos émotions ou ne pas laisser sortir ce qui vous préoccupe sont des comportements qui vont vous faire porter un lourd fardeau sur les épaules.

Cela peut être dommageable pour vos relations avec les autres, sans même que vous vous en rendiez compte.

Vous vous sentirez plus proche des autres

Lorsqu’il n’y a plus de barrières entre deux personnes qui ont parlé de tout ce qu’elles ressentaient, une certaine complicité se crée. 

Cette intimité est faite d’une relation de confiance forte qui permet de renforcer les liens chaque jour un peu plus. Si vous savez comment se sent l’autre personne, et que vous êtes au point sur ce que vous éprouvez, vous ressentirez une grande paix intérieure.

Vous serez vous-même

Si vous cachez ce que vous pensez, vous dissimulez par là même votre personnalité. Vous créez un mur invisible qui empêche quiconque de voir véritablement la personne que vous êtes.

Cependant, si vous laissez sortir tous vos sentiments par des mots, par des regards, par des baisers et par de la tendresse, vous vous sentirez plus vivant, car vous serez enfin vous-même.

Vous ne vous cacherez plus derrière ce que vous n’avez pas dit, et vous vous autoriserez enfin à profiter de l’expression de vos sentiments au travers de paroles et de gestes.

Si vous ne vous montrez pas tel que vous êtes, les autres auront une fausse idée de vous. Cette image erronée ne leur permettra pas de voir et d’apprécier réellement la personne que vous êtes.

La vie n’est pas facile pour aucun d’entre nous. Mais qu’en est-il de cela ? Nous devons avoir de la persévérance et surtout confiance en nous-mêmes. Nous devons croire que nous sommes doués pour quelque chose et que cette chose doit être accomplie».
-Marie Curie-

Vous améliorerez votre communication

Lorsque vous apprenez à dire «non», à exprimer ce que vous ressentez, la communication avec les autres devient beaucoup plus simple et transparente, il n’y a plus rien à cacher.

C’est une toute nouvelle dimension de communication que vous allez atteindre, dans laquelle vous n’aurez plus peur d’exprimer ce que votre esprit et votre corps désirent.

Vous serez plus cohérent

Si nous ne disons pas ce que nous ressentons, une incohérence se crée entre ce que nous sommes et ce que nous montrons de nous-mêmes aux autres.

Cependant, si nous apprenons à parler, à verbaliser ce qui nous préoccupe, nous pouvons atteindre un état de parfaite cohérence entre notre vie intérieure et nos relations extérieures.

 

Comment dire ce que vous ressentez

 

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Pour dire ce que vous ressentez, vous devez apprendre à être affirmatif. Cette faculté va vous permettre de transmettre aux autres vos désirs, vos besoins, tout en préservant votre dignité et votre confiance en vous.

Pour être affirmatif, voici quelques conseils précieux qui devraient vous aider.

Ayez des pensées plus positives

Nous avons souvent tendance à nous dire à nous-mêmes des choses très négatives comme «Je ne peux pas«, «Je n’en suis pas capable«, «Que vont penser les autres si je leur dis ce que je pense ? Vont-ils se fâcher contre moi ?«.

Toutes ces pensées affectent nos sentiments et participent à la construction d’une barrière entre nous et les autres. Une barrière de non-dits, de ressentis réprimés.

Essayez de changer ces pensées négatives par des phrases plus positives : «Je vais essayer, et si je ne réussis pas, ce n’est pas grave, j’aurais appris de cette expérience !», «Je vais dire ce que je pense en respectant les autres, pour me sentir davantage fier de moi !».

Dites-vous que les autres ne peuvent pas lire dans vos pensées

Même si cela paraît évident, lorsque nous sommes énervés, nous devons le partager. Plus nous retenons ces sentiments de colère en nous, plus la situation va s’aggraver pour nous, comme pour les autres.

Les personnes qui nous entourent n’ont pas le pouvoir de lire dans notre esprit, ni de deviner ce que nous ressentons. Nous devons absolument mettre des mots sur notre état d’esprit pour qu’elles sachent ce qui ne va pas.

Gardez vos objectifs en tête

Lorsque vous avez décidé de dire ce que vous ressentez, ne déviez jamais de votre objectif. Gardez toujours à l’esprit ce que vous souhaitez réaliser, ne reculez pas et pensez que vous vous sentirez bien mieux après.

La plupart du temps, nous ne parvenons pas à obtenir ce que nous voulons car nous sommes bien trop préoccupés.

Soyez clair lorsque vous vous exprimez

Pour communiquer de manière efficace avec les autres, ne vous compliquez pas la vie en faisant des rodomontades. Commencez par le plus important et exprimez-le clairement.

Utilisez des mots qui décrivent avec exactitude ce que vous désirez et vos interlocuteurs vous en seront reconnaissants.

 

“Je connais la peur, mais la passion me rend courageux.”
-Paulo Coelho-



Source : http://nospensees.fr/ne-pas-dire-aux-autres-ce-que-vous-ressentez-est-mauvais-pour-votre-sante-emotionnelle/

 

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