• AMOUR, PAIX ET HARMONIE •

08 août 2018

L'OUBLI DE SOI

 

 

l'oubli de soi

 

L'oubli de soi

 

« L'oubli de soi est une des plus importantes conséquences du manque d'écoute de ses peurs et de ses besoins, du manque d'attention à ce qui se passe en soi. Il entraine une incapacité à être en relation authentique et crée des relations plutôt superficielles où chacun dépense son énergie à s'occuper de l'autre pour ne pas souffrir, ce qui cause, à la longue, des souffrances beaucoup plus grandes. En effet, celui qui s'oublie ne donne pas d'importance à ses désirs, à ses besoins et à ses émotions; par conséquent la personne qu'il aime ne lui accordera pas la reconnaissance dont il a besoin puisqu'il ne se la donne pas lui-même. Se sentant négligé, il aura peur d'être abandonné. Malheureusement, sa peur n'est pas sans fondement puisque, très souvent, les personnes qui s'oublient elles-mêmes sont aussi abandonnées par les autres. De plus, elles sont d'autant plus démunies qu'elles se trouvent constamment dans des relations où elles finissent par être délaissées sans vraiment savoir pourquoi. Elles ont pourtant tout donné, tout concédé, tout sacrifié; elles ont abdiqué, lâché, renoncé pour sauver la paix et pour ne pas perdre.

(...) Comme l'altruisme, le don de soi et l'abnégation ont été largement valorisés par la culture judéo-chrétienne, les notions d'amour de soi et d'écoute de soi y étant souvent synonymes d'égoïsme. En conséquence, plusieurs personnes sont incapables d'accueillir attention et reconnaissance et de s'occuper de leurs besoins parce qu'elles se sentent coupables, incorrectes, voire fautives.

(...) Il n'y a pas de véritable amour de l'autre sans amour de soi. Celui qui donne sans penser à lui-même est généralement mené de l'intérieur par des émotions désagréables, souvent subtiles, qu'il n'a pas identifiées telles, la peur, la culpabilité, l'insécurité. Son élan vers l'autre, son don de soi n'est pas de l'amour réel mais plutôt un moyen de dissiper ses propres malaises. Alors, ce qui semble être de l'altruisme est, en fait, de l'égoïsme.

Notre éducation a favorisé les introjections à propos de l'altruisme et de l'égoïsme qui nous empêchent d'être nous-mêmes et qui déforment le véritable sens de l'amour. Si nous nous occupons des besoins de l'autre parce que nous avons peur de le perdre ou parce que nous nous sentons coupables ou tout simplement parce que nous ne voulons pas paraître égoïstes, notre action devient un moyen défensif de nous occuper de nous, un moyen de ne plus sentir la peur et la culpabilité, une sorte de pansement qui ne guérit rien parce que ce qu'il tente de cacher n'est pas le véritable problème. En attirant l'attention sur l'extérieur pour dissiper une souffrance intérieure inconsciente, nous n'agissons en aucune façon sur cette souffrance. Au contraire nous l'abandonnons pour nous centrer sur l'autre. Nous manquons ainsi d'amour pour nous-mêmes et notre élan pour l'autre nait de la peur plutôt que d'un sentiment d'amour véritable.

(...) En identifiant la peur, la culpabilité ou l'insécurité nous pouvons l'exprimer ou la gérer plutôt que de prendre inconsciemment des moyens détournés pour ne plus la sentir et ainsi fausser la relation. C'est cette conscience de notre vécu et de nos besoins qui nous donne la liberté de régir nos réactions et qui nous permet de développer l'amour de nous-mêmes sans lequel nous ne pouvons éprouver d'amour réel pour les autres.

Nous aimer nous-même, c'est ne pas nous oublier, ce qui demande beaucoup de vigilance par rapport à notre vécu, notre éducation nous ayant fourni de nombreux pièges qui nous mènent à nous oublier pour éviter de souffrir. L'un de ces pièges est le non-dit. Par peur de blesser, de déranger, de déplaire, de perdre, d'être jugé, ridiculisé, critiqué, par peur du conflit, combien de personnes s'empêchent de dire leurs besoins, de dire leurs émotions, de dire la vérité ? Savent-elles que le non-dit crée une distance et une insécurité et que, par conséquent, il finit par briser les liens qui les unissent à ceux qu'elles aiment ? D'autres personnes, menées par l'anxiété, la pitié et la culpabilité inconscientes, s'oublient en prenant en charge les souffrances, les problèmes et les comportements des autres ou en contrôlant leurs émotions et leurs actions en essayant de les changer. Et que dire de celles qui, pour avoir la paix à tout prix, nient complètement leurs valeurs, leurs rêves, leurs désirs et de celles qui disent toujours « oui » à l"autre pour ne pas qu'il se sente rejeté ? Sont-elles conscientes qu'elles se rejettent elles-mêmes et qu'elles risquent un jour d'être rejetées parce qu'elles ne se donnent pas assez d'importance pour attirer le respect et l'amour ? (...)

Dirigées par des peurs, des culpabilités et des insécurités inconscientes, les personnes qui s'oublient elles-mêmes en ne se donnant pas de place à leur vécu émotif, se condamnent à la perfection et ne se permettent pas l'erreur. Il est plus important pour elles d'être correctes que d'être authentiques, de dépasser leurs limites physiques et psychiques que de se respecter, ce qui fait qu'il n'y a pas de place dans leur vie pour le plaisir, le jeu, la joie, la créativité, la liberté. Elles sont emprisonnées par l'inconnu qui les habite. Démystifier cet inconnu, c'est se donner du pouvoir sur sa vie.

(...) Ne plus nous oublier, c'est nous donner le droit de dire « non », le droit d'être nous-mêmes, le droit de respecter nos valeurs en de réaliser nos rêves. C'est aussi accepter que nous avons parfois besoin d'aide et que nous avons besoin de temps pour apprendre à nous aimer, à nous respecter et, par conséquent, à offrir aux autres un amour vrai, libéré de cette forme aliénante d'altruisme qui nous empêche d'exister pleinement et d'avoir du pouvoir sur notre vie »

 

Extrait de "La liberté dans les relations affectives", par Colette Portelance

 

http://alteretego.canalblog.com/archives/2010/08/19/18842940.html

 

 

 

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05 août 2018

CONDITIONNEMENTS

 

 

conformisme-social

CONDITIONNEMENTS

Toute notre vie dépend entièrement de notre système de croyances. Ce que nous croyons constitue notre réalité. Et notre réalité est souvent très loin de la Réalité.

Notre vie se fait selon ce que l'on croit: important, vrai, juste, bien etc. Seulement ce que l'on croit être le bien, être juste ou important, diffère selon les personnes. Chacun classe ce qui est bien ou important selon ses résonances qui deviennent nos croyances. Et chacun croit que ce qu'il croit est la réalité, c'est pourquoi il combat ceux qui croient différemment d'eux. La majorité de nos croyances constituent en vérité nos illusions. Elles sont dictées pour la plupart par la manière dont nous avons été élevé, par l'enfance que nous avons eue ou par l'époque où nous sommes nés. Ces croyances ne sont en vérité que des interprétations de la Réalité. Nous ne vivons pas dans la Réalité et nous l'interprétons à notre manière, croyant que cette interprétation est la Réalité. C'est une des premières illusions dont nous devons nous libérer afin de nous découvrir tels que nous sommes vraiment, ce qui nous permettra de découvrir la Réalité telle qu'elle est vraiment.

Nous vivons donc tous dans nos illusions de ce qu'est la vie. Elles sont nourries par tous les conditionnements que l'on a reçus tout au long de notre vie.

En vivant dans ses illusions, l'homme laisse la porte grande ouverte à tous les conditionnements possibles et imaginables. Il laisse la porte ouverte aux distractions et aux conflits. Il va commencer à vivre dans le mensonge et il va se créer une vie basée sur ses illusions, sur ses peurs ou sur ses fantasmes.

L'homme base sa vie sur des conditionnements et ne fait qu'interpréter la vie sans jamais la vivre. Sa vision de la vie est générée par son environnement et par la manière dont il a été élevé.

En observant la situation humaine de plus près, peu de gens comprennent réellement le sens de leur existence. Rares sont les gens qui en ont pleinement le contrôle. La personne que nous croyons être empiète sur notre vraie nature. Nos reflexes et nos réactions sont régis par nos mémoires et nous emprisonnent à travers l'expression de nos émotions. Celles-ci nous conditionnent à nous comporter comme un robot. Elles nous font nous mentir à nous-mêmes, accuser les autres de nos maux à chaque fois que quelque chose ne va pas dans le sens recherché. Mais tous les drames de nos vies ne font que de nous garder dans nos illusions et nous retiennent hors de la Vérité divine.

Un conditionnement est une prise d'otage. Un conditionnement est une définition. Une définition délimite et elle se trouve donc forcément hors de la Réalité qui est sans limite. Les conditionnements nous enferment donc dans un monde prédéfini et plein de jugements contraires à la Réalité.

Tout ce qui nous entoure nous influence et donc, nous conditionne. Cela nous met des barrières et nous incruste des croyances dans la tête. Il s'agit là de conditionnements indirects.

Il y a également des conditionnements directs. C'est-à-dire qu'on peut conditionner quelqu'un à penser notamment en le culpabilisant, en lui faisant peur, en le manipulant. J'use de mon influence, de mon ascendance ou de ma force pour que la personne en face de moi agisse comme je le souhaite, comme je pense qu'il est bon d'agir. Ainsi, je vole à la personne la possibilité de s'exprimer comme elle l'entendrait. Je ne lui laisse pas la possibilité d'émettre son opinion. J'appuie sur ses faiblesses afin de la faire se plier à mes volontés.

C'est ainsi qu'agit quelqu'un souhaitant conditionner quelqu'un d'autre, automatiquement, sans même réaliser ce qu'il est en train de faire. Beaucoup de personnes conditionnent les autres sans le réaliser. Elles essaient d'influencer leurs enfants, leurs amis et tous leurs proches à se tourner vers leurs idées. Elles pensent être dans le vrai. Agir de la sorte, c'est voler la liberté d'expression et de penser des autres.

Ces conditionnements nous induisent insidieusement à penser ou à agir d'une manière qui ne nous est pas propre, et si nous avions grandi ailleurs, nous aurions agi d'une toute autre manière, correspondant à l'endroit où l'on aurait grandi. La pensée ne nous appartient pas, mais est implantée en nous. Nous croyons qu'elle émane de nous, mais ce n'est pas le cas.

J'agis non pas selon mon libre arbitre, mais parce qu'on m'a influencé à agir de telle manière. Je ne pense pas librement mais réagis aux évènements selon ce qu'on m'incite à penser.

Les conditionnements sont les destructeurs de notre liberté et rendent muette notre individualité qui se trouve réduite au silence.

Qui nous conditionne et dans quelles conditions?

L'Homme est influencé par tout ce qui l'entoure. Tout ce qui l'entoure l'influence. Ses énergies mutent et changent selon ce qu'il y a autour de lui.

L'Homme-animal, où qu'il vive, est influencé et conditionné à penser d'une certaine manière. Ce sont notamment ces conditionnements qui créent les sociétés, les cultures ou les modes de vie. L'éducation que l'on reçoit contribue à façonner notre personnalité humaine. Ces différents modes de vie ne reflètent pas la Réalité de la vie, mais est juste un simple point de vue. Il faut pouvoir s'en extirper si on veut sortir de l'illusion pour retrouver l'universalité de l'être humain.

Un enfant élevé au Japon et un autre élevé en France n'aura pas du tout reçu la même éducation, ni les mêmes conditionnements. Cependant, chacun en aura reçu sa dose. On ne leur aura pas "enseigné" (conditionné) à vivre de la même manière: mais chacun aura appris à se comporter selon un schéma bien défini.

Même si les deux enfants ont eu une enfance et une éducation complètement différentes, ils partagent le fait d'être conditionné par l'endroit où ils se trouvent, autant que par les gens avec lesquels il a grandi. On s'identifie à ces conditionnements notamment en se déclarant Français ou Japonais. Tous les hommes de la planète vivent dans leurs conditionnements: cela est universel. L'aspirant spirituel est celui qui cherche à en sortir. Mais attention à ne pas sortir d'un conditionnement pour en entrer dans un autre.

Au sein d'une même société, il peut y avoir différents types de conditionnements. Pour cela, nos parents jouent un grand rôle. Nos parents nous conditionnent énormément. Les parents conditionnent plus ou moins intentionnellement leurs enfants. Ils nous incitent (sans toujours le vouloir) à réagir de manière spécifique face à certaines situations. Ils nous briment sans forcément en avoir l'intention car ils ne se rendent pas compte qu'ils sont eux-mêmes conditionnés à penser de telle manière. Ils sont les victimes de leurs propres schémas de pensée. Il ne faut pas leur en vouloir, mais comprendre qu'ils sont autant conditionnés que nous le sommes. Ainsi, certaines attitudes, certains gestes ou certaines paroles émanant de nos parents ont pu nous créer (ou réactiver si elle nous vient d'une vie passée) une blessure qui engendrera une réaction-réflexe en nous à chaque fois que quelqu'un appuiera dessus. Même si l'éducation ne fait pas tout (nous venons avec nos bagages karmiques), ils contribuent à nous conditionner dans notre vie présente. C'est eux qui nous poussent à former notre personnalité humaine dont il faudra parvenir à se défaire par la suite.

Les médias, notamment à travers la télévision, exercent également une grande influence dans le conditionnement de la population. On fait entrer des idées préconçues dans la tête des gens. La télévision nous donne le modèle à suivre, celui auquel il faut ressembler, que ce soit au niveau corporel, moral ou intellectuel. Combien de personnes tombent dans le piège des publicités, des informations ou de reportages nous expliquant ce qui est bien ou mal? Combien nous influencent sur notre vie sociale (amis, collègues, famille)? Nous sommes tous influencés par ce type de modèles présentés à nous comme le modèle de réussite, comme étant ce qui nous apportera le bonheur sur un plateau d'argent. Le dictat de la société est très puissant, et il faut être fort pour parvenir à s'en échapper.

L'humain émotionnel a besoin de l'approbation des gens qui l'entourent. Il a besoin d'être rassuré car il n'est pas sûr de lui. L'approbation des autres le réconforte. Il ne se rend même pas compte qu'il n'est pas lui-même, mais qu'il est ce que les autres veulent qu'il soit. Il n'agit pas en fonction de ce qu'il pense, mais de ce que les autres le poussent à croire.

Ce que nous appelons "culture" et à qui l'on accorde tant d'importance n'est qu'un conditionnement comme un autre dont il faut apprendre à se détacher. La culture est une manière de penser que l'on nous a inculquée depuis l'enfance. Il n'y a rien de merveilleux là-dedans. C'est un emprisonnement de la pensée.

Les conditionnements créent des réflexes en nous. Ces réactions-réflexes sont automatiques et s'enclenchent inconsciemment dès que quelqu'un marche sur la bombe qui est en nous. La bombe est une chose que l'on croit vraie. Quand quelqu'un n'est pas d'accord avec notre croyance, nous voulons à tout prix la protéger. C'est alors que nous explosons. Il est important de découvrir toutes les bombes qui gisent dans notre être afin de nous désamorcer et de trouver la Paix.

Mais on s’est également conditionné nous-mêmes. Nous avons perçus des situations d’une certaine manière qui nous est propre et avons construit des réactions, des masques, pour parer aux situations dérangeantes. Ainsi, nous avons interprété les situations par rapport à ces blessures intérieures déjà présentes en nous, même quand cela n'était pas fondé.

Celui qui nous conditionne le plus est notre ego. En le dominant, on se déconditionne naturellement.

Ces conditionnements dirigent nos vies dans tous les domaines. Ils changent à travers les modes et les mœurs de l'époque, ce qui prouve bien leur superficialité autant que leur insignifiance.

La vie est donc un grand conditionnement dont il faut sortir pour apprendre à se connaître et à connaître la vie telle qu'elle est réellement. Personne ne sait vraiment qui il est, et ce constat n'attriste personne. Tout le monde vit dans l'inconscience, et ce, dans l'indifférence générale. Ainsi, les moutons obéissent au berger. Mais, qui est le berger de nos jours?

Le monde extérieur étant le reflet de notre monde intérieur, c’est en changeant de l’intérieur que l’on changera notre monde extérieur. En agissant de l’intérieur, nous parviendrons à changer et à devenir qui on est vraiment. On peut changer ses conditionnements et redécouvrir sa vraie nature et son diamant intérieur en se donnant du temps, de la patience et en restant honnête envers soi-même.

Résumons la vie de l'homme. Nous grandissons dans un environnement précis: un continent, un pays, une région, une ville, une famille. A cet endroit, une manière de pensée prédomine et nous influence sur notre manière de pensée. Elle incorpore en nous des croyances sur ce qu'est sensée être la vie. Nous y croyons et vivons selon les schémas que l'on nous a inculqués.

Au sein même de notre maison, nous avons des parents (ou pas), des frères et des sœurs, des oncles et des tantes, des amis, des professeurs. Toutes ces personnes faisant partie de nos vies nous incitent à croire, à envisager la vie de la même manière qu'eux. Cela crée un nuage autour de nous, un agrégat de pensées conditionnées que l'on mange chaque jour et qui s'agrippent à nous. Elles nous emprisonnent et nous forcent à croire les mêmes choses qu'elles. C'est cela qui forme l'illusion humaine.

Depuis l’enfance, on a commencé à se construire une personnalité fictive et une vision du monde par rapport à ces conditionnements extérieurs. Nous percevons les choses par rapport à cela et ne percevons pas la réalité telle qu’elle est réellement. Nous nous identifions à ces conditionnements, à ces croyances qui forment notre identité. Mais en vérité, il ne s'agit pas de notre vraie nature, mais d'un faux moi dont il faudra se débarrasser afin de redevenir nous-mêmes. Et surtout, afin de percevoir la Réalité telle qu'elle est réellement.

En se demandant sincèrement qui l’on est vraiment, on commence à éplucher les couches successives de notre personnalité qui cachent notre diamant intérieur.

L'Homme-animal ne choisit donc pas grand-chose à sa vie. Il la subit. Il laisse son environnement lui dicter ce qu'il doit faire et comment il doit penser. Il laisse les autres choisir pour lui. Il se laisse emporter par ses émotions dictées par tous les conditionnements qui l'ont influencé tout au long de sa vie. Mais jamais il ne s'arrête pour se demander si ce qu'il voit est réel. Jamais il ne s'arrête pour se demander si ses croyances sont vraiment bien fondées. Jamais il ne contemple la Réalité divine.

Vaincre ses illusions afin de découvrir la Réalité fait pleinement partie de notre chemin spirituel. Nous ne pourrons jamais communier avec Dieu si nous ne nous débarrassons pas de tous nos conditionnements. Ces derniers forment des voiles entre nous et notre Essence. Pour y parvenir, il faut apprendre à dominer notre ego qui entretient avec plaisir tous ces conditionnements car cela le maintient en vie. Si nous ne nous affranchissons pas de nos conditionnements, nous ne pourrons jamais découvrir Dieu. Nous ne pourrons jamais Le laisser fleurir en nous.

Nous ne devons en aucun cas laisser nos illusions dicter nos vies, mais nous enfuir de cette cage qui nous maintient en prison afin de nous envoler vers la Réalité.

 

Source : http://leducationspirituelle.over-blog.com/2016/02/conditionnements.html

 

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11 juillet 2018

UNE NOUVELLE THÉRAPIE NETTOIE LES ANGOISSES

 

 

Une nouvelle thérapie "nettoie" les angoisses

 


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Une nouvelle thérapie, centrée sur les intestins, permet de nettoyer au sens propre les émotions négatives : angoisses, tristesse, dépression. 

En effet, l'intestin évacue les restes de l'alimentation que votre corps ne peut digérer, mais il a aussi pour fonction d'évacuer les reste des hormones des émotions : sérotonine, acétylcholine, noradrénaline, GABA. 

Tout comme il peut se dérégler et mal évacuer l'alimentation, il peut également peiner à évacuer ces hormones, provoquant une accumulation source de désordres émotionnels. 

L'hydrothérapie, qui est une technique douce de lavement des intestins accompagnée de massages enveloppants, peut alors avoir l'effet d'une véritable « mini-psychothérapie » chez certaines personnes qui, enfin, lâchent prise... Non seulement, un réel assainissement du gros intestin s'opère, mais aussi un grand nettoyage du surplus émotionnel et des lourdeurs psychiques. 

Votre second cerveau 

Les récentes recherches en embryologie (étude des embryons), ont conduit à une étonnante découverte : les cellules nerveuses de l'intestin proviennent du même feuillet embryologique que celles du cerveau. 

Cela signifie qu'à un moment donné du développement de l'embryon, des cellules nerveuses se séparent du cerveau principal pour migrer dans le ventre et former, au niveau des intestins, un second système nerveux, que l'on appelle le système nerveux entérique. 

Intestin et cerveau sont bien sûr séparés chez l'adulte, mais une communication permanente se maintient via le nerf vague, également appelé nerf n°X ou nerf pneumogastrique. 

Comme le cerveau, l'intestin comporte d'ailleurs des neurones, au nombre de 200 millions, et on y retrouve l'essentiel des neurotransmetteurs du cerveau (sérotonine, acétylcholine, noradrénaline, GABA...). L'exemple le plus spectaculaire est celui de la sérotonine, un neurotransmetteur qui influence les états d'âme et qui est produit à 95 % ... par les cellules nerveuses de l'intestin ! 

Mais bien d'autres neurotransmetteurs sont impliqués, selon le gastroentérologue français Michel Delvaux, qui parle de « Sensibilité viscérale » dans son ouvrage du même nom. (1) 

La découverte des liens entre cerveau et intestins est si révolutionnaire qu'elle a donné naissance à une nouvelle discipline : la neuro-gastro-entérologie. Michael Gershon, professeur d'Anatomie et Biologie Cellulaire de l'Université de Columbia aux Etats-Unis, a désigné les intestins comme le second cerveau, dans un livre célèbre, The Second Brain, paru en 1999. 

D'après Michael Gershon, « le cerveau intestinal serait capable de se souvenir ; il participerait à la phase des rêves pendant le sommeil en produisant de la sérotonine et constituerait vraisemblablement la matrice biologique de l'inconscient. » (2) 

T-R-I-P-E-S = E-S-P-R-I-T 

Cela fait cependant des siècles que les philosophes s'étonnent de l'anagramme TRIPES = ESPRIT. 

Bouddha lui-même disait qu'« un sage est quelqu'un dont les intestins fonctionnent bien » ! 

La Chine Taoïste connaît une technique, le Chi Nei Tsang, qui concentre son travail sur toute la sphère abdominale. Chi Nei Tsang signifie littéralement « travailler l'énergie des organes internes ». Cette discipline propose de résoudre les tensions profondément ancrées et de restaurer la vitalité physique comme psychique en travaillant sur les structures viscérales et le positionnement des organes internes. 

De nombreuses observations cliniques, plus récentes et plus proches de nous, permettent également de considérer les intestins comme le « cerveau des émotions »

Ivan Pavlov (1849-1906) - médecin-physiologiste russe - a démontré qu'un chien dont le fonctionnement digestif est normal, contracte ses intestins lorsqu'un chat pénètre dans la pièce. 

Il en est de même pour l'être humain. Nous contractons aussi nos intestins lorsque nous sommes effrayés ou lorsque nous ressentons d'autres types d'émotions. A l'opposé, lorsque nous nous relaxons, nous relâchons nos intestins et le travail digestif peut commencer. 

Digérer les émotions 

Selon la psychologie biodynamique, fondée par Gerda Boyesen (1922-2005), chacun de nos organes possède deux fonctions, l'une physiologique et l'autre émotionnelle. C'est un des principes de la médecine chinoise : par exemple, le cœur est la pompe du système circulatoire et l'organe donnant la faculté d'aimer. Quant à l'intestin, ses deux fonctions sont définies comme suit : 

- Fonction physiologique : le péristaltisme est l'activité de l'intestin permettant de digérer le bol alimentaire. 

- Fonction émotionnelle : le psycho-péristaltisme est cette autre activité parallèle qui permet de digérer les résidus métaboliques des conflits émotionnels (adrénaline, noradrénaline, etc ...). 

Le psycho-péristaltisme est donc un moyen de régulation naturel des conflits émotionnels. Quand le stress est trop important, cette autorégulation - qui intervient naturellement dans les moments de détente, pendant le sommeil et avec l'aide du rêve - ne peut plus se faire. Les conflits sont refoulés et l'organisme se cuirasse. Il est alors nécessaire de restimuler le psychopéristaltisme grâce à un massage dit biodynamique, pour permettre la « digestion des émotions ». 

Le grand nettoyage intestinal 

Et c'est dans ce but d'évacuation des déchets émotionnels que les techniques de nettoyage des intestins sont encouragées depuis la nuit des temps. On pense alors à la fameuse purge yogique (shankaprakshalana) ou encore au traditionnel lavement, et plus récemment à l'irrigation du côlon (ou hydrothérapie du côlon). 

Une des techniques qui me paraît la plus intéressante, l'hydrothérapie du côlon, est centrée sur le drainage du gros intestin. Le côlon reçoit un apport d'eau douce filtrée via une canule (tube en plastique ou en caoutchouc), à usage unique stérile. La progression de l'eau est accompagnée par des massages abdominaux doux et enveloppants. Cette eau sera ensuite évacuée, toujours par le même dispositif, et couplée à des massages plus appuyés sur tout le cadre colique, c'est-à-dire la région des viscères encadrée par le colon, afin d'aider à l'élimination des matières et des résidus plus anciens. 

Non seulement, un réel assainissement du gros intestin s'opère mais aussi un grand nettoyage du surplus émotionnel et des lourdeurs psychiques, qui peut donc s'apparenter à une « mini- psychothérapie ». L'irrigation du colon allège aussi bien le physique que le mental ! 

Compléter l'effet avec l'ostéopathie 

Les résultats sont étonnants quand l'hydrothérapie du côlon est couplée à l'ostéopathie. 

Grâce au nettoyage du « second cerveau » par l'hydrothérapie, le terrain est déblayé. Une fois que place nette a été faite, l'ostéopathe repositionne, plus aisément et plus efficacement, les viscères et les organes annexes de toute la région abdominale. 

Certaines douleurs lombaires sont mêmes totalement annihilées suite à une irrigation colonique lorsque la cause principale s'avérait être un encombrement intestinal massif. 

La personne manipulée sera également moins sujette aux débordements émotionnels puisque l'irrigation du côlon aura, d'ores et déjà, épuré des émotions plus ou moins enkystées. 

Réellement, vos angoisses auront été... nettoyées. 

A votre santé ! 

Jean-Marc Dupuis et Candide Loiseleur - Infirmière-Naturopathe, Formatrice, Hygiéniste du côlon 

Bibliographie : 

(1) « Sensibilité viscérale : comprendre, diagnostiquer et traiter la dyspepsie et le syndrome de l'intestin irritable », Michel Delvaux, Editions Springer, 2002. 

(2) «The Second brain » - Michael D. Gershon - Ed. Harper - (1999). 
« Hygiène intestinale - Irrigation du côlon » - Ch. Arizi, Fr. Gross, J.T Blain - Axiomes - (1997).



https://sott.net/fr8207




 

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05 juillet 2018

LES TROUS NOIRS EN NOUS

 

 

Trou noir

 

Les trous noirs en nous
par Gerrit Gielen

 

Beaucoup de gens se bombardent continuellement de pensées négatives : "Je ne peux pas le faire, ce n’est pas pour moi, je suis faible, je dois me cacher parce que ce que je suis est mauvais, le monde n’est pas un endroit sûr, ça va probablement mal aller". Etcetera, etcetera.

Comment est-ce arrivé ? Pourquoi faisons-nous cela? La raison de ce comportement autodestructeur est que nous avons tous été traumatisés à un moment donné, que ce soit dans cette vie ou dans une vie antérieure. Les traumatismes sont des expériences négatives si intenses que notre personnalité ne peut les gérer ; une partie de notre conscience "gèle" et reste coincée dans le temps.

Prenez, par exemple, quelqu'un qui dans une vie antérieure a connu l’occupation de son pays pendant une guerre. Des gens ont été raflés dans les rues et ont disparu tout à coup. Il y avait la menace continue de la violence et vous ne pouviez vous sentir en sécurité nulle part. La personnalité de la vie passée a beaucoup souffert de cette peur écrasante et n’a pas pu se réconcilier avec cette situation le reste de sa vie. Une partie de cette personne a été traumatisée et est restée coincée dans le temps, coincée dans la réalité de la guerre, et continue d'envoyer des messages à la personnalité actuelle comme si c’était encore la guerre : « La vie est dangereuse, il y a beaucoup de violence dehors, tu ne peux pas faire confiance aux gens, tu es impuissant." La personnalité actuelle ne réalise pas que ces pensées persistantes sont liées à une réalité très différente ; elle croit tout simplement ces messages et s’habitue à voir la vie à travers les yeux de la personnalité traumatisée de la vie passée. Les inconnus sont considérés avec suspicion, un sentiment de malheur et la peur de la violence sont toujours en arrière-plan, avec la conviction qu’il vaut mieux vous enfermer dans votre maison car si vous sortez vous pourriez ne jamais revenir.


Le trauma agit comme un trou noir

La partie traumatisée de nous est la plus grande source des peurs dont nous souffrons. Notez que la peur nous dit toujours qu'il y a quelque chose là-bas qui est dangereux, hostile et malveillant. La peur vous fait vous concentrer sur le monde extérieur comme la source de vos problèmes, et non sur le traumatisme lui-même. Quand quelqu'un qui est terrifié par les chiens se trouve dans la même pièce qu’un chien, toute sa conscience est focalisée sur le chien à l'exclusion de tout le reste. Mais la plupart du temps, le chien n’est pas le problème ; la vraie question est sa peur des chiens. Si vous continuez à vous concentrer sur ce qui est en dehors de vous, votre perception est déformée. Vous vous concentrez sur ce dont vous avez peur et donc vous avez tendance à le voir partout ; votre peur exagère le danger réel et vous perdez beaucoup d'énergie à l’éviter.

Ce modèle réactif crée un cercle vicieux : la peur rétrécit votre perception de la réalité de telle manière que la réalité semble confirmer et justifier vos peurs encore plus. Quand vous lisez le journal, votre attention est automatiquement attirée par les nouvelles de chiens attaquant des gens ou propageant des maladies infectieuses. Quand vous marchez dans la rue, les chiens semblent vous regarder d'un air menaçant, prêts à vous sauter dessus. Ce cercle maintient prisonnière la partie traumatisée de vous et cette partie ne peut être libérée que lorsque le cercle est rompu. Une partie traumatisée de la personnalité, prise dans un cercle vicieux, peut être considérée comme un trou noir à l'intérieur de nous. Elle aspire l'énergie, elle aspire la lumière, et elle nous renvoie dans le passé, à des moments du temps où notre conscience s’est gelée et coincée.

J’ai moi-même une peur innée de voyager. Quand nous sommes allés en France cet été, je pensais toujours que la voiture allait tomber en panne, et j’en voyais les signes partout. Juste avant notre départ, la ceinture de mon pantalon s’est cassée, un signe inquiétant ai-je pensé. Sur la route, j’ai vu des voitures échouées partout. Lorsque nous faisions une pause dans une aire de stationnement, je croyais voir des traces d'huile derrière notre voiture. Sur le tableau de bord de la voiture, un message lumineux apparut pour nous dire d’aller dans un garage pour changer l'huile de la boîte de vitesses (finalement c’était une erreur de l'ordinateur du tableau de bord). Une autre fois, je remarquai quelques outils à l'arrière de la voiture, qui pour moi étaient un signe que la voiture avait besoin d’une réparation. Etcetera, etcetera.

Pendant le voyage je décidai d'aller à l'intérieur, dans mon trou noir. J’y ai vu un homme couché au bord d'une route, et je ne pouvais voir que son dos. En l’approchant j’éprouvai un choc : je vis que son visage et ses yeux avaient été poignardés. Il était loin de chez lui, les gens du lieu ne lui avaient pas fait confiance et lui avaient fait cela. Il est mort en pensant à sa maison, et en souhaitant ne l’avoir jamais quittée.

Dans le passé je n’ai presque jamais voyagé ni conduit de voiture. Je pensais que j’avais de très bonnes raisons pour agir de la sorte, mais je n’étais pas conscient du trou noir à l'intérieur de moi. Maintenant, je voyage souvent et les nombreux voyages que nous faisons m’apportent beaucoup de joie. Partout dans le monde, nous faisons de merveilleuses rencontres avec des personnes partageant les mêmes idées et nous aimons visiter de beaux lieux dans la nature.

Discuter avec des gens qui sont dans un trou noir, c’est-à-dire qui ont une perception étroite et basée sur la peur d'une question particulière, n’est guère possible. Si vous essayez, ils pointeront immédiatement d'innombrables « faits » et motifs à l'appui de leur vision du monde. Ils refusent de s’ouvrir à la possibilité que leur peur - et non le monde extérieur - est en fait le problème. Ils sont convaincus que leur peur est causée par des menaces extérieures réelles et qu’elle est donc raisonnable et justifiée. Si vous n'êtes pas d'accord avec eux, c’est vous qui est naïf : vous refusez de voir les faits évidents qui sont juste sous votre nez. Plus grande est la peur, plus rigides et fermes sont les croyances. De nombreux sites sur Internet, qui sont remplis de prédictions sinistres et de théories du complot, proviennent de trous noirs au niveau intérieur.

Les trous noirs peuvent devenir si puissants qu’ils aspirent et prennent le contrôle de la personnalité toute entière ; dans de tels cas la paranoïa (méfiance extrême) apparaîtra. Tout ce que les gens disent ou font est interprété de manière négative, ce qui rend toute communication normale impossible. Les menaces et les conspirations semblent être partout présentes. Les amis et les membres de la famille qui tentent de rompre le charme de vos obsessions sont considérés comme étant sous l'influence des forces du mal. Le personnage paranoïaque s’est complètement isolé et emprisonné dans son propre esprit.

Dans une certaine mesure nous souffrons tous de paranoïa. Nous avons presque tous un trou noir intérieur sur une question particulière qui déforme notre perception et notre relation avec les autres.

Que pouvez-vous faire ?

1. Réalisez qu’il y a un trou noir à l'intérieur de vous

La première étape et la plus importante est de reconnaître qu'une partie de vous a été traumatisée et qu’elle vous envoie des messages qui ne sont pas justes. Chaque fois que vous remarquez que vos pensées sont particulièrement négatives, ou chaque fois que vous avez peur de quelque chose de façon disproportionnée et que vous vous attendez au pire, soyez prêts à aller à l'intérieur, dans le trou noir, et à faire face à la partie traumatisée.
Posez-vous les questions suivantes : "Se pourrait-il qu’il y ait un trou noir à l'intérieur de moi ? Se pourrait-il qu’il y ait une partie de moi traumatisée qui fausse toute ma vision de la réalité, une partie qui me coupe de toutes les choses bonnes et positives qui se passent autour de moi ? Mon regard sur la réalité et mon attitude envers les gens sont-ils fondés sur la peur ou sur l'amour ?"

2. Entrez dans le trou noir

Entrez dans le trou noir, non pas pour souffrir mais pour apporter la lumière et l'amour dans cette partie de vous. Faites une image de la partie traumatisée. Imaginez, par exemple, que c’est un enfant perdu, et réalisez qu'il a besoin de beaucoup d'amour et de compassion. Connectez-vous à cet enfant, regardez dans ses yeux, et sentez ce dont il a besoin pour libérer progressivement la peur.
Chaque fois que vous vous surprenez à héberger des pensées négatives, des sentiments sombres ou des peurs irrationnelles sur la vie, les gens ou la société, encouragez-vous à aller à l'intérieur. Recherchez le trou noir à l'intérieur de vous : la prison de la partie traumatisée. Soyez présent comme un ange d'amour ; apportez réconfort, assurance et lumière.

3. Dites-vous la vérité

L'évangile de Jean nous dit : "La vérité vous rendra libres." Les mots qui sont vrais portent un énorme pouvoir. La vérité provient de l'amour, non de la peur. Sentez l'amour disponible dans l'univers ; sentez l'amour de la mère Terre pour l'humanité ; sentez l'amour en vous et approchez la partie traumatisée de vous à partir de cet amour. Depuis cette source formulez quelques phrases courtes et répétez-les souvent à haute voix.

Par exemple :

- La vie est bonne pour moi.

- La Terre aime l'humanité et nous aide.
- L'humanité se réveille et devient plus conscience de son unité ; cette unité commence à se manifester partout.

Exprimer ce genre de message vrai est un instrument très puissant lorsque vous souhaitez renoncer aux pensées basées sur la peur.

De nos jours, il y a beaucoup de littérature sur la « pensée positive ». Les gens se tiennent devant le miroir et commencent à se répéter des messages positifs : des affirmations. Cela n'a de sens que si ces messages sont vrais, et ils sont vrais quand ils sont basés sur l'amour.

Quelqu'un peut se répéter : « Je suis riche, je suis riche », en espérant que la réalité se conformera à son intention. Mais cette affirmation est-elle fondée sur l'amour ou sur la peur du manque, la peur que l'univers ne prendra pas soin de lui ? Si cette dernière réponse est la bonne, l'affirmation ne fonctionnera pas.

Avant de commencer à répéter sans cesse des affirmations, revenez à la source. Connectez-vous à l'amour dans votre cœur, et voyez quels messages surgissent de ce puits. Commencez par vous aimer et embrasser la partie traumatisée de vous. Les affirmations basées sur la peur ne fonctionnent pas.

Si l'affirmation est juste, ce n’est pas vraiment essentiel que vous la répétiez souvent. Avez-vous déjà entendu quelqu'un vous dire quelque chose qui a sonné profondément vrai en vous ? Fallait-il que ce message soit répété tout le temps ? Probablement pas. Si une phrase que vous ressentez comme vraiment vraie est prononcée à voix haute avec la bonne intensité, vous n’avez pas à la dire encore et encore. Une fois par jour suffit.

Cependant, la première étape et la plus importante de ce processus en trois étapes est de faire face honnêtement au trou noir à l'intérieur de nous. Dès que vous réalisez que la peur déforme votre perception, vous pouvez commencer à embrasser cette peur avec amour, et depuis cet amour trouver des affirmations qui sont vraies et efficaces.

© Gerrit Gielen

 

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19 mai 2018

LE SENS DES MALADIES

 

 

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Le sens des "mal a dit"

 

Les maladies ont un sens. Elles ont pour nous une intention positive, c'est la manière qu’a le corps de survivre et de s'adapter, sa solution face à la vie. Le Dr. Olivier Soulier nous décrypte ici quelques clés.


Les maladies répondent à des codes qui sont pressentis depuis la nuit des temps dans tous les grands mythes et les grandes symboliques. Les recherches psychologiques récentes font qu'ils sont de mieux en mieux connus. Les dernières découvertes scientifiques viennent confirmer chaque jour ces compréhensions.

Nous vivons dans un « système de croyances », qui est propre à chacun et qui forme notre « vision du monde ». Ce système est différent du réel, mais nous pensons que c'est la réalité. Ce sont nos croyances.

La maladie peut aujourd'hui se concevoir comme la conjonction d'un code de survie d'espèce et de la conséquence d'une croyance. MALADIE = UN CODE + UNE CROYANCE.

Attention ! La compréhension symbolique des maladies, représente un plus dans le traitement des maladies. Elle ne doit en aucun cas se substituer au traitement. En tant que médecin je vous dis : « comprenez ce qui vous arrive, cela sera d'un apport évident, mais continuez à vous soigner ». Dans certaines maladies bénignes, la compréhension simple peut suffire à guérir, elle a surtout un rôle préventif et épanouissant. Mais quand un processus de maladie grave est engagé, il se passe d'autres phénomènes difficiles à contrôler. 

La maladie, c'est positif 

Pendant longtemps, on nous a dit que les maladies n'avaient pas de sens. Que leur origine venait d'éléments extérieurs ou de dysfonctionnements, d'anomalies internes, sans aucune logique. Sans parler du mythe des méchants microbes qui seraient responsables des maladies alors que pour nous tout va bien. Une vision bien manichéenne de la vie. Le "bien" et le "mal".

Et bien non les choses sont différentes, la maladie a un sens et en plus il est positif. Cette idée fait son chemin depuis des années. Plus l'on travaille sur cet aspect, plus on réalise que cette nouvelle vision est juste. Même la fatalité prend un sens avec la découverte de la psychogénéalogie, c'est-à-dire l'étude des origines familiales des maladies. De très nombreux et excellents ouvrages récents abordent ce sujet. Nous découvrons qu'il s'agit de problèmes et de croyances héritées, de valises qui ne nous appartiennent pas et que nous pouvons poser pour vivre notre vie. 

La richesse des symboles 

Annick De Souzenelle, dans son livre « le symbolisme du corps humain », aborde un grand nombre de ces codes symboliques du corps. Certes, c'est un livre pas toujours facile à lire, mais c'est une mine et un monument. Tout se passe comme si cette connaissance existait depuis la nuit des temps et que l'homme la faisait transpirer dans son livre d'histoire. Quoi de plus logique que ce qui constitue notre corps puisse inspirer notre pensée ! Les chromosomes sont probablement le support le plus concret de cette connaissance. 

Les noms du corps 

Les Anciens (on appelle comme cela les premiers médecins), ont donné les noms du corps comme s'ils connaissaient le sens et la fonction de chaque organe. Cela est particulièrement visible dans notre langue, car le français est une langue porteuse du verbe, où chaque tournure de mot à un sens. 

  • Les trois méninges se nomment pie-mère ("pieuse mère"), dure-mère ("dure mère") et arachnoïde ("araignée"), les trois aspects de notre mère qu'il nous faut intégrer et dépasser. 
  • Les zones cérébrales visuelles se nomment "couches nuptiales" c'est-à-dire là où le cerveau reçoit et intègre les informations visuelles qui viennent de l'œil. Relié à l'histoire de Tobie, que vous pourrez relire dans le symbolisme du corps humain, de De Souzenelle, cela montre que pour rencontrer son âme-sœur, et l'épouser, il faut avoir guéri la cécité familiale. Guérir la vision du monde dont nous avons hérité, pour rencontrer l'autre et soi même. Les Anciens l'avaient compris en donnant ces noms à ces régions du cerveau.
  • La membrane qui lie le tube digestif à l'abdomen se nomme mésentère, "mise en terre" , à la terre.
  • De même que la hanche porte sur le fémur (fait mur), le grand trochanter (troc en terre), la hanche est le lieu de résistance, l'articulation sur laquelle on s'appuie pour pousser et pour se battre comme des animaux. L'histoire de Jacob nous montre que nous avons à dépasser ce stade animal.
  • Que dire enfin du genou, avec le facile mais vrai : " je - nous" ?

Nous vivons dans un monde rempli de codes et de symboles. Nous découvrons aujourd'hui qu'ils s'appliquent au corps et aux maladies de façon globalement assez juste. Jusqu'à la célèbre « maladie » qui exprime le « mal-à-dire ». 

La lumière de l'embryologie 

Les codes dits biologiques sont une des grandes découvertes de ces dernières années. La lecture des scanners et le décryptage des zones cérébrales, la compréhension des maladies en trois étages, sont un maillon essentiel du puzzle. 
Les analogies animales, surtout mammifères, ont été essentielles dans la compréhension de nos fonctionnements. Cela se comprend parfaitement par l'embryologie. 
Au tout début de la vie, quand il n'y a que quelques dizaines de cellules dans le tout début d'embryon, tous les êtres de la terre sont morphologiquement identiques. 
Nous nous différencions des paramécies presque dès la conception, et de l'étoile de mer vers le 14e jour. Des poissons quelques jours plus tard et des mammifères vers le 19e jour. Comme si toute l'histoire de l'humanité et de la différenciation vers l'homme se rejouait à chaque grossesse. 
Chaque grossesse, pour prendre des termes scientifiques, résume l'ontogenèse (la genèse de l'homme et de ses organes) et la phylogenèse (la genèse des espèces les unes par rapport aux autres, la filiation des espèces). Nous gardons de cela des codes communs. 

La fonction est fortement liée au code 

Cela a une base symbolique et un aspect fonctionnel. Plus un organe est sollicité, plus il risque de porter la somatisation.

L'estomac est l'organe qui absorbe en premier ce qui nous nourrit et qui vient de l'extérieur. L'estomac est touché par des problèmes physiques de vomissement en cas de surplus et d'ingestion de toxique. Il est aussi touché dans des situations où nous ne pouvons accepter une situation et cherchons à la rejeter. L'acupuncture nous a appris que c'est le méridien des mutations, celui de l'intendance (qui doit suivre selon Napoléon qui a passé sa vie avec la main sur l'estomac). Il est très sollicité face à l'adaptation et au nouveau

Des codes communs aux humains et aux animaux 

Les animaux utilisent leur vessie pour marquer leur territoire sexué et nos cystites traduisent bien une difficulté à se positionner vis-à-vis d'un partenaire.

Les mâles dominants qui ne peuvent garder le contrôle de leur territoire femelle meurent d'uninfarctus : Nous humains faisons des infarctus quand notre territoire est envahi et que nous en sommes chassés

Le sein sert à nourrir notre progéniture, quitte à se sacrifier pour elle. Une maman chien qui perd son petit chiot sait qu'il ne peut manger et donc survivre, et que sa survie, si elle le retrouve dépend du fait qu'elle pourra lui donner assez à manger pour rattraper son retard. Elle se met à fabriquer des cellules mammaires. Si elle le retrouve, tout rentre dans l'ordre, mais nous avons tous vu des petites chiennes faire des tumeurs du sein quand on leur enlève leur petit.

Chez les humains le même code s'applique, la maman qui se fait du souci pour ses petits fera facilement une mastose ou un fibrome du sein. Mais il y a quelque chose de fondamentalement différent entre ces deux situations. Pour l'animal l'application du code biologique est une obligation de survie. Les animaux sont en général assez peu malades et les animaux sauvages font très rarement des maladies graves. Les seules situations où cela se produit, c'est quand les animaux sont en contact avec les humains et font la « maladie de leur maître ». 

Le propre de l'homme, c'est de gagner sa liberté de choix 

Pour les êtres humains le problème est différent. Quand Maman se fait du souci pour ses enfants au point de somatiser sur son sein, il ne saurait être question de risquer de mourir de faim. C'est symboliquement que le sein réagit. On peut comprendre deux choses : 

  • L'organisme ne fait pas la différence entre le réel et la crainte, entre le physique et le psychique ; il somatise de la même manière.
  • La question est "pourquoi je pense que je dois me faire du souci à ce point pour mon petit ?" (qui souvent est déjà très grand...). Pourquoi je pense que je dois toujours donner la gougoutte à tout le monde. Pourquoi je pense que je n'existe que comme cela. Pourquoi je crois... Et nous voilà dans le domaine des croyances... Rappel : la maladie c'est un code + une croyance.

Imaginez une femme qui dans son enfance a connu la souffrance et la maladie de sa mère sans pouvoir rien y faire. Cela a été totalement insupportable, et elle s'est sentie totalement impuissante. Elle s'est dit : « plus jamais je ne laisserai souffrir les gens que j'aime ». Elle met en place cette croyance, car cette croyance c'est son salut, elle la protège de la souffrance à venir. La croyance protège avant tout d'une souffrance supérieure, c'est son intention positive, la condition de survie à ce moment-là... même si quarante ans plus tard elle risque de le payer cher en maladie. La liberté comme la guérison sont des chemins à parcourir. 


LES CROYANCES 

Je voudrais commencer par une petite histoire, une vieille légende, que j'aime beaucoup. Cette histoire parle de cette petite fossette que nous avons tous au milieu de la lèvre supérieure, juste en dessous du nez. 
Imaginez un petit enfant au ciel, qui vient d'être façonné dans l'argile. De là où il est, il sait tout : le fonctionnement du monde et de l'univers, le sens et le but de la vie et de sa vie, sa famille, son histoire. Il sait tout. Un ange passe et lui dit : « voilà, tu sais tout, mais tu ne dois rien dire, mieux encore que cela, tu vas tout oublier pour pouvoir faire le travail de te construire en te retrouvant ». Et d'un geste tendre, il met son doigt sur la lèvre supérieure de l'enfant tout en disant « chut ». Et l'argile encore fraîche prend l'empreinte du doigt et de la mémoire perdue. Annick De Souzenelle nous dit :« l'enfant met longtemps à comprendre que ce qui lui reste entre les mains, c'est le symbole, c'est-à-dire la promesse de l'archétype entrevu, et que toute sa vie consistera à parcourir le chemin qui mène de la semence au fruit ». 

Les chromosomes ont de la mémoire 

Où se trouve donc cette connaissance éternelle immuable ? Je propose de dire qu'elle se trouve dans les chromosomes. Les chromosomes sont les résumés des solutions gagnantes de la vie, celles qui nous ont permis d'évoluer tout au long de l'humanité et d'être là aujourd'hui. Ces connaissances, nous les partageons avec toute l'humanité car nous avons un programme commun qui nous permet de nous construire. Dans ces programmes se trouvent tous nos réflexes de survie. 
Toutes ces réactions instinctives. C'est peut-être dans ce programme que les mythes ont vu le jour, ou plutôt les mythes sont inspirés au sens littéral de cette connaissance. Mais en même temps nous sommes tous différents. Comme si nous avions chacun un peu notre programme...

Pendant longtemps on a pensé que l'évolution chromosomique se faisait lentement, et de toute façon pas dans l'ordre de grandeur d'une vie. Les pattes avants du kangourou ont mis des milliers de générations avant de devenir ce qu'elles sont. 
Très scientifiquement, on sait maintenant que dans le cours d'une vie, nos expériences peuvent s'incorporer aux chromosomes. Par exemple, les informations sont portées par des anticorps, nommés Ig G, qui correspondent au résultat stable et acquis de nos expériences immunitaires. Nous savons maintenant que ces données peuvent s'intégrer dans les chromosomes et seront transmises à notre descendance. 
Revenons à notre petit enfant qui « sait ». Son savoir est probablement porté par les chromosomes qui le constituent et dont il hérite de ses deux parents. 
Cette connaissance est une connaissance de résultat, dans le sens où il sait et a mémorisé ce qui marche. C'est aussi une connaissance finale. Une connaissance qui dit : au vu de ce que toute l'humanité a engrangé avant, cet enfant va être construit comme cela. Dans le début de la vie, le fœtus, puis l'enfant, se trouve confronté à son environnement qui lui est totalement inconnu. Ce qu'il a à l'intérieur de lui, ce sont des modes de fonctionnement, des mémoires et des programmes de solution. Chaque situation de vie est nouvelle. Et c'est ça l'aventure de la vie. Il va chercher à faire correspondre, dans le sens faire un lien, un rapport, entre ce qu'il sait et ce qu'il rencontre. 
Face à cet inconnu, et devant la nécessité d'exister, l'enfant va interpréter le monde pour tenter de le stabiliser. Il met en place ses croyances.

Prenons l'exemple d'un enfant de trois mois qui pleure dans son lit. 
- Dans un premier cas ses parents viennent le voir rapidement, il se dit : « la vie est formidable, quand je demande je reçois ». C'est une croyance. Et il va utiliser ce processus toute sa vie. Mais en même temps il pourra penser qu'il n'a pas à se débrouiller seul. Enfin globalement, c'est un optimiste. C'est une croyance fortement génératrice. 
- Dans un deuxième cas ses parents ne se dérangent pas, soit qu'ils ne sont pas là, soit que dans leurs croyances à eux un enfant doit « se faire les poumons » et que c'est bon pour lui. L'enfant se dit : « quand je demande, je ne reçois pas, dans la vie on doit toujours se débrouiller seul ». C'est sa croyance. Son tempérament sera plutôt pessimiste, mais en même temps il apprend très vite à se débrouiller seul. 

Eviter la souffrance 

L'intention positive de la croyance est d'éviter la souffrance et, surtout, une souffrance encore plus forte. Ce qui n'est pas acceptable, ce serait de dire : « on ne vient pas me voir car on ne m'aime pas, je ne vaux rien ». Il vaut mieux se dire : « c'est normal que cela se passe comme cela ». 
La croyance évite la souffrance et, ici, protège le principe de l'amour, en attendant des jours meilleurs...

Un petit enfant, par exemple, sent vite qu'il déplaît quand il est actif et indépendant, et il sent vite qu'il est aimé quand il est gentil est docile. Il décide d'être docile pour être aimé. Il pourra même penser qu'au fond il est comme cela. Il pourra oublier sa vraie nature qui reparlera un jour par des symptômes. Il pourra enfin participer au système en tentant de faire rentrer ses petits frères et sœurs dans le moule. L'enfant va mettre en place tout un système de croyances. 

La croyance fait partie de l'apprentissage 

« Je crois que cette chaise peut me porter, et je ne vérifie pas à chaque fois ». Cette croyance est un acquis. Mais une parole peut me donner une croyance négative : « tu fais tomber tout ce que tu touches » et, du coup, je ne serai pas bricoleur. Ces croyances, comme on le voit, ne sont pas toujours vraiment le reflet du réel.

Certaines sont génératrices : « je suis bon, on m'aime, je peux arriver à ce que je veux, on tient vraiment compte de moi, je peux faire confiance...». 
D'autres sont inhibitrices : « je ne vaux rien, je loupe toujours, je dois me méfier, si je dis ce que je pense je risque de ne plus être aimé(e), je fais tomber toutes les choses, je ne serai jamais bricoleur...». 
Certaines sont réelles et objectives : « le feu brûle, les couteaux coupent...». 
D'autres, totalement déplacées, sont des projections de craintes des parents qui s'intègrent chez les enfants comme des croyances. 

L'ancienneté des croyances 

Les croyances ont de multiples origines. Elles peuvent se mettre en place à toutes périodes de la vie, mais ce sont les plus précoces qui ont les effets les plus dévastateurs, l'empreinte la plus forte. Janof pense que celles in-utero nous marquent à vie, mais parallèlement il propose de nombreuses solutions. 
Les croyances des enfants peuvent se bâtir dans leur tout jeune âge, même dans l'utérus. Très tôt un enfant ressent s'il est attendu ou pas, si sa mère est gaie et accueille sa vitalité, ou si elle est triste. Une tendance dépressive peut être ressentie comme un véritable abandon qui crée une tendance au vide émotionnel. 
L'enfant peut chercher dès sa plus petite vie in utero à s'adapter. Une épreuve qui a trouvé sa solution devient une richesse supplémentaire. Le vécu de l'accouchement est aussi essentiel et a été très bien étudié par Groofdans les matrices périnatales. 

Les mémoires et la roue poquée : les dates anniversaires 

Imaginez que vous roulez en voiture, à un moment, vous roulez sur une pierre, dans un nid de poule, ou vous heurtez une bordure de trottoir : La voiture, c'est votre corps, et la bordure, ce sont les événements de la vie. Si les événements sont modérés, c'est-à-dire si le pneu est en bon état, il absorbe le choc et la roue reste intacte. Si le choc est trop violent et que le pneu ne parvient pas à absorber, il y a un poque dans la roue, une déformation.

A chaque tour de roue, la déformation est ressentie par l'organisme. Soit la roue n'est plus équilibrée, soit on ressent un coup à chaque tour de roue. C'est lesyndrome d'anniversaire d'un événement douloureux. Le syndrome est proportionné à l'importance du choc.

Le tour de roue, c'est le plus souvent une année. Mais cela peut aussi être plus court, un mois et dans ce cas cela est gouverné, soit par la lune, soit par les hormones et le cycle féminin. Cela peut aussi être plus long : plusieurs années.

Ex : Un événement douloureux survient dans une vie à l'âge de cinq ans. L'organisme de cet enfant mémorise ce cycle dans ses programmes. Cinq ans après, quand la roue repasse, l'anniversaire peut se marquer par une période difficile, une maladie, des angoisses. 
Il existe aussi une tendance par affinité, poussant à rechercher, à se remettre dans une situation semblable. Comme si tout se passait comme au cirque où l'on recommence jusqu'à réussir le numéro loupé. Parfois c'est réussi, parfois pas. Dans ce cas cela ne fait que renforcer la mémoire, jusqu'au prochain tour... 

Les cycles biologiques mémorisés de Marc Fréchet 

Une petite fille qui vit à 5 ans une séparation sera vulnérable à toute séparation survenant vers l'âge de 10 ans. Elle pourrait, par crainte de l'abandon, mal vivre une première relation amoureuse vers 15 ans, ou 20, ou 25 ans... Ce calcul peut se faire de plusieurs manières. 
- en additionnant : 5,10, 15, 20, 25... 
- en doublant : 5, 10, 20, 40, 80... 
- en multipliant par 2, 3, 4, 5... 
Il est toujours intéressant, face à un événement, de se demander : « que m'est-il arrivé à la moitié de cet âge, et à la moitié de la moitié de cet âge »... 
Vous pourrez être frappé par le fait qu'à chacune de ces dates se sont produits des événements certes différents, mais qui ont un sacré air de famille. 
La petite fille, devenue grande, peut aussi provoquer un événement semblable à l'arrivée de la date anniversaire, pour éviter d'avoir à le subir. 

Recommencer pour réussir 

L'organisme a cette particularité qu'il cherche à revivre les événements traumatisants qu'il ne peut éliminer, en se les réappropriant. Déclencher soi- même la séparation et la contrôler est un moyen de se la réapproprier. Même si dans le même temps on souffre beaucoup et que l'on crie que l'on a encore été abandonné(e). L'organisme s'est protégé d'une souffrance encore pire : subir. « Chaque être humain est à la recherche d'une liturgie qui le délivre ». La conscience de ce processus est d'une grande aide, parfois même elle est ressentie comme une illumination, un « Bon Dieu, mais c'est bien sûr...» du commissaire Maigret. Comprendre enfin ce dans quoi on est pris, réaliser que ce qui semblait une fatalité n'est qu'un cycle et qu'il nous appartient de prendre notre vie en main en abandonnant les choses du passé et ce qui ne nous appartiennent pas. 
Des événements importants peuvent aussi avoir un effet de création d'un cycle qui va se reproduire. L'âge d'autonomie est le plus important. « A quel âge ai-je été autonome, c'est-à-dire quand je gagne ma vie et que je me débrouille seul », mémoire de l'âge où l'enfant devenait guerrier, et où le jeune animal pouvait trouver seul sa nourriture. 

Il faut aborder les maladies et les événements de la vie de cette manière : 
- quand survient un événement à répétition, sans qu'il semble y avoir de raison et de façon incompréhensive, 
- quand il y a une disproportion entre un événement mineur et l'importance de ses conséquences. Ces tours de roue ont tendance à se potentialiser à chaque fois, jusqu'à ce que la petite goutte finale, la dernière poussée sur la balançoire qui passe sur la énième fois, fasse tout exploser, 
- enfin quand un élément peut apparaître totalement sans cause. Souvenons-nous des régiments qui peuvent détruire un pont suspendu en marchant au pas, quand ils rentrent en relation de fréquence avec le pont et que chaque pas augmente la vibration en balancier du pont. La solution est de rompre le pas... 

Dans tous les cas la croyance a une intention positive. Mais elle crée une distorsion avec le réel et de cette distorsion naît le germe de la maladie. Ainsi, si je marche pied nu sur un sol rugueux, je vais me faire de la corne aux pieds. Mais si je me fais de la corne aux pieds sans marcher sur un sol agressif, c'est peut-être que je crois que mes pieds sont agressés et que j'ai besoin de les protéger. 

La structure d'une croyance

  • La croyance préexiste au réel, elle date de l'époque de sa création et elle conditionne la manière dont nous l'abordons.
  • Elle agit comme un filtre en déformant notre environnement, comme une suggestion presque hypnotique.
  • Elle stabilise notre environnement en donnant un sens aux événements. Le sens a plus de valeur que le chaos.
  • Au départ d'un événement les croyances sont généralisantes (toutes les personnes qui ont cette attitude sont des...) et ne se soucient plus du réel.
  • Elles sont auto-vérifiées, auto-validées. Entre le réel et la croyance se crée un espace : c'est le lieu de la maladie. 


LA MALADIE 

La maladie combine un code plus une croyance et elle représente la meilleure solution que l'organisme a trouvée pour s'adapter à la situation qui nous est présentée. Les maladies peuvent se regrouper en deux catégories : les maladies aiguës et les maladies graves. 
Dans la maladie aiguë, l'organisme réagit face à une difficulté dans l'objectif de trouver une solution immédiate ou pour le moins rapide. 
Dans les maladies chroniques, l'organisme n'a pas pu trouver une solution immédiate à la difficulté et va mettre en place un système, en attendant de trouver une solution. Il va faire survivre l'essentiel, en sacrifiant l'accessoire, en espérant un accomplissement ultérieur. 

Parmi les maladies aiguës il y a deux aspects :

  • Les maladies aiguës de l'enfance qui ont un rôle de structuration et de maturation de l'enfant. Elles initient la croissance et vérifient en permanence la cohérence de notre structure. Nous trouvons là toutes les maladies obligatoires des enfants, et toutes les maladies bénignes (comme les rhinopharyngites).
  • De même chez l'adulte, la maladie aiguë apparaît chaque fois que l'être s'éloigne trop de ce qu'il est vraiment et de ce que son organisme peut supporter. 

Cependant, pendant longtemps un être peut vivre et très bien supporter une situation erronée, sous-tendue par ses croyances. Longtemps jusqu'à ce qu'un jour un événement rende cette croyance superflue, ou son application impossible. L'économie (dans le sens système économique) de cette croyance est alors mise en échec.

Par exemple un homme qui a pu survivre dans son enfance grâce à la capacité combative de celui qui ne renonce jamais. Deux possibilités de mise en échec :

  • soit il se trouve dans une situation où il serait préférable de renoncer, mais il s'acharne etcumule les soucis et les maladies
  • soit il n'a plus de combats à livrer et son énergie se retourne contre lui, par exemple sous forme d'hypertension artérielle.

Après nous avoir sauvés la vie pendant longtemps, la croyance casse et nous rend malade. C'est le renversement. Changer ou casser. Le rôle avertisseur du symptôme ou de la maladie. 

Le processus de somatisation 

Face à une difficulté, l'organisme réagit en mobilisant ses moyens de défense : c'est le stress, dans son aspect le plus positif. L'objectif étant d'arriver à dépasser rapidement la difficulté, qui peut être physique ou psychologique. Mais ce stress ne peut durer éternellement et les capacités de résistance de l'organisme au stress sont limitées. Nous savons qu'un organisme qui resterait plus de sept jours sans dormir à aucun moment décéderait. Pour résoudre ce problème, l'organisme va somatiser, c'est-à-dire qu'il va focaliser la tension sur une zone de son corps qui va absorber la plus grande partie du stress.

La zone qui va absorber cette tension est celle qui est la plus mobilisée par cette tension, et dont la fonction correspond de façon psychologique, physiologique et symbolique au problème rencontré. Cette prise en charge va permettre au reste de l'organisme de continuer son chemin. Et l'organisme va chercher à résoudre le problème dans sa localisation. 

Un problème de colère met en tension tout l'organisme, mais particulièrement le foie et la vésicule biliaire. Nous pourrons alors faire une « crise de foie » et essayer de résoudre cela en aigu. A défaut nous ferons un calcul, voire une hépatite si un microbe vient nous aider à passer l'obstacle. Enfin si nous ne réussissons pas à le passer, nous pourrons tenter de l'anesthésier dans l'alcool, avec le risque de cirrhose qui va avec. 

Un chagrin va se fixer sur le poumon et pourra être éliminé dans une bronchite.

La somatisation et la maladie permettent à l'organisme de s'adapter. Le symptôme intervient aussi pour mettre en évidence l'échec de la croyance et nous ramener vers ce que nous sommes vraiment et la vie sans voile. 

La sclérose en plaques 

La SEP est la maladie des croyances par excellence. Elle survient quand nous nous retrouvons, à l'adolescence ou à l'âge adulte, à fonctionner sur des codes qui ne sont pas les nôtres. Le tableau de fusibles est branché si différemment de ce qui nous conviendrait que tout saute, la gaine grille : ce sont les plaques de démyélinisation. Mais ce qui caractérise la sclérose en plaques, c'est la totale non-conscience de cette situation. Si nous avons conscience de ce décalage, nous serions peut-être un adolescent révolté ou drogué, ou nous somatiserons sur un lieu précis, mais nous ne ferions pas de sclérose en plaques. Ici, pas de conscience. La paralysie, et c'est terrible à dire, apparaît comme la seule conscience, le seul témoignage. 
Comme disait Coluche, « tu vas à New York avec un plan de Paris, et y'a pas une seule rue qui correspond ! ». 

Le sens des symptômes 

Face à chaque symptôme il faut se demander : quelle question me renvoie-t-il, quel aspect de mon être met-il en échec. De quoi est-il le miroir. Les codes ont une grande valeur, la nature est parfaite, à nous de l'écouter. Avec un peu d'expérience, ce sont des pistes qui nous permettent de lire à livre ouvert dans notre histoire. Pourquoi ne pas en profiter ? 

Comme au cirque 

L'individu a la spécificité de se remettre de nombreuses fois de suite dans la même situation. Ce n'est pas là de la perversion, mais le sentiment qu'il y a là quelque chose d'important, une chose à revivre et à revivre encore jusqu'à le résoudre. Comme au cirque où l'on refait les numéros jusqu'à les réussir. 

Le cerveau reprend le film foiré du début et le rejoue jusqu'à ce que nous allions trouver la solution. L'essentiel c'est d'apprendre. Chaque être humain est à la recherche d'une liturgie qui le délivre. Et le travail peut se faire par la conscience ou par la maladie.


Les maladies infectieuses portent en elles une capacité d'évolution rapide. Elles sont essentielles à la maturation des enfants. En modifiant notre système immunitaire, qui est notre système de connaissance du monde, elles font changer rapidement notre vision du monde. Les microbes sont des épreuves qui viennent tester nos capacités. Le patrimoine chromosomique se confronte au nôtre pour le rendre mature. 

Dans la septicémie, c'est celui du microbe qui gagne.

Dans le cas spécifique des virus, ce sont des morceaux de codes qui sont intégrés, car supérieurs aux nôtres, pour les faire évoluer. Nous entrons là dans le problème des équivalents symboliques, psychiques et biologiques. 

Un des derniers livre de Boris Cyrulnik, se nomme : « De la parole comme d'une molécule ». Tout est signal : tout a son équivalent. Une situation est vécue dans un contexte, avec un bruit, une odeur, des mots et des couleurs. Elle est mémorisée par un neuromédiateur, dans une certaine cellule, dans certaines protéines, et sur certains globules blancs. Toucher un seul de ces équivalents, c'est réactiver toute la chaîne. Soigner un des équivalents, c'est aborder toute la chaîne. 

L'homéopathie l'a compris depuis longtemps, avec ses remèdes qui sont des clés de similitude. Trouver la clé la plus semblable et tout rentre dans l'ordre. 

Chaque pensée a un équivalent cellulaire et moléculaire. A nous de le découvrir : c'est la clé de la médecine de demain. 

La maladie a toujours une intention positive à notre égard. Elle nous pose des questions, et nous propose des solutions. Ecoutons-la, écoutons nous. Si l'intention n'apparaît pas directement, il faut se demander quelle est l'intention de l'intention de l'intention. Notre organisme a évolué au prix d'adaptations coûteuses, ne pourrait-il pas en trouver de moins chères ? Maintenant que j'ai compris le mécanisme de mes comportements, ne puis-je pas faire autrement pour arriver au même résultat, ai-je vraiment envie de continuer comme ça ? 

LES MICROBES 

Les microbes sont un sujet bien mal compris. Ils sont craints et redoutés, alors qu'ils sont en fait nos meilleurs alliés. Mais pour cela, il faut comprendre leur fonction dans notre évolution et l'évolution de l'humanité.

Commençons par une histoire. Imaginons un homme des cavernes qui bricole et se plante une écharde dans le doigt. Il tente de l'enlever, mais elle se casse. Il n'a ni pince à épiler, ni bistouri pour pouvoir extraire cette écharde. Notre organisme a évolué pour être capable de survivre seul dans toutes les situations, sinon nous ne serions pas là aujourd'hui. Il n'est pas concevable que notre organisme accepte de garder à l'intérieur de lui un corps étranger et perdre son intégrité. Que se passe-t-il ? Il va se former un abcès qui va éliminer cette écharde. Puis la peau cicatrise. La surface de notre peau est habitée par une bactérie, le staphylocoque doré. En pénétrant dans le doigt, l'écharde crée une effraction dans notre intégrité et fait pénétrer le staphylocoque qui déclenche un processus de suppuration et l'élimination de l'écharde. 

Le staphylocoque est le gardien de notre intégrité de forme et de limites. C'est sa fonction positive dans le fonctionnement de notre vie. C'est une fonction physiologique et symbolique. 

L'organisme réagit à des agressions physiques et psychologiques. 

Les adolescents qui sont confrontés à un nouveau corps, sous l'influence des hormones, vont être particulièrement sensibles au staphylocoque et vont faire de l'acné. Cela sera plus fort encore si le regard que les autres ou celui qu'eux-mêmes portent sur ce corps est négatif et représente une agression. Au contraire, c'est le regard d'amour que l'on pose sur un être qui est sa véritable protection. 

L'organisme ne fait pas la différence entre les intentions, positives ou négatives. Il réagit sur ses codes de survie. Quand nous pratiquons un acte médical avec une intention positive, nous risquons d'activer ce système et de déclencher une infection. C'est pourquoi il nous faut désactiver cette alarme par la désinfection. Nous voyons là que nous prenons la place de l'organisme et que cela demande une certaine conscience. 

Le progrès médical permet de ne pas décéder d'une blessure grave et d'échapper ainsi à la sélection naturelle qui sévit depuis des millions d'années. Très bien. La médecine se substitue positivement à nos limites. Elle doit cependant avoir un haut niveau de conscience, garder la connaissance du sens de nos processus de fonctionnement et enfin garder tout le temps à l'esprit que toute chose à une limite. 

Toute chose a une limite. Les petits enfants dans les services de réanimation néo-natale font souvent des septicémies à staphylocoques. Après la vie intra-utérine, les divers cathéters nécessaires à la réanimation sont perçus comme des agressions qui mettent en jeu l'intégrité de l'être même. L'organisme réagit dans un refus réflexe qui peut aller jusqu'à un processus d'auto destruction. 

Chaque fois que nous voulons aller plus loin dans le progrès et les découvertes, nous nous confrontons à un système microbien qui vient vérifier la faisabilité et la viabilité de nos avancées. Il nous dit comme dans le mythe : « es-tu capable de passer la porte ? ». Il n'y a ni bien ni mal, ni jugement, mais seulement un test de faisabilité, un garde fou.

La vie n'a qu'un seul but : « s'accomplir ». 

Quand nous décidons d'utiliser le sang pour soigner et sauver en faisant des transfusions, c'est une grande avancée. Passer la barrière du sang est une phase fondamentale de l'évolution, qui nécessite de nombreuses conditions. Nous activons alors toute une série de systèmes qui vérifient la viabilité de ce progrès. 

Parmi ces systèmes de contrôle il y a les groupes sanguins et les rhésus. La médecine a appris à les respecter. Il y a aussi des systèmes microbiens qui vérifient la viabilité des opérations. Ils sont là comme des pièges tests qui détruisent les systèmes en cas d'inadaptation ou de non-respect de critères indispensables. 

Tant que les transfusions sont effectuées dans un grand respect des règles et des êtres, cela marche. Quand nous ne respectons plus ce système, en ne respectant plus tous les critères, pour des considérations mercantiles, nous risquons d'activer un système de vigilance et d'auto destruction : le virus HIVdu sida

Les virus 

Le virus du sida sert à vérifier la structure de la personnalité. Non pas dans le sens : "quelle est ma personnalité, quel est le texte de mon livre", mais dans le sens "comment est elle écrite sur le livre ?". Le sida peut s'activer, dans deux situations : 

  • soit que l'on a gêné la structuration de l'immunité, qui est insuffisamment écrite et précise,
  • soit qu'une fois le livre écrit, on mélange les pages entre elles ou avec celles d'un autre livre (transfusions), sans vérifier la cohérence du message final.

Le virus du sida dénonce les manques de sens du texte et les contresens. Le virus HIV est lié aux problèmes de sang car le sang porte une partie de l'écriture de notre identité, à travers les systèmes immunitaires (globules blancs, anticorps, protéines...). Il est aussi concerné, symboliquement, chaque fois que l'identité semble incertaine ou fragile. Quand une problématique identitaire rencontre un agent test déclenchant, le virus, la nature ne fait alors plus la différence entre la cause et la conséquence ; elle se contente de détruire tout ce qui a touché à un processus de façon non viable. Les virus servent aussi à vérifier si les règles d'espèces sont respectées. C'est l'humanité, en tant qu'être, qui est concernée par les phénomènes d'épidémie. 

Les animaux ne peuvent se reproduire en dehors de leur espèce. On ne peut croiser un chien avec un éléphant, mais à la limite un chien peut se croiser avec une espèce proche, comme le loup, et former un chien-loup. Les espèces se caractérisent aussi par leur critère herbivore ou carnivore. 

Nous pensions la barrière des espèces infranchissable, mais nous l'avons franchie aisément en nourrissant des herbivores avec des protéines d'origine animale : des vaches herbivores, nourries avec de la viande ! Nous nous confrontons alors à un garde-fou : la maladie de la vache folle. Soit nous prenons en compte les limites, soit elles exercent alors leur rôle de nettoyage. 

Plus nombreux que nous 

Chaque microbe représente une épreuve que l'organisme peut un jour être amené à rencontrer. Notre "adversaire ontologique" comme dirait Annick De Souzenelle. Chaque maladie infectieuse représente une épreuve d'évolution pour l'humanité et l'organisme.Savez-vous qu'il y a, rien que dans notre tube digestif, dix fois plus de microbes (10 puissance 14, soit 1 et 14 zéros derrière), que de cellules dans le reste de notre corps ? La peur des microbes apparaît alors comme une illusion. C'est la crainte des épreuves que nous pourrions rencontrer dans notre vie. Ces épreuves peuvent être des facteurs de croissance, ce sont les maladies infantiles et « obligatoires », dans les sens le plus positif du terme. Elles sont les limites qui garantissent la validité des progrès humains (comme dans les transfusions). Nous retrouvons là les grandes épidémies et les maladies que nous avons évoquées plus haut. 

Au total nous vivons tous avec de nombreux microbes. Chaque microbe correspond à une épreuve évolutive à surmonter. Nous sommes au niveau de l'ensemble des épreuves que nous avons réussi à intégrer. « Dis-moi quels sont les microbes avec lesquels tu vis en bonne intelligence et je te dirai qui tu es et où tu en es ».

 

Prenons des exemples courants : 

  • L'ensemble des petites maladies, rhino-pharyngites, etc. permet de former notre immunité. Acceptons de petites épreuves pour éviter d'en affronter, plus tard, de plus grandes.
  • La rougeole, une des maladies fondamentales d'auto-immunisation, nous permet de reformater nos récepteurs sensoriels, pour nous permettre de percevoir le monde au travers de notre propre ressenti et non plus au travers du ressenti de nos parents. Nos croyances et plus celles des autres. C'est une des maladies les plus importantes dans la constitution de la personnalité. Chaque maman sait qu'un enfant qui a fait une bonne rougeole a « grandi ».
  • La bronchiolite confronte l'enfant aux premières peurs de séparation (de même que l'otite). Elle fait mémoire à ce qui a été vécu pendant la grossesse et l'accouchement.
  • La rubéole et la toxoplasmose nous confrontent à notre maturité face à la grossesse, au niveau adulte général et sexué.
  • La mononucléose infectieuse permet aux adolescents (et éternels adolescents) de passer à une définition de type adulte.
  • Le streptocoque teste le déploiement de nos dons, comme la Nasa vérifie qu'un satellite a bien déployé ses panneaux solaires. C'est une maladie très importante. Le non-déploiement des dons est une grande cause de maladie et le streptocoque peut entraîner des maladies graves (rhumatismes articulaires aigus, maladies rénales et cardiaques...) : la nature ne s'accommode pas de l'inaccompli.
  • Le chiamydia est le témoin de problématiques sexuelles inadaptées. Cela va des abus sur l'enfant, aux viols. Cela inclut aussi ces situations incestueuses, qu'il y ait ou non passage à l'acte, comme en particulier ces relations fusionnelles parents/enfant, persistantes à l'âge adulte. Ces adultes qui restent mariés avec leurs parents !
  • Echerichia Coli nous confronte à notre territoire sexué. « Me satisfait-il/elle ? Est-ce que je suis assez riche au lit ? ». Le territoire sexuel comprend à la fois la sexualité pure, mais aussi la place dans le couple, la place d'homme et de femme.
  •  Dans les mycoses, c'est l'adulte qui se demande si ce qu'il vit correspond à ce qu'il espérait. « Suis-je capable de faire le deuil de mes illusions, pour vivre la vie comme elle est ? ». Le moi, face au soi. La mycose et le champignon, c'est "pourrir", et la vie, ce n'est par « pour rire ».
  • La grippe, c'est notre organisme qui se confronte aux problématiques héréditaires et psychogénéalogiques.
  • L'herpès est intimement lié à la relation et au risque obligatoire de séparation qui va avec, c'est mal vivre le risque de séparation inhérent à toute séparation.
  •  La tuberculose, c'est la capacité à s'adapter face à un changement fondamental de structure de société comme l'exode rural, l'entrée dans l'ère industrielle. « Comment vais-je pouvoir survivre dans ces conditions ? ». C'est l'histoire de Fantine dans les Misérables de Victor Hugo. Elle touche encore aujourd'hui beaucoup les émigrés et le nouveau quart-monde.
  •  La tourista, c'est la façon dont nous abordons une autre culture.
  • Le paludisme, c'est la manière dont nous nous intégrons dans un groupe au sens tribal du terme. La théorie des microbes est très importante dans la naissance de l'humanité. Nous avons commencé par des microbes qui pouvaient vivre en absence d'oxygène (les anaérobies) et qui ont aidé la terre à se transformer en « digérant les pierres » pour créer de la vie. Car la première vie a été microbienne et ce sont les microbes qui ont préparé la terre à la vie.


VOILA L'HIVER ET LES RHINO-PHARYNGITES 

Les rhino-pharyngites représentent un moyen de base de l'enfant pour s'adapter aux variations de son environnement. C'est aussi un excellent moyen de former son immunité et ses systèmes de défense.

Le nez correspond à ce que je ressens, au niveau des odeurs mais aussi au niveau instinctif, aspect hérité de l'animal. Le « comment tu le sens... ça, je ne le sens pas...». 

L'enfant, surtout petit, aborde tous les jours un nombre considérable de nouvelles choses qu'il doit intégrer. Certaines sont faciles, d'autres plus difficiles. Parfois aussi, il peut être simplement à saturation de nouveautés. Il peut encore être dans une situation de tension et d'angoisse au-delà de ce qu'il peut supporter. L'enfant, comme l'adulte, perçoit le monde par ses organes des sens. En cas de tensions excessives, ils peuvent en quelque sorte disjoncter, pour protéger l'intérieur, pour laisser le temps à l'organisme d'intégrer et de s'adapter. En quelque sorte le protéger d'une tension trop forte en mettant une sourdine. 

La plus simple de ces disjonctions, c'est la rhino-pharyngite et le nez bouché. En un seul mouvement, l'organisme se coupe ou plutôt met en sourdine trois organes des sens les plus instinctifs, les plus ancestraux : l'oreille et l'ouïe, le nez et l'odorat, la bouche et le goût. Il épargne deux organes des sens beaucoup plus subtils : la vision et le toucher. 

Ce temps d'adaptation est à respecter pour que l'enfant puisse grandir au monde et à lui-même, pour former son système immunitaire et sa personnalité. Mais souvent, pour des raisons pratiques, on coupe l'infection... et la maturation. 

On sait maintenant que les rhînopharyngites de l'enfant protègent des allergies, qui ne sont souvent que les seules expressions restantes après un processus de rhino-pharyngites supprimées. 
Les rhino-pharyngites représentent un risque minime, pour un bénéfice majeur. Alors laissons se dérouler la vie en se contentant d'aider les défenses. 

Le cuivre est d'un bon apport. C'est un excellent conducteur. C'est l'oligoélément symbole de la communication, il aide nos enfants à intégrer la vie dans la communication. Cuprum (la dilution homéopathique du cuivre) est aussi le remède de celui qui ne se sent pas à la hauteur dans une situation. Comme le petit qui fait une rhino-pharyngite parce qu'il se sent dépassé. Beaucoup de nos enfants vont en faire à la rentrée. La nouveauté de la crèche, ou de l'école, va mettre leur personnalité à l'épreuve. 

Les changements de temps sont aussi, autant d'adaptations à intégrer. On évoque souvent le froid humide dans le déclenchement des rhino-pharyngites. Regardons cela dans un code symbolique. 
Imaginez, vous dormez la nuit collé(e) tout contre votre conjoint. Vous avez chaud, particulièrement aux points de contact. Il ou elle se lève pour boire un verre d'eau. Ce chaud se transforme en une sensation de froid qui est perçue par l'organisme comme synonyme de séparation. Le symbole rejoint la réalité où il prend sa source. 
Revenons à nos dormeurs. Si le contact donne vraiment très chaud, voire trop chaud, les surfaces de contact vont se mettre à transpirer. Quand un des dormeurs se lèvera, l'autre ressentira un froid qui sera humide. 
Le froid humide correspond à une séparation qui suit un contact excessif (dans le sens : plus que l'organisme n'en a besoin, ni ne sait le supporter). 
C'est la situation des enfants qui sont trop couvés et qui tombent malades à chaque épisode de froid humide. A travers ces exemples concrets, on voit que l'organisme réagit sur des bases codées. Il réagit de la même manière sur un fait ou sur son équivalent. 

L'interaction réciproque des éléments 

Mais le plus intéressant, c'est l'interaction réciproque des éléments. Je m'explique. Un enfant trop couvé pourra plus facilement tomber malade au froid humide. Mais réciproquement, le fait pour son organisme de s'adapter par une rhino-pharyngite à un épisode de froid humide permet à l'enfant d'apprendre psychologiquement à mieux vivre la séparation dans un contexte trop couvé. Concrètement, pour un enfant trop couvé, il y a deux moyens d'évoluer : 

  • soit ses parents changent d'attitude, travaillent sur leurs peurs, modifient leur éducation.
  • soit il fait une rhino-pharyngite.


L'eczéma : de quoi suis-je séparé(e) ? 

L'eczéma est la grande maladie de la séparation. Eczéma, « maladie des ex-aimés, l'ayant été ou craignant de l'être ». 

Par extension devant un eczéma se pose la question : de quoi suis-je séparé(e) ? De quoi je ne supporte pas d'être séparé(e) ? 
Dans l'utérus, l'enfant baigne dans le liquide amniotique au point que le contact avec la totalité de son corps soit caractéristique de cette phase de la vie. Jamais, plus tard dans sa vie (sauf en se baignant) un être n'aura un contact de ce type. La disparition de ce contact est caractéristique de la première puis de toutes les autres séparations. C'est aussi la période où l'enfant est au plus près de sa vérité. De quelle vérité de moi-même suis-je séparé(e) ? 

L'eczéma, dans son aspect physique, a l'apparence de peau qui aurait été arrachée et qui cicatriserait mal. 

Les localisations de l'eczéma sont très parlantes : 

  • L'eczéma généralisé nous ramène à une séparation brutale, totale et précoce.
  • La plus banale de toutes les localisations, c'est la croûte de lait qui couvre le crâne des nouveau-nés, témoin d'une tête qui ne repose plus sur le fond de l'utérus.
  • Les eczémas derrière les oreilles chez le bébé sont des signes mineurs d'une tendance à l'eczéma.
  • L'eczéma du conduit auditif, comme les gens qui se grattent toujours les oreilles, au besoin avec un objet, traduit un problème assez subtil, souvent non conscient. Une séparation d'avec ce que l'on est vraiment soi-même. Dans une note d'équilibre animus-anima. Un désaccord entre mon germe et mon être.
  • L'occiput traduit une anxiété avec appréhension.
  • L'eczéma du cuir chevelu traduit un tempérament anxieux habituel. Les pellicules en sont la forme mineure.
  • Sur le front, c'est l'autonomisation des pensées. Un problème d'identité véritable.
  • L'eczéma du cou correspond à une difficulté dans le vécu et les perceptions affectives et émotives..
  • Aux yeux et aux paupières : ce que je neveux pas voir, avec souvent colère et. intolérance.
  • Le pouce et le dos de la main au niveau du pouce, chez des enfants qui sucent encore leur pouce ou chez l'adulte qui reste dans cette problématique de séparation orale, comme s'il suçait encore son pouce, comme si. le fait de ne plus téter restait une plaie affective ouverte.
  • L'eczéma de la paume de la main survient chez des personnes à l'affectivité et l'émotivité mal maîtrisées. Etre séparé de son propre désir.
  •  L'eczéma et les démangeaisons du poignet traduisent des difficultés dans la vie de couple et de la sexualité. A la face antérieure il y a le sentiment d'être dominé. Au dos du poignet et de la main, il y a désir de dominer, avec désir sexuel au besoin difficile à maîtriser.
  •  Aux plis du genou et du coude, nous sommes en face de personnalités timides ayant du mal à entrer en contact avec la société et à se déployer. Le pli du coude a une connotation de timidité plus intellectuelle, le genou plus instinctif.
  • L'eczéma autour de l'ombilic traduit souvent chez l'adulte un attachement très prolongé à des notions du passé.
  • L'eczéma ou simplement la peau sèche sur le ventre traduit une tension affective non résolue du petit bébé. Il y a souvent association d'eczéma du bas du dos. Cela nous fait évoquer une composante psychogénéalogique.
  • Au sternum, voire sur les seins, l'eczéma nous renvoie de manière caractéristique à une problématique de type psychogénéalogique.
  • L'eczéma du deltoïde, c'est-à-dire du muscle de l'épaule, envoie à un stress professionnel de type financier ou légal. Etre confronté(e) à la dureté de la loi et à la peur des foudres, être enfermé(e) dans la culpabilité et la peur de la faute.
  • L'eczéma des mollets, particulièrement sur la face externe, correspond à la nécessité de se séparer dans une situation d'impossibilité de séparation consciente ou inconsciente chez un adulte : « je veux être séparé, mais je n'y arrive pas ».

La notion de la séparation renvoie chacun de nous à son histoire et à son vécu personnel et familial où prennent source nos croyances. 

La spasmophilie, maladie du manque d'amour qui s'ignore 

Maladie si fréquente, si banale, mais si mal comprise. C'est bien là le mot. Certaines personnes ont fait de la spasmophilie, d'autres se définissent comme spasmophiles. 
Maladie de base de la psychosomatique, c'est en fait la maladie d'entrée dans la psychosomatique. Mieux encore, c'est celle d'avant l'entrée dans la psychosomatique. 

La somatisation c'est l'expression par le corps d'une émotion, d'un manque ou d'une souffrance qui ne peut se dire par des mots. Que cette émotion soit consciente et indicible, ou encore inconsciente et donc exprimable uniquement par le corps. 
Toute souffrance a besoin d'être nommée. Cette somatisation sert de solution et d'expression. Découvrir ce ballet du psycho/soma, c'est aborder le fonctionnement de la vie. 
Parmi toutes les souffrances que peut rencontrer un être humain il y en a une qui est fondamentale : c'est la souffrance de la non-connaissance de l'amour, celle de ne pas être aimé. Souffrance fondamentale, car l'amour nous fonde et nous crée. Toutes les autres souffrances lui sont postérieures et subordonnées. 

C'est l'amour primaire qui nous permet d'exister, qui nous apporte la sécurité de base, qui nous permet de nous construire, la certitude d'être, car l'on est aimé. C'est cela qui manque chez les spasmophiles. Cet amour de base n'a pas fait son travail de construction, et le spasmophile n'arrive pas à se définir. Ni lui, ni ses besoins.

Le second point important chez les spasmophiles est la non-conscience réelle de ce manque. Le manque d'amour qui ne se sait pas. Car pour savoir ce qui vous manque, il faut savoir ce dont on a besoin. Et pour cela il faut avoir accès à cet amour de base. 

Dans la spasmophilie, l'amour qui ouvre au besoin n'a pas encore fait son travail. On tourne en rond. « Je manque d'amour mais je ne sais pas que je manque d'amour ». Comment sentir le manque de quelque chose que l'on ne connaît pas ? Comme une soif sans savoir le goût de l'eau. La spasmophilie se manifeste de nombreuses manières. Le plus souvent par des spasmes disséminés des muscles. Les muscles mémorisent notre vécu émotif. La contraction traduit la tension et le refus comme le petit bébé qui s'arqueboute en arrière pour manifester son refus. Sait-il ce qu'il veut, pas toujours. Mais il sait son manque et ce qui ne lui va pas. 

Chaque muscle permet un mouvement, l'expression d'une intention, et de l'émotion qui va avec. Dans la spasmophilie les muscles ne manifestent aucun mouvement précis, aucune intention précise. Où aller, il ne sait pas... Ils se contentent de se spasmer pour dire que cela ne va pas, sans avoir de solution à proposer. Le malaise d'avant la connaissance du besoin. 
Dès que je sais qu'il me manque de l'amour, dès que j'ai fait l'expérience véritable de l'amour, et que je peux nommer ce manque, alors la je ne suis plus spasmophile. Je sais ce qui me manque. Je somatise enfin d'une autre manière, de façon plus précise, par une maladie correspondante à la conscience et au vécu de mon manque. 

C'est pour cela que la spasmophilie est la maladie d'avant l'entrée dans la psychosomatisation. 

La guérison, c'est un changement de stade, la découverte du puits et du droit d'y boire. Le manque essentiel, ressenti, omniprésent, invisible et impalpable, devient concret. La maladie commence à se somatiser ; le manque apparaît, le travail du besoin peut commencer. 
Le héros de l'antispasmophilie c'est ce petit enfant qui a fait une bêtise à l'école et qui se fait gronder, même avec raison. Là ou les autres paniqueraient, douteraient, culpabiliseraient, lui se lève, assume, et dit : « moi je m'en fous, de toute façon mes parents m'aiment ». 

MASCULIN - FEMININ 

Nous poursuivons là notre tour des croyances dans le grand sujet qui anime notre existence : les rapports masculin - féminin depuis la création du monde. 
Il existe une traditionnelle opposition masculin - féminin, cerveau droit, cerveau gauche, d'intuition pour le premier et de raison pour le deuxième, mais les choses ne sont pas si claires. 

L'opposition masculin - féminin, Mars - Vénus est une grande génératrice de maladies alors que leur coopération est une des clés de l'existence. Depuis Young et son équilibre animus - anima, nous savons qu'il y a en chaque être du masculin et du féminin. Disons en quelques mots que les hommes ont à se réapproprier plus pleinement leur vision intuitive et les femmes leur vision raisonnée. Autrement dit une femme peut faire une pathologie pour ne pas avoir assez tenu compte de sa raison et un homme de son intuition et de son affectif.

De nouvelles données scientifiques viennent illustrer cette réalité : 

  • C'est la femme qui est l'initiatrice, et nous savons maintenant de façon positive que dans l'histoire de l'humanité, c'est la femme qui passe les frontières et initie les changements (comme le confirme un article du National Géographie sur la langue maternelle et les chromosomes).
  • On vient de découvrir chez les rates un gène de l'instinct maternel, et pas des moindres, issu du chromosome paternel : celui de la capacité à faire le nid et sauvegarder les petits.
  • Le cerveau du fœtus se différencie en féminin en absence d'hormones féminines. Et il se différencie en masculin, sous l'action des hormones masculines (enfin une donnée cohérente) mais après transformation en hormones féminines (JD Vincent, biologie des passions). Tiens donc.


Je vais aller plus loin : cette dualité est la chance essentielle de notre vie. D'abord car elle permet notre évolution et notre reproduction, c'est une évidence, mais aussi car cette dualité est une des clés de la solution par la coopération des cerveaux droit et gauche, masculin et féminin. 

Nous devons apprendre à utiliser pleinement toutes nos faces, comme un alpiniste qui remonte une paroi lisse en s'appuyant sur les deux bords d'une faille. La faille, c'est notre souffrance, nos croyances erronées, notre survie. Les deux faces, les deux côtés de nous-mêmes. Comme dans la Bible quand la femme est créée comme l'autre « côté » de l'homme. Alors fini l'opposition, voilà la réunion. 

A propos des maladies, prenons un exemple : par opposition l'homme et la femme s'affrontent, sur le terrain de l'équilibre acido-basique, pour le contrôle du fruit de leur sexualité : leur descendance. 

La femme a une acidité vaginale. Cette acidité est fondamentalement incompatible avec les spermatozoïdes. Seule la glaire cervicale les sauve de la mort sûre. L'homme peut contrer cette acidité par l'alcalinité de son sperme liée au liquide prostatique. Imaginez un couple en guerre. La femme devient de plus en plus acide (à tous les sens du terme). Elle favorise la survenue de vaginites qui concrétiseront son refus du partenaire. L'homme compense par un effort de sécrétion prostatique pour assurer le suivi de sa descendance. C'est le risque demaladies de la prostate. 

Les hormones jouent un rôle fondamental en donnant une coloration, une ambiance hormonale particulière à notre système de croyances, comme une photo dans laquelle on aurait forcé sur les bleus, les jaunes ou les rouges. 

  • Les œstrogènes (qui créent l'œstrus, « œuf et coït »), sont prédominants chez la femme, en première partie du cycle. Ils orientent la vision du monde dans le sens 'de tout ce qui pourrait permettre de générer l'œuf. On voit bien tout ce qui va dans ce sens, et fort peu le reste.
  • En deuxième partie de cycle, la femme est sous ambiance « projet - stérone », l'hormone du projet. Elle est alors sous l'influence toutes les considérations de faisabilité et de projets familiaux transmis de génération en génération. Cela peut expliquer qu'un partenaire soit choisi en première partie de cycle comme bon reproducteur et soit rejeté en seconde partie, ou pendant la grossesse, comme ne correspondant pas au projet personnel ou familial.
  • La testostérone nous fait rechercher la « tête ».
  • L'hormone thyroïdienne colore particulièrement toutes nos émotions, augmente le côté émotionnel de la vision des faits.
  • La cortisone nous renforce dans la croyance qu'il faut se soumettre au groupe pour survivre.

La responsabilité est une chose essentielle. Quand Adam et Eve croquent la pomme, et quand Dieu dit à Adam : « qu'as-tu fait », ce dernier lui répond : « c'est pas moi, c'est l'autre...». Ce qui traduit l'attitude habituelle de ne pas reconnaître notre responsabilité dans ce qui nous arrive. 
Samuel Hahnemann, le fondateur de l'homéopathie, disait : « la maladie commence quand nous justifions, par l'extérieur, le malaise intérieur ». La guérison passe par la connaissance. Cela passe aussi par la responsabilité. La guérison est juste après. 

CÔLON ET PREJUGES 

Colite, colopathie, constipation, diarrhée, combien de pathologies si fréquentes et d'autres plus graves : recto-colite, polypes, ou diverticules. 
Intéressons-nous donc au côlon : ce n'est pas une mince affaire, le gros intestin, car il s'agit bien là de parler des préjugés. Le mot est lâché, il est plus facile d'en parler que de les lâcher, les préjugés. 

La diarrhée : laisser couler la vie pour ne pas capter les croyances 

Pierre a deux ans et vient me voir pour des diarrhées chroniques. Sa maman en a assez des culottes tachées et des cacas en urgence. Rien n'y fait, ni les cures répétées d'antibiotiques, ni les modifications judicieuses de régime. Cela n'arrange rien, car l'ambiance n'est déjà pas très bonne. « Pierre n'obéit pas du tout », me dit sa maman, « II n'en fait qu'à sa tête, et moi j'aime que les choses filent droit. Mon mari me dit toujours que je suis trop rigide et que je devrais prendre plus les choses comme elles viennent. Je pense qu'il a raison, mais c'est plus fort que moi, je n'arrive pas à faire autrement ». Pierre, lui, est beaucoup plus libre : il ne garde rien, sitôt entré, sitôt sorti. 

Quand nous mangeons quelque chose qui ne nous convient pas, nous avons deux solutions : ou nous le vomissons de suite, si c'est clairement agressif, ou nous avons une diarrhée si ce n'est, en fin de compte, pas bon pour nous. C'est ce que fait Pierre, par réflexe, autant que par liberté. Ce qui est le plus libre en nous, c'est l'enfant. La diarrhée, dans sa forme prolongée et chronique chez les enfants, traduit souvent un conflit prolongé d'autorité, avec un enfant de caractère assez libre. 

La tourista, rencontre d'autres cultures 

Quand nous partons en voyage dans les pays chauds, Afrique du Nord ou ailleurs, il y a une maladie que nous rencontrons assez souvent : la tourista. 
Manière élégante de qualifier la diarrhée habituelle des touristes nouveaux venus dans un pays. Quand nous arrivons dans un nouveau pays, une nouvelle civilisation, nous devons nous adapter, en commençant par l'alimentation, premier abord de la vie. Et, pour accueillir de nouvelles choses, il nous faut d'abord faire le vide... ce que nous faisons de force, si nous ne savons le faire de gré. Est-ce un hasard si le « côlon » et les « colonies » ont une origine commune ? Coloniser, c'est exporter, « de force », notre culture et nos principes de vie. Le côlon est le lieu de toutes nos habitudes et tous nos préjugés culturels, éducatifs, sociaux. Pour avancer, il nous faut les évacuer. 

Différencier pour avancer, séparer pour réunir 

Dans la physiologie digestive, le côlon intervient à la fin du processus de digestion. L'intestin grêle, qui le précède, a fait l'essentiel de l'absorption. Il reste au côlon, ou gros intestin, à jouer son rôle de réabsorption de l'eau et des minéraux. Il gère l'eau, le sec et l'humide, la différenciation. 
Revenons à la genèse : au deuxième jour. Dieu sépare les eaux d'en haut, le ciel, et les eaux d'en bas. Moment délicat, le seul jour où, à l'inverse de tous les autres jours, il n'est pas dit « Dieu vit que cela était bon ». Moment délicat et essentiel aussi pour nous que la différenciation des eaux, moment délicat que celui qui conduit au stade anal, où l'on accepte de lâcher nos « cacas », de dire que notre être s'arrête à un moment, que c'est une des premières lois de la vie que notre finitude. Acceptation du nouveau, avarice du stade anal, lâcher de l'ancien, limites de nous-mêmes. Les lois, qui gèrent notre relation aux autres, le lâcher. Le côlon est bien le lieu de tous les préjugés à lâcher. 

Constipation : la « peur des épreuves et des microbes » 

Le côlon apparaît comme le lieu du préconçu, de l'inconscient parental, surtout maternel. Celui dont l'enfant doit sortir pour accéder à l'âge adulte. Quitter son héritage, pour devenir soi-même. Le « va vers toi...», « tu quitteras père et mère...», la sortie du Dédale, l'inconscient parental et hérité, le mythe du Minotaure : moitié taureau, moitié homme, il n'a pas encore nommé les forces animales qui l'habitent. Lors du déluge, Dieu dit à Noé de mettre dans une arche un animal mâle et femelle de chaque espèce, et de traverser les eaux du déluge. Il nous invite à nommer les animaux hérités et qui habitent notre intérieur : épreuve initiatique par laquelle il faut passer pour se connaître et être soi-même, et non plus le fruit des principes hérités. 

Revenons au côlon. La peur de quitter, de lâcher ces valeurs et, concrètement, tout ce qui nous a appartenu un jour, d'une manière où d'une autre, c'est cela la constipation.Bien évidement, elle s'aggrave dès que l'on est en voyage, loin de ses habitudes et de ses marques, sur des toilettes qui ne sont pas les siennes, avec l'excuse de la propreté caractéristique de ces personnes, la phobie des microbes et de leur rôle d'épreuve mutatrice. Drôle de peur que cette peur des microbes chez ses personnes qui, en gardant leurs selles, transforment leur ventre en une usine à cultiver les microbes. A moins que le voyage ne les soumette à l'épreuve de la nouveauté et à la diarrhée. 

Les colites 

Le petit Arnaud est inquiet. La famille change. Un autre enfant va arriver. Son monde bouge. De toute manière, cela a toujours été un bébé inquiet, sursautant facilement, se renfermant parfois. Son univers change, on le sent perturbé, mais il le manifeste peu. Sauf par une constipation opiniâtre. Il pousse parfois longtemps, pour des selles très dures qui lui abîment l'anus. Certains sont en permanence en conflit avec les principes reçus. Pour ceux-là, c'est les crises de colites, bagarres douloureuses avec l'héritage, luttes intestines incessantes, tant qu'ils ne savent s'ils vont les accepter et se soumettre, ou les refuser. C'est le risque d'alternance de diarrhée et de constipation. Malaise constant, le plus souvent inconscient dans sa cause, mais très réel dans ses signes. Malaise d'avant la prise de conscience de ce qui ne va pas. Peur de ne pas être à la hauteur. 

Les diverticules 

Luc est réservé et conciliant, timide, restant dans la règle. C'est un enfant parfait devenu adulte. Pour lui c'est important. Pourtant, cette règle l'empêche parfois de vivre pleinement, d'être vraiment lui-même. C'est une conscience confuse, mais bien réelle. Il le sait, il subit la pression d'une éducation qu'il reproduit mais qui l'étouffé un peu. Il s'en échapperait bien, il ferait bien baisser la pression, mais il ne sait pas comment. Il a des diverticules sur le côlon : la pression interne a déclenché de petites hernies de la paroi, vers l'extérieur, c'est-à-dire dans la grande cavité abdominale. 

Les polypes 

Georges est assez envahi par sa famille, proche ou plus large. Il les aime, mais aimerait aussi respirer. Il est assez conscient de cela, mais il ne sait pas s'en dégager. Bien qu'ils l'aiment, ils lui font parfois des tours de cochon, par amour bien sûr... enfin, le plus souvent. Dans tous les cas, c'est ce que l'on dit. Et là, il ne les aime plus du tout. Il en conçoit beaucoup de chagrin, de colère, parfois plus. Il a des polypes au gros intestin. 

Résumons-nous 

Le côlon représente nos préjugés. Comment les vivons-nous et comment vivons-nous avec ? 

La diarrhée est un refus, une fuite, une volonté d'épuration, ou une épuration obligatoire pour aller de l'avant. 

La constipation est le souci de rester attaché à nos principes, nos valeurs, nos possessions. Tout, quoi... 

La colite, c'est la bagarre entre nous et nos préjugés. On les accepte, on les refuse. Des luttes intestines... La peur aussi devant l'autorité, ne pas être à la hauteur. 

Les diverticules, c'est une pression éducative à laquelle on cherche à échapper. Cette pression est plus pressante que collante. La nuance est d'importance. 

Dans les polypes, nous sommes en désir d'éliminer nos préjugés, mais nous ne sommes pas si clairs que cela. Nous participons à cette dépendance. 

A chacun de confronter ses propositions d'interprétation et de sens avec son vécu et sa pratique. 

Dr. Olivier Soulier

Olivier Soulier est homéopathe et acupuncteur, Maître praticien et thérapeute en PNL et en Hypnose éricksonienne. Conférencier. Il travaille depuis 15 ans sur la compréhension du sens et du fonctionnement des maladies. Son approche intègre cette compréhension dans les niveaux biologique, physiologique, psychologique et symbolique des maladies. Il propose des formations qui sont accessibles tant à des professionnels qu'à des particuliers ayant le désir d'ouvrir leur vision du monde et de la maladie. Chacun peut y aborder les sujets qui le touchent personnellement

 

Source : www.lessymboles.com

 Vu sur : http://www.vivre-sa-vie.net/archives/2014/02/07/29616077.html

 

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09 mai 2018

"SAVOIR,VOULOIR,OSER,SE TAIRE" POURQUOI SE TAIRE ?

 


 

 

"Savoir, vouloir, oser, se taire" Pourquoi se taire ?



"Savoir, vouloir, oser, se taire." 
Ces quatre verbes résument le programme 
de celui qui marche sur le chemin de l’Initiation. 
Vous demanderez : 
"Mais pourquoi se taire ?" 
Parce que du moment que vous savez 
quel travail faire, 
que vous avez la volonté de le faire 
et que vous osez l’entreprendre, 
il n’y a plus rien à ajouter. 
C’est votre être tout entier
qui présentera les résultats de ce travail. 
Quand vous êtes dans la paix, dans la joie,
est-il nécessaire de le dire aux autres ?
Non, ils le voient, ils le sentent. 
Et si vous êtes traversé
par une tempête intérieure,
vous aurez beau prétendre 
que vous nagez dans la sérénité et l’harmonie,
personne ne vous croira,
ou même on vous rira au nez ! 
Parce que tout transparaît là aussi :
le désordre, la cacophonie…
Les humains racontent, expliquent… 
Ils croient qu’en accumulant
des mots et des phrases
ils arriveront à convaincre les autres. 
S’ils vivaient vraiment ce qu’ils disent,
ils n’auraient même pas besoin de parler.
C’est pourquoi tâchez de méditer ce précepte 
tellement significatif :
"se taire"."


Omraam Mikhaël Aïvanhov

 

Source : https://soriah.amahom.com/savoir-vouloir-oser-se-taire-se-taire

 

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02 mai 2018

INCONSCIENT COLLECTIF : NOUS SOMMES TOUS RELIES

 

 

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Inconscient collectif : nous sommes tous reliés

L’existence d’une conscience collective bientôt prouvée ? Peut-être, grâce à une expérience troublante menée dans le monde entier avec un petit appareil censé détecter les émotions de groupe. Enquête sur cette invention qui révolutionne nos connaissances sur le psychisme.

C‘est une petite boîte en métal, qui n’a l’air de rien d’autre qu’une petite boîte en métal… Je pensais, en commençant mon enquête, me retrouver devant un superbe alambic fluorescent et tintinnabulant au milieu d’un bric-à-brac digne du cabinet d’un docteur Mabuse. Au lieu de ça, rien que cette petite boîte connectée, tout de même, à un ordinateur. Juste un ordinateur portable, tout simple et tout gris. Ce fleuron de la technologie, premier brevet industriel de la parapsychologie, ne ressemble à rien. Je fais comme le petit portable, grise mine. Et ça se voit. « Vous vous attendiez à quoi ? » J’explique à quoi.

Mais il y a pire encore : cette petite boîte est faite pour fonctionner n’importe comment. Son cœur est un composant électronique conçu pour fabriquer du hasard… Pardon ? Ce n’est pas bien compliqué : lorsque vous prenez une paire de dés et que vous les faites rouler sur la table, vous fabriquez du hasard. Cet appareil fait la même chose, mais de façon bien plus sophistiquée : il débite à toute vitesse des suites de chiffres, au hasard. Gadget génial mais inutile ? Pas pour tout le monde. En tout cas, pas pour les chercheurs qui participent au Global Consciouness Project – le Projet conscience globale qui, paraît-il, est en train de révolutionner toutes nos connaissances sur la conscience humaine.

Notre esprit peut-il influencer le hasard ?

Tout commence à la fin des années 60, avec un physicien, Helmut Schmidt, alors directeur de recherche des laboratoires Boeing, aux Etats-Unis. Boeing, la fameuse firme d’aviation. Schmidt obtient l’autorisation d’utiliser son labo et ses compétences pour faire des recherches en parapsychologie ! Esprit éminemment créatif, il invente le premier « générateur numérique aléatoire », sorte de grosse caisse sur laquelle des ampoules s’allument au hasard. En essayant de deviner quelle ampoule va s’allumer, ce dispositif permet de faire des expériences de voyance.

Encouragé par le staff de Boeing, le physicien perfectionne son invention. Il miniaturise la boîte, ajoute des rangées d’ampoules et change la règle du jeu : il ne suffit plus de deviner quelles ampoules vont s’allumer, mais d’essayer d’influencer par la force de l’esprit l’ordre dans lequel elles s’allument. Cet exercice de "psychokinèse" donne des résultats si étonnants qu’il provoque un certain émoi dans la communauté scientifique.

Capter les émotions d’un groupe

Passons sur les vingt et quelques années qui ont suivi, pendant lesquelles ce générateur numérique a été testé des milliers de fois, et a servi d’outil de recherche dans tous les laboratoires universitaires de parapsychologie. Nous nous retrouvons en 1996 à l’université Princeton, toujours aux Etats-Unis. Cette auguste institution abrite le Princeton Engineering Anomalies Research, l’un des hauts lieux de la recherche américaine. Le professeur Roger Nelson, psychologue, s’intéresse à ces machines à fabriquer du hasard – qui n’en fabriquent plus par la force de l’esprit. Pour un psychologue, c’était faire preuve d’une nette ouverture, d’esprit justement.

Un jour, il s’interroge sur la possibilité pour cet appareil d’être influencé non par une personne, mais par un groupe. Avec son fils Greg, informaticien expert en intelligence artificielle, il met au point une nouvelle version du générateur numérique, le générateur d’événements aléatoires, plus connu aujourd’hui sous le nom de Egg. Premières expériences en groupe. On réunit une trentaine de personnes dans une salle et on leur demande de chanter, de parler, de s’amuser. L’Egg, placé dans un coin, fabrique du hasard à tout-va : le graphique, semblable à un tracé d’électroencéphalogramme, qui s’affiche sur l’écran de l’ordinateur, reste plat. Sauf lorsque tout le monde fait la même chose en même temps, méditer par exemple. La machine réagit alors comme si elle "captait" l’état d’esprit du groupe : le graphique commence à dessiner une courbe. Intrigué, Roger Nelson propose une hypothèse : lorsqu’un groupe porte son attention sur un même événement, "l’esprit de groupe" devient cohérent. Donc, si l’Egg est placé dans le "champ psychique" de ce groupe, il est influencé par des émotions, comme le calme, la peur, la joie, la concentration.

La terre entourée d’un champ psychique

D’autres chercheurs, alertés par cette surprenante découverte, s’associent au projet. En 1998, une quinzaine de Egg sont envoyés à autant de scientifiques un peu partout dans le monde. Avec une intention bien précise : un événement déclenchant une puissante émotion collective peut-il être enregistré par toutes les machines simultanément ? Si oui, cela confirmerait l’existence d’un champ psychique planétaire, quelque chose qui ressemblerait à une "conscience globale".

Les premiers tests donnent des résultats immédiats. Ainsi, lors d’événements comme les funérailles de Lady Di, les appareils, qu’ils se trouvent aux Etats-Unis, en Chine ou en France, enregistrent des variations du champ psychique. Au cours des trois années qui suivent, le Global Consciousness Project prend une ampleur inespérée. L’appareil obtient un titre de propriété industrielle, une grande première dans l’histoire de la parapsychologie. A la fin de l’année 2002, le parc de Egg sera passé de quarante à soixante-quinze machines. Deux d’entre elles sont installées en France. Toutes sont reliées à l’ordinateur central du laboratoire de Princeton via Internet, qui enregistre automatiquement, heure après heure, les données recueillies par chaque ordinateur. Le fonctionnement de ce réseau pourrait être comparé à une électroencéphalographie de notre planète : chaque fois qu’un événement collectif se produit, des fluctuations sont enregistrées. Plus l’événement est fort et médiatisé, plus la fluctuation est importante.

Le 11 septembre 2001, bien sûr, a fait crépiter toutes les machines et a fait monter les courbes vers des niveaux encore jamais atteints. Avec un détail que les scientifiques n’avaient pas encore osé souligner, même s’ils l’avaient déjà remarqué auparavant : sur les écrans des ordinateurs, les fluctuations de la conscience collective ont commencé la veille. Oui, la veille ! Notre champ psychique collectif aurait "perçu" l’événement avant qu’il ne se produise.

Nous faisons partie d’un tout

« Avec cette expérience mondiale, nous sommes en train de démontrer d’abord que notre conscience n’est pas limitée à notre corps, mais semble s’étendre dans un espace beaucoup plus vaste, explique Roger Nelson. Ensuite, qu’il semble bien exister une conscience globale dont nous faisons partie. Scientifiquement, il y a encore beaucoup à faire pour que cette hypothèse soit validée à cent pour cent. La première conséquence de cette découverte, c’est qu’il faudra réviser nombre de dogmes scientifiques sur la nature de l’esprit, de la conscience, et même de la vie. La seconde est que, individuellement, elle permet de mieux comprendre que nous faisons partie d’un tout, que nous sommes tous reliés les uns aux autres… »

Dernières nouvelles : depuis quelques mois, un autre phénomène est également observé. « Les tracés de cette électroencéphalographie de la Terre sont en constante augmentation, ajoute Roger Nelson. Comme si la conscience collective était en train de s’éveiller. » Ce qui peut correspondre au déclin de l’individualisme qui a prévalu ces dernières années au profit de la famille, du groupe, du collectif. Un sentiment que beaucoup commencent à ressentir ou à expérimenter, surtout à une époque où les catastrophes écologiques et les menaces politiques invitent à davantage de solidarité et d’intérêt pour le devenir de l’humanité.

Jung

C’est Carl Gustav Jung qui, au cours des années 20, a forgé le terme d’« inconscient collectif ». Il divisait notre inconscient en deux "territoires" : le personnel et le collectif. L’inconscient personnel est le produit des expériences propres à chacun de nous. L’inconscient collectif est né de toutes les expériences humaines depuis l’aube des temps. Il n’est donc pas uniquement la somme des inconscients personnels : c’est la mémoire psychique de l’humanité depuis sa naissance. C’est en lui que, tout au long de notre histoire, se sont cristallisés les symboles universels – que Jung a appelé les "archétypes" : le dragon, le héros, le cristal… Ils sont si forts que Jung avait pu prédire (in “Ma vie”, Gallimard, 2001) la dernière guerre mondiale bien avant qu’elle n’éclate parce que, en analysant les rêves de ses patients, il avait remarqué que Wotan – le dieu scandinave de la guerre – y apparaissait de plus en plus souvent.

 

A DÉCOUVRIR

Sur le Net

The Global Consciousness Project : rien, concernant ce projet, n’est tenu secret. Les éléments d’analyse, les données, les détails techniques, l’accès aux informations les plus pointues sont à la disposition de tous les chercheurs sur le site dédié par l'université Princeton. 

 

Source : http://www.psychologies.com


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26 avril 2018

LA MALADIE GUIDE VERS UNE RECHERCHE INTÉRIEURE

  

 
 

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LA MALADIE GUIDE VERS UNE RECHERCHE INTÉRIEURE

de Lise Bourbeau

 

Voilà maintenant vingt-cinq ans que je travaille activement à découvrir et à enseigner tous les liens entre les problèmes physiques et ce qui se passe chez les gens au-delà du physique, c’est-à-dire aux plans émotionnel et mental. Ce sujet est passionnant et je ne me lasse pas de découvrir à quel point la création humaine est intelligente.

Plus je fais des recherches dans ce domaine, plus je me rends compte que nous sommes très petits face à cette grande intelligence divine. Plus je découvre de nouveaux indices, plus je m’aperçois que nous ne faisons qu’effleurer toutes les possibilités de l’être humain.

De la révolte à l’acceptation

J’ai eu le bonheur et le grand privilège d’être témoin de milliers de « miracles » durant toutes ces années. Par exemple, une jeune femme ayant un sein le double de sa grosseur normale se voit dire par son médecin qu’elle a une tumeur qu’il faudra enlever. Elle lui demande alors trois mois de réflexion pour faire une recherche intérieure, car elle sait que son sein est en train de lui envoyer un message au sujet d’une façon de penser, d’agir et d’être qui n’est pas bénéfique pour elle. Quand elle a découvert son message et fait un travail d’acceptation d’elle-même, elle retourna voir le médecin qui, suite à un nouvel examen, ne trouva plus rien.

Ce que nous appelons maladie est, en fait, le corps qui met tout en œuvre pour retrouver son état naturel de santé et de bien-être. En effet, comme tout est synchronisé dans notre monde, dès qu’une partie du corps fait mal, cela indique qu’il y a un blocage d’énergie à cet endroit. Alors, plutôt que d’en vouloir à notre corps de vivre un malaise quelconque, il serait beaucoup plus sage de le remercier en acceptant le fait qu’il est en train de nous aider à découvrir quelque chose pour nous ramener à un état de bien-être.

Un blocage physique indique également un blocage émotionnel et mental. Pour découvrir le lien direct qui les unit, vous devez vous demander en quoi ce problème physique vous dérange, c’est-à-dire que vous empêche-t-il d’avoir, de faire et d’être dans le moment présent. La réponse à cette question vous indiquera en tous points ce que vous voulez véritablement dans votre vie, elle mettra aussi en lumière une façon de penser que vous entretenez et qui vous empêche d’arriver à ces désirs et besoins.

Aller au-delà de la première interprétation

Prenons l’exemple d’une dame qui a toujours mal au dos. Quand elle se pose cette question, sa réponse est : « Ce mal de dos m’empêche de bien dormir ou de rester assise trop longtemps. Aussitôt que ça fait une heure que je suis assise, je dois me lever et bouger. C’est la même chose la nuit, le mal me réveille à plusieurs reprises et, finalement, je me lève tôt le matin, car j’ai trop mal. Dès que je suis debout et active pendant plusieurs minutes, le mal s’en va. J’ai toujours pensé que mon corps me disait qu’il était mieux pour moi de ne pas dormir trop longtemps. » Il est très fréquent que les gens interprètent mal le message de leur corps et qu’ils passent à côté de messages importants.

En réalité, ce que cette personne découvre grâce à ce mal de dos, c’est que son besoin est de demeurer assise ou de dormir plus longtemps que ce qu’elle se permet dans le moment. Elle entretient une peur, une façon de penser (une croyance) assez forte pour la contrôler. Elle croit que c’est mal, que c’est être paresseuse que de s’arrêter trop longtemps, qu’elle doit toujours être active pour être une meilleure personne, pour être bien vue et plus aimée. Son corps est donc en train de lui dire que cette façon de penser lui fait aussi mal dans son être que le mal qu’elle endure dans son corps physique.

Que voulez-vous véritablement?

La quête intérieure suggérée, suite à un malaise, poursuit trois objectifs :

Le premier est celui de découvrir ce que nous voulons véritablement.

Le second est de découvrir la peur qui nous habite et qui nous empêche d’aller vers nos désirs et besoins. Dans le cas de la dame citée plus haut, elle avait peur de ne pas être aimée, d’être jugée paresseuse ou peut-être même égoïste si elle se donnait le droit de se reposer davantage, négligeant peut-être ainsi d’autres personnes qui ont des attentes face à elle.

Le troisième objectif est de nous aider à nous accepter, à nous aimer davantage. Revenons à l’exemple de la dame qui a besoin de se reposer. Elle ne s’accepte pas quand elle s’arrête, car il y a toujours cette petite voix qui lui dit : « Que fais-tu assise ainsi alors qu’il te reste tant de travail à faire? » Si elle n’accepte pas le fait d’arrêter, elle n’accepte pas plus celui d’être toujours active. Qu’elle soit active ou non, elle ne s’accepte pas. Voilà ce que son Dieu intérieur lui dit à travers son corps. « Donne-toi le droit d’être active, que ça soit par peur ou non, et donne-toi également le droit de te reposer si tu en as le goût ».

Vivre les deux côtés de la médaille

Pour être heureux et en harmonie, nous devons accepter le côté négatif et le côté positif de chacun des aspects qui nous habitent. Nous ne pouvons jamais arriver à être véritablement ce que nous voulons être tant et aussi longtemps que nous n’avons pas accepté d’être ce que nous ne voulons pas être. Cette dame doit donc accepter d’être paresseuse tout comme elle doit accepter d’être active. Aussi longtemps qu’un côté d’un aspect n’est pas accepté, l’autre côté ne l’est pas plus.

Sachez que cette dame n’est pas nécessairement paresseuse, mais selon sa définition, elle l’est. Ça ne sert à rien de lui dire ou qu’elle se dise « mais tu n’es pas paresseuse, tu mérites de te reposer avec tout le travail que tu fais… », car elle se sent tout de même paresseuse. Elle doit donc se donner le droit de l’être et, un jour, elle ne verra plus ça comme de la paresse et lorsqu’elle sera active, elle le fera avec plaisir. Remercions donc cette Grande Intelligence qui nous habite et pensons à la remercier pour tout ce qu’elle fait pour nous aider!

Avec Amour,

Lise Bourbeau

 

 

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21 avril 2018

ROMPRE LES BOUCLES DU TEMPS ET NETTOYER LES ENREGISTREMENTS

 

 



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ROMPRE LES BOUCLES DU TEMPS ET NETTOYER LES ENREGISTREMENTS

 

 

Neuf personnes sur dix rejetteront la preuve la plus accablante, même si cette dernière leur est amenée sans leur causer de problèmes, tout simplement parce qu’ils auront à affronter leurs intérêts ou préjudices personnels, en particulier, lorsque cette preuve émane de milieux impopulaires.

Helena Petrovna Blavatsky

Quelque chose se produit en vous lorsque vous réalisez que votre vie entière est une matrice que vous avez vous-même créée.

Des émotions aux couleurs multiples jaillissent lorsque vous réalisez combien la strate artificielle a recouvert votre cerveau. Cette matrice artificielle détermine la manière dont vous pensez, vos décisions ; quels sentiments avez-vous de vous-même et du monde ; vos croyances, vos soucis et vos peurs. Qui est le marionnettiste dans cette matrice ?

Lorsque nous nous habituons à voir au-delà des choses (apparences), nous ne sommes plus enclins à nous émouvoir des aspects extérieurs – ou à attendre un remède amené par des changements politiques, institutionnels ou sociaux ; la seule issue se trouve dans la descente d’une conscience (incarnée) qui ne serait pas la marionnette de ces forces, mais au contraire serait plus forte que celles-ci.

~ Sri Aurobindo

Si le temps est une rivière qui coule en un éternel mouvement sans obstruction, alors la matrice artificielle du 12:60 est l’obstacle qui fait barrage au véritable esprit et le sépare, créant ainsi une confusion dans nos canaux de pure énergie qui se trouvent alors projetés vers des voies divergentes.

barrage


Alors, retrouver un flot ininterrompu est tout ce qui importe vraiment. Reconnecter la Source du courant.

Sommes-nous perdus dans le temps ? Qu’est-ce que l’enfance ? Est-ce une lente éclipse de notre mémoire ? Notre mémoire change-t-elle à mesure que notre conscience évolue ?

Le temps. Nous devons vraiment aller à l’intérieur pour comprendre – aller vraiment à l’intérieur. Qu’est ce que cela signifie ? Quels souvenirs avez-vous de vous-même ? Comment vous souvenez-vous ? Qu’est-ce que la mémoire ? Comment le souvenir peut vous aider dans votre quotidien ? Comment le souvenir de vous-même sans influence de la matrice artificielle vous rendra plus heureux ? Êtes-vous heureux ?

Cette matrice artificielle (autrement connue comme la fréquence 12:60) nous fait croire que la troisième dimension est la seule dimension valide. Et toute chose en dehors de cette dimension est considérée comme « marginale » ou « excentrique ». Lorsque nous sommes enfermés dans cette étroite bande passante, nous sommes plus facilement réactifs aux fluctuations du monde extérieur.

Voici quelques remarques matinales pour le Moi :

La suridentification à la chair mortelle est une attitude enfantine.

Ne gaspille pas ton énergie à combattre des futilités.

Identifie-toi à l’Essence invisible et transcende.

Reconnais à l’intérieur ta propre valeur sans te préoccuper de ce que les autres en pensent. Tu n’as pas besoin de te justifier.

Nous sommes les instruments de l’Infini. Comporte-toi en conséquence.

molécule


Si nous ne changeons pas ou ne faisons pas évoluer constamment nos points de vue, nous ne risquons pas de grandir, mais plutôt de rester à stagner dans des boucles du temps déterminées. Dans quelle mesure notre identité et nos réponses émotionnelles se fondent-elles sur des événements extérieurs ou sur une tentative de faire voir aux autres la vie telle que nous la concevons ?

Si nous sommes appelés à contribuer à la Guérison planétaire (ou à guérir les traumatismes des Ancêtres), nous devons d’abord nous évader de la prison peuplée de boucles de temps négatives qui ont été gravées dans la structure linéaire. Ces boucles sont les « barrages » artificiels qui entravent notre flot créateur.

Les boucles de temps sont le résultat de schémas de pensée conditionnée et peuvent être comparées à un disque rayé. Lorsque cela se produit, nous rejouons les mêmes histoires ou les mêmes cycles encore et encore.

Cette rayure sur le sillon du disque contient les empreintes d’un traumatisme profond ou de blessures et de douleurs inconscientes. Lorsqu’une personne est « déstabilisée », le disque commence à sauter, les lentilles de perception se rétrécissent et le mental commence à projeter le récit du traumatisme.

disque


La structure vibratoire du traumatisme peut prendre le contrôle de la totalité du champ de perception, entraînant une incapacité à percevoir un autre point de vue que celui du corps de souffrance..

Déstabilisée, la personne perçoit toute autre personne dans son champ, en relation avec le récit traumatique qui se joue dans son esprit et attribue à chacun un rôle particulier dans ce drame (ce dont les autres personnes ne sont souvent pas conscientes). Si les personnages de cette scène ne se comportent pas selon les règles définies par le récit, alors cette personne apparaîtra de plus en plus agitée ou contrariée.

Ce sont alors des explosions émotionnelles, colères, abus et reproches qui peuvent se manifester. Nous en sommes témoins sur toute la surface de la planète. La colère est une réaction hostile face au sentiment de blessure ou au fait de ne pas être vu. C’est un mécanisme de défense qui permet à notre être de se sentir vulnérable. Derrière tout ceci se trouve le sentiment de peur et de séparation. La peur ultime est celle de la mort et de l’abandon, qui nous ramène à notre sentiment premier de séparation avec la Source.

dragon


« Ce n’est pas ma faute, c’est la tienne,” est la devise subliminale de la boucle de temps négative universelle que l’on voit se jouer partout sur la planète. C’est cette attitude qui  perpétue encore et toujours les mêmes cycles dysfonctionnels. Nous sommes obnubilés par ce que nous percevons comme des erreurs d’une  personne (ou d’un pays, etc) ; cela nous donne un sentiment temporaire de puissance que nous prolongeons à faisant face à nos propres défauts et souffrances intérieures.

Ce schéma se reproduira tant que nous n’avons pas atteint le seuil où finalement, nous reconnaissons qu’ils nous appartient de résoudre les souffrances que nous portons à l’intérieur. Personne d’autre n’est concernée. Le disque continuera de sauter jusqu’à ce que la rayure soit reconnue et nettoyée.

Notre tâche (si nous l’acceptons) consiste à contribuer au nettoyage des disques et du fait, à la guérison des traumatismes anciens.

Lorsqu’un schéma conditionné est établi dans le mental, de nombreuses impressions sont automatiquement rejetées et celles qui sont acceptées sont ensuite filtrées par le mental conceptuel, qui se conforme à cette perception de la réalité.

Pour être à l’écoute des couches de pensées cosmiques, l’humain doit avant tout identifier les formes-pensées conditionnées en cultivant la pratique de la méditation.

Les Chroniques de l’histoire cosmique, Tome 1.

C’est pourquoi Bouddha insista sur la méditation désintéressée ou sans ego (la vacuité). Seule l’expérience directe du désintéressement peut mettre fin au processus de projections brouillées.

Lorsqu’un disque vinyle est rayé, il est recommandé de :

1. Identifier la zone endommagée (aller à la racine du traumatisme d’origine) ;

2. Polir légèrement la zone en un mouvement circulaire (Ré-imprimer les schémas par un travail intérieur/méditation) ;

3. Nettoyer le disque avec un chiffon (Libérer et lâcher-prise sur les anciens schémas) ;

4. Plonger dans l’eau et laver (Purifier le corps et l’esprit) ;

5. Sécher en un mouvement circulaire (Renforcer les nouveaux schémas par une pratique régulière) ;

6. Si la rayure est trop profonde, demandez de l’aide à un professionnel (ou à ceux qui ont suffisamment nettoyé les propres sillons de leurs disques et peuvent vous apporter leur soutien).

cascade

 

 

Source : https://1320frequencyshift.com/2017/10/27/breaking-the-time-loops-and-clearing-the-records/

Ecrit par Stephanie South le 27 octobre 2017 – NS1.30.4.10: Kin 157: Terre rouge magnétique

Traduit par Véronique Aigle bleu planétaire le 10 novembre 2017 NS1.30.4.24: Kin 171 : Singe bleu lunaire

 

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13 mars 2018

CAUSES ET EFFETS DES VIES ANTÉRIEURES SUR LA SANTE

 

 

 

 

Causes et effets des vies antérieures sur la santé

 

Les incroyables conclusions 
d’un célèbre physicien français

     La cause profonde de certaines pathologies que nous subissons peut trouver ses racines dans des expériences karmiques souvent traumatisantes ; comme si l’âme, à travers le corps, cherchait à exprimer un choc ancien. C’est notamment ce que Patrick Drouot, physicien français diplômé de l’université Columbia de New York, relate dans son ouvrage « Des vies antérieures aux vies futures ».

     Il a, en effet, constaté au cours de multiples régressions une cause à effet entre des maux actuels et des expériences antérieures. Notamment lors de celle d’une jeune femme souffrant d’asthme1 depuis l’âge de 27 ans. Cette personne revécut une fin de vie au Moyen Age où elle périt étouffé, la poitrine écrasée par une pierre dans sa vingt-septième année. Curieusement, après cette séance, ses crises s’espacèrent. Le fait d’atteindre cet âge semblait donc être le phénomène déclencheur, comme si du fond de sa mémoire ce traumatisme vieux de plusieurs siècles guettait l’opportunité de s’exprimer pour être évacué.

Ulcère, épilepsie, migraine et même certains cancers :
le lien envisagé par le docteur Morris Netherton

     Ce physicien rapporte également le regard du docteur Morris Netherton (Los Angeles)2, un adepte des thérapies par régression qui n’exclut pas lui aussi des liens entre des événements antérieurs et des maladies telles qu’ulcère, épilepsie, migraines et certains types de cancer.

 
L’avis édifiant du docteur Roger Woolger
 
     Et ils ne sont pas les seuls à nourrir ces conclusions. Dans ce même ouvrage, l’auteur souligne l’intérêt que porte un autre médecin, le docteur Roger Woolger3 aux vies antérieures et leurs répercussions sur la santé. Chez certains de ses patients, celui-ci voit une explication à leurs troubles de santé dans des fins de vies extrêmement pénibles, tels que ceux suivants (hypothèses émises suite à une recherche des patients de leurs vies antérieures) :

     - Un homme qui souffrait d’épilepsie fut amené à retrouver une vie dans laquelle il mourut démembré sur un champ de bataille. A travers ses crises, il semblait exprimer cette terrible agonie.

     - Un autre homme qui endurait une douleur dorsale chronique depuis de longues années se découvrit une existence qu’il termina la colonne vertébrale brisée. Après cette séance de régression, la douleur se fit beaucoup moins pénible.

     - Une femme qui souffrait de migraines chroniques en est soulagée dès qu’elle y trouve l’explication de leur présence : dans une vie antérieure, un agresseur l’a frappée à mort sur la tête avec une barre métallique.

     Leurs travaux démontrant toute l’importance que des expériences karmiques peuvent avoir comme répercussion sur notre vie actuelle et plus particulièrement sur notre santé ne sont pas isolés. Une psychanalyste américaine, le docteur Fioré4, corrobore cette théorie. Après avoir fait régressé plusieurs centaines de personnes, elle a remarqué, tout comme ses confrères, que pour beaucoup d’entre elles, le fait de trouver la cause karmique à un problème de santé permettait de l’atténuer considérablement.


Un principe comparable
à une psychanalyse libératrice        

      Le mental se libérerait donc selon un principe analogue à une psychanalyse, avec pour résultat une forme de soulagement par répercussion corporelle psychosomatique.

      Il paraît toutefois important de préciser ici qu’une régression ne constitue en rien une technique de guérison par elle-même. Elle peut tout simplement, dans des cas bien particuliers, permettre de prendre conscience d’une influence « passée » sur une pathologie actuelle dont la manifestation est alors l’expression d’un blocage du subconscient lié à une expérience karmique.

Aussi, toute personne cherchant une éventuelle explication, voire une réponse, à un problème de santé par le biais d’une régression ne doit en aucun cas cesser sont traitement médical s’il en suit un. De plus, il est également important de garder à l’esprit que chaque pathologie ayant pour origine une influence psychique n’est pas nécessairement la manifestation d’un accident survenu dans une vie antérieure.


Sources :

  1. Patrick Drouot, Des Vies Antérieures aux Vies Futures, p. 83, Monaco, Editions du Rocher
  2. Patrick Drouot, Des Vies Antérieures aux Vies Futures, p. 88, Monaco, Editions du Rocher
  3.  Patrick Drouot, Des Vies Antérieures aux Vies Futures, p. 88-89, Monaco, Editions du Rocher
  4. Patrick Drouot, Des Vies Antérieures aux Vies Futures, p. 89, Monaco, Editions du Rocher


                                                Site : Mémoire des Vies antérieures


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