• AMOUR, PAIX ET HARMONIE •

14 septembre 2017

LA SAGESSE

 

 

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La Sagesse

 

LA VRAIE SAGESSE SURGIT DE L’EXPÉRIENCE PERSONNELLE CHEZ L’ÊTRE INCARNÉ QUI RESTE UNI À SON CENTRE DIVIN… 

Selon les dictionnaires, on définit la sagesse comme «le comportement juste et raisonnable»;  «le jugement dans la conception et la conduite»;  «la modération et la prudence dans le jugement et la conduite»;  «le calme supérieur joint aux connaissances»;  «la maîtrise de soi et la réalisation d’un modèle de vie»;  «la raison éclairée par la science et la conscience»;  «la démonstration de sûreté dans ses jugements et sa conduite»;  «la démonstration d’un jugement droit, sûr et avisé dans ses décisions et ses actions»;  «la conformité de ses paroles et de ses actes à sa connaissance»;  «la pratique des vertus moralessagesse»;  «le calme supérieur joint aux connaissances»;  «la docilité et l’obéissance à l’Esprit»;  «la connaissance juste des choses»;  «la connaissance inspirée des choses humaines et divines»;  «l’idéal supérieur de vie proposé par une doctrine morale ou philosophique»;  «l’aptitude à juger sûrement des choses et d’agir de façon sagace selon les faits»;  ou «la discrimination entre ce qui est faux et ce qui est vrai».  Et il doit bien avoir des définitions qui nous ont échappé!

Mais toutes ces définitions cernent-t-elles bien la Sagesse, le Rayon du Fils de Dieu, relié à Mercure («Hod» dans la Cabale)?  En Orient, on représente la sagesse par la statue de trois petits singes, l’un se bouchant les yeux, l’autre se bouchant les oreilles et le dernier se bouchant la bouche.  Cette représentation rappelle la nécessité de se fermer au monde extérieur et d’agir dans l’innocuité envers autrui: il faut savoir vivre et laisser vivre, s’occuper des ses propres affaires, et bien le faire, à sa manière et à son rythme, selon ses moyens, en écartant tout jugement à l’endroit des choix d’autrui.   Ainsi, en lisant et relisant l’une après l’autre les définitions qui précèdent, on se rend compte que l’esprit humain avance encore à tâtons dans sa compréhension de ce qu’est la véritable sagesse parce qu’il n’y trouve pas sa notion profonde, ce qui l’empêche de l’appliquer de façon complète ou adéquate.  Parmi les philosophes spéculatifs, c’est peut-être Descartes qui en donne la meilleure définition, probablement avec un certain sourire, quant il dit qu’elle est «la parfaite connaissance de toutes les choses que l’homme doit savoir».  En effet, la définition la plus brève qu’on puisse donner de ce terme, c’est «le Savoir spirituel appliqué dans sa vie».  Mais elle manque de précision par rapport à ce que ce «Savoir» suggère et implique.  Est-on plus renseigné quand on nous dit qu’elle constitue «l’état de sérénité, de désintéressement et de modestie dans le partage de l’Amour»?

C’est un fait, dans son sens profond, la sagesse représente l’application du Savoir spirituel (la Vérité des Âges) dans ses expériences courantes, ce qui résulte d’un degré supérieur de fusion avec la Conscience divine.  Dans son sens empirique, elle désigne l’usage approprié de l’Énergie cosmique qui permet de résoudre convenablement ses problèmes évolutifs et de donner des réponses adéquates à ses questions existentielles, parce qu’elle résulte de l’expérience personnelle. Elle consiste à reconnaître l’effet exact que peut produire une cause (un choix) pour déterminer, pour chaque effet recherché, la meilleure cause à activer ou à mettre en branle.  Elle amène à exprimer en tout et partout la Lumière divine.

La sagesse commence par l’attention qu’on porte aux messages intuitifs, en provenance de son Centre intime, qui permet d’illuminer son agir.  Pour devenir sage, il faut donc commencer par devenir conscient de l’énergie et apprendre à en comprendre la signification et l’impact.  C’est l’état de conscience qui permet de prévoir les résultats de ses actions (pensées, paroles, actions et ressentis), pour les orienter vers la joie et l’équilibre, en se maintenant dans la perspective du Jeu amoureux de la Vie, de manière à s’assurer un présent et un avenir heureux.

La sagesse est synonyme du «Savoir supérieur» ou de la «Connaissance spirituelle», la distinguant bien de la connaissance livresque ou intellectuelle.  On comprend ainsi qu’elle ne provient pas du mental, bien qu’elle puisse passer par lui, mais de la Source divine qui sait tout.  Alors que l’intellect accumule les faits et porte à prendre des décisions en fonction de ces informations, la sagesse combine les éléments de la connaissance intuitive et de la connaissance rationnelle, ce qui permet de discerner les impulsions issues de la nature inférieure de celles qui proviennent de la Conscience supérieure.  Elle apprend à employer les énergies du moment avec discernement et prudence pour agir de façon audacieuse, mais sans témérité.  Aïvanhov disait que la sagesse résultait de la fusion de l’amour et de la vérité, d’où il la définissait comme la Vérité amoureuse ou l’Amour vrai.

Car le Rayon du Père s’appelle Amour, celui de la Mère, Vérité ou Intelligence, et celui du Fils, Sagesse (fusion des deux premiers aspects).  On observera que la vérité, qui provient de la tête, exprime un fait souvent trop aride et rigoureux alors que l’amour, qui provient du cœur, porte à s’investir dans une sensibilité qui implique trop de clémence ou rend vulnérable.  Dans la sagesse, l’amour et la vérité trouvent leur juste pondération, alliant les intérêts de la tête et ceux du cœur.

En effet, toute sagesse résulte de la connaissance alliée à la maîtrise et à l’amour.  Elle échoit toujours à celui qui sait s’investir dans l’esprit d’enfance, donc dans la confiance, la candeur, l’innocence, la spontanéité, le naturel, l’humilité, non à celui qui tente de la prendre en contrôle parce qu’il est trop préoccupé par sa quête d’accomplissement.  Chez un être évolutif, elle résulte de la prise de conscience qu’il porte en lui la Présence et la Puissance de Dieu, ce qui l’amène à s’unir à cette Présence et à la garder sans cesse en esprit.  Elle amène à comprendre que tout doit être situé dans la perspective de son Ascension et que tout prend une signification relative à soi-même, perspective qu’il faut étudier sans cesse, au jour le jour, pour mieux évoluer.  Ainsi, il faut commencer par connaître son But ultime ou son Idéal suprême, si on veut bien comprendre sa mission cosmique et son service humanitaire, afin de déterminer les moyens à choisir pour y parvenir. Autrement, on fera toujours de choix arbitraires, aléatoires, subjectifs, partiaux, s’exposant à des expériences erratiques, douloureuses ou préjudiciables.

   Les Maîtres disent que la sagesse d’un choix se reconnaît à quatre critères : il doit être bon pour soi, bénéfique pour les autres, comporter une application pratique dans sa vie et être accessible en regard de ses possibilités.  Car la sagesse doit toujours permettre de participer davantage au savoir de toutes les intelligences qui vivent en conformité avec le Plan de Dieu.  Elle supporte le jeu mystérieux, à l’intérieur de chacun, qui pousse à trouver la Vérité et à la faire prévaloir dans l’Amour.  Il ne peut entrer en contact avec elle qu’en se mettant à l’écoute de son intuition, voix dont il doit s’engager à appliquer les suggestions et les conseils.

La sagesse exprime toujours la connaissance totale ou globale, par l’action conjointe de la raison et de l’Esprit, qui permet de saisir l’aspect objectif et l’aspect subjectif d’une réalité.  Elle procède de l’accord de la raison et du cœur.  Dans la vie courante, la quête de la sagesse n’a de valeur que si elle aide un candidat à mieux vaincre ses obstacles évolutifs.  Celui qui se mettrait à sa recherche pour devenir une simple bibliothèque ambulante ou pour se complaire en elle ne pourrait devenir un véritable sage.  La sagesse n’a de valeur que si elle comporte une application concrète.  Mais, avec le temps, elle permet de percer tout mystère apparent, par l’intérieur, afin de se fondre avec la vérité intime des autres et avec la Totalité, si on sait commencer par trouver sa propre vérité.

   Dans la même veine, le chemin de la sagesse ne doit pas mener à s’investir dans l’austérité, soit dans le sacrifice ou à la pénitence, mais à découvrir ses «armes spirituelles» et le secret qu’elles contiennent.  Toute démarche spirituelle doit amener un être à mener le bon combat, celui du «Guerrier» ou de l’«Athlète spirituel», pour accroître les possibilités de sa Victoire ou de son Accomplissement.  Ainsi, tout chercheur sincère s’appliquera moins à l’aspect intellectuel des enseignements qu’il poursuit qu’au sens véritable du Sentier spirituel sur lequel il s’est engagé.

En effet, le sage c’est celui qui connaît le sens de la vie et qui accomplit sa mission, qui est de s’accomplir dans l’Amour et de partager ensuite ses découvertes avec ceux qui lui demanderont ses secrets.  Celui-ci cherche à comprendre comment l’Amour est son Essence et sa Substance.  Il n’aspire pas au pouvoir, à la renommée, aux acquisitions inutiles, à l’amélioration de son apparence, il cherche sans cesse à être davantage.  Il cherche à comprendre qu’il ne pourra vivre davantage que s’il vibre davantage de l’Énergie même de Dieu.  Il ne s’applique pas à dire «je peux»), «je veux», «j’ai», «je parais» ou «j’occupe une grande place», il cherche à comprendre comment il est pour dire «Je Suis».  Pour cette raison, il veille à se donner tout le nécessaire dans la perspective de l’Essentiel, qui est de se réaliser dans sa Pleine Lumière.

   La plus haute forme de sagesse consiste à chercher à fusionner avec la Source divine en gardant un lien constant avec lui.  Elle aide à franchir les lignes de séparation apparentes, en se reliant au Créateur, donc à chacun, à tout, à tous, dans son cœur.  Si le sage détient la connaissance juste des choses, c’est qu’il sait s’éclairer à la Lumière de son Esprit.  Elle amène à découvrir qu’on porte en soi la Présence et la Puissance de Dieu et qu’on peut s’en servir à tout moment.

QUELLE EST L’IMPLICATION DE LA COMPRÉHENSION DE LA SAGESSE?

La sagesse surti du coeur.  À ce propos, la Sagesse hindoue rappelle: «Si tu veux véritablement connaître le coeur d’une personne, observe comment elle se comporte avec les gens qui ne peuvent apparemment rien lui offrir.  La sagesse porte un être à chercher à en savoir toujours davantage sur sa réalité totale de manière à toujours mieux se conformer à la Lumière spirituelle, à être toujours davantage, à vibrer toujours plus intensément.  Plus il se connaît plus il aime ses semblables et toutes les créatures et cheche à vivre en harmonie avec elles.  Il s’investit dans sa réalisation spirituelle, indifférent aux joies et aux peines de l’expérience, poursuivant son évolution sans se laisser troubler par les circonstances matérielles ou contingentes.  Il veille à changer ce qu’il peut et à s’adapter pour le reste, confiant que, au-delà des apparences, tout le mène naturellement au Port suprême, d’où il a intérêt à s’abandonner à la Vie pour être porté par elle au gré des jours.  Il sait agir quand c’est le temps d’agir et se laisser porter quand c’est le temps de s’abandonner.

Agir dans la sagesse ne signifie pas uniquement être avisé, faire preuve de discernement, éviter de parler ou d’agir à tort et à travers, faire preuve de bon sens en tout temps.  Agir dans la sagesse consiste d’abord à écouter sa voix intérieure et à appliquer ses suggestions lumineuses, en interprétant convenablement les messages symboliques qu’on reçoit.  La sagesse consiste aussi à tirer profit des expériences quotidiennes de la Vie, qu’elles soient heureuses ou malheureuses, puisque celles-ci fournissent des messages pour mieux développer sa cohérence, sa pertinence et sa cohésion intérieures.  Elle invite à sortir de l’assoupissement et de la confusion en mettant de l’ordre dans ses idées, en développant la culture du cœur et en se reliant à son âme.

Ne deviendra sage que celui qui veut le devenir, qui planifie ses priorités en conséquence, qui mobilise toutes ses forces pour y parvenir.  Dans ses tentatives, qu’il échoue ou réussisse ne l’empêchera jamais de se nourrir de la joie de chercher à comprendre et à être pleinement, à vibrer à plein cintre, en restant à l’écoute de sa voix intérieure.  Économe dans ses interventions, le Rayon de la Sagesse ne s’adresse qu’à celui qui l’écoute vraiment, car il sait qu’un avis offert à l’indifférent n’apporte rien à celui-ci.  Attention, sincérité et intention pure sont les trois qualités requises pour parvenir à accéder à la pleine sagesse.  Et n’y accédera que celui qui sait se présenter à elle le cœur ouvert, simple, modeste et nu.  Celui qui croit savoir ne peut en apprendre davantage!

Dans la vie de chacun, des facteurs dépendent de lui, d’autres de la dynamique du Grand Ensemble.  En toute circonstance, il faut s’occuper de ce qui dépend de soi, mais rester ferme et tranquille pour le reste, en s’abandonnant au cours de la vie.  La sagesse résulte toujours d’une connaissance appliquée dans sa vie, non d’une accumulation de connaissances.  Elle n’incline pas pour autant à tout accepter, puisque bien des aléas de la vie dépendent de l’esprit de possession et des jeux de pouvoir des paresseux du cœur, ce qui mène à des ingérences injustes.  Il faut savoir défendre son territoire personnel, ses intérêts légitimes et ses nobles aspirations.

Mais la sagesse s’applique d’abord à la compréhension de l’essence des choses, essence qu’on peut capter par l’intuition.  Par définition, elle recouvre la totalité des découvertes de l’expérience relatives à l’aspect vivant de l’Évolution.  Elle invite à étudier le développement de la Vie dans la forme et à travers le mouvement de l’Esprit à l’intérieur des véhicules changeants dont il se revêt.  C’est ainsi qu’on peut parvenir à comprendre l’expansion de la Conscience divine, à travers les différentes formes qui se succèdent, dans la continuité de la Vie.  En ce sens, la sagesse définit l’aptitude croissante de l’être pensant à pénétrer toujours plus profondément dans l’Intelligence divine, à réaliser l’Essence véritable du Grand Spectacle de l’Univers et du Cosmos, à concevoir le But de la Vie et à s’harmoniser de plus en plus avec l’Entre suprême.

Dans cette étude, il faut apprendre à se protéger en transformant les énergies avec discernement et prudence à travers soi.  En effet, la sagesse aide à devenir conscient de l’énergie ambiante et à mieux la comprendre.  Elle amène à saisir que tout arrive, agréable ou désagréable, pour aider à élever sa conscience et pour produire un plus grand bien.  Celui qui choisit de croire qu’il en est ainsi force les choses à se passer ainsi.  Par son point de vue constructif, il engendre autour de lui un environnement nourricier qui le soutient constamment.  Voilà qui permet à l’énergie de couler dans le sens qu’il désire plutôt qu’à son encontre.

   De ce fait, on peut définir la sagesse comme l’aptitude à voir ce qui se passe en soi et autour de soi, à discerner la vérité la plus élevée afin de toujours s’exprimer avec amour, compréhension et compassion.  En acceptant que tout ce qui arrive aboutisse au meilleur, on rend les énergies négatives inoffensives.  Tout est énergie.  Qui s’ouvre à ressentir les énergies du moment reçoit plus d’informations et de ressources de l’Approvisionnement universel.  Ainsi, celui qui s’est formé à la sagesse peut en interpréter correctement les messages et adoucir la perception qu’il a des énergies ambiantes.  Le sage cherche toujours à comprendre les faits du point de vue de l’âme, non du point de vue extérieur, qui n’exprime que les reflets de la Réalité.  Il comprend que tout ce qui arrive est bon et sert une fin plus élevée.

Pour saisir ce point de vue, il faut savoir que la sagesse vient du ressenti du cœur, non du jugement mental.  Elle incline vers la quête de l’Unité en développant le sentiment de compassion qui amène à considérer ses réussites plutôt que ses échecs et à respecter le degré de conscience de chaque âme.  Elle amène à comprendre qu’il n’y a pas d’erreur, que tout comprend une part de Lumière.  La sagesse aide encore à comprendre que si on cherche à se séparer des êtres moins évolués, on se sépare aussi des êtres plus évolués, puisque tout se tient.  Voilà pourquoi, à un certain niveau, on peut comprendre la sagesse comme l’aptitude à discriminer, dans sa vie, ce qui est important de ce qui est futile, ce qui distrait son attention de ce qui constitue un appel profond de son âme, ce qui est utile de ce qui est inutile, ce qui est essentiel de ce qui est secondaire, ce qui est nécessaire de ce qui est accessoire, etc.

La sagesse permet d’opérer un tri parmi les innombrables informations qui parviennent à soi pour choisir celles qui contribuent à son mieux-être, à son bonheur et à son évolution.  Dans le quotidien, elle aide à comprendre les activités qui servent ses buts les plus élevés et celles qui détournent de sa voie.  Ainsi, chez un sujet, elle sert à guider son mental dans toutes ses activités pour éviter qu’il s’identifie.  Il évite ainsi de développer sa personnalité au détriment de son individualité.  Par elle, il découvre que son mental développe des appétits insatiables, comme ceux d’agir sans apprendre et de comprendre sans agir.  Elle l’amène à s’identifier à son âme, à la partie la plus profonde de son être, à cette partie de lui qui fait l’expérience de la sensibilité et choisit ses pensées.

La sagesse confère l’aptitude à reconnaître que les énergies négatives que les autres tentent de projeter sur soi proviennent de leur peur atavique et de leur manque d’amour.  Aussi amène-t-elle à éviter de réagir négativement quand on est confronté à ces efforts malheureux.  Elle suggère d’observer toute situation d’un point de vue plus élevé, rappelant qu’on ne peut obtenir un gain supérieur d’un niveau inférieur.  Elle appelle à toujours se centrer sur l’Amour et la Vérité pour répondre dans la compassion, peu importe le degré d’amour des personnes autour de soi.  Elle invite à agir en modèle, à se présenter le premier comme un être amoureux, à agir comme l’être le plus ouvert, le plus gentil, le plus tendre, le plus compréhensif, le plus chaleureux de tous, peut-être même comme le plus vulnérable.  De la sorte, on peut transformer son milieu dans un sens évolutif pour tous.

La sagesse permet de discerner les messages auxquels on doit porter attention de ceux qu’on doit laisser passer, surtout s’ils sont faux et désobligeants.  Elle amène à penser avant d’agir, pour éviter qu’on tente quelque chose pour n’en mesurer qu’après les conséquences.  Elle amène à prévoir les scénarios pour éviter d’avoir à réagir dans l’urgence. Dans les échanges, elle requiert de s’investir dans le service au lieu d’employer la force.  Le plus grand doit se faire le serviteur des autres.  Tout initié ne se présente-t-il pas comme le Serviteur des serviteurs?  Elle suggère d’abandonner toute velléité de pouvoir pour se fondre dans les Forces cosmiques.  Elle invite à être.  Celui qui est emploie tout pour le bien de l’Humanité, de l’Univers et du Cosmos et il témoigne d’un grand respect pour tout être vivant.

Mais, dans les échanges, elle suggère d’apprendre aux autres la manière de s’y prendre, pour régler leurs problèmes, au lieu de les prendre enl-ermitecharge.  Comme le disait Confucius, on peut les prendre en charge temporairement, en cas d’urgence, mais il ne faut pas tarder à leur apprendre à pêcher, au lieu d’aller pêcher à leur place, jour après jour.  Qui donne du poisson à un autre le nourrit pour un repas;  qui lui apprend à pêcher le nourrit pour la vie.

Il faut savoir quand il convient d’aider les autres et quand il convient de s’abstenir de le faire.  Parce que c’est valorisant, il peut être tentant d’aider les autres dans une nouvelle expérience, en leur montrant comment s’y prendre, mais cela les empêche d’apprendre parce qu’ils ne s’y prennent par eux-mêmes, quitte à faire des erreurs.  Souvent, le meilleur service qu’on puisse leur rendre, c’est de se retirer, pendant qu’ils prennent leurs leçons de vie.  Si on entre dans leur jeu défaitiste, pour agir comme leur sauveur, on peut annuler la leçon salutaire qu’ils ont besoin de prendre dans la situation et s’attirer un choc en retour. En restant à l’écart, on peut choisir de leur envoyer de la Lumière, ce qui les aidera à communiquer avec leur propre Centre intime.

En résumé, la sagesse exprime la compréhension profonde qu’il faut à tout prix intégrer les attitudes divines pour rayonner la Lumière autour de soi dans l’esprit de service, qui implique l’oubli de soi, mais sans servilité.  Elle enseigne que l’être humain a le devoir de s’investir en tout temps dans le service d’amour dévotionnel en regard du Plan cosmique.  De ce fait, il doit jeter les lests de sa personnalité pour revêtir son vêtement de Lumière de Vie.  Car, en fait, la sagesse n’est rien d’autre que la ((vision éclairée à la Source de l’Être total)).  Quant au sage, il est ((l’être centré, concentré, uni à son Centre divin, en lui-même, que rien ne distrait de son but et que tout motive à l’atteindre)).

Une méditation prolongée sur la lame du Tarot de l’Hermite aide à comprendre la Sagesse, car il s’agit d’un être détaché des biens superflus du monde qui maintient sa priorité d’être toujours davantage en s’éclairant de l’intérieur et en appliquant le fruit de ses découvertes pour devenir et rester crédible.

 

© 2012-15, Bertrand Duhaime (Dourganandâ).  Tous droits réservés. Toute reproduction strictement interdite pour tous les pays du monde.  Publié sur : www.larchedegloire.com.  Merci de nous visiter sur : https://www.facebook.com/bertrand.duhaime.

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Partagé et transmis par Michel/Arcturius. 
Transmettez l'intégralité du texte, et faite référence à la source originale
Merci de mentionner Les Chroniques d’Arcturius 


 

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20 août 2017

L'EVEIL DE CONSCIENCE

 

 

L’éveil de conscience




L'éveil de conscience

S’éveiller c’est s’ouvrir, comme nous ouvrons une fenêtre en pleine nature pour mieux voir toute la beauté qui s’offre à nos yeux, car elle nous entoure, il suffit juste d’enlever le «voile» qui masque notre regard pour la voir.

Ouvrir son champ de conscience implique d’avoir une ouverture d’esprit, dont la vision élargie nous ouvre à tous les possibles. Pour cela, il est nécessaire de « Se » remettre en question sur les attentes, exigences, désirs et aussi sur les apriorismes, préjugés, certitudes que l’on peut avoir, qui sont limitatifs. S’éveiller, c’est aller vers le changement en prenant les « rênes» de sa vie !

C’est un chemin dont chaque « pas », mène vers la liberté d’être et à la connaissance de soi.

Cela peut sembler un paradoxe, car le chemin qui y mène est fait de renoncements, de deuils…. Mais, renoncer, ne veut pas dire de se priver de tout ce qui peut procurer joie et bien-être, c’est s’alléger du superflu en ayant le courage de mettre un terme à tout ce qui peut nous causer du tourment. C’est de s’affranchir de toutes les dépendances qui créent le mal-être en lâchant prise sur ce qui nous éloigne de l’essentiel.

C’est un chemin qui est certes plein de tribulations et parsemé d’embûches, avec des « obstacles » à surmonter, mais combien « enrichissant ».

Le changement suppose des efforts à faire pour y parvenir, mais il y a toujours une joie à éprouver à chaque étape.

« Pour grandir de nouveau, l’homme est obligé de se refaire et il ne peut le faire sans douleur, car il est à la fois le marbre et le sculpteur. C’est de sa propre substance, qu’il doit à grand coup de « marteau » faire voler les éclats, afin de reprendre son vrai visage. » Carrel Alexis : L’Homme cet Inconnu

Pour détourner les « pièges » du mental fait de doutes et de peurs qui jalonnent notre chemin, il est parfois préférable de se faire accompagner par quelqu’un qui a lui-même déjà cheminé loin sur ce « chemin ». La peur de s’y aventurer, mais aussi les « leurres» de l’ego, peuvent faire obstacle.

On ne peut élever sa conscience sans bouleverser son être tout entier, jusqu’à ce qu’il atteigne la « métamorphose ». Aussi, l’introspection aide à « Se » clarifier, en faisant l’analyse de ses blocages, angoisses, peurs, sentiments, etc., mais aussi d’entraîner notre esprit à une nouvelle façon de percevoir « positivement » le monde qui nous entoure et surtout, ce qui n’est pas des moindres, d’aller vers la diminution de l’ego. Lorsqu’il n’a plus ce besoin d’être « le centre du monde », malgré les vicissitudes de la vie, nous nous apercevons que nous sommes plus forts, plus libres, plus unifiés, …, bref, un être équilibré et moins névrosé.

Parce que nous sommes en phase entre ce que nous dégageons et ce que nous sommes et ce, quel que soit le regard qui nous est porté, nous pouvons nous ouvrir aux autres sans risque et naturellement faire preuve d’humilité, en laissant s’exprimer des qualités altruistes qui jusque là, étaient en sommeil.

« Tout le monde veut vivre au sommet de la montagne, sans soupçonner que le vrai bonheur est dans la manière de gravir la pente. » Gabriel Garcia Marquez

Il est important de prendre conscience que le chemin est plus important que la destination elle-même. Car chaque « pas » que l’on fait est influencé par la manière d’appréhender la vie, qui fait que l’on est enclin à la souffrance ou à la joie et l’émerveillement.

Ainsi, le « chemin » est parfois escarpé et aride et pour gagner en liberté d’être, cela revient à s’émanciper de ce qui domine notre esprit et l’obscurcit.

L’éveil est à l’antipode de la perversion de l’ego, où règnent animosité, agressivité, haine, avidité et désir passion, lequel, incite à son assouvissement du fait que, plus il nous échappe et plus il nous obsède. L’absence de désir passion ne sous-entend pas absence de désir ou de ne plus aimer, ou encore d’être indifférent aux êtres qui nous sont chers. C’est de ne pas se « cramponner » à ce désir préjudiciable pour soi et aussi pour l’autre, car il n’engendre que possessivité, jalousie, haine, frustration et mal être.

En cessant nos projections sur autrui, attentes, exigences, désirs, …, nous nous libérons de leurs conséquences, mais aussi et surtout, nous pouvons aimer librement.

Pour éveiller notre conscience, nous avons à nous libérer de la conscience limitée de l’ego qui nous met face à une dualité : « moi » et les autres, favorable ou défavorable, rassurant ou menaçant… Avec cette conscience du « moi » asservie par l’ego, il est bien difficile de percevoir la réalité sans être sous son influence, ce qui réduit le « champ » du libre arbitre qui n’est que relatif.

Cette question du libre arbitre se pose à partir de l’ego.

Pour le vérifier, nous pouvons nous poser les questions suivantes : « A quoi est-ce que j’obéis » ? « Suis-je vraiment libre d’agir, ou suis-je « manipulé(e) » comme une marionnette, sous l’influence d’un conditionnement » ? Lorsqu’un désir apparaît, l’avons-nous décidé ou est-ce notre monde émotionnel qui nous l’impose ?

Lorsque des évènements de l’existence ont une prise sur nous et qu’ils nous rendent inquiets, angoissés, tristes…, c’est bien que nous sommes dans un état émotionnel. Nous réagissons bien souvent émotionnellement aux aléas de la vie. L’existence nous « impose » des états d’âmes, des humeurs joyeuses ou tristes. Lorsque nous perdons un être cher, cela nous attriste, s’il nous arrive un événement heureux, nous sommes joyeux. Nous pouvons passer ainsi d’un état à un autre, mais avons-nous décidé librement d’être joyeux ou triste?

Pour connaître notre non-liberté, nous devons savoir si nous réagissons émotionnellement et mentalement à un fait extérieur, auquel cas, nous ne décidons pas librement. Car sinon, nous déciderions de nous établir une fois pour toute dans la paix, la sérénité, la joie et l’amour, en l’absence de toute peur émotionnelle.

Pour le vérifier nous pouvons faire le test suivant : choisissons d’être de bonne humeur tout le temps, si nous ne le restons pas, de toute évidence nous sommes sous une emprise.

Pour percevoir la réalité telle qu’elle est sans qu’elle soit parasitée par les manques, les frustrations, les désirs, etc., nous avons à changer ce mécanisme.

En augmentant notre présence à ce qui est, appelé aussi être dans l’instant présent, cela nous permet d’aller vers la diminution des manifestations de l’ego.

Cela suppose la gestion des émotions de manière à ne pas en être « affecté ». Tant qu’il subsiste quelques émotions « perturbatrices », c’est que nous ne sommes pas encore « pacifiés », il y a une dualité qui s’exerce en nous. L’émotion est un mécanisme ego-centré qui, lorsqu’elle nous submerge, parasite notre « vision ». Si nous voulons nous établir dans la sérénité, la paix et la compassion, la disparition de ces émotions est essentielle sur cette voie. Celles qui nous font du bien, elles aussi nous limitent durant le laps de temps où nous les éprouvons. Car si nous sommes envahis par une émotion quelle qu’elle soit, nous sommes « coupés » de la réalité, ce qui nous empêche de voir ce qui se passe réellement autour de nous à ce moment là.

« La voie remet en cause les émotions négatives et nous promet un autre fonctionnement du cœur, plus fin, plus profond. Ce but ne doit pas rester vague. Il ne s'agit pas d'être libre des émotions en général mais de cette émotion précise que j'ai repéré dans certains contextes - par exemple telle personne dit telle parole, cela m'irrite et je deviens désagréable. Si je réagis systématiquement de la même manière, mon intention très concrète devient : quand cette situation se présentera de nouveau, je veux réussir à ne plus réagir de cette façon, je veux faire du neuf. C'est précis et sous peu je serai mis à l'épreuve : on verra alors ce qui demeure de mes bonnes intentions » Arnaud Desjardins

L’observation est une étape vers la libération.

Au début du chemin, nous sommes impuissants, identifiés à nos émotions et parfois submergés par elles, nos réactions en découlent. Nous sommes aussi sous l’influence de dépendances, ce qui nous enlève toute liberté d’être. Ainsi, tout est jeu d’actions/réactions.

L’observation « demande » d’être présent à soi-même, à l’écoute de ce qui se passe intérieurement, de façon à comprendre pourquoi nous réagissons de telle manière face à diverses situations. Pourquoi sommes-nous en souffrance lorsque nous ne pouvons assouvir un désir ? Pourquoi laissons-nous des pensées nous tourmenter ? etc.

Ce qui fait notre dualité, c’est tout un processus d’émotions (désir/aversion, attraction/répulsion). Nous sommes comme le fer attiré ou repoussé par l’aimant, notre liberté est relative, car elle est soumise aux émotions « que nous sommes contraints de ressentir ».

Nous pouvons constater que nous sommes sous l’emprise de l’ego, lorsque nous ressentons du plaisir à une flatterie, ou lorsque nous sommes agacés ou en souffrance au moindre mot « blessant ». Le sentiment d’échec ou de réussite, les inimitiés…, tout cela nous affecte personnellement et se « joue » à notre insu, entre nos pensées et émotions. C’est en nous que résident les causes de nos joies et de nos peines, ce n’est pas au dehors. L’inquiétude par exemple, est une émotion qui nous voile le regard, car elle déforme la réalité.

Quelles que soient les circonstances, nous avons le pouvoir de reconnaître notre subjectivité; les émotions qui nous « emportent » et à travers lesquelles nous nous identifions, qu’elles soient joyeuses ou tristes. Après cette prise de conscience, il est possible de se rééduquer pour fonctionner de manière apaisée en toute circonstance. Cette sérénité nous la côtoyons déjà en dehors de l’emprise de l’ego. Nous pouvons faire en sorte qu’elle soit durable en allant vers la diminution du pouvoir qui lui est donné, en gardant en mémoire que toute émotion perturbatrice nous empêche de « voir » la réalité, car le mental la déforme. D’une situation, il extrait à notre insu, un ou des détail(s) faisant abstraction du reste et le « monte en épingle ». Le dépassement des émotions nous permet de découvrir la réalité telle qu’elle est, en toute objectivité, sans « fioriture » ni « artifice ».

Le changement est en route, mais cela prend du temps de « Se » libérer et d’être en totale communion, unifié avec ce qui nous entoure et à nous-mêmes.

Chaque pas est une victoire, mais avant que cela ne devienne un état permanent et naturel, nous avons parfois à nous raisonner et à neutraliser des pensées dès qu’elles apparaissent, afin d’être libres d’agir objectivement. Nous avons le pouvoir de revenir à tout moment à un état serein et calme, mais apparaît afin de reprendre la « main » sur la réalité, cela demande de s’entraîner dès qu’une émotion.

Prenons l’exemple de l’amour. Que veut dire généralement en substance l’amour qui est porté à une personne, « aime moi comme je t’aime », je veux être aimé(e) par toi ». C’est un amour émotionnel totalement égoïste, car il n’est pas dénué d’intérêt personnel. De plus, il n’est pas permanent car il peut parfois se transformer en haine. Il y a donc un contraire à cet amour, la haine et l’on ne peut haïr que ceux que l’on a aimés d’un amour égocentrique.

Le « véritable » amour est inconditionnel et n’a donc pas de contraire. Nous sommes bienveillants même avec ceux qui sont malveillants envers nous. Nous demeurons établis dans la compassion indépendamment des circonstances et des personnes. Pour aspirer à cet état permanent d’amour qui suppose d’avoir des sentiments altruistes, nous devons comprendre que toute identification à une émotion nous y éloigne et cela suppose un entraînement de tous les instants. Certains peuvent penser qu’aimer ainsi, inclus des sacrifices. Effectivement il y en a un, nous devons sacrifier notre égoïsme.

Aussi surprenant que cela puisse paraître, l’amour altruiste est calculé, dans le sens ou cela demande de réfléchir sur les attentions que nous allons porter, afin de donner le meilleur de nous-mêmes. Mais ce n’est pas un calcul égoïste, puisque notre démarche est nourrie de bienveillance et d’ouverture aux autres. Pour savoir si notre « calcul » de bonté est juste, nous pouvons nous poser la question suivante : « est-ce que ce que j’accomplis est juste, pour soi et pour autrui » ? Il est souhaitable de prendre soin que nos actions et paroles ne nuisent à personne.

Il est important d’être attentif à la neutralité.

Ce qui compromet cet état d’amour altruiste, c’est le jeu des dualités et des oppositions; toutes les manifestations de non-amour telles que, rejet, rancune, condamnation, mépris, rancœur, jalousie, jugement de valeur … Soyons donc attentifs à l’absence de neutralité, à commencer par de banales contrariétés, car si nous ne sommes pas neutres dans des situations anodines, comment alors pouvons-nous l’être en d’autres circonstances. Nous pouvons profiter des moments de la vie pour nous entraîner, en ayant de « bonnes » pensées pour ceux qui nous contrarient. En « mettant de coté » notre susceptibilité, nous avons en fait à les en remercier car ils nous révèlent des aspects sombres de soi. Aussi, s’il nous faut pardonner, pardonnons mais pardonnons avec cœur, c’est un bienfait surtout pou soi-même.

Nous devons nous entraîner à aimer sans conditions, jusqu’en arriver à aimer les bourreaux comme les victimes, ce qui ne veut pas dire d’adhérer à leurs actes. Pour pouvoir les aimer, nous devons les en dissocier et s’abstenir de tout jugement à leur égard. Il ne peut y avoir de bourreau sans victime, ils sont tous deux soumis aux lois d’attraction et de causes à effets, c’est un phénomène inconscient.

Le changement implique de s’ouvrir à soi et aux autres et de changer notre perception sur le monde qui nous entoure.

Nous attirons ce qui vient à nous et nous pouvons le prendre comme étant une opportunité de nous améliorer. Nous seuls avons le pouvoir de nous rendre heureux et personne d’autre. Tout comme personne ne peut nous faire du mal, si ce n’est physiquement bien entendu. Si nous nous sentons blessés par une attitude ou comportement d’une personne, au lieu de l’en rendre responsable, n’avons-nous pas à nous interroger sur notre responsabilité à cette souffrance, dans le sens où l’autre n’est que le révélateur de ce qui réside en nous?

Rien ne nous oblige à prendre « mal » les choses. Il peut arriver que nous soyons en présence de quelqu’un se montrant désobligeant, irrespectueux, coléreux, …, à notre encontre. Ses propos ou attitudes proviennent d’un individu profondément affecté, peut-être est-ce à travers ce que nous-mêmes lui renvoyons, qu’il exprime sa souffrance. Nous sommes tous tel un miroir qui renvoie du « positif » et du « négatif » faisant écho à l’histoire personnelle de chacun. Aussi, ce qui nous est renvoyé peut nous aider à prendre conscience que l’autre n’est qu’une cause apparente à notre souffrance, tout comme nous à la sienne.

Pour apprendre à être bienveillant, nous avons à effectuer une transformation de notre intimité dans tout ce qui nous affecte, nous contrarie et nous déçoit. De là découleront des actions « justes » et bienveillantes. Nous pouvons nous entraîner en veillant à améliorer nos relations avec notre entourage, en s’abstenant de toute mauvaise pensée et de tout jugement à leurs égards. N’oublions pas que les apparences sont souvent trompeuses.

Il nous appartient d’identifier les blocages que nous pourrions avoir avec une personne en particulier et de « voir » ce à quoi cela nous renvoie, pour ensuite le « dépasser ». Il se peut qu’il nous soit renvoyé un aspect de notre personnalité que nous ne soupçonnions pas: rigidité, manque de tolérance, d’acceptation, d’amour, des peurs,… Nous interprétons la réalité en portant des jugements sans nous en rendre compte, en qualifiant les « choses » d’agréables/désagréables, bonnes/mauvaises, joyeuses/tristes… Si nous nous surprenons à juger, nous pouvons le considérer comme étant un flagrant délit, de manière à porter plus d’attention dans notre manière d’accueillir les « choses ». Plus nous sommes ouverts, à soi et aux autres, et plus l’ego diminue.

Pour être efficace autour de nous, il est nécessaire d’employer notre temps et notre énergie autrement qu’en futilités.

Il y en a qui « tuent » le temps par ennui, d’autres se laissent submerger par des tâches pour remplir leur temps, d’autres encore commencent quelque chose sans jamais le finir, ou remettent à plus tard ce qu’ils entreprennent de faire, au risque de ne jamais commencer. Une sorte de fuite de la réalité, des priorités, …, une vie « remplie» de peccadilles et de futilités, alors que bien gérée et bien employée (temps et énergie), cela permet d’accomplir bien des choses, qui de plus, nous donne pleine satisfaction en fin de journée. Pour notre équilibre, il est important de réaliser ce qui nous tient à cœur, sans contrainte, pour ne pas risquer une division en soi. Bien sûr il y a des taches auxquelles nous ne pouvons échapper, que nous « devons faire », mais en dehors, agissons selon ce que nous sentons juste de faire, en prenant bien soin que cela ne nuise à personne.

Pour notre épanouissement, il convient d’assumer et d’accepter ce que nous sommes et avons été à tout moment de la vie, en ayant un regard bienveillant sur soi. Dans ce monde de tentation et d’éphémère, veillons à ne pas nous laisser distraire de l’essentiel. Tant que quoi que ce soit a de l’importance pour soi en terme de besoins tournés vers l’extérieur, nous ne sommes pas libres dans le sens où, si nous-nous « attachons » par exemple à une réussite professionnelle, toute notre attention sera focalisée sur ce qui la favorise, ou sur les obstacles. Nous sommes alors asservis par ce besoin de réussite et par la peur de l’échec.

La voie de l’éveil est toute autre, elle nous conduit vers la non-dépendance, car il ne s’agit pas de renoncements au sens strict, mais de dépassement.

En gagnant en liberté, nous ne sommes plus esclaves d’attirances et répulsions, d’envies et de refus, « l’existence » ne nous ordonnant plus d’être malheureux.

Pour que des changements se produisent durablement en nous, veillons à être vigilant à accueillir ce qui vient à nous avec « détachement » et objectivité. Nous appréhenderons mieux chaque situation qui se présente, avec une compréhension que nous n’avions pas auparavant. Nous pourrons nous apercevoir que nous réagissons différemment face aux situations qui nous perturbaient.

Nous sommes plus enclins à relativiser ce qui nous arrive, nos actions reflètent ce changement, car elles répondent à ce que nous pensons juste et ne suscitent aucun regret. Avant, s’il arrivait qu’une personne nous insulte, cela pouvait nous agacer ou nous mettre en colère, car nous nous débattions dans des blessures d’ego. Avec notre transformation intérieure, cela n’a plus aucune prise, nous avons plutôt un sentiment de compassion pour l’autre que nous voyons en souffrance à travers ses attitudes.

Nous assumons la pleine responsabilité de nos actes, car ils sont mûrement réfléchis. Notre manière de fonctionner et de « voir les choses » a changé.

Le « voyage » vers la liberté s’achève lorsque l’ego perd son pouvoir illusoire. Une fois effacé, tout son monde d’attraction et de répulsion, de désirs et d’aversion disparaît avec lui. Désormais, ils n’a plus d’emprise sur nous.

Lorsque plus rien ne nous est indispensable en dehors de nos besoins élémentaires, et en prenant soin de ne laisser aucune demande, ni attente, dominer notre conscience, nous nous sentons heureux et libre. D’une certaine manière, une re-naissance s’effectue en nous. Parvenus à cet état de sérénité et de lucidité, nous ne sommes plus atteints par ce que nous n’avons pas ou plus, l’important n’est plus d’avoir, mais d’Etre. Nous faisons partie d’un ensemble auquel nous participons activement, sur un fond de lâcher-prise. Cette sérénité intérieure nous unifie à nous-mêmes et avec ce qui est.

Dans ce nouvel état d’esprit, nous pouvons aimer naturellement tous les êtres, car après avoir commencé par soi-même, il s‘étend à ceux qui nous sont chers et à tous les autres connus et inconnus. L’altruisme devient naturel et a un effet rémanent aux autres.

A l’image de grandes rivières qui se sont formées goutte après goutte, en évoluant de manière positive, d’autres à notre contact évoluent aussi de la même manière.

Pour finir, j’ai choisi de vous partager un de mes poèmes qui fait partie de mon recueil d’une vingtaine de poèmes, qui je pense, illustre assez bien mon propos.

L’éveil, voie de sagesse!

Ce que nous recherchons, est en nous, pas ailleurs,

Il faut du temps, pour en extraire le meilleur.
Alors, pour trouver en soi cette sagesse,
Nous devons combattre toutes nos faiblesses,
Qui voilent le chemin, agissant en surface,
Pour cet ego, insatiable, qui menace.

Il nous asservit, par ses craintes et ses désirs,
Car, gagner ou conserver, sont ses grands plaisirs.
Laissons le donc, se satisfaire sans « violence »,
Pour qu’il ne se débatte pas dans ses souffrances.
Une fois ses désirs assouvis, il s’efface,
Et la libération, peut enfin prendre place.

S’accomplir c’est, traverser chaque épreuve,
Quelle qu’elle soit, heureuse ou, malheureuse.
Vivons les donc, sans chercher à s’en protéger.
Les fuir, aurait pour effet de les renforcer.
Pas à pas, on assimile, on digère,
Étape, après étape, on se libère,
Pour trouver, enfin en soi, la plénitude,
Libres de « l’avoir », qui n’est que servitude.

C’est un processus, plein de tribulations,
Où nous vivons jusqu’à terme, bien d’émotions,
Tout ce qui nous habite, qui était latent,
Et que nous hébergeons, depuis la « nuit des temps.
Ce que porte le psychisme, s’actualise,
L’ego, le mental, craquent, ils n’ont plus d’emprises.

Il nous faut tout lâcher et ne rien garder,
A tout perdre, sauf l’essentiel, la Liberté.
C’est des moments de mort, à ne plus se connaître.
Ne faut-il pas mourir, pour mieux renaître ?
Les liens se dénouent, puis, disparaît la prison,
Pour laisser émerger, de nouveaux horizons.

L’ego à perdu son pouvoir et sa magie,

Nous voilà libre, car l’éveil se produit.
Nous atteignons enfin, une autre dimension,
A des niveaux, jamais visités, plus profonds.
Il y a en nous, un tel bouleversement,
Que notre regard, ne sera plus comme avant.

La façon de concevoir le monde a changé,

Car c'est révélé, une autre réalité.

Les aveuglements font place, à d'autres visions,

Qui chamboulent notre univers de perceptions !

A ce stade, rien ne peut plus nous perturber,
Ni la souffrance, lorsqu’elle est côtoyée.

Libres de nos émotions, nous nous oublions,

Pour nous tourner vers autrui, avec compassion,
Neutralité, intégrité, tempérance,
Et surtout, humilité et bienveillance.
N’étant plus centrés sur notre histoire personnelle,
Nous voilà ouverts à la vie universelle ;
Quête des richesses, des potentialités,
Des qualités intrinsèques à notre humanité


Geneviève MARTIN BOISSY

 

 

http://www.edilivre.com/au-fil-de-mes-vers-genevieve-martin-boissy.html
http://se-ressourcer.over-blog.com/2014/04/l-eveil-de-conscience.html


 

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12 août 2017

METTRE SA PART D'OMBRE EN LUMIÈRE

 

 

 

Mettre sa part d’ombre en lumière 

 

Des côtés sombres, nous en avons tous. Par quelle alchimie peut-on parvenir à les mettre en lumière et les métaboliser en une énergie constructive, plutôt que destructrice ?

Accueillir

Égoïsme, jalousie, timidité, agressivité, trop ceci, pas assez cela …

Ce qui mijote en nous n’est pas toujours de notre goût. Parfois au contraire, nos forces sombres semblent nous satisfaire, nous aimons nous y complaire.

*Faut-il les réprimer, de peur de ne plus être aimé, ou bien leur céder, en les laissant nous définir ?

La clé est d’abord « d’accueillir ce qui est là », sans jugement, mais sans se laisser emporter.
Vous êtes en colère ? « Ah ! Je suis en colère. » Vous détestez telle personne ? « O.K., j’éprouve de la haine. » Une remarque vous blesse ?

Notez la tension qui se crée dans votre corps.

Est-elle nécessaire, maintenant ? Que pouvez-vous faire pour y remédier ? Respirer, vous masser le ventre ou les mains, relativiser …

Traquez vos réactions avec curiosité, arrêtez de les estampiller « négatives », comprenez qu’elles sont simplement le fruit de circonstances, qu’il n’y a pas la vilaine ombre d’un côté et la belle lumière de l’autre : chacune a le pouvoir de faire de vous un être complet.

Si nous nions notre peur, nous minimisons notre courage. Si nous nions notre cupidité, nous réduisons d’autant notre générosité.

Plutôt que de les « mettre sous le tapis », reconnaissez leur existence ; c’est déjà un moyen de les dompter, d’éviter qu’elles vous rongent de l’intérieur ou vous explosent brutalement à la tête. Ayez envie de les débusquer, relevez le défi d’agir sur ces ombres plutôt qu’elles agissent sur vous.

Comprendre

Une fois ces ombres repérées, « identifiez leurs fonctions, c’est-à-dire les raisons pour lesquelles elles sont là ».

Car loin d’être des démons intérieurs auxquels on ne peut échapper, ce sont des   « dragons protecteurs »  mis en place dans l’enfance, en réaction à certaines expériences blessantes : soumission ou agressivité édifiée pour survivre dans un milieu violent, façade dure pour masquer une hypersensibilité…

L’ombre est une part de notre identité construite dans des moments de difficulté.

Normaux pour un enfant, ces mécanismes n’ont très souvent plus lieu d’être à l’âge adulte.

Assumez la responsabilité de chercher à les comprendre, de ne plus vous cacher derrière.

En contactant la souffrance de l’enfant, vous donnez du sens et de l’empathie à l’attitude qu’elle a engendrée, et commencez à la déconstruire.

Prenez aussi conscience de vos stratégies de défense.

Êtes-vous dans le déni total de vos parts sombres, ou plutôt dans le reniement – vous les connaissez mais les rejetez ?

Êtes-vous dans la projection, le rejet de la responsabilité sur l’autre, ou dans une identification à 100 % à vos ombres, au point de vous dire : « Je suis nul, je ne vaux rien » ou de passer à l’acte, en devenant le jouet de votre Mister Hyde ?

Observez également comment votre comportement change en fonction de votre degré de fatigue ou du contexte social.

Vous êtes timide, mais sur une scène de théâtre, vous vous galvanisez et osez tout ?

Vous êtes plus vaste que vous ne l’imaginez, alors cessez de vous conformer à l’image que vous vous êtes forgée de vous-même.

Explorer

Fermez les yeux, détendez-vous, accédez à un état favorable à l’ouverture de conscience.

En « héros courageux « , posez l’intention de plonger dans « l’énergie de vos ombres pour voir ce qu’elle révèle ».

Listez les défauts que vous détestez et les mots qui vous blessent : leur charge émotionnelle est révélatrice.

Quelles sont les 5 choses que vous n’aimeriez pas qu’on écrive à votre propos ?

Notez aussi celles qu’on pourrait dire sans que cela vous touche.

Ne sont-elles pas toutes des vérités ?

Réfléchissez : quelles sont les croyances qui dirigent votre vie ? Comment sont-elles nées, sous l’influence de quelles personnes ou de quelles circonstances ? De quoi vous protégez-vous (et vous privez-vous) en les perpétuant ?

Essayez d’identifier l’événement originel, afin de le dépasser et d’ouvrir la cage à la partie de vous qui s’y est cristallisée.

Si c’est difficile, n’hésitez pas à vous faire accompagner.

Traquez aussi les comportements qui vous agacent ou vous interpellent chez les autres : ils sont souvent le miroir de ce qu’on refuse de voir en soi. Pourquoi vous perturbent-ils ? A quoi réagissez-vous ? Dans quelles situations avez-vous fait preuve d’une attitude similaire ?

Petit à petit, vous commencerez à percevoir en vous un microcosme entier.

Impossible dès lors de morceler, de porter des jugements péremptoires… Embrassez vos peurs, Aimez  les, acceptez votre vulnérabilité, prenez le risque de vous ouvrir, de vous découvrir.

Aussi déstabilisante qu’elle paraisse, cette mise en mouvement – comme la mise en mots de ce que vous ressentez – fera sauter vos carcans.

 

Métamorphoser

S’amorce alors  un processus alchimique.

Prenez Milarepa ou Gandhi : à force de persévérance, ils sont parvenus à transmuter l’énergie de l’humiliation et de la vengeance liée à leur histoire personnelle, en une force d’amour et de paix.

Dotez vos parts d’ombre de personnalités : Mathilde la timide, Gaspard le vantard…

Imaginez leur physionomie, leur façon de parler, de se comporter. Elles vous seront d’emblée plus sympathiques ! Demandez-leur ce qu’elles ont à vous apprendre, de quoi elles ont besoin. La moutarde vous monte au nez ? Dites-vous : « Voilà Jojo le coléreux ! »

Vous n’osez pas donner votre avis ? « Revoici Louise la soumise ! »

Cette mise à distance est opérante ; vous commencerez à devenir spectateur de vous-même, à percevoir vos ficelles, à vous en dégager.

Si l’émotion est trop forte, écrivez-la, peignez-la « pour engager le corps, la créativité et le plaisir – ou, tapez sur des coussins !

Au bout d’un moment, la charge émotionnelle se tarira, ou une facette plus profonde de cet aspect de votre personnalité se révélera, qui vous éclairera peut-être sur son origine.

Puis cherchez les qualités de chacune de vos sous-personnalités. L’agressivité, par exemple, recèle une puissance.
Aller reconnaître la force nichée à ces endroits permet à celui qui parvient à canaliser cette part de lui-même de la récupérer et de l’utiliser.

L’ombre peut être l’expression excessive d’une qualité, alors baissez un peu le volume ,  mettez-y de la souplesse et du cœur, vous en percevrez le potentiel.

Et reprenez le pouvoir en imaginant une interprétation constructive de la raison pour laquelle cette ombre a émergé.

Intégrer

Tout se joue ensuite au quotidien.

Les nouveaux chemins, pour être efficaces, doivent s’ancrer organiquement dans la tête et le corps ».

Créez-vous « des temps et des espaces » où vous immerger dans le plaisir de voir, de percevoir, de vous sentir vivant : vous faire couler un bain, partager la compagnie d’êtres aimés, sentir votre respiration s’ouvrir au gré d’un massage ou une larme couler à la lecture d’un roman, vous ménager un moment de silence le matin, en posture de méditation ou en sirotant votre thé…

« Il n’y a pas de recette », à chacun de trouver sa manière de se ressourcer, de se découvrir là, présent, complet.

Puis reconnectez-vous régulièrement à cet état de conscience, car nos parts d’ombre évoluent en permanence .

Petit à petit, cette  « proximité à soi » permet de mieux réagir aux aléas, de ne plus chercher à être « parfait » – ce qui reste la conformité à une norme – mais intègre, en pleine cohérence par rapport à soi, aux autres, aux circonstances.

Dans cette unité, un étrange processus se met en place. Voyez comment votre justesse transpire dans chacune de vos attitudes, comment cette fluidité permet à l’entièreté de votre être de s’exprimer, sans crispation ni heurt.

Alors vous rayonnez, sans même chercher la lumière.

 

 

Source : https://gaiabios.com/spiritualite/

 

 

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08 août 2017

LE SYMBOLISME OU LES MESSAGES DES ORGANES DU CORPS HUMAIN

 

 

 

 

LE SYMBOLISME OU LES MESSAGES DES ORGANES DU CORPS HUMAIN…

 

corps nus

  

Chaque partie de votre corps correspond à un archétype divin qui porte un message.  Ainsi, si vous le connaissez, lorsque l’un ou l’autre de vos organes physiques est affecté, vous savez la manière d’intervenir pour vous rétablir dans l’ordre, l’harmonie et l’équilibre.

ABDOMEN : Siège de la personnalité, de la matérialité, des pulsions égoïstes (affirmation de soi), des penchants et des désirs, des émotions primaires, il est principalement géré par le «hara».  Le hara, c’est le centre du ventre, situé à environ quatre centimètres sous le nombril, le point subtil universel de la vie, de l’équilibre, de la gravité.  Bien développé, il confère la sérénité, rend infatigable et invincible, en plus de permettre d’expérimenter des moments de transcendance.  Source de la Réalisation spirituelle, mais aussi résidence des ténèbres peuplées de monstres, il est relié au rayonnement solaire, gérant les aspects de la prospérité, des honneurs, de la renommée, de la distinction et du pouvoir.  Il conserve les émotions réprimées, les séquelles des difficultés d’adaptation, tout ce qu’un être n’a pas su encaisser ou digérer.  Son importance est signalée par le ventre rebondi des statues des Bouddhas, symbole d’aisance et de bien-être dans le monde.  En rêve, il signale habituellement que le temps est venu d’en faire sortir quelque chose de malsain.  Il révèle comment on digère ou intègre les expériences courantes.  Il exprime le degré de confiance ou de vulnérabilité.  Voir à Ventre.

AISSELLES : Elles sont reliées au plaisir, au bien-être, au bonheur, à l’intimité et à la protection contre les attaques.  Elles peuvent évoquer les liens sociaux et les relations avec les autres.  Elles comprennent les caractéristiques de la personnalité qu’on veut présenter aux autres.  Elles expriment les qualités du caractère et le besoin d’être considéré ou accepté par les autres tel qu’on est.

Les affections aux aisselles démontrent qu’on se retient dans ce qu’on peut partager ou échanger avec autrui;  on refuse de partager ses connaissances ou ses talents;  on écarte les autres de ses plaisirs et divertissements;  on redoute d’être percé dans ses secrets ou violé dans son intimité;  déplaisir d’être dérangé;  égoïsme foncier.

AMYGDALES : Organes reliées à l’immunité et à l’invulnérabilité, ils contribuent physiquement à défendre l’organisme contre les bactéries, les microbes et les virus et à défendre psychiquement contre les miasmes et les parasites subtils qui tentent de s’insinuer dans le système.  Faisant  partie de la chaîne lymphatique destinée à développer les anticorps, ils enflent pour révéler une agression locale.  Ils indiquent à quel point on est prêt à partager un aspect de soi.  On les relie à la réalité secrète cachée derrière les apparences ou à l’essentiel voilé par l’accessoire.  Elles désignent la première barrière de protection du système immunitaire ou le front de guerre contre les infections.  Reliées à l’aptitude à changer de mentalité ou de conceptions pendant la maturation.

ANNULAIRE : Quatrième doigt de la main, si on compte à partir du pouce, relié à la force solaire, il évoque le rayonnement généreux du cœur.  Il figure l’union et l’unification des choses, la cohésion, la cohérence entre les parties de soi, l’assimilation, la réceptivité, la vitalité, révélant la qualité de ses liens, l’aptitude à donner un sens à son vécu.  On l’associe aux fonctions de la sexualité, aux désirs conscients et aux appétits naturels.  Il éclaire les bonnes occasions et les qualités affectives.  Compléter au mot Doigt.

ANUS : Relié à la terre, il symbolise la fin d’un processus d’assimilation.  Il éclaire les éléments qu’il faut savoir redonner à la Nature parce qu’ils ne peuvent plus servir son organisme ou son destin.  On l’associe largement au détachement et au lâcher prise.  En rêve, il peut référer au sentiment de la valeur personnelle révélant le degré d’attachement ou de détachement, d’accaparement ou d’indifférence, d’avarice ou de générosité.  En négatif, il révèle ce qu’on réprime ou retient indûment, pouvant souligner le degré de culpabilité latente, voire de honte, qui a surgi de ses expériences antérieures.

On peut ainsi comprendre les affections à l’anus…  On tourne en rond;  on refuse de prendre position, de faire un choix, de prendre une décision (hésitation, tergiversation, atermoiement).  On manque de confiance dans les autres, dans la vie, dans le monde.  On méprise la formation ou l’éducation de quelqu’un.  On se perd dans ses brumes.  On ne trouve pas la lumière au bout du tunnel.  On refuse de se remettre en question, de changer ses croyances (ses vérités présumées).  On est prisonnier du passé, on ne sait pas devenir contemporain de son époque, on retient des éléments désuets et stériles.

APPENDICE : Cette petite excroissance de l’intestin, située à la base du caecum, sert de centre de réserve ou d’entrepôt des bactéries utiles, concentrées en ce point pour contrer les attaques contre la flore intestinale.  Il sert de centrale de tri des éléments qui doivent accompagner la conscience dans son assimilation de la vérité.

ARTICULATIONS : Ce mode d’union des os entre eux décrit le degré de souplesse, de flexibilité, de spontanéité.  Permettant l’action, le mouvement, le travail, il éclaire la mobilité de l’être, sa capacité de s’adapter aux circonstances, son aptitude au progrès et à l’évolution, traduisant le rythme de vie en accord avec sa nature.  Il donne à l’être humain le moyen de se réaliser dans la mesure où il reste dans le mouvement.  Il symbolise la fonction nécessaire au passage de la vie en action, éclairant largement la qualité de sa communication avec les autres et le monde.

Les affections aux articulations signalent diversement : une résistance au mouvement ou au changement, fermeture à la nouveauté, refuge dans le passé et la tradition, rigidité psychique, manque d’adaptation à la vie présente, désir de progresser trop vite, perfectionnisme, sentiments réprimés, émotions contenues, passions cachées, sclérose des habitudes, repli sur soi, stagnation des énergies.  Grande exigence envers soi-même et les autres, esprit de performance, incapacité de travailler en équipe, refus de jouer le deuxième violon (on veut toujours être le premier ou on se retire), indocilité face à l’autorité (incapacité de se soumettre ou d’obéir);  sentiment d’impuissance face à quelqu’un;  silence révolté.  À l’inverse, une articulation hyper mobile suggère une versatilité excessive, un manque de personnalité, un esprit trop influençable, la mise de côté de ses idées et de ses sentiments au profit de ceux des autres, l’atermoiement dans ses décisions parce qu’on ne sait pas décider par soi-même.  On est le pantin des événements ou la marionnette des gens.  Les articulations des jambes permettent d’aller vers l’avant ou vers l’arrière, d’un endroit à un autre, de s’approcher des autres.  Ils sont les vecteurs de la mobilité qui mettent en relation avec les autres et le monde.

ATLAS : Première vertèbre cervicale, sur laquelle repose le crâne, image du Royaume du Ciel, renvoie au fardeau de la vie, qui peut être doux et léger ou fort pénible.  Elle marque une frontière entre l’Ombre d’en bas et la Lumière d’en haut.  Elle désigne l’étape ultime de l’ascension de la Montagne sacrée, une référence au géant Atlas, fils du Titan Japet et de l’Océanide Clyméné, également frère de Prométhée, que Zeus transforma en montagne altière, la cime enneigée perdue dans les nuages, mais la base perdue dans la mer, condamné à porter éternellement la voûte du Ciel et le poids éreintant du monde.

AURICULAIRE : Relié à Mercure, ce doigt évoque l’intuition, l’aptitude aux études et à l’enseignement, les talents d’écriture, la compréhension, toutes les facettes de l’information et de la communication, en plus d’éclairer la qualité du milieu familial et de l’exercice du pouvoir dans la société.  Il accumule la force vitale des autres doigts.  Associé aux pouvoirs occultes, notamment à la divination, il renseigne sur les phantasmes sexuels, sur les appétits physiques, les désirs secrets, les expériences de langage, le goût des déplacements, des voyages et des déménagements.  Il figure l’énergie psychique.  Il symbolise l’instrument de l’écoute intérieure, de la voix intuitive.  Compléter au mot Doigt.

AVANT-BRAS : Identifié comme le prolongement de l’esprit, il agit comme le médiateur entre le Centre divin et le choix de l’action.  Volonté d’agir, désir de passer à l’action, préparation à l’acceptation consciente.

AXIS : Cette deuxième vertèbre cervicale réfère à l’Axe du ciel.  Elle assure la mobilité du cou et indique une direction.  Elle constitue le point d’aboutissement de l’Échelle évolutive.

BARBE : Ornement naturel du visage de l’homme, la barbe lui donne une noble gravité, révélant son degré de virilité, lui conférant un pouvoir égal à celui des rois.  Symbole de sagesse, de courage et d’autorité, elle attire généralement la considération d’autrui.

BARBE BLANCHE : Symbole d’expérience, de compétence, de sagesse, de respectabilité, de dignité, de pureté, d’autorité, la barbe blanche constitue l’attribut de Saturne en tant que Grand-père, l’Ancêtre de la Tradition et du Lignage, le Maître du temps, le Gardien des espoirs et des rêves, qui garde la Clé de la manifestation potentielle et la remet à celui qui sait approfondir les choses dans le silence, le secret, la patience, la persévérance.

BARBE COUPÉE  Indice de perte de virilité, de manque de sagesse et de courage, d’affront ou d’humiliation.  Le vaniteux ou le prétentieux qui n’a pas réussi à supporter (démontrer) ce qu’il avançait a été démasqué et remis à sa place.

BARBE NÉGLIGÉE : Signe de malpropreté, d’insouciance, d’inculture et de folie.

BILE : Ce liquide, le fiel de saveur amère, sécrétion du foie, symbolise le feu de la forge qui trempe le caractère et accélère l’assimilation des leçons de la vie.  Entre autres utilités, il supporte le métabolisme glucidique, protidique et lipidique.  En excès, il exprime l’enfer intérieur engendré par un abus au niveau de l’action ou de l’agressivité.  Il peut alors évoquer la colère, l’activisme, la peur de l’imprévu (considéré comme un accident de parcours), la perte de la joie de vivre, la crainte des difficultés ou des coups du sort.

L’excès de bile signale une peur de l’imprévu ou de l’inconnu, considérés comme porteurs de menaces;  perte de la joie de vivre, crainte des difficultés, prévision de coups du sort.  Mais en général, relié au feu de la forge, cette affection témoigne d’un enfer intérieur mû par l’agressivité qui peut incliner vers la colère, surtout si elle est retenue.

BOUCHE : On dit avec raison que la bouche parle de l’abondance du cœur.  Elle éclaire la capacité de s’ouvrir ou de se fermer à la vérité.  Car, quand on parle de cet organe, il faut évaluer autant ce qu’on accepte d’y laisser entrer que ce qu’on accepte d’en laisser sortir : le souffle, la parole et la nourriture.  Véhicule du Verbe, expression de la Pensée, voilà l’ouverture par laquelle s’exprime la Puissance créatrice insufflée par l’âme.  Elle symbolise le degré d’élévation de la conscience et le pouvoir d’organiser son univers par le moyen de la raison, pouvant construireboucheou détruire, ordonner ou semer le désordre, animer ou tuer, capable d’évoquer autant les lèvres d’un ange que la gueule d’un monstre.  En soi, elle esquisse les deux courbes de l’Œuf primordial, source de la Fécondité éternelle.  Elle figure la Puissance manifeste du Son qui est accordé ou non à la Lyre cosmique, décrivant la faculté d’énoncer la vérité en paroles pour fusionner les harmonies du Ciel et de la Terre.  Elle émet la parole qui libère et fait progresser, si on évite les pièges de la séparativité et si on ouvre les bonnes portes.  En psychologie, on dit qu’elle évoque l’organe sexuel féminin ou traduit les désirs érotiques.  En rêve, la bouche exprime généralement son besoin de s’exprimer ou de dire son fait.  On en dit trop ou pas assez.

Au sens de «gueule», il s’agit d’une association avec les pulsions animales.  En effet, la gueule constitue la Dévoreuse initiatique qui avale, dévore ou rejette.  Elle avale ce qui doit être mieux digéré pour le restituer  transformé.  Associée à la Caverne initiatique ou à la Matrice cosmique, elle traduit l’alternance du jour et de la nuit, de l’éveil et du sommeil, de la vie et de la mort.  Elle produit la Descente aux Enfers, un passage temporaire dans l’involution.

Les affections à la bouche témoignent, en général, d’une difficulté à articuler ou à exprimer ses sentiments, ses émotions, ses désirs ou ses pensées ou à celle d’assimiler de nouvelles idées.  Opinions arrêtées, croyances stéréotypées, esprit obtus, paroles grossières ou impertinentes.  La bouche parle de l’abondance du cœur, dit le proverbe.  Les non-dits jouent un aussi grand rôle que le silence volontaire ou la parole dans le développement de la personnalité.

BRAS : Organes de la force reliés au Principe animateur de la créativité concrète, les bras symbolisent l’exécution fidèle des desseins de la Conscience divine, caractéristique reliée au Fils.  Prolongement de l’Esprit, ils expriment diversement le pouvoir d’agir, d’opérer, de protéger, d’accorder de l’aide ou un secours, d’exécuter des ordres, de réaliser un travail défini, de prendre et de saisir.  Également  prolongement du cœur, instrument de la Justice, ils traduisent l’efficacité d’un pouvoir royal en tant qu’impulsion et distribution dans une œuvre équilibrée.  Les bras permettent d’agir, de toucher, de saisir, de prendre, de rejeter, d’entourer, de serrer, d’étouffer, d’emprisonner, de retenir, de sanctionner (sévir ou punir), de pbrasrotéger, de défendre, d’exécuter.  Ils permettent à l’être et au conceptuel de s’exprimer, de se réaliser, de se manifester par le faire.  Degré d’aptitude à faire passer sa pensée et ses projets dans le réel.

Le bras figure la hampe de la flèche, dont la main forme la pointe et l’épaule le support.  Dans la mesure où on est droitier, le bras droit réfère à l’aspect mâle et actif;  le bras gauche, au degré de support ou de collaboration.  En rêve, les bras évoquent diversement l’aptitude à se nourrir, à atteindre les objets, à se soucier des autres, à entrer en contact avec autrui, à relever les défis de la vie, à agir constructivement, à intervenir librement, à se débrouiller, à se protéger par soi-même, à écarter ce qui est redouté, à prendre soin de ses propres affaires.  Ils invitent parfois à s’armer de courage ou à se faire plus entreprenant.

Les affections aux bras éclairent une mauvaise application de la créativité;  interférence ou ingérence dans la vie d’autrui;  on veut tout faire en même temps;  on en a trop pris et on se sent surchargé ou écrasé;  on croit devoir tout faire seul;  on veut tout gérer;  incapacité de partager les responsabilités;  on a du mal à prendre une nouvelle ou une vérité;  sentiment de ne pas être apprécié à sa juste valeur;  on se sent limité dans ce qu’on veut faire;  on ne voit pas de solutions de rechange à sa situation actuelle;  on est désemparé.  Relié à ce qu’on ne se donne pas le temps de comprendre.

BRAS DROIT : Relié à Mars, il exprime les aspects masculins ou virils de Dieu.  Dans la Cabale, le Bras droit de Dieu est figuré par Hockmah(Uranus), Chesed (Jupiter) et Netzah(Vénus), qui expriment la Sagesse, la Miséricorde et la Puissance victorieuse.

BRAS GAUCHE : Relié à Saturne, il exprime le support de l’action et les aspects féminins ou maternels de Dieu.  Dans la Cabale, le Bras gauche de Dieu est figuré par Binah(Saturne), Din (Mars) et Hod, qui expriment l’intelligence, la Rigueur et la Gloire.

BRONCHES : Ces éléments des poumons révèlent son aptitude à bien occuper son espace vital et son degré d’accord avec la vie.  Les affections des bronches induisent la notion d’une restriction de la vie.  Elles sont toujours rattachées au degré de goût de vivre, d’adéquation à la vie et à son milieu ou à sa capacité d’occuper son espace vital et de prendre sa place au Soleil.

CADAVRE : Tout corps mort éclaire un passé en décomposition qui appelle à mieux vivre son présent pour mieux préparer son avenir.  Ce qu’il faut laisser aller qui est devenu désuet, stérile, anachronique, ne peut plus servir à rien dans l’immédiat.

CALOTTE CRANIENNE : En général, elle évoque la Grande Voûte de l’Univers, le Ciel bienfaisant.  Pour certains alchimistes, il s’agit du vase spécial qui permet de réaliser le Grand Œuvre.  En Chine, elle désigne un vase contenant du thé ou du sang et exprime la Connaissance qui rend immortel.

CELLULE : La cellule corporelle, ronde ou oblongue, si elle est magnétique, étoilée ou radiante, si elle est électrique, constitue un microcosme qui évoque à la fois le Cosmos, l’Œil de Dieu et le Soleil.  Chacune d’elle détient sa conscience créatrice propre, dirigeant un travail spécifique, en accord avec ses semblables.  Détenant sa mémoire propre, générée et dynamisée par le Principe de Vie, elle se polarise conformément au rythme des états d’être d’un sujet, détenant un hologramme de l’ensemble du corps.  Elle exprime l’individualité dans la Totalité.  La cellule corporelle est considérée comme féminine;  la cellule nerveuse, comme mâle.

CENTRES VITAUX : Ils comprennent les organes qui détiennent trois fonctions principales : vitaliser le corps physique;  produire le développement de la conscience de soi; et spiritualiser l’être.

CERVEAU : Sommet de l’Arbre de Vie, le cerveau constitue la centrale nerveuse de l’organisme et le poste de relais entre la conscience et le corps.  Prolongé par le cervelet, le bulbe rachidien et la moelle épinière, il résume toutes les fonctions de l’être, divisé en un hémisphère droit et un hémisphère gauche, réunis par le chiasma.  Il épouse la forme de l’Œuf cosmique, matrice de la connaissance.  Sommairement, il ne détient que deux facultés, l’intuition, qui sait tout et peut tout, mais ne peut exercer aucun choix, et l’intellect qui, par l’imaginationcerveau-téléchargement, peut opérer des choix et créer.  Le lobe gauche du cerveau assume les fonctions d’ordre logique et rationnel (lire, écrire, parler, compter, réfléchir, analyser, comparer, établir des liens).  C’est le siège de l’intellect et de l’imagination qui appréhende le mouvement, les formes, la géométrie, les sons, les événements, la vision périphérique, en qualifiant les choses.  Il dirige la partie droite du corps en tant que transformateur de l’énergie électrique.  Le lobe droit du cerveau, siège des archétypes, des symboles, de la pensée conceptuelle, des songes, de l’intuition, des facultés supérieures, transforme l’énergie magnétique, dirigeant la partie gauche du corps.  Il assume les fonctions sensibles et affectives de l’être, permettant de reconnaître globalement une situation, mais ne lui attribuant qu’une coloration émotionnelle.  On pourrait le comparer à un ordinateur qui envoie et reçoit des informations.

Globalement, le cerveau donne la conscience, gérant toutes les facultés de l’esprit qui guident le savoir et l’expérience de l’homme.  Il n’est nullement la source de l’intelligence, interprétant plutôt le processus des données captées par les sens externes et internes.  Il mémoire.  Ainsi, il se prononce sur ce qu’il perçoit plutôt que sur ce qui est vraiment, restant largement subjectif.  C’est en se fondant sur ces perceptions largement illusoires qu’il élabore sa présumée vérité sur les choses et les êtres, œuvrant avec cette vérité apparente qu’il croit connaître, mais n’appréhende que partiellement.  Il lit et interprète les signaux qu’il  reçoit à partir des sens, inventant les moyens de faire usage de ses sens, ses prolongements, pour transformer son environnement, généralement pour l’améliorer.  Il ne peut se développer que par l’expérience et l’exercice.  Mis en action par la volonté, nourrie par le désir, il peut se déterminer de façon utilitaire ou fantaisiste.  Le cerveau n’est pas la conscience, mais l’organe principal de la conscience.  Il ne peut jamais faire dévier son subconscient ou sa conscience intime de son but ultime de façon permanente et définitive.  Il résume toutes les facultés de la conscience, prolongé par les transformateurs que sont les centres d’énergie de la colonne vertébrale, qui en spécifient les aspects.  Il est relié à la Lune.

En rêve, le cerveau représente l’organe neutre, modulable par une volonté supérieure d’intervention.  On le considère comme un agent neutre parce qu’il sert de relais au moi, dont il est au service.  Il renseigne généralement sur le fait qu’on détient la réponse à ses questions et les solutions à ses problèmes.  Il invite à porter attention à ses idées et à valider ses pensées.  Il éclaire le degré d’aptitude au partage des leçons apprises et le degré de clarté de la transmission de son savoir.  Dans son aspect négatif, il trahit la tension intellectuelle ou le surmenage mental.

Les affections du cerveau renseignent sur le fait que la grande centrale nerveuse du bio-ordinateur humain s’est détraquée et interprète désormais mal les données fondamentales de la vie.  Dérèglement général de la conscience et de la perception.  Anarchie ou  confusion intérieure.  Choc en retour de celui qui mentalise trop le monde et ne le capte plus assez par l’intuition.  Existence trop matérialiste et pragmatique.  Attention exagérée au monde extérieur, le monde phénoménal, le monde des illusions.  Abandon prolongé ou trop complet de son autonomie, de son indépendance, de sa liberté.  On a été trop longtemps couvé, d’où on a perdu le sens de ses responsabilités, sa débrouillardise, son esprit d’initiative, sa créativité personnelle.  On a oublié l’essentiel : évoluer.

CERVELET : Cet organe placé à la partie postérieure et inférieure du cerveau, en arrière du tronc cérébral, donc à l’extrémité supérieure de la moelle épinière, reconnaissable par son aspect en chou-fleur, collabore à l’action motrice (coordination et équilibration).  Il requiert le concours de la vision (la manière de voir) pour s’ajuster.  Il régit largement la coordination des mouvements.

CHAIR : La chair constitue le matériau fondamental du Temple de Dieu, édifice à respecter et à honorer en tant que Manifestation du Verbe divin.  Associée à la durée temporelle et à l’éphémérité de l’incarnation, elle traduit la fragilité et la grandeur de la vie terrestre, malgré son caractère transitoire.  Pour les puritains, elle désigne la partie matérielle de l’être, incapable de s’ouvrir aux valeurs spirituelles parce qu’elle incline vers la concupiscence et l’attachement, dans une pulsion de se survivre, d’où ils la conçoivent comme le germe de la corruption.  Voilà pour eux la nature humaine qui a perdu sa rectitude ou sa droiture par la faute originelle.  Pourtant, elle est le véhicule de la connaissance dans l’univers manifesté.  C’est la masse de plomb des alchimistes, le support des convoitises qui s’opposent à l’élan évolutif de l’Esprit.  La chair désigne parfois le principe le plus profond de la personne humaine, ce qui est viscéral, poigne aux tripes.  C’est le siège du cœur au sens de principe d’action pour expérimenter à l’œuvre de l’Esprit quand l’imagination se subordonne à l’intuition.

CHEVEUX : La chevelure symbolise le rayonnement de la Lumière divine, l’étalement des Rayons lumineux de la Source divine, à titre d’instrument récepteur de l’influence céleste ou spirituelle.  Les cheveux sont les antennes du corps, le baromètre de l’âme, qui reflète l’état de vitalité de l’organisme.  Tout cheveu, comme tout poil, représente une extension du système nerveux, ce qui en fait, en quelque sorte, un nerf extériorisé hautement spécialisé, à la manière d’un senseur qui capte des informations importantes, du registre de la clairesentience ou de l’intuition, et les transmet au système cérébral, au système limbique et au néocortex, en plus d’émettre une part de l’énergie électromagnétique du cerveau vers l’environnement.  cheveux-imagesAinsi, le système capillaire, comme le système pileux, peut informer ou prévenir de certains dangers du milieu et ajouter de la sensibilité dans les relations, diminuant notamment la frustration sexuelle.

Selon le port, les cheveux expriment diversement la puissance, la force, la virilité, la beauté, l’indépendance, la liberté, la personnalité, la vertu, les prérogatives.  Bien qu’ils traduisent souvent le degré d’identification à l’ego, ils agissent encore comme les paratonnerres de l’Esprit, pour atténuer les entrées d’énergie ou mieux les diriger.  Ils servent souvent à révéler une fonction  individuelle, sociale, collective ou spirituelle.  On peut naturellement les associer à la végétation, on les relie aux herbes de la Terre.  En psychologie, on insiste sur leur apparence qui exprimerait, selon l’attention des sujets, le souci de l’apparence personnelle ou le degré de la performance sexuelle.  Révélateurs de la personnalité, les cheveux peuvent avoir une fonction esthétique pour exprimer la séduction ou l’attraction sexuelle.

Le plus important à retenir, c’est que les cheveux et les pois du corps ont une raison d’être que trop d’êtres humains ignorent.  Si ces derniers ont été créés à l’image et à la ressemblance de Dieu, ces extensions conçues par le Créateur doivent détenir une fonction appréciable qu’ils gagneraient à connaître et à respecter.  En fait, les cheveux servent de conducteurs de l’énergie électromagnétique corporelle : un peu à la manière des fils d’une antenne radio, l’induction énergétique provoque ces conducteurs qui transmettent le courant dans une portion des conducteurs adjacents. Comme tous les savent, le fait d’embobiner un conducteur assure l’intensification d’un courant, ce qui atteste de la supériorité des cheveux naturellement frisés.

À propos des cheveux et des poils, Harbhajan Singh Puri, dit le «Yogi Bhajan», un gourou indien qui a émigré aux États-Unis en 1969, le fondateur de la «Healthy Happy Holy Organization», qui y a introduit le yoga de la Kundalini et qui y invitait ses disciples à d’abord voir Dieu en tout, a précisé : «Notre coupe de cheveux pourrait n’exprimer qu’une mode, mais si nous l’étudions mieux, nous constaterons que, en coupan nos cheveux, nous nous sommes souvent privés de l’une des plus précieuses sources d’énergie, gage de la vitalité humaine (…) Quand vous permettez que les poils de votre tête expriment librement la vie et parviennent à leur pleine maturité, ils assurent la production de phosphore, de calcium et de vitamine D, des éléments qui passent dans le liquide lymphatique et, plus tard, dans le liquide céphalo-rachidien, à travers deux canaux situés au sommet du cerveau.  Ce changement ionique améliore la qualité de la mémoire, accroît l’énergie physique, améliore l’endurance, en plus de rendre plus patient (…)  La présence de vos cheveux ne résulte pas du hasard, mais ils répondent à un but précis, que certains sages viennent à découvrir, même si d’autres préfèrent s’en moquer.»

À vrai dire, les cheveux et les poils agissent comme autant d’antennes qui dirigent l’énergie corporelle.  Les membres des Premières Nations d’Amérique, porteurs d’une sagesse antique longtemps perdue chez nombre de peuples des autres continents, l’avaient compris, eux qui, en plus de la considérer comme un élément naturel, y trouvaient une composante indispensable de leur vie spirituelle. De là, à l’image de ce que fait la Nature à laquelle ils participent, ils les laissaient prospérer à leur rythme, les gardant, autant que possible, indemnes.

La manière dont un être se coiffe comporte un alignement de sa pensée : les tresses évoquent l’unité de pensée;  les cheveux attachés, la sûreté de la pensée;  leur couleur, le degré de conviction de la pensée.  Mais la frange sur le front que certains conquérants asiatiques imposaient à leur vaincus illustrait l’inhibition du troisième, ce qui assurait une chute de l’intuition et des informations subtiles.

De là, on peut accepter que la présentation et l’aspect des cheveux détiennent une grande importance, chaque style de coiffure induisant un état d’esprit différent.  Il faut savoir que les cheveux expriment une extension des pensées et que, par leur style, ils dépeignent la participation à divers événements ou l‘annoncent.  Le style des cheveux indiquait un état de gaieté ou une phase de deuil à un moment précis de leur maturation : ils distinguaient les célibataires des couples mariés et ils révélaient l’âge approximatif des membres de la tribu ou du clan, même leur statut social.  Les cheveux donnaient une représentation extérieure des sentiments et de la situation de vie de chacun. Certaines coiffures indiquant même les moments de paix ou de guerre.

Chacun gagne à éviter de considérer les cheveux tout simplement comme un accessoire de mode servant à améliorer son aspect esthétique ou son état d‘âme puisqu’ils peuvent marquer l’apogée de l’expression spirituelle et qu’ils représentent une source de force, de puissance et un gage d’intuition.  Dans certaines circonstances, la manière de porter les cheveux peut conférer un sentiment de joie et de réconfort ou aider à revaloriser en augmentant la confiance en soi, mais ce n’est pas le but premier de la coiffure.

Généralement, les êtres humains pensent que le système capillaire n’exprime qu’une préférence personnelle, alors qu’il détient bien d’autres fonctions. Tous les poils du corps humain ont leur raison d’exister.  Par exemple, les poils des jambes régularisent le système glandulaire et ils stabilisent le champ électromagnétique d’un sujet.  Les poils des aisselles protègent la zone très sensible des systèmes nerveux parasympathique et sympathique qui affectent le cerveau et régissent le niveau d’énergie.  Les sourcils protègent les yeux de l’ardeur du soleil et de la sueur.  Quant à la barbe de l’homme, cette entité virile, elle couvre le centre de la lune situé au menton, diluant l’intensité de cet astre terrestre qui convient davantage à la femme.

Tous les êtres incarnés ont constaté que les poils qui poussent sur la tête, appelés les cheveux, atteignent une longueur supérieure à ceux des autres parties du corps.   S’ils ne servaient qu’à la régularisation de la chaleur, le Créateur aurait prévu qu’ils poussent moins longs;  s’ils poussent aussi longs au sommet de la tête, c’est qu’ils servent surtout à la protection du cerveau.  Les êtres humains sont presque les seules créatures dotés de cette caractéristique parce que ces organes servent d’antennes pour capter des images et des impressions du monde subtil ambiant.  En plus de capter des énergies, les cheveux détiennent également, dans leur rôle d’information, la faculté d’émettre des ondes et des fréquences spécifiques dans l’environnement.

La science a démontré que les gens qui gardent long leurs cheveux ressentent habituellement moins la fatigue que les autres et qu’ils sombrent plus difficilement dans la dépression du fait d’être plus chargés d’énergie.  Captant et conservant mieux l’énergie, ils ne ressentent pas le froid de l’hiver de la même façon que leurs congénères aux cheveux courts.  On peut en conclure que la personne qui porte une chevelure plutôt courte, comme le dégarni ou le chauve,  a tendance à perdre son énergie corporelle plus vite que celle qui a les cheveux longs et bien fournis.

On assure qu’une personne qui se coupe les cheveux toute sa vie durant oblige son corps à produire, en remplacement, 22 mètres de cheveux alors qu’une personne qui refuse de les couper n’en produit qu’un mètre et demie  au cours de son existence terrestre.  En outre,  le fait de conserver long les cheveux assure la protection du dessus de la tête, la partie la plus exposé au soleil, contre la chaleur, tout en contribuant à la répartition de l’énergie solaire dans l’organisme, ce qui augmente l’absorption de la vitamine D.

Dans ce contexte, les problèmes des cheveux en disent long sur chaque être incarné.  La plupart ont trop longtemps négligé de faire un usage utile des informations subtiles qu’ils en recevaient, d’où ces facultés n’ont pu que péricliter et se figer.  Tout problème capillaire peut évoquer qu’on travaille trop du chapeau.  On intellectualise ou raisonne trop la réalité du monde, d’où on le capte mal du point de vue intuitif. Il se peut encore qu’on se surmène psychiquement ou intellectuellement.  Pour sa part, la décoloration des cheveux est diversement reliée à la crainte du vieillissement et de la mort, à un important vécu de tension, à la réalisation progressive de la précarité des choses, à l’insécurité affective, financière ou professionnelle (soucis).

On peut croire que les cheveux blancs témoignent d’une maturation évidente ou d’une perte de vitalité, d’un choc émotif, à moins qu’on ait récemment subi un stress intense.  Les cheveux blancs prématurés peuvent trahir le désir de vieillir avant l’âge, de se montrer plus âgé qu’on n’est, car on croit qu’on obtiendra de l’expérience  plus de force et de sagesse pour s’exprimer et se défendre.  Quant aux cheveux grasexpriment une activité de la pensée trop centrée sur ses propres préoccupations, d’où il y a déséquilibre entre les pulsions égoïste et altruiste.  Ils peuvent encore s’expliquer par un manque de variété dans ses activités, surtout aux plans mental et psychique.  Les cheveux secs dénotent plutôt une pensée aride, austère, sévère, rigide ou un problème de santé, comme un problème rénal, entraînant la déshydratation.

CHEVEUX ABONDANTS : Signe de puissance et de vitalité.

CHEVEUX BLANCS : Signe de pureté, de sagesse, d’expérience, de respectabilité.  Ils expriment le terme d’une vie, cette étape où un être médite sur ce qu’il a accompli pendant son existence.  Ailleurs, ils expriment un esprit pur, une communication claire avec l’Esprit, la réalisation spirituelle.  La couronne de la sagesse.

CHEVEUX COUPÉS : Ils révèlent surtout une perte de force, une humiliation, une censure.  En rêve, ils peuvent référer à un remodelage des idées ou à une élimination des pensées parasitaires.

CHEVEUX LONGS : Symbole de force.  Ils expriment premièrement les qualités solaires et rayonnantes, comme la spiritualité élevée, les vertus aristocratiques ou les pouvoirs royaux.  Ils traduisent également la liberté de droit et de mœurs.  C’est souvent l’illustration de l’ermite.

CHEVEUX MÊLÉS : Ils évoquent l’incertitude, la confusion, le blocage.

CHEVEUX ONDULÉS : Ils symbolisent le lien tissé entre deux êtres qui s’aiment.  Ailleurs, ils figurent l’arc dont la corde tendue relie les extrémités.  Symbole d’harmonie et de douceur.

CHEVEUX RARES : Indice d’impuissance et de sénescence.

CHEVEUX RAS : Traitement d’humiliation ou geste de provocation.

CHEVEUX TONDUS : Symbole de pénitence, de grande humilité, de soumission à Dieu, de renoncement aux valeurs du monde.  En songe, la tonte des cheveux peut exprimer une frustration intérieure ou la perte de ses moyens, d’où elle invite à la prudence et à la circonspection.

CHEVILLE : Elle donne la finesse de mobilité, permet de pousser sur ses appuis au sol pour avancer mieux et plus vite.  Désignant le nœud du pied, la cheville symbolise l’union, mais surtout la flexibilité aux changements d’orientation.  Elle parle de départ ou d’arrivée, de sublimation des instincts, du degré de la souplesse évolutive.  Elle peut révéler un besoin de support dans la direction de sa vie.  Elle peut appeler à vérifier vers quoi on se dirige.  Elle est liée aux repères et aux appuis conscients des relations avec le monde (positions établies, croyances reconnues, capacité de décider et de changer de critères, de s’impliquer).  Dans l’ensemble de la jambe, pilier parental, elle renvoie à la période fœtale et à la naissance.  À titre de petite clef, elle révèle le degré d’ouverture ou de fermeture à l’expérience.

Les affections aux chevilles : Résistance aux changements;  peur d’une réalité nouvelle, récemment imposée;  manque de souplesse à l’inspiration du moment.  Manque de flexibilité par rapport à un changement d’orientation.  Sentiment de se sentir arrêté, retenu, immobilisé, découragé d’avance en regard d’un choix qui tient à cœur.  On croit que les autres mettent des bâtons dans ses roues.  On se sent coupable d’un tournant qu’on veut donner à sa vie.  On ne sait pas se divertir ou se faire plaisir, car on se sent inutile quand on le fait ou on croit perdre son temps à le faire.  On vit en adulte trop responsable.  On se sent inférieur aux autres.

CILS : Ces rayons solaires ou lunaires, selon l’œil concerné, constituent les armes de l’amour instillé dans les yeux.

CIRCULATION : Constitué par le cœur, les artères, les veines et les capillaires, le système circulatoire irradie par tout le corps le sang, la lymphe, l’oxygène, la force subtile et la chaleur.  Il illustre l’organe du rayonnement amoureux et gratuit du soleil qui donne à tous de façon inconditionnelle, impersonnelle, sans attente ni jugement.  La circulation sanguine donne l’image corporelle de la vie de l’âme, illustrant cet espace où se crée le moi corporel et psychique.

Les problèmes de la circulation : Mauvaise répartition de l’énergie magnétique ou mauvaise intégration de la polarité femelle : incompréhension de la valeur du partage et de l’échange;  de l’esprit de paix;  du sens de la civilisation et de la civilité;  du don de soi;  de l’esprit de service;  de la compassion, de la tolérance, de l’acceptation, de la compréhension;  de l’esprit humanitaire.  Entreprises égoïstes, égocentriques, nombrilistes, narcissiques;  manque d’altruisme;  froideur des sentiments;  accaparement;  séparativité.  Voilà des grands mots qui n’éclaireront pas le coupable, s’il ne sait pas lire entre les lignes ou s’il refuse de se faire dire la vérité.  Les problèmes de la pression sanguine font ressortir des problèmes émotionnels anciens non encore résolus;  dépression, défaitisme, démission, tristesse, dépendance.  Incapacité de faire face à ses responsabilités tout seul.  Impression de manquer d’appui de la part des autres.  Sentiment d’abandon.

CLAVICULE : Chaque clavicule constitue une petite clé de la sagesse, clé du magicien, qui peut s’en servir pour ouvrir, à gauche ou à droite, la Porte des Dieux.  Ces os expriment le soutien du squelette par la vertu fertilisante.  Il marque la correspondance avec deux sortes de connaissances (terrestre et céleste ou extérieure et intérieure) ou fait écho à deux manières de voir une même réalité.

Cette clé, gage de sagesse ou de science, confère l’autorité à celui qui la détient, mais elle interrompt la créativité de celui qui en fait mauvais usage de ses connaissances.

Les atteintes à la clavicule : Incapacité d’exprimer ses sentiments, ses attentes, ses besoins.  On décide de tout pour soi seul, redoutant l’humiliation de faire appel au secours des autres.  On sent qu’on n’a jamais un mot à dire dans les décisions.  On ressent une menace voilée d’être exclu ou abandonné.  On n’ose pas dire ce qui déplaît.  On se sent impuissant à se faire entendre ou comprendre.  Sentiment que l’autre est un mur, qu’il se ferme à soi.  On se sent tout imposé plutôt que suggéré.  On se croit la marionnette de son milieu ou de son destin.

CLITORIS : Relié au pendant de l’autre sexe, il symbolise le pouvoir viril ou masculin voilé de la femme.  Curieusement, en tamul, la Porte d’accès de l’Enceinte d’initiation, en mâchoire de crocodile, se dit «Porte du clitoris».

COCCYX : Os du fondement, le coccyx, situé à la base de la colonne vertébrale, sert de diaphragme entre le monde physique et les mondes souterrains.  Comparé au bec du coucou, il désigne la pointe à planter dans la terre pour permettre au divin de s’y ancrer.

Les atteintes au coccyx : Manque d’affirmation de soi;  perte du sens évolutif de la vie;  incapacité de combler par soi-même ses besoins primaires;  individualité brimée;  prise de terre déficiente;  manque de sens pratique (pragmatisme );  chute de la vitalité.

COEUR : Porte de l’âme, dressée entre le monde de la Force et celui de l’Essence, le cœur constitue le centre de l’existence sur le plan physique, révélant l’ordonnance de la matière et la discipline des énergies vitales.  Il est le principe vital et de détermination individuelle, le noyau central de l’énergie créatrice par laquelle tous les atomes physiques sont maintenus en place, subordonnés à la volonté de vivre de l’âme.   Par le flot sanguin, il répand la vitalité; par le flot lymphatique, il répartit la conscience dans la densité.  Figure de Regulus, la Coupe divine, vcoeuroilà la Source de l’Amour, la Force créatrice centrale qui dispose de tout.  On l’appelle le canal libre de l’énergie vitale de l’âme ou le corridor entre l’âme et l’Esprit.  Cet organe nourricier qui anime la circulation décrit le centre magnétique et vital de la réalité humaine.

Le cœur désigne le centre de l’amour, du don de soi, de la compassion, de la connaissance, de la croissance, de l’expansion, de la prospérité.  Il permet à la vie spirituelle ou à la force vitale de s’écouler et d’entretenir l’énergie et la vie des autres centres.  Il conditionne également le développement de l’organisme intérieur indépendant, se fondant sur la vérité de la conscience intérieure.  Image de la puissance de la réversibilité, il accumule dans son espace fermé les grandes forces vitales.  Les mystiques le désignent comme l’organe de la contemplation et de la vie spirituelle, en plus de l’appeler le berceau de la Seconde Venue du Christ.  Voilà le centre rassembleur de tout ce qui va et vient dans le corps et le psychisme.  Il diffuse la nouvelle d’être dans toutes les parties du corps.  Il rend la connaissance effective, affective et agissante.  Il règle le rythme vital, alimentant le sentiment du Moi.

Le cœur sert de creuset mystérieux duquel chaque force prend de l’altitude en se posant la question de sa propre authenticité.  Cet athanor réunit les apparents contraires à titre de carrefour et d’espace de fusion.  Par lui, l’être apprend à tout assembler et à rassembler toutes les facettes de son être au service du but unique.  Il résout l’antagonisme entre l’intérieur et l’extérieur, calcinant ces antagonismes par l’oxygène et la force vitale.  Il veut donner et donner sans cesse, sans attente, de façon impersonnelle et inconditionnelle, comme le fait le Soleil.  Voilà le vaisseau de la véritable vie amoureuse et affective, le centre de la conscience de l’être incarné.  Principal instrument de l’âme, il contient un point, quelque part, où toute question devient vaine : c’est le point de fusion avec l’Omniscience de l’Amour divin.  Principe de beauté, de sérénité, de paix, d’harmonie, il figure le lieu sacré où s’opère la transformation de l’humain en divin par la réalisation de l’Amour pur.  Y vibre cette conscience qui dirige l’être humain et la censure, entretenant tous ses membres et tout son être.  Il distille l’amour de soi et la compassion pour atténuer les peurs d’habiter dans un monde parfois apparemment hostile.  Il cherche toujours à rassurer pour permettre d’accepter la vie dans ce monde, pour y maintenir le désir de vivre et de perpétuer la vie à ce niveau.

Organe central de l’individu, correspondant à la notion de centre, siège de l’amour le plus élevé, de l’intuition, mais aussi de l’équilibre, il lui permet de faire retour, dans la démarche spirituelle, vers son état primordial.  Voilà le Roi, le lieu de l’Activité divine.  Son double mouvement, systole et diastole, figure le mouvement d’expansion et de résorption de l’Univers.  Il illustre l’Œuvre de Dieu, le Créateur, dans sa fonction productrice, depuis l’Origine des Temps.  Centre de la Lumière de l’Esprit ou de la Révélation, il gouverne la vie de l’être, lui enseignant l’essentiel.  C’est le Maître du Souffle, celui qui sera placé sur la Balance du Jugement après la transition.  Il symbolise la Présence divine en chacun, comme la conscience de cette Présence.  En lui brille la Triple Flamme.

Principe de la vie et de la personnalité, le cœur désigne l’homme intérieur avec sa vie amoureuse et affective, se révélant comme le siège de l’intelligence vraie et de la sagesse.  Centre de l’attention, de la vigilance, de la mémoire et de l’imagination, voilà le lieu secret et caché de la conscience, le point insaisissable où la Créature rencontre son Dieu, la Présence de l’Esprit sous son double aspect de Connaissance et d’Être.

Du point de vue mystique, le cœur figure le Portail étroit, le carrefour des réseaux de circulation, qui reçoit en totalité la tonalité qui véhicule l’une ou l’autre des voies d’expression.  Autrement dit, à titre d’agent directoire, il constitue la porte commune de la circulation entre le flux des divers corps.  Il agit comme le médiateur du haut et du bas.  De la sorte, il offre l’initiation la plus grande : celle de l’amour inconditionnel et impersonnel.  Siège de l’Âme ou de l’Enfant divin, il contient le diamant et la couronne.  Il ouvre sur tous les chemins de la Vie, permettant de visiter toutes les demeures de l’Au-delà.  Il aide à connaître le vrai visage de sa personnalité au-delà des leurres, des artifices, de l’ironie, de la fourberie.  Il engendre le grand face à Face avec Dieu.  Cet agent actif, intelligent, censeur et initiateur, reçoit une fonction de sélection.  Il engendre la simplicité et la fluidité.  Voilà l’organe qui reçoit et qui donne sans compter, où se passent toutes les réactions.  Il conduit au centre de soi-même, à ou se trouve toute particule en mouvement, animées par sa Divinité intime.  Il sert de symbole à la conscience, à l’amour, à la vérité, à la sincérité.  Il permet de monter ou de descendre au centre des choses.  En ce centre, tout se croise, se mêle et se crée.

Le cœur évoque souvent les pensées les plus cachées, les plus secrètes, les plus intimes et les plus authentiques d’un être.  Il révèle les efforts à produire, le degré d’amour à rayonner et la joie de vivre à découvrir.  Lié au chiffre zéro, il peut incliner vers l’amour ou sombrer dans les pièges de l’attachement.  Il invite à découvrir le plus court et le plus sûr chemin pour parvenir au centre d’une situation enrichissante.  Il suggère parfois de se rendre plus disponible aux autres, à un projet, aux évènements.  Il invite toujours à établir un contact avec une source d’énergie qui unit en soi-même et raffermit les liens avec les êtres chers ou précieux, capable de renouer certains liens défaits.  Il commande qu’on cultive l’esprit d’union, le contraire radical de la séparativité et de l’égoïsme.

Dans sa notion purement physique, le cœur peut incliner vers des entreprises mièvres et capricieuses puisqu’il reste alors uniquement le véhicule des sentiments.  Or les sentiments, qui préfèrent garder bon, aimable, sentimental ou romanesque, peuvent induire dans une quête de satisfactions éphémères et relatives.  Il faut illuminer son cœur, l’ouvrir à l’Amour divin, pour pouvoir parler d’intelligence du cœur qui répond à des élans purement divins.  A l’apparition d’un cœur, on peut être sûr qu’une voix lumineuse cherche puissamment à se faire entendre.  Il faut se donner le droit de l’écouter pour entendre le message d’un rythme vital et mieux intégrer ses pensées ou ses sentiments.  Autrement, on risque de sombrer dans les émotions fortes et complexes, engluantes.  Est-on appelé à se réjouir de la Présence de Dieu ou de celle de l’être aimé?  Est-on appelé à mieux s’aimer soi-même, sans culpabilité, sans regrets, sans remords?  Est-on appelé à mieux promouvoir son bien-être?  Doit-on mieux situer son centre d’intérêt?  Le cœur,  c’est la Coupe du Graal.

Les affections au cœur : Manque profond d’amour de la vie et du sens évolutif,  problème émotif qui perdure;  manque d’enthousiasme;  vie de robot   (métro, boulot, dodo );  confiance dans l’effort et la pression;  intransigeance ou intolérance;  séparativité;  perte du sens du partage et de l’échange;  manque de générosité;  égoïsme vital;  chagrin prolongé;  existence monotone ou activisme;  vie dans l’amertume et la dureté;  refus de s’ouvrir aux autres ou d’exprimer ses sentiments;  manque de franchise et de spontanéité.  On n’a jamais écouté son cœur, on a toujours écouté sa tête, ses intérêts ou les autres.  Déséquilibre entre le donner et le recevoir.  Oubli de l’esprit de service.  Attitude de séparativité.  Épuisement de sa vitalité.  Les émotions ont tendance à prendre le pas sur le reste dans sa vie.  On laisse trop de place au ressentiment, à la haine, à la violence, qu’on refoule et exprime par le biais d’autres moyens (sports, jeux, toxicomanies).

CÔLON : Le gros intestin symbolise le transit des matières nourricières parmi lesquelles il faut faire le tri selon ce qui est utile ou inutile à l’alimentation de l’organisme.  Il traduit la capacité d’utiliser ou non une idée ou une expérience pour en retirer ce dont on a besoin, ce qui est évolutif.  Il exprime son degré d’aptitude à relâcher ou laisser aller ce qui n’est plus utile ou nécessaire.  Il est relié à l’avoir, à l’esprit de possession, à l’acquisivité.

Les affections du côlon dénotent une profonde culpabilité qui prend racine dans l’enfance : on se sent coupable de la douleur ou de la souffrance des autres;  on se met tout sur le dos, on se croit foncièrement mauvais;  on ne prise pas l’autorité (révolte et anarchie);  on a peur d’être rejeté, oublié, négligé.  On retient les choses, on les empêche de partir;  on a peur de manquer de quelque chose, de se tromper, d’abandonner;  on a du mal à oublier les mauvaises expériences;  on garde et rentre ses colères;  on refuse certains vécus.

COLONNE VERTÉBRALE : Image du support et de l’axe vertical de la vie, elle symbolise le Lien entre la Ciel et la Terre, la Guide lumineux de celui qui sait comprendre.  L’ocolonnevertebrale2util précieux de celui qui sait œuvrer pour tirer le meilleur de ses facultés latentes contenues dans ses transformateurs (centre d’énergie ou chakras).  Le chemin de celui qui veut s’élever en conscience.  Elle sert de centre de réunion de la gauche et de la droite, figurant diversement le présent, l’instant présent, l’immédiateté, l’insaisissable, l’immatériel, l’intemporel.  Voilà l’axe qui mène au temporel ou au spirituel selon la direction que l’on prend.

Les problèmes à la colonne vertébrale : Mauvaise circulation de la sève vitale  (usage prométhéen du feu sacré, détourné de sa fin).  Manque de cohérence dans son projet structural ou architectural : buts imprécis, manque d’aspiration et d’idéal, objectifs vagues, manque de lien entre ses choix, activités choisies au petit bonheur.  Peur de l’avenir et de l’inconnu.  Manque de droiture.  Perte du contact entre le Ciel et la Terre.  Impression de manquer d’appui ou de soutien.  Manque général d’organisation.  La Tour foudroyée!

CORNÉE : Les affections à la cornée traduisent la colère réprimée par rapport à ce qu’on voit, perçoit, conçoit, capte par l’intuition.

CORDON OMBILICAL : Cet appendice symbolise le lien de la Mère divine avec son Fils solaire.  Il constitue la Racine par laquelle l’être humain est relié à la Terre-Mère.  Associé à la Lune, Gardienne de la Collectivité, des Ancêtres, de la Nuit et de la Passivité, il figure le lien à couper pour gagner son autonomie, son indépendance et sa liberté, mais en gardant une communion d’intention amoureuse avec tous les êtres, dans l’ordre évolutif de la Hiérarchie cosmique.  En rêve, il peut suggérer un manque d’individualité ou d’indépendance, une difficulté à prendre soin de soi, un refus de se suffire à soi-même.

CORPS : Le corps humain constitue un microcosme à l’image du Macrocosme, puisqu’il reproduit, en miniature, le Cosmos tout entier, la Totalité divine, révélant sa participation à tous les règnes.  Guidé pas les informations contenues dans les molécules d’ADN, il vise ce but suprême de devenir un canal de la Lumière de la Conscience.  Qui pense corps doit penser instrument d’action, véhicule de réalisation et puissance de transformation infinie.  Son degré de santé correspond au degré d’amour de la Vie.   À trop insister sur les valeurs spirituelles, on a fini par dédaigner la valeur du corps, d’où, pendant des siècles, on a attaqué et condamné ce Temple de Dieu, le décrivant comme méprisable.  Mais comment l’âme peut-elle aspirer à la réalisation sans le soutien et la collaboration du corps physique ?  Sans le corps, l’âme n’a rien à expérimenter.  Il constitue la Grande Énigme à déchiffrer, qui résume tous les aspects et attributs du Cosmos, d’où il tient toute sa dignité.  Il faut le chérir et en prendre un grand soin.

Un Maître a dit : «En tout, est tout ce qui est dans tout le reste. Il n’est donc dans  l’Univers rien qui ne soit dans le corps humain.  Il est inutile de lever les yeux au Ciel pour  trouver Dieu.  Il est en soi.»  En effet, le corps révèle l’aspect formel de la Création, avec tous les éléments de la Nature.  Il sert de support privilégié, fait d’énergie divine concentrée dans le Monde et l’Univers.  Le corps fait autant partie de Dieu que l’âme et l’Esprit.  Il suffit de ne pas mettre son cœur et sa tête au service de son corps, mais de mettre son corps, gardé sain, au service de son cœur et de sa tête.  Le corps représente l’aspect concret de la dualité créatrice.  Il sert de laboratoire à l’expérience de la Vie totale.

En rêve, le corps évoque souvent le degré d’estime de soi et de reconnaissance de sa valeur personnelle.  Associé à l’identité consciente, il traduit la manière dont on se perçoit.  Il révèle encore le degré de santé et de vitalité.

CÔTES : On peut considérer les côtes comme les barreaux protecteurs du torse.  Mais ces barreaux mobiles expriment le déploiement de la dualité née de l’Unité principielle.  Cela veut dire que l’être humain ne peut aller au Divin qu’en  dépassant la contradiction des opposés apparents.  Les côtes apparaissent comme des ailes solides.  Dans leur aspect négatif, elles renvoient à la pauvreté et à la misère.

COU : Le cou symbolise le pivot de la tête qui peut se tourner vers la Vérité divine.  Pont entre la tête et le tronc, il figure la capacité humaine de regarder plusieurs aspects d’une situation ou l’aptitude à se soumettre humblement aux circonstances.  Il constitue le siège de la première articulation du corps, par le jeu de laquelle circule l’énergie génératrice.  Il illustre la communication de l’âme avec le corps.  Voilà  le Pont des Dieux, associé à l’Intelligence et à la Parole.  Il exprime le degré de force, de vitalité, d’élan constructif, l’effort salutaire et un développement progressif.  En rêve, il peut évoquer la force de volonté, le degré de maîtrise de soi, l’union du cœur et de la tête.

cou-téléchargementLes affections au cou évoquent une difficulté à accepter des idées nouvelles ou à jongler avec des concepts abstraits.  Incapacité de faire face à une situation présentant plusieurs aspects ou de se soumettre aux circonstances.  Peur de faire un mauvais choix, d’affronter un évènement.  Insécurité profonde.  Besoin de rester en contrôle de toute situation.  On se sent tiré entre deux pôles.  Peur qu’un choix entraîne un conflit.  Peur de perdre l’amour des autres.  Peur de ce qui peut arriver.  Incapacité de faire face à la vérité.  Incapacité de trouver la bonne direction.

COUDE : Porte de l’acceptation, il assure la mobilité multidirectionnelle du bras.  Il permet de plier, de lâcher ou de céder.  Il illustre le degré de souplesse de la volonté.  Il témoigne du degré de son acceptation de l’agir et du vécu.  Démontre comment une façon d’agir est acceptée, convient, perturbe ses habitudes, ses croyances ou ses certitudes.  Selon qu’il s’agit du coude gauche ou du coude droit, on est confronté à une énergie d’essence lunaire (magnétique) ou solaire (électrique), qui appelle à l’action.  La spécificité du coude, c’est de pouvoir changer de direction.  En rêve, associé à la capacité de fonctionner par soi-même, au degré d’aisance dans l’action, au niveau de tolérance ou d’acceptation, il peut signaler un besoin d’occuper son espace, la nécessité d’intervenir pour dégager son territoire personnel.

Le coude représente la source de l’action et le médiateur entre la main et la bouche, ou l’esprit qui voyage entre la Terre et le Ciel.  Il marque la distance entre le contingent et le transcendant.  Les Bambara disent que la coudée est la plus grande distance du monde puisque la bouche n’arrive jamais à saisir le coude.  En général, le coude droit est relié à la moralité et à l’éthique;  le coude gauche, à l’activité, à la maturation de l’expérience.

Les affections au coude : Peur de prendre une nouvelle direction.  Vie en projection dans le passé ou dans le futur, extrayant du moment présent.  Incapacité de passer à l’action ou d’obéir.  Résistance au changement.  Colère de se faire imposer quelque chose de nouveau.  On vit un choix déterminé par quelqu’un d’autre.  Peur qu’on abuse de soi.  On reste trop sur ses gardes.  Perte d’emploi redoutée ou présumée.  Peur de se retrouver seul, sans appui.  Peur de vieillir seul.  Peur qu’une situation dégénère ou régresse.

CRÂNE : Relié à «Kether», la Couronne, selon la Cabale, le crâne désigne le Commandement suprême, expression de l’Intelligence de l’Esprit.  Associé à la voûte céleste, il figure le microcosme humain, surtout ce qui subsiste, impérissable, dans le corps, soit l’âme.  Il désigne véritablement la coupe inversée ou le ciel du corps humain qui approvisionne tocrane-imagesut l’être.  Soutien spirituel, il sert de siège à la force vitale du corps et de l’esprit.  Il décrit le réceptacle de la vie à son plus haut niveau.  Voilà le creuset de l’Homme nouveau.  Relié à Uranus, il figure le détachement de toute fausse identification au corps, au monde illusoire de la perception des sens.  Surtout le crâne illustré seul, qui signifie en outre la rencontre avec le Fantôme de la Mort, donc la libération de la peur de la mort.  Il identifie surtout celui qui détient le Savoir sacré ou secret, pour s’être dépouillé de ses illusions terrestres et de sa personnalité, afin de rendre toute la place à l’Esprit de Vie qui lui donne son existence.  Dans certains cas, le crâne peut évoquer la nature très romanesque d’un être qui porte sa tête sur la tête, d’où ses émotions dirigent sa conduite.  En rêve, il peut évoquer les secrets de l’esprit, les éléments que l’on garde cachés, les idées et les pensées que l’on retient pour soi.

Les affections au crâne : Figurant la boîte  du centre de décision, les affections au crâne témoignent d’une culpabilité relative à son pouvoir de choix et de décision, donc en regard de son libre arbitre.  On ne réussit pas à imposer ses idées.  On se révolte contre l’autorité.  Le crâne partiellement dénudé dénote un manque évident de sagesse, parfois de discernement spirituel.  Le crâne complètement dénudé affirme souvent son manque de sacralité.  On ne parle pas ici de calvitie naturelle, mais de rasage de la tête ou d’absence de couvre-chef.

CUBITUS et RADIUS : Degré de facilité à accepter les actions et les agissements, à choisir les moyens d’action, à changer d’habitude, degré de certitude, manière de réagir aux impositions extérieures.

CUIR CHEVELU : Il symbolise une forte identification à sa personnalité (ego) : matérialisme, sensualité, vanité, prétention, amour-propre, égoïsme, replis sur soi, abus sexuels.

CUISSE : Elle symbolise le degré d’élévation dans le monde physique.  Elle assure la force et la fermeté de la colonne vertébrale, colonne en elle-même.  Dans les textes anciens, la cuisse désigne souvent, par euphémisme, le sexe masculin, symbole phallique de la Force créatrice.  Elle correspond au lieu de passage de l’inconscient vers le conscient (libération) ou du conscient vers le non conscient (occultation).  Degré d’acceptation de la vérité comme elle est ou se présente.   Lieu de passage des mémoires, des peurs et des désirs.  En rêve, elle peut évoquer le degré de résistance ou d’endurance, le degré d’audace de sa nature, l’aptitude à réaliser ses buts, la propension à performer.  Dans l’ensemble de la jambe, on peut l’associer à l’adolescence au niveau de la maturation intérieure.  Elle exprime le degré de force ou de fermeté.

Les affections à la cuisse : Mésusage de sa force créatrice ou de sa puissance génésique (homme).  Esprit tordu, caché, sournois;  prétention, vanité, condescendance;  manque de flexibilité évolutive, de souplesse dans les choix, de compréhension de la direction à suivre.

DENTS : La répartition symétrique de la dentition, avec les diverses formes et rôles des dents, illustre l’expansion cosmique à partir du cœur des Fondations.  Les dents sont associées aux concepts d’intelligence et d’Univers.  Elles sont les instruments de la prise de possession d’une réalité qui tend à aller jusqu’à l’assimilation.  Elles permettent l’assimilation et, allégoriquedents-imagesment, le perfectionnement.  Elles servent à triturer les nourritures : si elles servent à assimiler des valeurs terrestres, elles symbolisent une perversion; si elles servent à assimiler des nourritures célestes, elles symbolisent une perfection.  En Perse antique, on les comparait à des perles ou à des étoiles fixes.  Dans l’ensemble, elles révèlent la force active, la jeunesse et la défense.  Elles figurent les créneaux du palais (château fort) qui contrôlent ce qui y entre et ce qui en sort.  En psychologie, on associe les dents au degré d’agressivité ou d’auto-érotisme d’un sujet.  Selon leur solidité, elles expriment alors un sentiment de puissance, un désir de vengeance ou la volonté de prolonger l’enfance.  Les incisives illustreraient le désir de la renommée ou de la célébrité, la jovialité et la jeunesse; lescanines, l’application au travail, l’acharnement, l’agressivité, un conflit parental; les molaires, la protection et la défense, l’endurance, la persévérance, la ténacité, voire l’obstination

Les affections aux dents : Outre l’incurie ou la malpropreté, le mal de dent évoque la peur des résultats que la prise d’une décision peut amener;  la peur de se faire avoir;  la peur de l’échec ou de l’erreur (peur de se tromper);  la peur de ne pas pouvoir revenir en arrière pour réparer un choix.  Colère  retenue, indécision, atermoiements.  Incapacité de disséquer les idées qui sous-tendent une décision;  incapacité de subvenir à ses besoins ou de combler ses désirs.  Agressivité diffuse.  Le fait de se casser une dent suggère la culpabilité concernant une décision déjà prise.  Les  dents cariées éclairent des soucis financiers, la peur de perdre des biens, une santé délicate, des propos faux, un manque de loyauté, un chagrin d’ordre affectif, des perturbations orageuses dans ses relations, des miasmes émanant de la sclérose ou de la stagnation dans la conscience.  La perte d’une dent dévoile qu’on laisse les autres prendre les décisions à sa place;  qu’on a recours à des paroles injustes;  qu’on manque de structure profonde;  qu’on ne perçoit pas son être et son univers comme précieux;  qu’on défend ou protège mal son intimité ou son territoire.  Elle peut évoquer l’harmonisation d’une tendance hostile ou le changement de pensée sur un sujet.  La perte multiple de dents suggérerait une grande frustration, une castration psychique, la présomption d’une faillite, la perte de ses moyens de défense, la chute de son énergie vitale ou de sa joie de vivre, la démission, l’affaiblissement de sa persévérance, l’expression d’une moindre combativité.

DENTS BLANCHES : Jeunesse, jovialité, authenticité, intégrité, pureté, propreté, défense passive naturelle, grande intelligence.

DENTS LONGUES : Grande ambition, amour-propre, esprit insatiable, agressivité.

DIAPHRAGME : Image du ressort de la respiration, il témoigne du degré d’effort pour améliorer la qualité de sa vie.  Ésotériquement, il figure le médiateur entre le Haut et le Bas, recouvrant le ventre comme une voûte céleste, e qui sépare le viscéral de l’aérien.

DIGESTION : La digestion démontre l’action du temps pour comprendre ses acquisitions.  Elle illustre la capacité d’intégrer les expériences de sa vie et d’en retirer les sucs essentiels de la sagesse.  Elle témoigne d’efforts persistants qui conduisent à la réussite dans ses entreprises ou une planification soigneuse aboutissant à des réalisations merveilleuses.  Elle symbolise l’intégration de la Conscience universelle par la compréhension du cœur plutôt que par celle de la tête.

DOIGTS : Instruments privilégiés de la créativité et de la dextérité physique et mentale, les doigts peuvent servir de véhicule pour l’émission et la réception de l’énergie vitale.  Fort vulnérables, il faut les protéger par des anneaux, disait-on.  Ils sont reliés aux grandes vertus cosmiques.  Ils peuvent exprimer le degré de minutie, le niveau d’implication dans l’ahand symbolction, le désir de manipulation, la capacité d’accomplir une tâche.  Ils figurent les terminaisons des actes.  Ils expriment souvent la communication non verbale.  À l’occasion, ils donnent un blâme personnel.

La main est constituée de la paume, associée à l’Esprit, qui se prolonge par les cinq doigts, reliés aux cinq sens : pouce (support et volonté, protection et défense, réactions au monde extérieur, relié à Mars);  index (commandement, relié à Jupiter);  médiusou majeur (sagesse, relié à Saturne);  annulaire (renommée, relié au Soleil);  et auriculaire (adresse ou dextérité, relié à Mercure).  Certains opinent que les doigts de la main gauche prennent les sens suivant : pouce (méditation), index(attention), médius(verticale), annulaire (respiration) et auriculaire (détente).  Quant aux doigts de la main droite, ils prendraient ceux-ci   : pouce (prière), index(respect), médius (dignité), annulaire (rythme) et auriculaire (détachement).

Plus généralement, on associe l’auriculaire à la puissance mentale, à l’intellect, à la mémoire et au sens de la communication;  l’index (méridien du gros intestin) à l’autorité, à la direction, au jugement et à la mise au point;  le majeur (méridien du cœur) à la prudence, au sens pratique, à l’attention, à la responsabilité et au travail dur;  l’annulaire (méridien du cœur et de l’intestin grêle) au succès, à la popularité, à la créativité, à l’union et à l’engagement;  le pouce (méridien du poumon) à la puissance, à l’habileté, au soutien et à la réussite.

Les affections aux doigts : Esprit critique, être méticuleux, pointilleux, exagérément analytique, qui se complait dans les détails.  Manque de pouvoir créateur ou de dextérité.  Mentalité perfectionniste qui ne passe rien et ne se passe rien.  Attention exagérée aux menus faits du quotidien.  Culpabilité d’aller trop vite;  peur d’être en retard;  peur de ne pas employer le bon instrument ou le bon moyen;  désir de trop bien réussir.  Exigence envers les autres;  désir que tout soit fait à sa manière ou selon ses attentes.  Peur de se tromper.  On s’en demande trop.  Le réflexe de se faire craquer les doigts dénote une attitude dominatrice, une agressivité refoulée ou le désir d’impressionner.

DOIGTS INFORMES : Le symbole de la Matière inachevée ou d’une créativité incomplète.

DOIGT (Écharde au) : Indice de créativité téméraire, sans prudence, sans précaution.  Signe de difficulté, de discussion âpre ou de reproche amer à venir.

DOS : En général, le dos démontre l’envers de la médaille, ce qui est derrière soi (le passé), ce qui échappe à la conscience et peut rendre vulnérable, les réalités inconscientes qui peuvent devenir menaçantes.  En lui-même, le dos symbolise la protection de l’être, le soutien du corps, le support de la vie, le maintien convenable, ce qu’il faut conserver dans sa vie.  On l’associe encore à la force qui permet de porter des fardeaux et à la position occupée dans la vie.  Il peut révéler la tension, les pressions et les secrets accumulés dans le passé.

Les affections au dos : On porte trop de responsabilités.  On endosse des soucis qui ne sont pas siens.  Manque de soutien affectif, matériel, financier;  rétention de l’amour;  peur de l’argent;  sentiment de solitude ou d’impuissance.  On se sent responsable du destin ou des souffrances des êtres chers.  On ressent en avoir trop  lourd à porter.  On manque d’encouragement ou d’appréciation.  On vit une grande insécurité matérielle.  Les douleurs lombaires témoignent d’une incapacité d’assimiler l’absence ou la perte d’un être cher.  On a perdu pied dans la vie.  On ne parvient pas à surmonter ses peines ou ses peurs.  On ne parvient pas à refaire surface dans la vie.  Refoulement émotif.

EMBRYON : Il symbolise un principe de vie encore en potentialité, l’état de non manifestation, mais qui contient la somme des possibilités d’être.  Un germe d’immortalité.  Relié à Malkuth, selon la Cabale, il peut encore évoquer la forme originelle de l’enfant qui sommeil dans l’âme de chacun.  Au sens concret, il éclaire un projet ou une situation naissants ou une inspiration à sa phase initiale, prévenant de ne pas brusquer les choses, de laisser agir le Temps ou la Nature, tout en s’attendant à un changement progressif concluant.  Le retour à l’état embryonnaire devient le synonyme d’un accès à l’état édénique ou primordial, donc d’une renaissance.

ENTRAILLES : Les viscères réfèrent aux errances dans le Labyrinthe de la Vie, donc dans l’inconscient ou le subconscient.  En positif, ils peuvent traduire le degré d’espoir, d’aptitude au bonheur, de réussite, de courage;  en négatif, le degré d’agressivité, de cruauté, de misère.  Voir àVentre et à Intestins. 

ÉPAULES : Siège de la force physique, symbole de puissance et de force de réalisation, les épaules éclairent le pouvoir de faire, d’agir, d’opérer, la capacité de porter et de supporter des charges, qui doivent rester à sa mesure.  On les relie au but de l’individu.  Elles évoquent le degré de force pour porter les fardeaux, du sens des responsabilités, de la volonté de support personnel ou d’appui aux autres.  Elles représentent les axes conceptuels profonds de sa capacité et de sa volonté d’action et de maîtrise.  Capacité d’agir, préjugés, intentions, désir d’agir, degré de facilité à agir, degré de liberté dans l’action.

Les problèmes au niveau des épaules : Les épaules sont reliées à l’axe masculin et à l’image du père. Ce qui paraît trop lourd à porter : surcharge de travail, accumulation des responsabilités.  On s’investit pour être aimé, apprécié ou reconnu, non pour rendre service ou pour jouer son rôle.  Angoisse de ne pouvoir exécuter quelque chose dans un délai prescrit ou déterminé.  On se croit responsable du bonheur des autres.  On porte seul le poids de la famille ou du monde.  On se sent impuissant à aider quelqu’un.  On se mêle trop des affaires des autres, qu’on prend en charge.  On s’impose ce qu’on n’aime pas ou n’aime plus.  La tension au niveau des épaules éclaire qu’on a oublié la Loi du Juste milieu, de la Tempérance, de la Modération, selon les vocabulaires.

ÉPIGLOTTE : Cet opercule cartilagineux, situé à la partie supérieure du larynx, sert à fermer la trachée, à l’ouverture des voies respiratoires, lors du passage des aliments.  On en comprend bien le rôle fonctionnel lorsque, par mégarde, on avale par le trou du dimanche.  Les voies respiratoires sont associées à la circulation de la vie et à la nourriture spirituelle;  les voies digestives sont associées aux besoins de survie et à la nourriture terrestre.  L’épiglotte évoque la deuxième porte d’entrée de l’organisme, l’accès à la Vie supérieure.

ÉPIPHYSE : Voilà la glande pituitaire, le troisième œil des mystiques situés dans la boîte crânienne, à la base du diencéphale, l’organe de l’horloge biologique du corps qui, en relation avec la lumière, régit les rythmes circadiens (veille et éveil).  Elle détient un rôle de médiation entre le monde visible et invisible pour établir l’alliance du concret et de l’abstrait.   Elle empêche l’avilissement d’un être qui pourrait devenir, sans elle, trop matérialiste et se lancer uniquement dans la quête d’un paradis artificiel de jouissances et d’acquisivité.  Organe de la vision, subtile, support de la vraie compréhension, elle régit l’habilité psychique et les pouvoirs de médiumnité, accroissant en outre le pouvoir de l’imagination créatrice.

ESTOMAC : Cet organe reçoit tout ce qu’on lui donne, le broie, le mélange, le malaxe, le triture, le dissout, sans trop faire de tri, évoquant l’accueil de ce qui est étranger, les vertus d’acceptation inconditionnelle et de tolérance générale.  Associé à la capacité d’acceptation, de digestion, d’assimilation des concepts nouveaux, il révèle comment on peut faire sien tout ce qui se présente. Il est en rapport avec la sécurité, les relations humaines et les liens qui relient les gens, donc également, dans le négatif, aux énergies de conflit.   Il marque le début des nouveaux changements, révélant comment on accepte ces changements.  Associé au centre des émotions, on le relie au degré d’acceptation de la différence et de l’inconnu et à la qualité de l’humeestomacur.  On l’associe à l’usage du feu sacré.

Les affections de l’estomac : Difficulté à avaler, à digérer, à assimiler ce qui se passe dans sa vie.  Manque d’ouverture;  rigidité de la pensée ou du psychisme;  surmenage;  refus d’intégrer une situation ou d’assimiler une vérité;  peur des idées nouvelles;  manque de franchise;  fermeture aux idées des autres.  Angoisse ou anxiété diffuse;  hyperactivité, sentiment de contrainte;  difficulté à se concentrer sur un seul projet;  instabilité.  Esprit énigmatique ou velléitaire;  irritabilité;  perte du moral;  esprit trop méticuleux et méthodique, humeur triste, situations conflictuelles.  L’éternel insatisfait.  Hypocondrie;  manque de maturité (surtout sexuelle );  appétits démesurés;  impression d’être dépassé par les événements ou d’être écrasé par ses responsabilités;  peur de l’échec;  problème conçu comme insurmontable;  on ne parvient pas à refaire surface dans la vie.  Sentiment d’impuissance ou émotion lourde.  Quelque chose pèse sur le cœur; on ne se sent pas apprécié ou reconnu;  vérité difficile à accepter;  on rumine ses difficultés;  on ravale les griefs;  difficulté à être réceptif.  Propension à faire sien tout ce qui se présente.  État de torpeur qui empêche de voir la vérité en face ou d’être efficace dans sa vie.  Confort moral qui s’accommode de quelques concepts philosophiques qui ne contribuent qu’à engourdir sa conscience.  Difficulté à appliquer dans le concret ce qu’on capte de façon abstraite.

Les gaz stomacaux expriment l’insécurité et l’angoisse résultant d’un mal de vivre par inadéquation à la vie.  L’hémorragie stomacale dénote une perte importante de la joie face à une situation qu’on juge intenable ou injuste.  L’acidité d’estomac annonce que le temps est venu de cesser de s’inquiéter, de tant ressasser les idées ou les pensées.  Difficulté à digérer ce qu’on vit, à encaisser un choc, à accepter les situations insatisfaisantes.  Les brûlements d’estomac démontrent le résultat de ses pensées acides, de ses critiques acerbes, de ses colères violentes, d’un stress qui consume, de grandes inquiétudes inavouées.  Grands regrets ou grands remords.

EXCRÉMENTS : Curieusement définis comme un réceptacle de forces subtiles, les excréments révèlent comment une réalité méprisée ou dénuée de valeur peut être chargée d’une très grande signification.  Ne sont-ils pas imprégnés d’une partie importante de la force vitale de celui qui les a éjectés, pouvant contribuer à la croissance et à l’évolution rapides d’autres règnes?  Voilà pourquoi on les considère, en métaphysique, comme des forces biologiques propre à régénérer nombre d’êtres.  Ils expriment la sagesse qui découle des expériences bien assimilées, qui ont mené au discernement de savoir ce qui est bon pour soi comme ce qui ne l’est pas, qu’il faut laisser aller.  Comme produit final de la digestion et de l’assimilation des aliments, on les relie à l’or, symbole d’abondance et de prospérité.  Ils illustrent la richesse intérieure qui se manifeste au niveau matériel.  Indice d’épanouissement, ils annoncent parfois le dégagement ou la libération d’entraves, l’élimination de soucis, le règlement imminent d’une situation intenable.  Peut-être trouvera-t-on ce qu’on cherchait ou obtiendra-t-on ce dont on avait tant besoin?  A-t-on plutôt oublié ce qu’on croyait inoubliable? Les excréments trop durs éclairent l’esprit de possession et le manque de lâcher prise;  très clairs, de mauvaise augure, ils révèlent un manque d’amour de soi qui amène à tout donner aux autres, à s’oublier jusqu’au mépris de soi.

EXPIRATION : Associé au Redon et à la Réintégration, l’expiration permet d’évacuer ce qui est inutile ou nuisible (ténébreux) en soi et de tout retourner dans le monde des désirs et des souhaits.  Par sa contraction qui permet de faire le vide, de faire sortir ce qui corrompt ou encombre, pour faire place à plus d’être ou à du nouveau, elle exprime le détachement ou le lâcher prise.  Elle donne de la densité à la Matière, le fondement de l’expérience concrète.

FACE : Symbole de l’être même d’une personne, la face porte, profondément inscrits, ses sentiments et ses pensées.  Elle dépeint la personne par rapport à son vrai moi : ce qu’elle veut paraître, ses confrontations, son aptitude à régler ses problèmes, les émotions qui surgissent en elle.  Voir à Visage.

FÉMUR : En relation avec la cuisse, il figure la force de la mémoire ou du souvenir, des croyances personnelles ou des choix de vie.  Ce qu’on accepte ou refuse d’intégrer, suite aux explications logiques 

FESSIER : Coussin de protection des os du siège dans la position assise, le fessier identifie le pouvoir comme capacité de mettre de la pression.  Il traduit les pulsions et les excitations, le degré de sécurité, l’aptitude à agir ou réagir dans une situation donnée.  En négatif, il fait ressortir l’esprit de lutte, la propension à se débattre, le sentiment d’insécurité ou les blessures du psychisme.

Les affections du fessier : Sentiment d’être contraint de rester sur place alors qu’on voudrait être ailleurs ou faire autre chose.  Culpabilité de prendre du bon temps ou du repos pour soi.  Désir de toujours gagner du temps, de trouver des raccourcis.  Peur de passer pour paresseux.  Incapacité de récupérer, voulant rester dans l’action.  Impatience de quitter une situation ou un endroit.  Les fesses bombées traduiraient des attitudes dominatrices ou le désir d’exercer du pouvoir sur les autres.  Les fesses hautes exprimeraient le désir d’accroître son pouvoir (de le hausser).  Les fesses basses signaleraient la chute de vitalité ou la démission dans la vie.  Les petites fesses dénoteraient un désir de passer inaperçu, de ne pas être remarqué.

FIEL : Ce liquide élaboré par le foie, concentré dans la vésicule biliaire, identifie le feu dévorant du laboratoire du corps.  Il peut agir comme la liqueur sacrée de la vision ou comme le poison amer et caustique de l’être.  Associé à la mémoire, il est employé par le Juge qui décide de sauver ou de condamner, ce juge référant à la vésicule biliaire.  On l’associe souvent à la douleur, à  l’animosité, à l’agressivité, aux intentions délibérément venimeuses, pouvant même signifier la mort de l’âme ou la privation de Dieu.

FIGURE : Voir à Face et à Visage.

FLANCS : Ils expriment le degré d’animalité d’un être, son potentiel passionnel.

FOETUS : Le fœtus exprime le produit d’une conception qui n’est pas encore arrivé à terme, mais qui démontre déjà les caractères de son espèce.  Pour l’être humain, l’embryon prend le nom de fœtus après le troisième mois de la conception.  Dans le cas d’un fœtus viable, l’âme humaine qui lui est destinée obtient la vision de toutes ses expériences passées.  Elle adresse alors au Créateur une fervente supplique afin de tirer le meilleur parti de la nouvelle vie qui lui est promise et dans laquelle elle va bientôt s’engager.  Hélas, à la naissance, cette âme devient complètement aveuglée par la Maya (l’illusion) à cause du choc de l’entrée dans la matière dense.

FOIE : Siège du courage, de l’amertume, de l’agressivité, soit du feu de la forge, organe de l’intégration des énergies accomplies, centre de l’esprit et de l’espoir, le foie régit la sensibilité et les sentiments, témoignant du degré d’adaptation d’un être à la Vie.  Ce centre engendre un certains nombre d’affects.  Il désigne le lieu où se tissent les liens et les éléments, notamment les Daimons qui engendrent les chimères de l’astral puisqu’il abrite des particularités de l’âme tournée vers la matière.  Centre de la vision extérieure qui mène à l’enfermement, il gère les émotions et il maintient la conscience au sein de la personnalité.  Relié au troisième œil, il crée un ensemble d’engrammes, de projections, de visions altérées, liées à la trame astrale foie-téléchargementpersonnelle et collective.  Il régit les forces d’enfermement d’origine luciférienne.    Voilà le général courageux, aux vertus guerrières, qui élabore les plans de la destinée d’un être, l’induisant dans des expériences de colère et de passion pour l’aider à trouver l’équilibre et l’harmonie entre les extrêmes.  Générateur des forces, il analyse petit morceau par petit morceau les nutriments qui lui sont offerts.  Selon un programme défini, il établit les conditions préalables de leur participation à la vie du sujet.  Il accroît la faculté d’analyser clairement les informations qui proviennent de l’instinct collectif pour aider à élaborer une personnalité spécifique, amère ou colérique.  Il collabore à établir la limite entre ce qui est à accepter et ce qui est à rejeter.  C’est lui qui mène le dernier examen des produits procurés par l’estomac et l’intestin grêle.  Il aide à faire confiance en apprenant à mieux gérer les réalités imprévisibles et surprenantes.  Il aide à dégager une vision d’ensemble au lieu de s’enliser dans les détails.  Il pondère l’incertitude du lendemain.  Essentiellement un organe d’analyse, il opère le travail préparatoire sur la réalité.  S’il échoue dans son entreprise, s’élabore une personnalité imbue de la mentalité de contrôle qui amène un sujet à stagner dans ses habitudes et dans ses conceptions toujours trop prévisibles.  Et si ces prévisions sont déjouées par le mouvement incessant de la Vie, il est porté à réagir par la colère et l’hostilité.

Les affections du foie : Analyse trop minutieuse des éléments d’une réalité.  Difficulté à analyser les données provenant de l’inconscient collectif ce qui empêche de bien construire sa personnalité spécifique.  Difficulté à établir la limite entre ce qui est à accepter et ce qui est à rejeter.  Difficulté à faire confiance à l’avenir, à faire place à l’imprévisible et à la surprise, aux sentiers insondables.  On a du mal à percevoir un ensemble, trop près de la réalité.  Dépression, répression, jalousie, mélancolie, envie, rivalité, esprit de concurrence, esprit de critique, exagération de ses problèmes, esprit revendicateur ou plaintif.  Colère sourde, insatisfaction congénitale, révolte surgissant de l’impuissance devant une situation, perte de confiance dans ses moyens ou ses aptitudes.  On est entravé dans son développement personnel.  Abus compensatoires comme l’alcool, le tabac, les sucreries, l’excès alimentaire, les drogues.  Soucis pécuniaires qui amènent à se faire de la bile.  Refus de s’accepter comme on est.

FONTANELLE : Ce point d’aboutissement des structures osseuses du crâne, à son sommet, caractérisé par une dépression membraneuse, chez les jeunes enfants, révèle le degré de spiritualité d’un être.  Tantôt appelé le chas d’aiguille ou le fil du rasoir, c’est le site du Pont cosmique, décrit comme étroit comme le tranchant d’une lame, qui sert de diaphragme entre le Monde visible et le Monde invisible.  On l’appelle encore souvent la  deuxième bouche.

FRONT : La partie antérieure dégagée du crâne, située entre la racine des cheveux et l’arcade sourcilière, exprime la façon dont un être utilise sa pensée, exprimant son degré d’intuition ou d’intellectualité (aptitudes intellectuelles).  Il révèle le degré de droiture, d’honnêteté, de bon jugement et la profondeur de la réflexion.  Il trahit les soucis.  On dit qu’un front arrondi témoigne d’une grande intuition, supportée par une imagination claire et fertile;  un front carré ou rectangulaire, disons anguleux, dépeint une personne logique, très rationnelle, très portée sur l’analyse; un front oblique traduirait une grande audace dans sa manière de penser et de mentaliser le monde.  Le front couvre ésotériquement l’Ajna, le centre de la vision subtile, de l’imagination et de la compréhension.

Les atteintes au front : On ne sait pas tenir compte de ses propres idées.  Impression que les autres n’apprécient pas ses idées à leur juste valeur.  On rejette toutes les suggestions.  Impatience face à ceux qui n’épousent pas ses idées.  Impatience d’imposer ses idées.  On a trop d’idées en tête.  Culpabilité de faire à sa tête.  On n’en fait qu’à sa tête.  Affronts.

GENCIVE : Les affections aux gencives traduisent des Doutes face aux résultats de ses efforts ou de ses entreprises.  Décisions qu’on reporte.  Hantise prolongée.  Peur de s’engager.  Peur qui gruge intérieurement.  Le saignement des gencives éclaire une tristesse ancienne voilée par un mécanisme compensatoire, consolation ou de séduction pour moins la ressentir.  Sentiment d’impuissance face à la souffrance d’un être cher.  Milieu de résistance imposée.  On croit subir la décision arbitraire d’une autre personne.

GENOU : Subtilement en relation avec le coup de pied et la plante du pied, régis par le centre racine, les genoux constituent le siège principal de la force du corps, symbolisant le degré d’autorité d’un sujet, sa puissance sociale, son influence politique, sa puissance d’action et l’ampleur de sa protection.  En politique, il évoque la majesté et la grandeur du roi.  Reliés à ce qui est déjà accompli dans une vie, ce dont ils ont tiré leur force, ils induisent encore des notions de révérence, de vénération, d’obéissance et de respect, notamment à l’endroit des réalités les plus élevées comme Dieu et l’Évolution.  La puissance des genoux peut témoigner de l’amour des grands espaces, du goût des déplacements et de l’exploration, de la vénération pour tout ce qui est sublime.  Ils éclairent soit la recherche de la grandeur soit celle du pouvoir.  Associés à la lettre Q, ils devraient incliner vers le désir de se conformer à la Loi cosmique et de lui obéir avec diligence.  Dans l’ensemble de la jambe, pilier parental, le genou renvoie à la période de l’enfance.

On comprendra ces notions si on se rappelle que les genoux, organes articulés, évoquent la capacité de plier, de s’incliner, de se soumettre au plus grand, pour l’homme ordinaire, ou à ce qui est transcendant, pour l’homme évolué.  Non pas que Dieu réclame les salamalecs, mais que l’être humain accorde naturellement de la déférence ou de la révérence pour ce qui le dépasse.  Dans certains cas, ils ne fléchiront du reste que pour exprimer une addition qui permet de sauver la face ou d’acheter la paix.  Les genoux très puissants peuvent dénoter de l’entêtement, un refus de se plier aux idées des autres, de tolérer les excès, de passer l’éponge sur un incident, un manque de respect ou de considération pour les autres, la volonté d’imposer des limites à autrui, de les soumettre à son pouvoir, car on considère toujours avoir raison et ne jamais se tromper.  Porte de l’acceptation qui peut signifier allégeance, reddition, soumission, aptitude à céder, à reculer, à lâcher prise, à faire des compromis.

En rêve, les genoux peuvent révéler le degré de support qu’on offre ou qu’on reçoit;  le degré d’adéquation dans les relations, en regard du pouvoir, du contrôle ou de la maîtrise;  le niveau d’émotivité.  En négatif, ils peuvent renseigner sur le fait qu’on en porte plus qu’on ne peut en prendre ou en endurer.  Ils expriment comment on sait plier, céder, lâcher prise, se soumettre à l’autorité en référence avec l’attitude parentale pendant la phase d’éducation.

Les affections aux genoux révèlent une incapacité de plier, de s’incliner, de se soumettre.  Entêtement ou obstination.  Rejet des idées des autres.  Refus de poser des limites à quelqu’un.  Refus de passer l’éponge sur un fait ou de tolérer un excès.  Manque de respect d’une réalité supérieure.  Manque d’humilité.  Manque de souplesse intérieure.  On croit toujours avoir raison.  Mépris de l’autorité ou révolte contre elle.  On n’abdique que pour sauver la face ou acheter la paix.  On refuse de donner raison à quelqu’un.  On manque de flexibilité et de spontanéité dans le quotidien.  Orgueil, prétention, vanité, condescendance, arrogance.  Incapacité d’avancer.  Peur de la réalité.  Problèmes souterrains.  On reste trop sur ses gardes.  L’accumulation d’eau dans un genou peut évoquer les agressions d’une personne qui veut toujours avoir raison ou s’imposer.  Le fait de flancher des genoux dénote une nature trop influençable, flexible, qui attache peu d’importance à ses idées.  Mais il peut évoquer tout l’inverse, la résistance de celui qui ne cède que lorsque la force s’impose.

GENOU DROIT : On l’associe à la fermeté, à la stabilité, à la quête de sécurité, voire à la domination et à la rigidité, mais d’abord au courage.  La jambe gauche repliée derrière le genou droit symbolise le Mouvement éternel, générateur des choses.  Cette station exprime le désir de concentrer en soi les forces cosmiques.  Genou relié à la mère et à la femme.

GENOU GAUCHE : On l’associe à l’élévation, à la dignité, à la grandeur, à la splendeur, à la quête de l’idéal spirituel, à l’intuition.  Genou relié au père et à l’homme.  Il peut évoquer la souplesse d’adaptation, la soumission ou la démission.

GESTATION : La gestation réfère à un état embryonnaire ou fœtal dans la noirceur de la Matrice cosmique.  Ce n’est pas le temps d’agir, mais de laisser faire, car il s’agit essentiellement d’une période d’attente nécessaire, toujours bénéfique, promettant un plus grand achèvement.  Il peut s’agir de l’attente réceptive d’une idée, du façonnement progressif d’une relation, de la réalisation petit à petit d’un projet.  Chose certaine, de grandes énergies s’animent en soi, peut-être à son insu, entraînant une puissante montée relativement à ses réalisations ou à ses rapports intimes, préparant un meilleur lendemain.  La gestation assure toujours d’une forte croissance ou d’une importante expansion au niveau de ses réalisations.  Elle exige cette patience qui impose le repos pendant que ses forces se rétablissent ou s’unifient.

GLANDES : Ces organes qui sécrètent un liquide spécifique directement dans le sang (glandes endocrines) ou à l’extérieur de l’organisme (glandes exocrines) manifestent de façon concrète les centres d’énergie subtils de l’anatomie ésotérique.  Ils identifient des portes éthériques qui séparent les divers plans de conscience.  Les glandes endocrines, qui élaborent des hormones, affectent les processus mentaux et psychiques, favorisant autant la santé corporelle que l’évolution spirituelle.  Elles gèrent la croissance, le bon fonctionnement de l’organisme tout entier, en plus d’affecter, dans une certaine mesure, les réactions mentales et sensibles (émotives) de l’être humain.  Toutes ces glandes doivent fonctionner en harmonie pour maintenir un sujet dans l’ordre et l’équilibre.  Voir aux mots Foie, Gonades, Hypothalamus, Ovaires. Pancréas, Parathyroïdes, Pinéale, Pituitaire, Rate, Surrénales, Thymus et Thyroïde.

GLANDE PINÉALE : C’est le troisième œil, l’œil de la vision ou le centre Ajna, au niveau du front, entre les sourcils, associé au signe du Verseau et à la lettre hébraïque Shin.  Située dans le cerveau, près du cervelet, elle contiendrait des vestiges de tissus optiques, ce pour quoi elle réagit à des stimulations lumineuses par des impulsions nerveuses.  C’est le point focal de l’énergie masculine de l’Esprit qui révèle le Pouvoir primordial du Ciel, gérant la volonté spirituelle et l’action créatrice de l’homme évolué.  Elle est associée au chakra coronal, le Brahmarandha, qui régit notamment le cerveau supérieur et l’œil droit.  Voilà la Demeure du Fils qui établit la (connaissance du bien et du mal), soit la compréhension des opposés compatibles et complémentaires, qu’on pourrait appeler, en langage contemporain, l’ordinateur de bord de l’être incarné.  C’est elle qui indique ce qu’un sujet doit faire pour connaître un sentiment ou une sensation qui fournissent des informations à l’âme.  Elle permet la véritable participation à la vie, soit le désir d’en jouir, d’en faire un jeu amoureux.  Elle contient le mode d’emploi pour retourner à la Source au moment opportun.  On l’appelle aussi épiphyse.

C’est l’organe psychique qui correspond à la glande pinéale qui permet de capter les ondes lumineuses des plans supérieurs de la conscience, ce qu’on appelle la clairvoyance, le don de voyance ou la vision spirituelle, qui ouvre la porte à la conscience du trois.  Car, sans la maîtrise de la Loi du Triangle, on ne peut espérer atteindre cet état supérieur de vision.  Il s’agit de l’Oeil unique qui extériorise l’Oeil du cœur, associé à la vision synthétique, à l’imagination créatrice, à la perception unitive, qui capte le présent sans dimensions.  Il se situe à la Limite de pineal_gland_2la Vacuité et de la Multiplicité, du Vide et du Plein, permettant de tout saisir simultanément.  Il unit dans la conscience l’amour du cœur et la logique de la raison.  Parfaitement immobile, il confère la vision globale, dite vision intérieure.

La glande pinéale reçoit des informations des ondes lumineuses que la majorité des êtres humains ne peuvent reconnaître.  Le sage doté de vision subtile reçoit ces informations sous forme d’images visuelles.  Il perçoit les vibrations qui émanent des plus hauts registres cosmiques, non des ondes lumineuses telles que le conçoit le commun des mortels.  Ces vibrations équivalent à des ondes psychiques.  Le voyant est très sensible aux impulsions de pensées transmises dans l’éther, impulsions qu’il transforme en image visuelles dans sa conscience.  Certains croient que les yeux d’un grand mystique ou d’un être grandement évolué sont reconnaissables à des caractéristiques particulières.  Tant mieux si leurs illusions confirment leur foi, mais tel n’est pas le cas.  C’est plutôt par l’intensité rayonnante de sa pensée concentrée qu’un tel être engendre chez certains un état de réceptivité particulière, cette conscience d’une puissance apparemment spéciale par rapport à celle d’une personne ordinaire.  Cette puissance peut passer par les yeux, mais ne change pas les attributs physiques des yeux.  Cette puissance se capte par le psychisme.  Le rayonnement de la glande pinéale d’un être hautement évolué peut amener une personne de son entourage, affectée dans son champ magnétique (aura), à porter son attention sur ses yeux.  Mais cette attention a été suscitée par une attirance magnétique qu’elle a ressentie psychiquement.   Parce que la force vitale maintient la vitalité, elle peut donner du lustre, de l’éclat, de la vivacité, donc de la vie, au regard.  Mais tout être en bonne santé peut obtenir les mêmes attributs dans son regard.  Ainsi, ce que certains notent dans le regard d’un être éveillé spirituellement, ressort plutôt de son attraction superconsciente que d’une différence réelle dans son apparence.  On ne peut nier toutefois que certains Maîtres aient reçu la mission de rendre évidente la Lumière spirituelle, mais en général, la Conscience cosmique révèle ses attributs de la façon la plus naturelle qu’elle le peut.

GLANDE PITUITAIRE : Cette petite éminence, en forme de pomme de pin, située un peu au-dessus des tubercules quadrijumeaux, dans le cerveau, aussi appelé épiphyse, constitue le Siège de l’âme ou le Trône de Dieu.  C’est l’organe privilégié de la perception spirituelle par laquelle s’opèrent les premières transformations psychologiques après le contact avec l’âme.  Elle commande à toutes les autres glandes et au cœur, gérant tout le biopsychique.  Elle rend possible l’échange sexuel sans contact.  Elle gère la vue physique et la vision subtile, comme les poupituitairevoirs supérieurs du cerveau, notamment la télépathie et l’imagination.  Elle fonctionne un peu comme un cristal géant en corrélation avec le cerveau abstrait.  En cas d’un déficit hormonal d’une glande, elle élabore une hormone topique qui, par le courant sanguin, ira la stimuler pour rétablir l’équilibre.  Elle suscite le dynamisme et l’enthousiasme qui permettent d’aboutir au succès.  Elle favorise la soumission des forces du Principe féminin aux directives de l’Esprit.  Favorisant la vision subtile, elle contrôle le cerveau inférieur, le nez et l’œil gauche.  Elle exprime l’idéalisme.  Elle élabore les hormones  qui accentuent la vision et l’intuition, amenant à juger correctement de ce qu’on perçoit par les yeux et le cœur.  C’est le centre du non jugement où Dieu meurt en tant qu’homme, oubliant ses expériences passées de haine.  Il concourt à l’élimination de la perception réduite de soi-même.  C’est le centre de la chute de l’homme, où l’homme oublie ou retrouve Dieu.  C’est là que s’élaborent les prémisses d’une prochaine incarnation si on ne sait pas cesser de se juger, de se culpabiliser, si on oublie de se pardonner tout à fait.  On l’appelle aussi hypophyse.

GLANDES SEXUELLES : Les glandes sexuelles comprennent les ovaires de la femme et les gonades de l’homme.  Elles commencent à fonctionner vers la puberté, produisant les hormones responsables des caractères sexuels.

GLOBULES BLANCS : Ils symbolisent la défense de la vie de l’organisme.

GLOBULES ROUGES : Associés à l’Approvisionnement solaire ou divin, ils symbolisent les apports nutritifs à la vie de l’organisme.

GONADES : Réfèrent à ce qui porte la semence.

GORGE : Constitué du larynx, du pharynx, de la pomme d’Adam, de la thyroïde et des parathyroïdes, au niveau du cou, la gorge identifie la Porte qui sépare le Monde spirituel du Monde psychique.  Dans la descente, elle ouvre sur le Monde de la Nature ; dans la montée, elle ouvre sur le Royaume des Dieux.  Centre de la communication (expression du Verbe, de la manifestation et de la créativité, régissant l’harmonie et l’opulence), elle symbolise le passage des idées de la tête au cœur, avant qu’elles se manifestent de façon concrète.  Le centre subtil de la gorge s’appelle le Vishouddha.  En rêve, elle attire généralement l’attention sur le degré d’aptitude à exprimer ses idées et à communiquer ses pensées.

Les affections de la gorge dénoncent la répression de la colère : problèmes cachés, affronts avalés, choc émotif refoulé, blessure d’amour-propre voilée.  Choc en retour des commérages, de la médisance ou de la calomnie, des propos durs et offensants.  Ce qu’on ne réussit pas à avaler et à assimiler.  La rougeur à la gorge trahit sa gêne, qui masque sa honte, sa peur d’être démasqué, ridiculisé ou puni pour ce qu’on pense ou dit.  Insécurité profonde remontant à l’enfance.  Le chat dans la gorge renseigne sur sa peur des autres.  Peur d’être pris en défaut, critiqué, ridiculisé, rejeté, sanctionné pour ce qu’on pourrait dire.  La gorge nouée indique qu’on se sent menacé ou qu’on ravale sa prétention, son arrogance, son orgueil, sa vanité.

GRAIN DE BEAUTÉ : Souvent logé à l’emplacement exact d’une ancienne blessure physique, dans l’expérience d’une vie antérieure, notamment d’une blessure par arme, cette excroissance évoque la prudence pour éviter la récidive d’une ancienne attitude délétère ou dangereuse.  On dit qu’elle témoigne d’une attention vénusienne qui opère un grand magnétisme.  Il donne une vision unitaire du monde du fait qu’il concentre sur lui le regard, faisant ressortir la blancheur lumineuse de la peau qui l’entoure.  On l’associe spirituellement à l’être individuel dans le Jardin de la Lumière.  Il sert d’appât pour celui qui cherche la Lumière.

GRAISSE : Les lipides du corps conservent la force vitale à la manière qu’une batterie conserve l’énergie électrique.

GROSSESSE : Elle témoigne d’une maturité intérieure qui s’affirme dans le noir, annonçant que quelque chose de nouveau, généralement bénéfique ou constructif, va apparaître dans sa vie. Elle souligne l’intervention des Forces créatrices universelles dans sa vie, Forces fertiles que la vie accorde comme résultat de ses semences d’amour.  S’envient un temps nouveau rempli de belles surprises qui stimulera son évolution.  Voir à  Gestation, Embryon et Fœtus.

HALEINE : Souffle de la bouche, plutôt que du nez, l’haleine traduit ce qui entretient la vie et les résultats qu’on obtient des choix qu’on fait pour y parvenir.  Voir à Souffle.

HANCHES : Organes de l’effort, symboles du degré d’accord avec sa vérité profonde, les hanches sont reliées à Vénus et  à Mercure.  Elles traduisent son degré de force, d’adéquation à la Vie, d’honnête avec soi et avec les autres.  Indice de son degré de détermination et de motivation pour aller de l’avant.  Dans la Tradition spirituelle, ce terme réfère souvent de façon voilée aux organes génitaux de l’homme, illustrant alors ses forces créatrices.  Dans l’ensemble de la jambe, pilier parental, la hanche renvoie à la période de l’adolescence.  On peut l’associer au degré de libération des préoccupations matérielles et concrètes.  Degré de force, d’achèvement, d’équilibre.

Explication des affections à la hanche : Les hanches sont reliées à l’axe féminin du corps et à l’image de la mère.  On les associe encore aux éléments non conscients qui émergent vers le conscient (schémas profonds, croyances sur les relations avec l’autre, communion avec le monde, façon dont on vit).  Elles sont le siège de la puissance profonde, de l’aptitude à la mobilité, de la souplesse intérieure et extérieure.    Peur d’aller de l’avant;  peur de prendre des décisions importantes;  problèmes à coloration sexuelle;  incapacité de suivre sa vérité profonde, d’être honnête avec soi et avec les autres;  indécision dans un choix qui peut changer son avenir;  peur de quitter ce qui représente sa sécurité;  peur de s’engager dans une situation nouvelle;  crainte que le pire arrive.  Peut-être se sent-on victime du contrôle des autres;  se sent-on dominé par une autorité arbitraire;  prend-on une attitude de soumission qui masque sa révolte;  juge-t-on quelqu’un d’avoir brisé sa vie;   ne vit-on pas avec la véritable personne qu’on aime?  Remise en questions de ses croyances profondes.  Sentiment de trahison ou d’abandon du père ou d’un homme (hanche gauche) ou de la mère ou d’une femme (hanche droite).

HORMONES : Cette substance sécrétée par un organe endocrine ou élaborée par un tissu organique et déversée directement dans le sang stimule les actions biologiques spécifiques sur le fonctionnement de certains organes ou sur les processus biochimiques.  Elle gère la croissance et l’évolution d’un être.  Quant à l’hormone de mort, mal connue par les scientifiques, elle s’active à la puberté, conformément à ce qui est encodé dans son ADN, pour permettre la transition d’un être, ce qui permet à la conscience de retourner temporairement à sa Source spirituelle pour s’alléger de ses expériences pénibles,  tant qu’un sujet reste assujetti à des karmas.  Elle cesse d’agir en état de méditation profonde, ce qui permet de régénérer l’être et d’accroître sa longévité.

HYPOPHYSE : Ce petit organe ovoïde, de la grosseur d’un pois, situé sous l’encéphale, à la base du cerveau, constitue la glande la plus importante du corps.  Malgré son poids d’un demi-gramme, elle dirige toute la symphonie endocrinienne, pouvant affecter puissamment le corps et l’esprit dans leurs fonctions normales.  Elle sécrète notamment l’hormone de croissance qui agit sur tout le métabolisme, responsable de la taille et de la formation des os.  Par la TTH, elle stimule la glande thyroïde, régissant son fonctionnement au niveau du métabolisme général.  Par l’ACTH, elle active les surrénales, incitant l’organisme à réagir promptement en cas d’agression virale ou bactérienne, comme en cas d’intoxication, de pénétration d’un corps étranger, d’une blessure.  Par la TSH, elle stimule le développement des follicules de l’ovaire de la femme, introduisant l’ovulation, favorisant, chez l’homme, la formation du sperme.  Par hypophysela LH ou l’ISH, elle supporte l’action de la TSH, favorisant la maturation de l’ovule et la production du corps jaune, chez la femme, mais déclenchant la sécrétion de la testostérone, chez l’homme.  Par la LTH, elle force le développement du corps jaune et stimule la production de la progestérone, dont l’action s’exerce jusqu’à la fin de la grossesse.  Par son action sur les estrogènes, elle stimule notamment le développement des sein et la production lactée.  Son hormone la plus étrange reste la MSH, un neurotransmetteur putatif non toxique capable de calmer la douleur, d’améliorer les facultés cognitives, d’augmenter l’attention.  Elle sécrète encore l’ADH, hormone qui régit le métabolisme de l’eau.  Quant à la vasopressine, hormone qui agit sur les tubes rénaux, elle contribue à régler la pression sanguine.  Finalement, l’ocytocine agit au niveau de l’utérus.  Mais son rôle ne s’arrête pas là.  Par le lobe moyen, elle sécrète la MPH, une hormone influant sur la qualité de la peau, déclenchant la pigmentation, qui conditionne sa couleur pâle ou sombre.  Elle sécrète probablement d’autres hormones, mais leur réalité et leur rôle restent négligeables ou inconnus.  Voilà la glande pituitaire des Mystique, en relation avec le centre de l’orientation ou de la direction de toute l’énergie emmagasinée dans le centre situé au niveau de l’ombilic (hara).  Son organe fonctionnel est l’hypothalamus.  Les scientifiques découvriront un jour qu’elle capte autant l’oxygène que la force vitale pour les redistribuer à toutes les cellules du corps.

HYPOTHALAMUS : Dans le cerveau, l’hypothalamus gère beaucoup d’états psychiques qu’on attribuait autrefois à la glande pituitaire.  Bien qu’il ne soit pas, à proprement parler, un centre directeur des sentiments et des émotions, il agit toutefois comme un poste-relais.  Des filets nerveux, issus des plus hauts centres du cerveau, y aboutissent pour se lier à d’autres filets qui rejoignent la pituitaire.  D’autres fibres nerveuses se dirigent vers la colonne vertébrale, se prolongeant, pour entrer plus loin dans le système nerveux autonome, système à partir duquel ilhypothalamus-imagess se dirigent vers le cœur, les vaisseaux sanguins, les surrénales, l’estomac et les autres viscères.  L’hypothalamus constitue le centre d’origine des fibres nerveuses que constituent les nerfs sympathiques et parasympathiques.  On peut ainsi comparer l’hypothalamus à une centrale téléphonique à trois branchements.  Il met en contact les impulsions des centres nerveux mentaux les plus élevés du cerveau avec la pituitaire et le système autonome qui, à leur tour, peuvent entrer en relation l’un avec l’autre.  La stimulation de son noyau produit dans le corps les mêmes réactions qu’une forte stimulation de la division sympathique du système autonome qui, à leur tour, peuvent entrer en relation l’un avec l’autre. La stimulation de son noyau produit dans le corps les mêmes réactions qu’une forte stimulation de la division sympathique du système autonome : accélération des battements du cœur, élévation de la pression sanguine, dilatation de la pupille des yeux, hérissement des cheveux, augmentation de l’acuité mentale et inhibition des processus digestifs.  Au niveau de l’humeur, il peut engendrer la stupeur  léthargique, la catalepsie et la rage violente.  Voilà le centre supérieur de tout le système neurovégétatif et du système endocrinien.  Il agit sur eux par l’intermédiaire de neuro-hormones qui déclenchent les sécrétions des diverses hormones hypophysaires.  A proprement parler, il régit l’activité des organes constitutifs du corps à titre de la voix du corps dans le cerveau.  Par le système neurovégétatif, il coordonne les relations entre les viscères et assure la régulation des fonctions végétatives (automatiques, indépendantes de la volonté).  En général, il assume surtout un rôle d’exécuteur, ne pouvant ni analyser, ni réfléchir, ni contester les ordres reçus.  On le considère comme le cerveau reptilien, un organe très suggestible.  Les systèmes neurovégétatif et endocrinien exécutent ses ordres, intervenant au niveau des cellules, des tissus et des organes, pour une adaptation adéquate de l’organisme.  Il informe également le cerveau de l’état général de l’organisme, faisant valoir les arguments biologiques dans les choix de l’action.  On le considère comme l’Intendant de l’hypophyse.

INDEX : Ce deuxième doigt, à côté du pouce, relié à Jupiter, à Yod et à la Flèche du Capricorne, est nommé le Maître de la Parole ou le Doigt de la Vie.  Symbole d’autorité, de jugement, de décision, d’équilibre, de silence, de maîtrise de soi, il montre une direction.  Il est relié au gros intestin.  C’est le doigt de la sagesse qui exprime autant la Loi universelle que la loi des hommes, assumant l’autorité qui supporte la force de décision et la compétence de l’enseignement.  Aussi peut-il éclairer autant une force qu’une faiblesse, un souhait constructif qu’un désir délétère, indiquer une direction, donner les conseils qu’il faut savoir recevoir, exprimer les avertissements utiles.  Il exprime le degré d’affirmation de soi.  Le doigt de l’évacuation des choses, de l’expulsion hors de soi, donc du rejet d’un vécu vers l’extérieur.  Doigt de la demande, de l’autorité, du commandement, de la direction, de l’accusation et de la menace.

INTESTINS : Ces organes, le gros intestin et le petit intestin, sont régis par le centre sacré ou sexuel, recteur de l’excrétion et de l’élimination.  Ils figurent un monde ténébreux vintestins-téléchargementague, imprécis, mal connu, représenté par le Labyrinthe.  Ils invitent à entrer en contact avec ses forces intérieures les plus élevées pour trouver la Voie afin d’en élaborer de nouvelles substances ou de nouvelles compréhensions.  Ils sont reliés à l’aptitude d’absorber et de laisser aller.

Les affections de l’intestin : Manque de connaissance de soi;  objectifs qui manquent de clarification;  instincts grossiers;  pulsions vagues et imprécises;  but incertain;  pensées confuses;  manque de planification dans sa vie.  Incapacité d’entrer en contact avec sa Force intérieure pour trouver la voie par l’élimination de ce qui surcharge, est devenu inutile, désuet, stérile, anachronique, involutif, régressif.  Conflit profond;  difficulté à conformer son désir à la réalité, ce qui bloque le flot d’énergie vitale.  Angoisses diffuses et obsessions qu’on ne parvient pas à dominer par sa seule volonté.  Perte de la joie d’accomplir et de vivre.  Perte du désir de créer par manque d’idées nouvelles.  Sensation de vide intérieur menant à l’angoisse.  Les expériences négatives vécues dans le passé exercent encore leur emprise sur le comportement et les idées.  Poids de souffrance limitant son autonomie et sa liberté.

La tumeur intestinale exprime le chagrin d’un départ mal accepté, d’un revers non digéré, le sentiment de souillure, une indication de putréfaction intérieure.  On est gâté et pourri.  Le cancer intestinal évoque les peurs profondes ou les sentiments de souillure.  On s’est senti sali par des abus sexuels, par la participation involontaire à une affaire de corruption, par une affaire qui a terni sa réputation ou a entraîner sa ruine.  On s’est fait répéter des mots avilissants.  On a été élevé dans un contexte de sévérité morale.  Les gaz intestinaux ou flatulenceséclairent la peur du lâcher prise ou du laisser aller.  On s’attache à ce qui sécurise qui n’est pourtant plus bénéfique ou d’actualité.

INTESTIN GRÊLE : Cette portion du système digestif œuvre à séparer ce qui convient au corps de ce qui ne lui convient pas (le bien du mauvais) et transmet dans le sang tout nutriment (toute vérité) qui lui inspire confiance.  Il laisse passer telle information, mais rejette telle autre, comme un douanier.  Mais, organe d’absorption, il ne parvient jamais à une analyse tout à fait précise.

INTESTIN (Gros) : Éboueur et évacuateur, il transporte les matières ingérées et les élimine.  Il évite ainsi à l’organisme de s’engorger, de s’encrasser, de se saturer, donc de s’intoxiquer.  Il complète l’œuvre des poumons en aérant le corps.   Voir à Côlon. 

JAMBES : Organes de la marche (locomotion), les jambes symbolisent le lien social, le potentiel de mouvement (déplacement pour explorer son milieu), le support d’une structure, tout en gardant une prise de contact avec la Matière ou la Nature.  Elles permettent des rapprochements, favorisent les communications, suppriment les distances, donnent accès à toutes les directions, bien que, allégoriquement, il vaille mieux toujours aller de l’avant.  Elles expriment la force de réalisation de l’être humain, par la maîtrise de sa libido (au sens large de pulsion de vie et de goût de vivre), pour arpenter la Terre, comme on parcourt ses terres intérieures.  Dans ce dernier sens, elles suggèrent les solutions qu’on se propose de chercher pour régler jambes-imagesses problèmes évolutifs ou les réponses qu’on se prépare à trouver à la même fin.  Plus elles sont saines et puissantes, mieux elles expriment son besoin de toujours avancer dans la vie, muni des meilleurs moyens et des meilleures connaissances.  On les relie globalement à Mercure.

En rêve, les jambes peuvent éclairer la manière dont on prend position et dont on se tient debout.  On les associe au degré de confiance, de progrès, d’équilibre, d’indépendance et de maîtrise.  Elles appellent à répudier tout système de deux poids et deux mesures.  Elles renvoient à l’enfance, caractérisée par l’activité, la rapidité, la spontanéité et la course.

Les affections aux jambes : Elles permettent d’aller vers l’avant ou l’arrière, d’un endroit à un autre, de se déplacer, de produire des mouvements dans l’espace ou d’établir des relations.  Ces vecteurs de la mobilité précisent comment on se met en relation avec le monde, comment on approche les autres (rencontres et contacts), comment on progresse.  Peur d’aller de l’avant, de ne pas arriver à son but, de manquer de temps ou de moyens (d’argent).  Difficulté à avancer ou à reculer dans l’espace relationnel du moment.  Peur de se sentir limité dans ses choix ou ses manœuvres.  Refus des contacts avec les autres, contacts limités à l’aspect utilitaire des relations.  Peur de l’avenir.  Manque de réalisme.  Blocages inconscients qui briment ses objectifs.

JAMBES AMPUTÉES : On a perdu tous ses moyens de progresser.  Les solutions qu’on envisage risquent d’entraîner l’immobilisation et la stagnation, d’engendrer une catastrophe.

JAMBES EN ÉTAT DE MARCHE : Cette image brosse un tableau de sa vie, exprimant son goût de progresser et d’évoluer, bien qu’à l’inverse on puisse avoir commencé à se laisser aller au gré des évènements ou des situations.  Une marche facile confirme l’atteinte temporaire d’une vie psychique aisée.  Par la qualité de la marche, on peut évaluer la causalité qui unit les actes (les choix) et les effets (les résultats) pour mieux orienter sa vie et lui assurer plus de qualité.  La marche aisée peut encore exprimer son goût du confort et du bien-être ou son besoin de réalités parfaitement tangibles.  Globalement, la marche éclaire le comportement personnel général.  L’impossibilité de se déplacerdénote un sentiment d’impuissance : peur de l’extérieur ou des autres, oppositions présumées, discussions stériles, litiges qui font obstacle à son progrès; querelles d’intérêt, rivalités oppressantes.  La marche à reculons traduit des craintes, de l’angoisse, des soucis qui apparaissent difficiles à résoudre dans la situation présente.  On a l’impression de régresser ou d’involuer.

JOUES : Gonflables comme les poumons, les joues évoquent l’alternance de l’intérieur et de l’extérieur, de l’invisible et du visible, de l’inconscient et du conscient.

Voilà pourquoi tendre l’autre joue en cas de soufflet, signifie chercher l’explication d’un fait conscient dans une attitude personnelle inconsciente pour ne pas répondre à la haine par la haine, mais par l’amour, l’arme supérieure, de même que pour ne pas charger un autre de ses propres erreurs méconnues.  L’esprit de vengeance ou de vindicte n’aide personne à progresser dans la Lumière.  Il faut laisser le choix de juger au Maître de la Loi, lui laisser trouver l’équitable sanction, s’il doit s’en exercer une.  Ainsi, tout pourra s’ajuster, au lieu d’entrer dans un jeu de retour de la balle, retrouver sa perfection.  Cette expression invite à se former une nouvelle conscience par une vision qui transcende les apparences à l’égard du mal et de l’offense.  Elle illustre également la nécessité de prendre le temps de réfléchir avant de réagir.  On est appelé à développer un autre point de vue d’une situation, notamment à éviter de la nourrir par la réactivité agressive afin de ne pas augmenter la force de la négativité, par exemple de la peur ou de la haine.  En cas d’agression, il importe d’agir de manière à n’induire aucune dévaluation, aucune humiliation ou nul avilissement de qui que ce soit.

En rêve, les joues traduisent le degré d’engagement, d’intimité, de rapprochement qu’on se permet avec autrui.  Elles peuvent révéler les opinions personnelles, la force de caractère, le degré de vitalité et d’aptitude à la  joie.

La joue droite figure le conscient;  la joue gauche, l’inconscient.  Les atteintes au niveau des joues évoquent des affronts, des insultes, des rebuffades, des blessures d’amour-propre.

LAIT : Voilà l’aliment maternel qui rend la vie douce et lumineuse, associé à Soma, la Nourriture sacrée qui découle de l’Origine de toute vie et spiritualise l’être. C’est également le Mercure alchimique, d’énergie magnétique ou lunaire, qui sublime le désir et aide à atteindre les blanches galaxies. Il invite à se laisser aimer et choyer pas les Forces universelles, toujours tendres, hospitalières, tutélaires. Il faut s’abreuver à l’Amour universel pour être nourri et guéri de tout.  Il est relié aux Forces régénératrices de la Vie qui engendrent l’équilibre affectif.  Il correspond encore aux grands espaces sidéraux en soi.  Il annonce souvent une période de contact intense avec ses Guides lumineux, promesse de sérénité, de sécurité, de bénédictions de toutes sortes, de calme, de plénitude, même de régénération cellulaire.  Voir au mot Lait dans Les Messages du Monde de la Nature, pour un complément d’information.

LANGUE : Cet appendice buccal qui identifie le goût des aliments, en apprécie la sensation et la chaleur, contribue à les mélanger et à les imprégner des enzymes de la salive, mais qui sert aussi à engendrer la parole et à faire des grimaces, prend, en psychologie, un sens phallique.  Ainsi, peut-il violer les lèvres par les mots indignes dont elle peut accepter de supporter l’émission ou par les gestes de mépris qu’elle peut esquisser.  Ce qui confirme que, si la parole est d’argent. le silence peut être d’or.  La langue sert de moyen pour articuler le verbe, qui peut être créateur ou destructeur.  On  peut s’en servir pour caresser de façon intime, mais primitive.  En ce sens, elle peut avoir un rapport avec sa situation sociale ou son éducation.  On a oublié de dire qu’elle collabore à la déglutition des aliments. langue-images

Quelqu’un a dit qu’on croit généralement faire parler une langue, alors que c’est elle, la plupart du temps, qui parle à celui qui s’en sert.  La langue a sa fonction dont il faut découvrir la force et les effets.  Qui sait observer notera que la langue qui sort des lèvres, possède la forme et la mobilité d’une flamme.  Or la flamme peut purifier ou détruire, créant ou anéantissant une réalité.  On l’associe encore au Fléau de la Balance du Jugement pour déterminer son usage juste ou pervers.  Elle témoigne toujours de la qualité de la communication et du commerce humains.  Détenant un pouvoir de fécondation, elle met en cause la connaissance et élève jusqu’au Bien suprême.  En cela qu’elle sert d’organe du goût, elle est reliée au discernement qui permet d’établir ce qui est bon et mauvais pour soi, mais pour soi seul.

En rêve, on peut associer la langue à ce qu’on dit et exprime.  Soit qu’on en dit trop ou pas assez.  On a besoin de s’exprimer ou de se taire.  On fait sensation (du bien) ou on fait scandale (du mal).

Les affections de la langue : Les transgressions à la parole de vérité.  La langue brûlante pourrait témoigner d’une frustration de ne pouvoir parler, de toujours manger la même chose ou révéler sa culpabilité d’agir en gourmand ou en gourmet.  La langue épaisse exprime qu’on se retient de dire ce qu’on pense, qu’on redoute le pire quand on s’exprime, qu’on a du mal à exprimer ses sentiments, ses pensées, ses idées.  Lalangue engourdie témoigne de son désir de moins manger, de moins parler, de moins absorber de notions.  Qui se mord la langue se sent coupable de ce qu’il a dit, ou fait, de ce qu’il allait dire ou faire.  Peut-être a-t-il plutôt tenté de faire deux choses en même temps ou a-t-il eu deux idées simultanées qui se sont entrechoquées ou ont dispersé son attention.

LARMES : La pluie ou les eaux de la vie qui nettoient et purifient l’âme et clarifient la vision.  Les larmes coulent à la suite d’une grande prise de conscience qui s’est faite dans la joie ou la douleur.  Dans un cas comme dans l’autre, elles expriment un épanouissement intérieur.  Elles constituent le sang de l’œil, le sang découlant de la source, lieu de la Connaissance.   Elles expriment tantôt la douleur de l’âme tantôt la joie spirituelle de la vision retrouvée.  Les larmes traduisent diversement la douleur, le deuil, le chagrin intérieur, la désolation du cœur, le sentiment d’humiliation ou d’échec, la nécessité d’un détachement difficile à faire.  Parfois, elles servent de moyen d’intercession.  Il est rarement honteux de pleurer, car ce n’est généralement pas un signe de faiblesse, mais un indice de vulnérabilité naturelle dans un monde contenant tant d’éléments inconnus et inattendus.  Il faut un réel courage pour révéler en public ses émotions spontanées.  Celui qui ne pleure jamais accumule des énergies négatives, pouvant devenir violent ou insensible aux autres.  En revanche, les larmes d’apitoiement sur soi-même de l’éternelle victime finissent par l’entraîner dans le dégoût d’elle-même et de la vie.  Les larmes peuvent surgir de la peine, de la frustration ou de la contradiction, mais elles peuvent également exprimer à quel point on déplore les ignominies apparentes du monde. les erreurs de ses frères et sœurs d’évolution, à quel point on souffre spirituellement de voir des êtres se comporter en lâches et en traîtres.  Ces larmes de commisération, suscitées par l’émotion en présence des misères du monde, aidant à se motiver à mieux aimer et  à rayonner plus de Lumière.

LARYNX : Ce carrefour des voies digestives (œsophage) et des voies respiratoires (trachée ou pharynx), situé au niveau de la gorge, exprime la dualité des manifestations de la vie.  Une porte, celle de la trachée, ouvre sur l’éphémère;  l’autre, celle de l’œsophage, ouvre sur la durée.  Le larynx est associé au centre Vishouddha, le centre laryngé de la colonne vertébrale (Arbre de Vie).  Les affections du larynx, notamment le cancer, éclaire une incapacité de s’exprimer parce qu’on l’a toujours fermée pour avoir ainsi été éduqué à ne rien dire, à avaler ses chagrins et ses frustrations.

LÈVRES : Elles marquent la frontière entre l’extérieur et l’intérieur.  Séparant l’air de la chair, elles agissent là où entre le souffle et où sort le son.  Elles permettent à l’air d’entrer et de sortir en son.  Elles peuvent traduire le degré de sensualité ou l’aptitude à la communication.  En réalité, les lèvres révèlent la fusion ou la division du supérieur et de l’inférieur.  Les lèvres supérieures slips-imagesont reliées à l’aspiration spirituelle, à l’élévation de la pensée et de la conscience; les lèvres inférieures, à la manifestation de ses aspirations concrètes, au pragmatisme, au sens commun, à l’aptitude à combler ses besoins.  Les lèvres engourdiesexpliquent qu’on a peur de répondre ou de répliquer.  Les lèvres sèches précisent un manque de vitalité, un besoin de repos, des soucis prolongés, un sentiment de solitude et de tristesse.  On n’arrive pas à dire ce qu’on ressent.

LIMAÇON : Dans l’oreille, la harpe interne qui vibre selon les sons.

LUETTE : Cet organe qui empêche la montée des aliments vers les voies nasales, au moment de la déglutition, symbolise la fermeture de la Porte de l’incarnation, régie par le Gardien du Seuil et les Maîtres du karma (Destin).

LYMPHE : Ce liquide de circulation plutôt libre dans l’organisme, renferme des nutriments, mais surtout beaucoup d’anticorps, devenant très actif au cours de certaines maladies ou suite à certaines blessures.  Associé aux eaux amniotiques et aux eaux fécondes de l’océan, il contribue à répartir la conscience dans le corps par les hormones des glandes endocrines.  Il collabore aux échanges de la vie et à la défense de cette vie qui circule dans tout le corps.  On la relie à la Lune, la Maîtresse des Eaux.  Elle joue en profondeur dans les tissus cellulaires en stimulant le flot du sang.  Elle régularise tous les liquides internes, engendrant toutes les grandes transformations évolutives.  Elle transporte les signaux biologiques et électrochimiques des humeurs conformément à l’intention d’un sujet.  Ainsi, elle peut amener les cellules de tout le corps à s’ouvrir ou à se fermer à une influence.

Au plan spirituel, la lymphe figure une énergie densifiée, purifiée et affinée qui puise sa source dans l’énergie vitale universelle (pranâ).  Elle contribue à harmoniser l’être en relation avec le cinquième chakra (larynx) et à le relier au pouls rythmique du Centre de Pouvoir galactique.

Les perturbations de la lymphe : Problème de conscience relatif à la qualité de l’idéal et de l’aspiration.  Divorce d’avec sa Force intérieure.  Mauvais échanges avec son milieu.  Besoin de protection non comblé.  On se sent démuni et sans défense.  On a le sentiment de ne pas compter  pour personne.  On se sent délaissé par ceux dont on attend de l’attention et de l’amour.  On se sent démuni par rapport aux exigences des autres.  On sent devoir se battre pour être respecté, considéré, estimé ou apprécié.

MÂCHOIRES : Cette matrice dentée articulée symbolise le Verbe divin qui dévore ou libère selon la conformité à la Loi cosmique. Elle témoigne de l’aptitude de chacun à mordre machoires-téléchargementdans de nouvelles idées et de les broyer adéquatement pour bien les assimiler.  On dit qu’elle peut révéler le degré de force virile et de confiance en soi.  Pour la femme, on l’associe à ses ovaires, allons savoir pourquoi.  En rêve, la mâchoire peut évoquer le degré de vigueur, le niveau de courage, la force de volonté ou de détermination, qui peut aller jusqu’à l’entêtement ou à l’obstination.  Parfois, elle signale les jugements hâtifs, le niveau d’entente ou de mésentente ou la colère retenue.  Elle peut indiquer à quel point on tient à ses croyances et à ses principes.

Les affections à la mâchoire : Colère ou rage contenues.  On serre les dents pour éviter d’exploser.  On considère une situation injuste.  On rage d’avoir été leurré par un être de confiance.  On refuse d’accepter une nouvelle idée.  On tente d’assimiler la vérité en bloc.

MAIN : Organes de la préhension, du toucher et de l’action, les mains réfèrent à l’activité, à la créativité, à la prise de possession, à la connaissance par l’expérience, à la puissance d’accomplissement, à la domination sur le monde, à l’affirmation du pouvoir.  Instruments de la maîtrise, on dit que les mains prennent alors ce que le mental comprend.  Symbole privilégié de la qualité des relations entre les êtres humains, elles témoignent de la manière dont on exprime ses pensées et ses sentiments.  Associées à l’activité créatrice concrète, tangible, palpable, elles réfèrent à ce qui gagne la nourriture comme à ce qui fait et établit sa compétence et sa notoriété.  Dans certains cas, on les relie à la vision.  Par la gauche et la droite, elles contribuent à séparer le jour et la nuit : une main agit tandis que l’autre la supporte, qu’on soit gaucher ou droitier.  Les mains transmettent les énergies d’action et de création, exprimant la volonté agissante, dans une décision déterminée et immédiate.  La main peut donner ou prendre.  Elle peut transmettre l’énergie de guérison ou de protection.  Elle entraîne toujours une transformation de son environnement, une meilleure compréhension, une plus grande force intérieure.  Elle peut exprimer un soutien chaleureux et réconfortant, magnétiser, calmer, pacifier, ordonner, caresser, battre la mesure ou simplement toucher.  Mais elle peut aider comme elle peut nuire.  Elle révèle ainsi la qualité de ses sentiments les plus directs et les plus francs.  Elle affine la dextérité.

Les mains sont les servantes silencieuses et obéissantes de l’esprit, donnant forme à ses choix.  Elles se laissent diriger de l’intérieur.  Observons qu’un nouveau-né garde souvent les mains fermées, comme s’il voulait faire comprendre qu’il détient quelque chose de précieux à donner ou à partager.  Et c’est bien le cas puisque la main droite exprime les énergies du Rayon jaune de la Sagesse divine, sa main droite, celles du Rayon rose de l’Amour divin, de sorte que, en les rapprochant et en les unissant au centre, se forme le Rayon bleu de l’Harmonie, selon que la volonté personnelle s’accorde ou pas à la Volonté céleste de l’Absolu, qui anime et alimente tout être incarné.  Chez l’adulte, le même geste témoigne souvent d’un désir de posséder et de retenir.  Les mains constituent les outils de la conscience, donc de Dieu, pour compléter la Création.  Mais les mains réfèrent d’abord à la créativité concrète, soit à l’action humaine et au travail manuel.  Associées à la lettre D, la main droite exprime l’aptitude à donner, celle de gauche, l’aptitude à recevoir, à moins que les polarités d’un sujet soient inversées.  On les appelle les supports de la Manifestation en ce sens qu’elles la prolongent et l’actualisent.  Elles révèlent la Loi de la Responsabilité personnelle qui appelle à savoir répondre de ses choix conscients et inconscients.  Chacun est appelé à prendre les rennes de sa vie, à y exercer sa propre créativité et à y faire les changements nécessaires selon les découvertes consécutives à ses expériences.  Elles suggèrent de savoir renaître constamment à l’ici et maintenant pour façonner son destin à son image et à sa ressemblance.  Les mains illustrent ainsi tous les aspects de la conduite humaine, enseignant que chacun doit intervenir pour lui-même s’il veut changer quelque chose à son destin.

Placées à l’extrémité des bras, les mains représentent le stade final par lequel les actes se réalisent, précisant leur degré d’achèvement et de finesse.  Elles éclairent comment le conceptuel devient réel ou comment une idée se manifeste concrètement.  Elles assurent une large part du langage non verbal, ponctuant puissamment les paroles.  Elles permettent de transmettre et de communiquer, de donner et de recevoir, de toucher et de sentir, de saisir et de tenir (ou retenir), de serrer et d’emprisonner, de lâcher ou d’écraser, de transmettre une énergie.  Elles peuvent représenter un pouvoir royal ou divin.  Les mains réunies forment l’Épée des Mystiques, épée qu’il faut savoir retourner contre soi-même, car tout ce qui agresse à l’extérieur, on le porte en correspondance d’abord en soi.  Cette épée peut interpréter les oracles et les rêves ou dévoiler les secrets des réalités cachées.  Et que la main droite ignore ce que fait la main gauche! En rêve, on associe généralement les mains au pouvoir et à la force de l’ego.  Elles révèlent comment on se traite ou traite autrui, comment on interagit avec les autres, comment on se lie au monde, comment on veut créer, toucher, prendre ou partager.  On peut les associer au langage non verbal.

Les affections de la main : Difficulté à exercer sa créativité (à répondre à ses propres besoins de façon autonome).  Peur des idées nouvelles ou d’une prise de décision.  Peur de prendre plus que son dû.  Peur d’être jugé dans ses choix ou ses interventions.  Créativité dévoyée.  Impression de ne pas être au bon endroit.  Sentiment de ne pas faire ce qui convient.  On ne s’investit pas dans un travail qui tient à cœur.  On travaille davantage pour le salaire  que pour le plaisir.  On se sent découragé ou brimé par son entourage.  Les mains froides dénotent une mauvaise circulation  et un manque d’amour.  Les mains moites expriment le stress relativement à son travail, à un examen, à une rencontre, à une entrevue, à ce qu’on doit accomplir.  Voir à Doigts.

MAIN BLESSÉE : Manque d’attention ou de vigilance; mauvais usage de son pouvoir créateur;  interférence dans la vie d’autrui.  Un élément pernicieux ralentit l’activité de sa conscience.

MAIN DROITE : Dans la Cabale, il s’agit de Jupiter, le Roi des Dieux, la Miséricorde et l’Opulence de Dieu, la Main bénissante assumant l’autorité sacerdotale.  Le Don, en rapport avec la Lune montante.  Ailleurs, il s’agit de la main du don, celle qui manipule les énergies constructives et conscientes.  Elle est régie par le plexus solaire et le centre cardiaque, avec un point de référence dans la main gauche.  Main spirituelle du cœur qui régit les activités psychiques et spirituelles.  Son pouce réfère à la qualité de la prière;  son index, au degré de respect;  son médius ou majeur, au sens de la dignité;  son annulaire, au sens du rythme;  et son auriculaire, au degré de détachement.

MAIN DROITE ET MAIN GAUCHE : Que la main droite ignore ce que fait la main gauche.  Que la main spirituelle s’occupe des affaires spirituelles et la main pratique, des affaires matérielles et intellectuelles.  Autrement dit, que la motivation spirituelle et la motivation pratique veillent, chacune à bien jouer leur rôle propre.  Ainsi, la main pratique pourra fournir à la main spirituelle les moyens de croître en conscience, tandis que la main spirituelle, en retour, assignera la fin à atteindre, spiritualisant les moyens concrets mis à sa disposition.  Celui qui veut évoluer harmonieusement doit cultiver le sens pratique, garder les deux pieds sur terre, bien s’y enraciner, se donner les moyens et les connaissances pour toujours se spiritualiser davantage dans l’alternance de l’expérience concrète et de l’expérience abstraite.  Plus un arbre veut agrandir sa frondaison, plus il doit pousser creux ses racines.

MAIN GAUCHE : La main qui manipule les énergies magnétiques et inconscientes.  Main de l’intellect et du sens pratique.  Son pouce réfère à la méditation;  son index, à la qualité de l’attention;  son médius ou majeur, à l’orientation verticale;  son annulaire, à l’ampleur de la respiration;  et son auriculaire, à la profondeur de la détente.  Voilà la main de la réception, qui peut  maudire, en rapport avec la Lune descendante.  Elle est régie par le centre sacré (sexuel) et le plexus solaire, avec point de référence dans la main droite.  Dans la Cabale, il s’agit de Mars, la Main de la Rigueur ou de la Sévérité, associée au non agir, à la sagesse à acquérir par l’expérience et au pouvoir royal.

MAIN MORDUE : Atteinte à son intégrité ou à son amour-propre;  débordement des pulsions animales;  manque de respect pour les règnes de la Nature.

MAIN (Paume de la) : Coupe ou réceptacle de l’Esprit.  On sait recevoir ou se prendre en main.  Elle est reliée à la Force.

MAJEUR : Le médius, l’axe de la main, relié à Saturne, constitue le doigt de l’affirmation de la personnalité, de la transition ou mort, de la volonté appuyée, de l’approfondissement, de la méditation, de la sagesse acquise dans la patience et la persévérance, de la causalité.  Le doigt de la structuration intérieure, du gouvernement intérieur des choses, de la sexualité.  Degré de satisfaction du vécu, de l’action et de l’emprise sur le monde.  Il exprime la planification et l’organisation, mais surtout au niveau matériel : poste à long terme, contrat important, achats et ventes significatives, révélations par rapport à sa situation matrimoniale, incursions dans ses vies antérieures.  Associé à l’appareil génital, il suggère plaisir et sexualité active.  Dans son sens négatif, il annonce chagrin, perte, tension.  D’une façon ou d’une autre, on se sentira empêché de réaliser ses rêves ou ses projets.

MAMELLES : Les coupes du lait nourricier, contenant la boisson d’immortalité.  Associées aux montagnes de la Terre, l’une est solaire, l’autre, lunaire.

MAMELON : En rêve, associé aux besoins infantiles, il peut évoquer une régression dans la dépendance ou souligner le degré d’adéquation sexuelle. 

MANDIBULE : Dans cette forme archaïque, la mâchoire désigne surtout un ennemi qui peut dévorer son être ou son avoir.

MATRICE : Nom commun, mais vieilli, de l’utérus, référant à la Caverne initiatique, à la Terre-Mère dont tous sont issus, elle symbolise les Eaux cosmiques et les potentialités infinies de l’Existence éternelle.  C’est la Coupe cosmique, symbole du magnétisme ou de la réceptivité du courant lunaire, renfermant le Pouvoir de l’Énergie féminine de l’Univers.  Source de vie et de purification, c’est l’Organe divin où l’être se modèle conformément à l’Idée du Père.  Elle désigne parfois directement la Lune, la Roue d’argent.  C’est le Lieu clos dont il faut trouver l’issue ou la porte par le dépassement.  Ce Centre, où la vie prend forme, évoque les idées de gestation et de naissance, la manifestation concrète d’un concept, la fécondité de la Nature, la régénération spirituelle, le Séjour d’immortalité, la Source informelle du manifesté, la Vacuité centrale de la Roue cosmique, le Lieu du retour préalable à la régénération et à l’accession à l’immortalité.

Ainsi, la matrice suggère la nécessité de mettre une idée au monde, de compléter un projet indispensable, d’initier ce qui doit l’être, d’accoucher d’une entreprise, de prendre une initiative nouvelle, de laisser tomber les principes surannés, de développer un regard neuf, de se faire plus réceptif à une intuition ou à une inspiration.  Quelque chose va surgir dans sa vie, car un commencement nouveau s’annonce, une nouvelle, qui entraînera progressivement la découverte de ressources d’organisation insoupçonnées.  Elle est reliée à Saturne.

La matrice utérine, organe de gestation et moteur de l’accouchement, désigne le réceptacle de la vie.  En l’absence de fécondation, s’y produit la menstruation cyclique.  On l’associe à la fécondité de la nature, à la manifestation et à la régénération spirituelle.  De ce fait, les affections à la matrice peuvent suggérer un besoin d’enfanter ou refus d’enfanter (mettre une idée ou un projet au monde ou d’accoucher d’une entreprise).  Peur de prendre une initiative nouvelle.  Incapacité de laisser tomber les principes surannés pour développer un regard neuf.  Manque de sens de l’organisation.  Incapacité de prodiguer ses soins ou d’exprimer son amour.  Besoin extrême de réciprocité.  Refus de sa féminité.

Les problèmes au moment de la pénétration peuvent surgir du souvenir des plaintes de sa mère ou de ses sœurs abusées, lors de relations sexuelles.  Mauvaises expériences au cours de ses premières expériences sexuelles.  Honte de la sexualité.  Incapacité d’accueillir l’autre ou l’altérité.  Fermeture au plaisir.

MEMBRES : Les quatre parties appariées rattachées au tronc expriment l’entrée dans l’action, la créativité, la locomotion, l’expérience.  Ils induisent les notions de compatibilité et de complémentarité dans la Manifestation, de solidarité dans l’œuvre, de collaboration mutuelle, malgré les différences, pour concourir au bien de l’ensemble.

MÉNINGES : Ces trois enveloppes membraneuses qui entourent le cerveau et la moelle épinière établissent les frontières entre l’extérieur et l’intérieur ou le conscient et l’inconscient.  Leur état de santé éclaire l’harmonie entre la pensée consciente et la pensée inconsciente ou l’accord entre sa façon de penser et son mode d’agir.

MENSTRUATIONS : Souvent considérées à tort comme une maladie ou une punition, les menstruations reçoivent une vieille explication judéo-chrétienne et cabalistique de répercussion de la Loi de la Chute.  Elles symboliseraient depuis, la perte du sang ou de la vitalité de l’Humanité parce  qu’elle s’investit trop à l’extérieur d’elle-même dans la quête d’un paradis artificiel terrestre éternel.  Elles illustreraient l’Humanité blessée dans sa nature, en hémorragie, pour ainsi dire, perdant le meilleur de ses énergies créatrices dans des activités et des préoccupations vaines et futiles.  Cette Humanité inachevée ou incomplète redonnerait ainsi à la Terre-Mère, par la femme, une partie de son sang comme Sève nourricière, s’attendant à ce qu’elle le partage avec tous ses enfants.  Et seule la femme pourrait produire ce redon de rachat à la Terre sur une période régulière, marquée par les rythmes lunaires.  Voilà la Loi du sang pour le sang, un rituel sacré de redon, par un saignement sans être blessée, qui nourrit et purifie les êtres à défaut de servir le Principe de la Fertilité.

Les dérèglements des règles illustrent un rejet de sa féminité et de sa fécondité;  culpabilité face à la sexualité;  peur de l’autre sexe;  sentiment de viol ou de souillure;  problèmes avec l’autorité virile;  sentiment d’impuissance.  Difficulté à accepter le cycle menstruel sans s’irriter, se disant que, si on était un homme, tout serait plus facile.  Désir acharné de s’émanciper.  Comportement viril.  Ressassement des brimades socioculturelles.

Unshaven chin of man

MENTON : Le prolongement de la Coupe céleste, donc la Coupe inversée, illustrant le croissant de Lune ou la Terre réceptive.  On le dit associé au phallus, chez l’homme, et à l’utérus.

chez la femme.  Il évoque le degré de sens concrets ou de sens pratique d’un sujet, le degré d’accueil, les préoccupations plutôt concrètes.

MOELLE : Cette substance molle et grasse de l’intérieur des os symbolise l’Essence dans la Substance, ce qu’il y a de plus précieux dans un être.  Liée à la substance intime des choses, elle désigne métaphoriquement l’Essence de l’Univers, capable de régénérer la Substance.  L’Éther.

Les affections de la moelle épinière : Sentiment de grande impuissance;  grande dévalorisation;  perte de son centre;  déclin de la joie de vivre.  On ne trouve plus rien de nourrissant, d’enrichissant, de précieux.  On est blasé dans la vie.  On a déserté son idéal.  On a manqué sa vocation.  On se sent empêché de traduire ses idées ou ses pensées dans la réalité.  On a du mal à agir ou à réagir par rapport à un contexte précis.  On refuse de laisser la vie et la joie de vivre s’exprimer dans ses actes et ses sentiments.

MOLAIRES : Ces dents symbolisent la protection et la défense, l’endurance, la persévérance, la ténacité, voire l’obstination ou l’entêtement.

MOLLETS : Associés au mouvement, ces ressorts de la locomotion déterminent l’aptitude à avancer rapidement ou à  bondir loin.  En songe, ils peuvent éclairer une passion secrète pour une personne du sexe opposé ou, selon son orientation sexuelle, pour une toute personne qui séduit et éveille son attrait sexuel.  Ils peuvent éclairer une propension à sauter d’une situation à une autre ou révéler le degré de détente.  Ils figurent le secteur de la circulation des énergies selon leur potentiel de libération (acceptation de ses choix, expériences, changements nécessaires) ou la densification (refus).

Les affections aux mollets indiquent qu’on se sent perdu dans le temps, dépassé par les événements, par la vitesse du temps.  On avance dans une direction qu’on ne souhaite pas.  On craint de manquer de temps pour arriver à ses échéances.  On tente de freiner une pression qu’on subit.  On manque de ressort, d’entrain, de motivation.

MUSCLES : Associés à la Terre, ils transforment l’énergie physique en énergie mécanique et assurent l’activité et le mouvement.  Ils célèbrent le génie inventif du Créateur.  On les associe à la force, au pouvoir, à la souplesse et à l’élasticité.  Par leurs fibres, ils se contractent, produisant le mouvement.  Nourris par les systèmes sanguin et lymphatique, ils symbolisent le support de la pensée par l’action, révélant la qualité de l’effort et de la motivation.  Ils récupèrent dans le repos, s’assurant alors une réserve d’énergie.

Les affections aux muscles dénotent diversement des attitudes rigides;  le refus de prendre un nouveau départ;  on écarte une prise de conscience;  on est entré dans un cercle vicieux.  Manque de volonté claire, manque de pertinence ou de cohérence par rapport à ses besoins réels ou à ses désirs légitimes.  Ralentissement de la créativité.  Perversion de l’énergie créatrice.  On s’en demande trop.  On ne sait pas se reposer pour se régénérer et refaire le plein d’énergie.

NÉO-CORTEX : La matière grise du cerveau, composée de plus de dix milliards de neurones (cellules nerveuses), répartie dans les deux hémisphères du cerveau et une partie de la moelle épinière, agit comme un superordinateur vivant.  Il reçoit l’information des deux hémisphères du cerveau et mémorise les faits et les connaissances.  Il gère le discernement qui permet de faire des choix salutaires.

NERFS : Ces cordons blanchâtres conducteurs des messages nerveux du cerveau aux différents organes et les messages des organes au cerveau, souvent par la moelle épinière, distribuent le courant électrique de l’organisme, disséminant en même temps la force vitale.  Ils contribuent à l’affinement de la conscience et à l’entretien du sentiment de vigilance.  Les cordes de nerfsl’Arc cosmique, rayons solaires.  On dit que le système nerveux est l’ouvrier de la lymphe.

Les affections des nerfs traduisent une mauvaise répartition électrique, comme une inadéquation avec sa polarité mâle.  Difficultés à communiquer;  courts-circuits émotifs;  pensées confuses;  précipitation;  esprit de lutte;  angoisse profonde;  visées à contre-courant;  activisme.  Les troubles du nerf sciatique révèlent  une incapacité d’aller de l’avant, une insécurité relative à ses moyens et à ses finances.  La névrite optique indique qu’on ne veut plus voir la vie suite à un traumatisme puissant.

NEURONES : Les cellules nerveuses de polarité électrique.  Voir à Cellules.

NEZ : C’est l’organe par lequel l’oxygène et la force vitale entrent dans le corps, symbolisant au premier chef le flair (qui aide à déceler les sympathies et antipathies), le discernement (le choix judicieux entre ce qui convient ou pas à son évolution) et l’intuition (écoute de la Voix de l’Esprit).  Il permet de sentir les parfums et d’humer la vie.  Il traduit la capacité de sentir et de ressentir qui développe la perspicacité naturelle, plus intuitive que raisonnée.  En psychologie, on établit, à partir de lui, un rapport avec la virilité et la puissance personnelle, en termesnez-imagesd’audace, d’esprit d’entreprise, de débrouillardise, de pouvoir directeur, de désir de domination, de tentative de posséder les choses ou d’asservir les gens, de s’accaparer les êtres.  Ce qui serait surtout vrai pour l’homme, précise-t-on.

En fait, en rêve, le nez peut traduire autant le degré de l’effort conscient de réalisation que le degré de curiosité.  Il peut rappeler l’aptitude à mener ses entreprises à terme.  Il peut exprimer la force de caractère.  Il peut indiquer qu’on désire en savoir plus long sur un fait.  Ainsi, un nez long exprimerait l’audace, la débrouillardise, l’esprit d’entreprise, la vanité ou l’orgueil, une propension à la vantardise, un grand amour-propre.  Dans ce contexte, les poils du nez peuvent être associés à la force de caractère, à la force de volonté, au désir d’accomplir des gestes extraordinaires ou de se lancer dans une entreprise audacieuse ou à l’agacement que produit une situation.  Se cacher le nez évoque une sensation de gêne ou d’échec

Les affections du nez renvoient à une respiration difficile.  Inadéquation à la vie.  On se demande d’être parfait.  On refuse d’accepter ses faiblesses ou son incompétence.  Peur de ses intuitions.  On bloque son ressenti (son flair).  Refus de sa polarité masculine.  Le saignement du nez évoque une perte de sa joie de vivre.  On ne se sent pas accepté comme on est.  On se fait constamment critiquer.  On se sent de trop.  On vit dans un climat de tension ou de violence.  Surmenage.

NOMBRIL : Il évoque le Point d’origine ou, pour l’individu, le centre de son monde, source et pivot de sa création.  Il renvoie au trou de sa filiation.  Il concerne l’ego ou la personnalité.  Il révèle un diaphragme invisible entre les mondes psychique et physique.  Il établit un point d’équilibre.

NUQUE : Elle donne l’image du Pont de l’Abîme, posé entre le  Ciel et la Terre.  Elle correspond au crible des idées qui confère la sûreté du jugement, l’esprit avisé, la justesse des pensées, la sagesse de décision et rend capable de soutenir les choix inspirés.  Elle marque le point de passage du conceptuel vers le réel, donc de ce qui n’est pas encore actualisé.

Les affections à la nuque reposent sur des peurs et l’insécurité.  On sent une menace voilée peser sur soi.  Rébellion face à l’autorité ou à la Loi.  Soumission excessive.  On prévoit le pire.  Quelle tuile va tomber sur soi?  Peur de perdre le contrôle.  Peur d’assumer ses émotions.  Entêtement ou obstination.  La nuque raide éclaire une rupture de la communication entre le cœur et la tête.  Refus de jeter un regard nouveau sur une situation ou de considérer un fait sous un nouvel angle.  Pensées dures et figées.  On souhaite la ruine de quelqu’un.  On refuse de donner raison à un autre.  On refuse de voir une situation en face.  On résiste à la vie.  Difficulté à se soumette, à faire passer dans le réel des envies, des désirs, des idées, des concepts, sa volonté propre.

OEIL : Cet organe physique de la vision symbolise la perception spirituelle émanant du rayonnement de l’Intelligence divine, dite la vision juste ou intérieure ou la clairvoyance, mais il peut inclure aussi la perception purement intellectuelle.  On l’associe aux notions de lumière, de connaissance, de fécondité, de conscience de l’âme, d’essence universelle des chosoeil-imageses.  On l’identifie diversement à la Conscience suprême,   notamment dans son aspect d’omniscience, au Verbe ou Logos, au Principe créateur, le Grand Architecte de l’Univers.  Par sa forme générale de forme ovale, image de l’Univers, portant en son centre la pupille, image du Point suprême ou central, il illustre le rayonnement animateur de la vie activé par le Soleil.  En relation avec le centre frontal, il désigne l’imagination et la nourriture spirituelle.  Il parle de beauté, de monde structuré, d’univers complet, de vie polyforme.

Dans les illustrations mystiques, l’Œil unique exprime le Pouvoir spirituel de Celui qui voit tout, de la Conscience divine omniprésente.  L’être humain qui veut suivre la bonne direction dans sa vie, doit permettre à la Lumière de cet Œil divin de l’entourer et de luire autour de lui, pour illuminer sa route.  Car celui qui préside devant son Autel devient semblable à lui par Assomption.  Autrement dit, celui qui suit le rituel sacré et se laisse guider par sa Conscience spirituelle finit par fusionner avec Dieu.  Au sens culturel, l’œil désigne un chef.  Il figure souvent l’étoile Aldébaran.

En psychologie, l’œil sous-entend un acte de compréhension existentielle.  S’il rend mal à l’aise, il peut traduire un complexe de castration ou de culpabilité.  Il réfère la plupart du temps à un besoin de vérifier une réalité par soi-même.  L’œil droit, d’énergie solaire, exprime l’énergie vitale de l’Esprit;  l’œil gauche, d’énergie lunaire, exprime l’énergie magnétique de l’intelligence.  Voir à (Yeux).

OESOPHAGE : Il témoigne de l’aptitude à accueillir les nourritures physiques, psychiques et spirituelles et à les faire transiter harmonieusement à travers sa conscience.

Les affections de l’œsophage peuvent suggérer une peur de grossir si on mange.  Difficulté à accueillir le plaisir, la joie, le bonheur, les présents.  On se sent pris à la gorge.  Situation qu’on n’a pas acceptée parce qu’on la trouve injuste, qu’elle privilégie quelqu’un, qu’on s’en croyait redevable.

OMBILIC : Associé au Centre du Monde, Point d’origine des développements spatiaux, temporels et biologiques, il illustre le Moyeu immobile de la Roue cosmique, sur lequel brûle le feu sacrificiel.  C’est le Point d’émission et de retour à l’Origine, la trace de l’Axe du Monde, le Centre de la concentration spirituelle, le Centre des énergies transformatrices du Feu.  Le centre des convergences.  Il éclaire comment on sait lâcher ou abandonner ce qu’on a possédé ou utilisé.

Les affections autour de l’ombilic évoquent une incapacité de trouver son point d’équilibre ou de couper le cordon ombilical.  Difficulté à établir une relation saine avec la hiérarchie (relation d’adulte avec la Terre, la Mère nourricière, substituée à la mère génitrice, ou avec le père, l’Approvisionneur).  Perte du juste milieu, manque de modération, de tempérance.  Grande émotivité.  Repli sur soi.  Domination (on se prend pour le nombril du monde).  Accaparement.  Jeux de pouvoir.  Voir à Nombril.

OMOPLATES Elles sont symboliquement associées aux ailes en réduction de l’homme, révélant son potentiel d’essor, d’envol, d’allègement, de libération, d’accomplissement spirituel ou d’élévation spirituelle.  Appellent à vérifier la qualité du fruit élaboré par les mains.

Les affections de l’omoplate indiquent qu’on s’impose trop de travail;  on manque de variété dans ses occupations;  on se refuse la détente, les amusements, les divertissements;  difficulté à jouir de la vie.  On a été éduqué à être responsable, sérieux, sévère, austère, trop jeune.  Spécialement les douleurs entre les omoplates signalent la difficulté à accueillir le plaisir.  On est bien capable de s’imposer du travail même en vacances.

ONGLES : En rêve, ils peuvent exprimer le degré de culture, de savoir-vivre ou de raffinement ou le degré de ténacité.  On les associe à la grâce (faveur) ou à la disgrâce.  Ils éclairent sur la manière dont on s’implique dans une situation et sur son aptitude à assumer ses responsabilités.  Ils concentrent les vertus et les propriétés de l’être humain.  Les ongles peints évoquent le désir de séduire, de charmer, de produire de l’éclat ou d’exprimer le prestige.  Les ongles abîmés évoquent un travail laborieux qui paie peu et apporte peu de compensations.

Les problèmes relatifs aux ongles précisent une tension mentale ou émotive.  Esprit trop analytique et méticuleux.

Le fait de ronger les ongles trahit une rancune envers quelqu’un  (souvent un parent ou un conjoint), la nervosité excessive, des préoccupations.  On se sent intérieurement rongé.  On se mutile inconsciemment (autopunition).  Refus de grandir et de s’assumer.  Appel à être protégé par un autre.  Le fait de se mordre les ongles, sans les ronger, précise qu’on s’en veut pour de menus détails ou qu’on désire retourner dans le giron maternel.  Se casser un ongle illustre qu’on se sent coupable pour des détails du passé ou du présent.  Les ongles mous et cassants suggèrent un manque d’équilibre dans l’utilisation de son énergie.  On se sent esclave dans une tâche servile.  L’ongle incarné trahit une culpabilité ou un regret face à la direction de vie qu’on a prise.  On est porté à réprimer sa personnalité ou à limiter ses besoins par mauvaise éducation morale.  Responsabilité qui écrase.

OREILLE : Les organes de l’audition, canal de la vie spirituelle, sont reliés à l’Intelligence cosmique qui émet ses communications (révélations) et confère la compréhension de la Réalité.  Ils symbolisent le degré d’obéissance à la Parole divine qui engendre la discrimination et la sagesse.  En ce sens, elles prennent une connotation sexuelle, celle de la réception d’une Parole-semence.  Oears-téléchargementn dit qu’ils peuvent révéler le degré d’animalité d’un être.  Plus elles sont grandes, mieux elles témoignent de l’ouverture à l’intuition ou à l’inspiration.  Certains les relient au degré de longévité.  Le pavillon de l’oreille s’oriente pour caper les sons.  Il rappelle un germe ou un embryon qui peut croître selon l’usage de ce qui est entendu.

En rêve, les oreilles invitent à rester en état d’alerte, à se faire réceptif, à se mettre à l’écoute d’une direction intime ou à porter assistance.  On doit se mettre à l’écoute de ce qui est dit verbalement par les autres ou à ce qui est capté intuitivement.  Il se peut qu’on s’en remette trop à son unique jugement intellectuel.  On les associe parfois au degré de maturité ou de sagesse qui résulte de l’expérience.  Lecérumen, communément appelé cire d’oreille, indique qu’on n’écoute pas ce qui est dit ou qu’on ne porte pas attention à ce qui se pass

Les affections des oreilles invitent à vérifier ce qu’on y laisse entrer.  On a de la difficulté à percevoir psychiquement la réalité.  On manque de patience.  L’ego réprouve.  On a peur  d’entendre une vérité.  On souhaiterait entendre ce qui n’est pas dit, mais suggéré.  On n’aime pas ce qu’on entend.  Manque de réceptivité ou d’ouverture.  Occultation des messages salutaires.  Colère.  Volonté de ne rien entendre.  Révolte contre les observations, les critiques ou les conseils.  Pour la femme, elles peuvent illustrer la frigidité, des complexes sexuels.

OREILLES (Tintement dans les) : Lorsqu’il ne s’agit pas d’un phénomène morbide (problème de santé) ni d’un phénomène naturel (changement de pression atmosphérique), il s’agit d’une clé pour interpréter un message sonore intuitif.  Si ses polarités ne sont pas inversées, le tintement dans l’oreille droite signifie oui, celui dans l’oreille gauche, non.

ORGANES GÉNITAUX : Ils évoquent le plaisir sensuel ou sexuel.  Ils renseignent sur le degré d’intégration de sa polarité sexuelle, sa capacité d’engagement, son désir de jouir ou de procréer.

ORTEILS : Ils portent à leur extrémité le point source ou le point du printemps, celui de la renaissance potentielle à l’énergie, à une nouvelle dynamique, du ressourcement d’une ancienne idée, du changement de polarité.  Ils figurent les détails, les finitions ou les terminaisons de ses positions.  Ils révèlent sa manière de concevoir son futur ou d’avancer dans la vie.  Ils sont reliés à ses cinq sens, à l’orientation de ses pensées et à ses projections de vie, pouvant éclairer son idéal, ses buts, ses projets.  Dans certains textes, selon leur longueur, oorteils-téléchargementn attribue à leur porteur une origine exceptionnelle.  En rêve, les orteils peuvent révéler comment on gère les petits détails de sa vie; comment on s’y prend pour avancer ou progresser;  à quel point on s’occupe d’en savoir toujours plus au niveau de l’expérience.

Le gros orteil (méridiens rate-pancréas et foie) dépeint la personnalité; le second orteil, (méridien estomac) le degré de détermination et la direction qu’on emprunte; le degré d’aisance à gérer les situations matérielles et professionnelles; le troisième orteil, le degré de créativité et la puissance de sa sexualité;  le degré d’équilibre et de cohérence dans ses attitudes relationnelles;  l’aptitude à aller plus en avant ou à s’impliquer avec justesse;  le quatrième orteil (méridien de la vésicule biliaire), son monde affectif, les détails de ses relations avec le monde, le sens du juste et de l’injuste, la quête de perfection, jugement sur la qualité des conditions de vie.  Quant au petit orteil(méridien de la vessie), il exprime son degré d’écoute intérieure et sa personnalité entière;  on l’associe au Verbe qui habite la totalité de son être, à l’acquiescement total à la vie, à l’engagement à un idéal.  Il conserve les anciennes mémoires, les anciens schémas relationnels et les anciens modes de comportement.

Les affections aux orteils dénoncent une analyse exagérée des menus détails.  Dévoiement des sens.  Pensées mal orientées.  Manque d’idéal.  Objectifs trop flous.  L’avenir fait peur.  Refus de bien poser le pied dans la vie.

OS : Ces organes durs et solides du squelette symbolisent la participation au Monde de la Forme matérielle, concrète, tangible et palpable, associées au monde minéral.  Ils édifient la charpente du corps, figurant ses éléments essentiels, relativement permanents.  Ils contiennent la moelle, le suc de la vie.  Support du visible, donc de l’essentiel, ils parlent de force, de fermeté, de vertu, de permanence, de fondement solide.  On les relie aux croyances antiques ou traditionnelles, à l’autorité, au soutien général, à la structure de ses principes et de ses croyances, aux systèmes d’organisation généraux.  Symboles de pérennité et d’éternité, ils contiennent l’histoire du passé, toute l’expérience accumulée au cours d’une vie.  Leur rôle est de conserver ces informations qui enrichissent l’Expérience divine.

En rêve, on peut associer les os à la découverte de secrets personnels, familiaux ou culturels ou à la force intime qu’on n’a pas encore reconnue.

Les affections des os sont reliées à la structure fondamentale, à l’architecture intérieure, aux croyances de vie intimes, à la psychologie profonde, aux archétypes de base, qui, dans la vie courante, servent d’appuis solides, mais inconscients.  Ce sur quoi et autour de quoi repose son rapport à la vie et sur lequel on édifie son système évolutif.  Révolte contre l’autorité;  irréalisme (inadéquation à la vie concrète);  sentiment d’impuissance;  manque d’obtenir un répit au niveau des responsabilités à l’égard des autres;  sentiment de dévalorisation;  culpabilisation du plaisir;  situation déstabilisante : On se sent dévalorisé par une personne qui impose qu’on vive une situation qui révolte.  Manque d’estime de soi. Les os rompus renseignent sur la faiblesse de la structure de ses plans, la fragilité de ses relations, les problèmes rencontrés dans une expérience.

OVAIRES : Les organes de reproduction féminins, dans lesquels se forment les ovules, produisent les œstrogènes qui précisent la polarité féminine, déterminent sa sexualité et supportent le phénomène de la gestation.  Elles renvoient à ce qui est un œuf ou porte un œuf.  Ils symbolisent la fertilité et la créativité féminines, la femme étant conçue comme l’organisatrice et la nourricière du Monde, comme l’être qui prodigue les soins, raffine et civilise l’humanité par ses attributs magnétiques.  Capacité d’engendrer des projets, des idées, des sentiments.

Les affections aux ovaires sont révélatrices du déplaisir d’être femme pour avoir vu sa mère agir de façon trop soumise souvent dominée ou pour avoir réalisé que ses frères se voyaient accorder des privilèges.  Difficultés de prendre sa place dans un monde largement dirigé par les hommes.  Inquiétudes relatives à l’aboutissement d’un projet ou à propos de sa fertilité.  Le kyste aux ovaires évoque la tristesse à l’égard de sa créativité, soit parce qu’on ne peut donner suite à un projet ou de ne pouvoir mettre un enfant au monde.  On ne s’est pas sentie soutenue et encouragée par son conjoint lors de ses grossesses.

PALAIS : La partie supérieure de l’intérieure de la bouche symbolise la Maison des magnificences bien gardée par les dents pour qu’elle ne soit pas souillée.  C’est la Voûte céleste qui capte la force vitale par le centre Lalana.  Il évoque les aspirations supérieures.

PANCRÉAS : Cette glande abdominale en grappe de raisin sécrète un liquide (pancréatine) qui aide à compléter la digestion, une autre (insuline) qui régularise le taux de sucre, et des enzymes (labferment, amylase, trypsine, pepsine et lipase).  Régi par le plexus solaire, il magnétise et métamorphose le sang.  Il collabore étroitement avec les glandes parathyroïdes qui pondèrent l’action de la pituitaire, l’équilibrant.  C’est l’une des premières glandes à être affectées en cas de tension nerveuse.  Il détermine le degré de joie de vivre.  C’est l’organe qui régit pancreas-imagesles énergies déposées dans la terre et restent en attente d’accomplissement.  Appelé l’organe des profondeurs, il préside symboliquement à l’élaboration de la chair.  Il régit une large part de la vie psychique, sexuelle, émotionnelle et passionnelle.  On le relie à la sagesse et on l’associe au Manipoura.  Il indique comment on domine ou maîtrise ses pulsions primaires.  Puisqu’il régit le métabolisme du sucre, il symbolise les énergies qui permettent le passage de l’inaccompli à l’accompli ou de l’inachevé à l’achevé.

Les affections du pancréas indiquent une fermeture à l’énergie cosmique (incapacité de s’ouvrir à une dimension supérieure de la conscience, de se lier à l’intuition, de communiquer avec sa Force intérieure).  Impossibilité de dissoudre ses émotions délétères.  Manque d’amour inconditionnel.  Suprématie de l’ego.  Surtout, on est incapable de s’accorder de la détente, de la douceur, du plaisir ou de la joie dans la vie parce qu’on est trop rationnel, trop raisonnable, trop responsable.  On répond à des devoirs.  Soucis matériels et angoisses obsessionnelles matérialisés : peur de manquer, de ne pas savoir, de ne pas être à la hauteur, de ne pas parvenir à gérer le présent.  Propension à vivre dans le passé, besoin de correspondre aux normes, de respecter les règles.

PARATHYROÏDES : Ces quatre petits organes (de la taille d’une lentille), disposés par deux, de chaque côté de la trachée, à la face postérieure de la thyroïde, sécrètent la prothormone qui régit le calcium et le phosphore de l’organisme, pondérant l’irritabilité des nerfs périphérique, comme la force et la souplesse musculaire.  On les relie à l’harmonie, à la sérénité et au sentiment de sécurité.

PAUME : Elle peut former une coupe qui recueille ou qui offre en partage.  On l’associe à la paix.

PAUPIÈRES : Les voiles qui, en se rapprochant, couvrent et protègent l’œil, servent de rideaux que l’on tire pour réduire l’intensité lumineuse, lubrifier les yeux, se reposer ou s’intérioriser.  C’est un moyen de couper le contact avec l’extérieur pour le rétablir à volonté.  On les associe aux notions de protection, repos, quiétude, détachement et ressourcement énergétique

Les affections aux paupières sont symptomatiques d’un problème de perception de la réalité.  Les paupières gonflées révèlent des larmes contenues.  La chute des paupières trahit une tristesse qu’on porte au plus profond de soi (départ, séparation, mort, maladie d’un être cher).

PEAU : Cette enveloppe du corps tout entier, comme la membrane recouvre une cellule, protège des impuretés du monde ambiant, des chocs, permet les échanges avec le monde extérieur, porte le toucher, révélant les degrés du froid et du chaud, comme tous les changements atmosphériques, assure une imperméabilité relative à l’eau et aux microbes, produit la sueur qui régularise la chaleur du corps, en plus d’assurer une part de la respiration.  On lui connaît d’autres rôles, mais le plus important c’est qu’elle met en relation avec l’environnement et le Cosmos.  Elle engendre l’opacité qui permet de participer au monde concret, mais obnubile jusqu’à un certain point la conscience.  Elle prolonge le rôle du système pileux qui porte les antennes du corps.  Aptitude à se protéger des agressions extérieures;  de cicatriser ses plaies et de se reconstruire;  de se tirer de ses traumatismes.  Aptitude à entrer en relation : à toucher et à se laisser toucher.

En rêve, la peau apparaît comme le voile du moi intime qui établit une frontière physique avec le monde ambiant.  Elle peut révéler le point jusqu’auquel on laisse quelqu’un s’approcher ou la qualité d’une réalité que l’on confronte.  Elle peut indiquer qu’on se sent superficiel, vide ou que l’on est timide.

Les affections de la peau mettent en évidence un sentiment d’insécurité : sentiment d’être menacé dans son individualité;  désir d’autopunition;  désir infantile d’attirer l’attention parce qu’on peine à gérer sa vie de manière autonome.  Elle peuvent encore provenir d’une opacité à toute réelle conscience :  on s’explique ses travers par des mensonges ou des illusions; on dépend trop du regard d’autrui, d’où on ne sait pas établir ses limites;  on se ferme à certaines influences qui pourraient aider;  peur des contacts physiques ou intimes, comme les gestes de tendresse, les caresses, les cajoleries; manque de protection par rapport à son environnement.  La peau boutonneuse dénote un refus de sa personnalité ou de son individualité;  le mépris de soi;  le manque de respect pour son être, les manque d’appréciation personnelle.  On se croit tous les défauts.  On se rejette pour avoir été critiqué ou infériorisé.  La peau grasse traduit un besoin d’espace.  On se sent envahie ou on cherche trop à répondre aux besoins des autres.  La peau moite exprime la nervosité et l’insécurité.  La peau rugueuse dénote de la rudesse dans ses rapports avec les autres, la rigidité de caractère, le désir de rester comme on est, de ne pas se changer pour plaire.  On ne sent pas le besoin de se faire gentil pour être aimé.  La peau sèche éclaire la solitude, le manque d’amour, un sentiment de tristesse.  On se donne peut et on reçoit peu.

Qui est porté à s’arracher des morceaux de peau révèle son sentiment de honte ou de culpabilité ou son manque d’acceptation de lui-même.  On voudrait changer de peau pour devenir quelqu’un d’autre.  On croit impossible de réussir sa vie telle qu’on est.  On voudrait moins ressentir les choses ou mieux les ressentir.

PELVIS : Région du bassin, lié à l’identité sexuelle.  On l’associe encore à l’expression de soi ou au degré de créativité.

PÉNIS : Cet organe, relié à Neptune, porte le pouvoir mâle et solaire, démontrant le principe masculin actif, la production et la projection de l’énergie créatrice, la puissance génératrice.  Source de vie et canal de la semence, il s’associe à la Force productive de la Nature.  Symbole d’énergie sexuelle, de virilité, de puissance, de performance, de création, de génération, d’existence, de force, de durée, de fertilité, c’est l’organe qui brandit, chez l’être frustre, mais enamoure, chez l’être éclairé.  Il détient une fonction équilibrante sur le plan de la structure de l’être humain et de l’ordre du monde.  Il peut être la Verge fleurie ou la Verge d’or des Initiés ou la Flèche d’Amour du Père.  Il traduit le degré d’assurance sexuelle.  Instrument de la consanguinité, il symbolise la vie.

Les affections au niveau du pénis peuvent signifier qu’on a été élevé par une mère impérieuse, couveuse et castratrice.  On a été infériorisé dans ses attributs sexuels.  On a été atteint dans son image d’homme.  On réprouve la sexualité, conçue comme perverse.  On est incapable d’assumer sa fécondité ou sa créativité.  Manque d’esprit d’initiative ou d’invention.  Le saignement du pénis exprime une perte de la joie ou du goût de vivre.  On peut se sentir utilisé comme un objet de plaisir.  On cultive la notion de performance sexuelle.  On refuse le plaisir sexuel après une séparation ou un divorce.  Culpabilité sexuelle.  Fatigue accumulée.  Impression de se vider de ses énergies.

L’éjaculation constitue un symbole de la puissance phallique créatrice.  Pour cette raison, les troubles de l’éjaculation deviennent très éloquents de l’état d’être d’un mâle.  L’incapacité d’éjaculer peut trahir une inadéquation avec sa polarité sexuelle;  le fait qu’on a été mal guidé dans la découverte de sa sexualité;  la culpabilité sexuelle en raison des tabous véhiculés ou intégrés;  la difficulté à s’abandonner à une femme, perçue comme une inférieure, comme un mystère, un danger.  Parce qu’on est perturbé ou préoccupé, parfois médusé, on se tient sur la réserve ou la défensive.  Blessures de l’enfance sur le plan émotionnel.  Besoin de dominer ou de conserver son pouvoir de mâle.  Quant à l’éjaculation précoce, on peut la relier au manque d’intérêt pour le plaisir de sa partenaire;  à une mauvaise  éducation sexuelle dans l’enfance;  à une incapacité de se retenir à cause de sa contention du plaisir;  à une volonté de résister à la domination  de sa partenaire.  Soit que les attentes  de la partenaire engendrent de la tension ou qu’on manque de contrôle sur sa propre sexualité  (incapacité d’étirer le plaisir).  Cela se produit souvent chez un homme qui entretient des tabous sexuels, qui s’est longtemps livré à l’onanisme, à la cachette, et qui s’accordait un plaisir rapide pour ne pas être surpris dans sa faute.  Ce peut aussi être le fait de celui qui a découvert ou accepté sa fonction sexuelle sur le tard, qui a du mal à contenir ses pulsions ou ses fantasmes.

Les problèmes d’érection à un âge anormal peut  trouver une explication dans le ralentissement de la vie qui entraîne un ralentissement de la production des hormones, trouvent souvent leur explication dans le psychisme inconscient  : moqueries lors de ses premières relations sexuelles;  sentiment d’être trahi ou déprécié par sa partenaire;  incapacité de surmonter une rancune suite à une séparation;  culpabilité d’éprouver du plaisir;  sentiment de ne pas être à la hauteur des attentes de sa conjointe;  sentiment d’être infidèle;  manque de goût pour l’activité sexuelle;  dédain de la femme ou de sa partenaire.  Souvent, on considère alors la femme comme un aspect déguisé de sa mère, surtout si celle-ci a été impérieuse et castratrice.

PÉRINÉE : Autre nom du coccyx, relié au centre Mouladhara (le centre-racine), la prise de terre.

PÉRONÉ : Étroitement associé au tibia, cet os, qui réfère à un lien ou à une fixation, donne de la solidité à la jambe.  Il indique le degré de continuité dans le déroulement de la vie et il renvoie à un questionnement sur la conduite (marche vers la connaissance).

PHANÈRES : Ils regroupent les cheveux, les poils, la barbe, les cils et les ongles, tout ce qui croît, dans le corps humain, révélant la participation du Fils de Dieu au règne végétal.

PHARYNX : Cet organe de l’arrière-bouche, prolongé par l’œsophage et la trachée, constitue le lieu de croisement des voies digestives et respiratoires.  Évoquant la dualité humaine, il place face à un choix qui doit être judicieux pour éviter de grands ou de petits inconvénients.  Par les éléments solides auxquels il assure le passage, il éclaire l’aspect matériel;  par l’air qu’il reçoit également, il éclaire l’aspect spirituel.  Alternance des phases.

PIEDS : Cette partie de la jambe qui permet de prendre appui sur le sol, de soutenir le corps et de marcher agit comme une prise de terre.  Le pied s’appuie sur le sol, sans s’y enfoncer ni s’enraciner.  Il symbolise le Principe de la Réalité et révèle, notamment, le degré de pragmatisme et de participation à la vie extérieure, rattachant à l’ici bien concret.  Il peut être associé à l’un des piliers parentaux.  Cette partie du corps, souvent la plus négligée, rend les services les plus humbles et les plus astreignants.  On dit en métaphysique que c’est la seule pBare Feet on Sandartie du corps qui comprend vraiment.  Au premier chef, les pieds marquent le point de départ sur la voie de la croissance et de l’évolution, figurant la totalité des énergies à accomplir.  Ils assument les fonctions les plus serviles, agissant comme les Serviteurs des serviteurs, manifestants ce que la tête, le Chef, choisit et décide.  Ils révèlent le désir d’évoluer par la compréhension des Lois de la Vie.  On les associe à l’entendement, à l’intelligence rationnelle, aux forces telluriques, à la joie intime, à la qualité d’un parcours de vie, à l’adéquation à la Terre, au pouvoir, à la force de l’âme, au départ comme à l’arrivée  (aboutissement).

Le pied permet de pousser vers l’avant, donc d’avancer, de bloquer ses appuis, de se camper sur ses positions.  Il est associé aux attitudes, aux positions affirmées et reconnues, au rôle officiel que l’on joue, aux critères de vie, aux idéaux, aux appuis relationnels, au sens de la liberté (permettant le mouvement), à ses positions face au monde.

En Inde, on considère les pieds comme la partie la plus sacrée du corps.  Les pieds révèlent la manière dont on fait son chemin dans la vie, déterminent le prochain pas à faire pour progresser, le degré du goût de vivre, la capacité d’avancer, la conduite psychique, le sort de l’âme (son degré de force ou de faiblesse).  Ils forment les assises de l’être humain, exprimant le côté féminin et ombrageux de l’Arbre de la Connaissance des Opposés apparents.  Ils démontrent comment on fait pour mettre ses idées en marche ou en application pour assurer son progrès ou son accomplissement.  Dans certains cas, les pieds peuvent évoquer des invitations à sortir, la libération du passé, des orientations nouvelles, la perception tactile, le rayonnement magnétique, la clarification d’une phase de sa vie.  Ils expriment largement la volonté intime et les sentiments profonds.

En rêve, les pieds peuvent éclairer le degré de stabilité de ses fondements et son sens de la compréhension.  Car ils peuvent indiquer si on fait preuve de bon sens et de sens pratique ou si on sait garder les pieds sur terre.  On les associe à la mobilité, à l’indépendance, à la liberté et au progrès.  Ils peuvent renseigner sur le fait qu’on avance dans la bonne direction ou qu’on sait prévoir la prochaine étape à franchir.

Le devant du pied évoque ce avec quoi on avance dans la vie;  ce qui aide à passer à l’action;  comment on se comporte pour atteindre ses objectifs;  ce qu’on fait de ses acquis;  quelle direction on prend dans la vie.  Le milieu du pied éclaire le passage entre ses acquis et ce qu’on en fait.  Pour le talon, voir à ce mot.  Les  pieds tournés vers l’intérieur expriment le désir de demeurer un éternel enfant, le refus de grandir, une nature plutôt introvertie.  On associe la pointe des pieds au désir de rehausser sa grâce ou son prestige dans une circonstance précise.  Elle peut indiquer qu’on comprend les moindres détails de sa vie.  Elle peut exprimer sa réserve ou son hésitation à s’aventurer sur un sentier. Poser le pied sur la nuque du vaincu revient à exprimer son degré de puissance ou d’autorité sur lui.

La marche démontre comment un être explore ses terres extérieures.  Les empreintes de pas identifient la Terre qui supporte l’homme dans son évolution, une trace vivante sur le sol qui éclaire le but que l’on poursuit dans sa quête spirituelle.  S’il s’agit de ses propres empreintes, c’est une annonce de réussite qui permet de lancer sans crainte un projet ou de le pousser plus loin.  S’il s’agit d’empreintes d’autres personnes, on est appelé à la prudence, car il se peut qu’on soit l’objet d’une surveillance attentive.  A moins qu’il s’agisse de l’indice qu’un Maître a tracé la Voix!

Les affections des pieds démontrent une peur d’avancer dans la vie ou une peur de l’avenir.  Impression de piétiner sur place ou de tourner en rond.  On ne trouve pas le bon pas à faire.  On a le sentiment d’être limité dans la vie.  On se retient de progresser.  On ressent qu’on stagne.  On se sent arrêté dans ce qu’on fait.  On croit avancer pour n’aller nulle part.  On ne se trouve plus de but.  Les problèmes à l’arche du pieddécrivent un manque de soutien.  On recherche trop le support des autres, on ne compte pas assez sur soi-même.  Le fait de se traîner les pieds établit une connotation avec la timidité, la gêne, le manque de ressort, le manque de motivation.  Le pied d’athlète fait ressortir l’esprit de performance, de concurrence, de rivalité.  On cherche à défendre des images ou on cherche à impressionner.  On est contrarié dans ses désirs d’avancer dans la vie.  On est mécontent parce que les événements ne prennent pas la tournure qu’on souhaitait.  On ne se sent pas à la hauteur des attentes.  On se place la barre trop haute.  On transporte avec soi un sentiment de rejet ou d’abandon paternel.  On aimerait renier ses origines, souvent monté par sa mère contre son père.  Le pied bot illustre un refus de poser le pied dans la vie.  On désirerait continuer à vivre dans un monde imaginaire peuplé de merveilles, plutôt que de vivre dans la réalité concrète qui instruit.  On cherche constamment à fuir ses responsabilités et on refuse d’apprendre à travers ses expériences.

L’état des pieds est fort instructif.  Le pied creux réfère à une personne repliée sur elle-même par besoin de sécurité et de protection.  Personne pressée, hyperactive, elle ne prend pas le temps de poser le pied.  Mue par la peur, elle reste toujours sur le qui-vive.  Les pieds enflés signifient qu’on se retient d’aller de l’avant.  On se sent arrêté ou limité dans ses progrès.  On ne réussit pas à accomplir ses vrais rêves ou ses objectifs réels.  Quant au pied plat, il évoque un affaissement de ses valeurs d’appui consécutif à un manque de soutien de ses parents dans son enfance.  Il dénote surtout l’absence du père.  On a désormais besoin de regagner sa confiance en soi, car on cherche constamment à être rassuré ou sécurisé par rapport à ce qu’on entreprend ou veut réaliser.  On a du mal à lâcher prise à tout ce qui représente sa sécurité, fût-elle fictive.

PIED (Plante du) : La partie qui établit un contact avec la Terre-Mère.

PLACENTA : Il est associé aux Eaux primordiales et à la Grande Mer.  Retour à l’origine (terre).  L’Élohim nourricier, frère du fœtus.  L’Abîme de la Genèse dans laquelle l’être humain fait sa gestation.  Le Père divin, le Grand Approvisionneur ou la Providence.  L’archétype nourricier.

PLAQUETTES SANGUINES : Elles symbolisent les barrières de la Vie.

PLASMA : Ce liquide clair qui porte, en suspension, les globules sanguins, symbolise la Matrice de la Vie.  Du reste, on a spontanément donné à la Matrice universelle, en mystique, le nom de Plasma originel.

POIGNETS : Porte de l’implication, ce point articulé entre la main et l’avant-bras commande le travail manuel, symbolisant la flexibilité à exécuter les ordres reçus ou l’habileté (dextérité) de l’être humain.  Degré de facilité à déterminer les moyens d’action.  Portant l’articulation de la mobilité complète, il permet à la main de se mouvoir dans tous les axes de l’espace.  Il fait le lien entre ce qui transmet l’action (bras) et ce qui la fait (main).  Il assure la mobilité, la souplesse, la sécurité et la fluidité de l’action consciente.  Il révèle ce qu’on se permet ou s’interdit de faire.  Le poignet droit est associé à l’amour, à la miséricorde, à la compassion;  Le poignet gauche, à la rigueur et à la justice.

Les affections au poignet dénotent un manque de flexibilité ou de dextérité dans l’exécution des ordres.  On résiste aux injonctions et aux ordres.  On a peur de ne pas être à la hauteur d’un rôle ou d’une tâche.  On croit ne plus avoir le choix.  On est chagriné de n’avoir pu faire ce qu’on aurait souhaité.  On croit exécuter un travail qui n’apporte aucune satisfaction.  On se révolte contre les directives imposées.

poils-images

POILS : Le système pileux démontre la participation de l’être humain au règne animal, symbolisant la virilité, la sensualité, l’impulsivité, la force, le pouvoir.  Il sert d’antenne pour capter différentes fréquences cosmiques qui amplifient la perception kinesthésique (clairsentience).  Il sert également de protection affective.

POING : Formé par la fermeture de la main, il symbolise la concentration des énergies, la force, la fermeté, l’efficacité, l’assurance, la certitude, la détermination, la volonté arrêtée, la motivation irrépressible.  Il est associé au centre-racine.

POITRINE : La partie du tronc, située entre le cou et l’abdomen, constitue le lieu de l’intersection et, déterminant l’espace vital, il révèle la place qu’on veut occuper dans la vie ou le désir de prendre toute sa place au soleil.  Il traduit l’élan courageux provoqué par la lutte contre le mal en soi.  Indice de protection, d’accomplissement ou de triomphe.  On l’associe souvent au degré de vitalité ou de confiance, comme au désir de conquête.  À l’occasion, elle peut donner l’impression de se sentir surchargé ou d’être menacé par un danger.  Elle éclaire sur la possibilité de digérer, d’assimiler et d’intégrer les faits.

POMME D’ADAM : Cette protubérance formée par le cartilage thyroïde ou cricoïde, à la partie antérieure du cou, évoque la Verge et le Pommeau de l’Épée.  On dit qu’elle forme lapomme d'adam-imagesbase de la langue.  Elle symbolise la connaissance, le fruit de l’accompli, ce qui donne accès à la Vérité unique.  Par sa référence à Adam, l’homme rouge, elle indique que seul celui qui a cultivé ses terres intérieures peur réintégrer le Paradis perdu, car il a récupéré la créativité féconde du Verbe divin.  Voilà la porte de la maturation qui donne accès à la vie et assure la croissance et l’expansion, permet de s’accomplir dans la perfection.  On l’associe au bon usage de la parole qui assure l’épanouissement.

POUCE : Doigt du soutien dans l’action et la passion, le pouce est diversement lié à ses amours, à sa sexualité, à l’usage qu’on fait de sa vitalité, à sa force morale, à la qualité de ses échanges, au jeu de la force et de la pression, au pouvoir, à la force physique et mentale, à la qualité du travail, à la masculinité.  On peut encore l’associer au pouvoir, à l’habileté, à l’aptitude au succès et à l’enrichissement.  On l’associe à Vénus et on dit qu’il prolonge l’action de l’âme.  Concrètement, il éclaire sur son aspect matériel, sur l’état de son système nerveux et de ses poumons, sur son degré de longévité.  Il donne à la main, par l’union aux autres doigts, la force de prise, symbolisant la force créatrice.  Il révèle l’Esprit qui enveloppe l’Univers et se trouve dans le cœur de l’homme.  Il illustre l’empire de l’ego.

En songe, le pouce peut annoncer un changement d’emploi ou l’atteinte d’un succès.  Il peut démontrer une volonté de mettre la main sur quelque chose ou de s’agripper à quelqu’un.  Il donne un indice du degré de volonté.  Le pouce droit, relié à Mars, évoque la prière;  le pouce gauche, relié à Vénus, évoque la méditation.  Un pouce souple ou flexible témoigne d’une grande ouverture aux idées nouvelles et à la capacité de les incorporer dans l’action.

Les problèmes au niveau du pouce indiquent qu’on se sent trop poussé ou on pousse trop les autres.  Le pouce placé à l’intérieur de la main dénote l’introversion, un désir de fuir la vie.

POUCE (Sucer son) : Dans la réalité, ce geste indique une carence affective, le désir de retourner au sein maternel.  En signe, c’est un indice d’extrême jeunesse et de candeur.  Besoin d’être rassuré (sécurité extérieure).  Besoin d’unité intérieure et extérieure.  Sentiment de tristesse ou de défaite.

POULS : Il permet de palper la réalité en devenir.

POUMONS : Cet organe double symbolise le lieu privilégié des échanges entre les deux infinis. Il évoque une paire d’ailes exprimant le désir d’envol, le goût de vivre, le besoin d’espace et de liberté, l’inspiration, la finesse et la douceur, la sollicitude.  Il oppose au cœur une résistance utile pour pondérer la force et le courage du héros, lui donnant la grâce.  Il aide le cœur à reconnaîtrepoumons-images la légitimité de la présence de l’autre (assimilation de l’altérité), développant le sentiment du (toi) ou l’intérêt pour autrui.  Indice de beauté et de charisme.  On l’associe diversement à la pénétration, à la créativité, à l’inspiration.  Il peut révéler le degré de suffocation.

Les affections aux poumons renseignent sur une difficulté à reconnaître l’existence de l’autre comme légitime, à accueillir la différence, la marginalité.  Difficulté à garder son point d’appuis et ses opinions.  On accepte trop facilement les points de vue étrangers.  Difficulté à rester fidèle à soi-même, se donnant trop aux autres ou leur accordant trop d’importance.  Incapacité de dialoguer avec la vie, de prendre ce qu’elle donne et de le partager, de recevoir et de donner.  Sentiment de privation ou de limite dans sa vie personnelle.  Refus d’accepter une situation, de poursuivre son propre destin.  Conscience bloquée par le chagrin et la tristesse.  Rythme intime perturbé.  Difficulté à se protéger contre le monde extérieur;  à cicatriser ses plaies;  à trouver des réactions adaptées face aux agressions réelles ou imaginaires.  On ne tient pas à guérir d’une certaine tristesse, de rancunes ou de rancœurs;  on refuse d’oublier et de pardonner;  on souhaite régler des comptes et se venger.  On vit dans la mélancolie, le chagrin, la solitude.  On entretient le pénible souvenir d’une perte.

PRÉPUCE : Dans la culture juive, il symbolise les mauvaises dispositions, les sentiments charnels, l’amour émotionnel et sentimental, ce qui voile la Lumière.  Mais en soi, il évoque le pouvoir féminin de l’homme, comme le clitoris témoigne du pouvoir masculin de la femme.  Il protège le gland, la graine précieuse.

PROSTATE : Cette glande de l’appareil génital mâle exprime la puissance masculine.  Elle illustre le Géniteur primordial qui explique le rôle de la Matrice cosmique.  Elle élabore le liquide fécond composant du sperme.  En faiblesse, elle indique une surestimation virile ou un excès de matérialisme.

Les problèmes relatifs à la prostate amènent à la lumière la pression qu’on se met à «performer» ou à donner le meilleur de soi.  Les abus sexuels ou la culpabilité d’avoir été sexuellement actif.  La croyance dans la légitimité du processus de la vieillesse qui incline vers la mort.  Sentiment d’abandon, de rejet ou de défaite.  Crainte de voir diminuer son potentiel génésique, sa puissance sexuelle ou sa créativité masculine.  Dévalorisation de sa valeur d’homme.  

RADIUS : Cet os du bras, associé au cubitus, invite à rayonner l’humanité, l’amour, la cordialité, la chaleur dans son agir et sa créativité.  Dans le bras, il sert à prolonger l’esprit.

RATE : Cet organe situé dans l’hypocondre gauche, entre l’estomac et les fausses côtes, forme la majorité des globules blancs, augmentant son régime en cas d’infection.  Cimetière des cellules sanguines, il détruit les vieux globules rouges, de concert avec le foie, produisant des globules blancs pour la lymphe.  Il emmagasine une partie du fer pour former de nouveaux globules qu’il libère dans la circulation si le besoin s’en fait sentir.  Il régit l’intellect, le raisonnement logique, la mémoire, le discernement, la clarté mentalerate1, l’usagerateéquilibré des polarités, la génitalité, la télépathie.  Il détient une fonction de médiation entre le haut et le bas.  Il agit comme l’entrepôt des énergies terrestres. Il démontre comment l’organisme acquiert sonimage, dans son ensemble, par le rassemblement de corpuscules épars, parfois hétérogènes.  Il est associé au centre Swadhistana, le centre sacré ou sexuel, ce qui le relie à la lumière intra-terrestre.  Ainsi, le petit soleil unit sa force solaire à celle du foie (la lumière extraterrestre) et à l’attraction terrestre (centre sacré).  On l’appelle le chef d’orchestre des organes et des fonctions à titre de gardien des états supérieurs et de la plénitude de l’enfant solaire.  Il régit l’émission du parfum subtil de l’être et sa note musicale.

On associe la rate à l’inconscient, donc à ce qui n’a pas affleuré à la lumière.  On la relie au travail sur soi-même, au potentiel de recyclage des matériaux, de renouvellement des expériences, au processus de la mort et de la résurrection, à la descente dans les profondeurs de ses terres intérieures.

Les affections de la rate peuvent révéler une versatilité qui dépersonnalise.  Manque de détachement et de gaieté.  On oublie ne pas avoir à se justifier dans ses choix.  On est obsédé par le comportement d’une personne dérangeante ou d’une situation agaçante.  On néglige de porter attention aux étapes finales dans un processus important.  On souffre de désordres intellectuels : confusion mentale, surmenage, manque de discernement.  Déséquilibre de ses polarités.

RECTUM : La dernière partie du colon, qui aboutit à l’anus, éclaire la nécessité de retenir une connaissance nouvelle, pour en saisir toutes les nuances et les implications, avant de la relâcher.  Mais il faut parvenir à la relâcher dans le détachement quand elle n’a plus rien à apprendre.  Voir à Anus.

REINS : Cet organe pair, placé de chaque côté de la colonne vertébrale, dans les fosses lombaires, filtre les liquides corporels et sécrète l’urine.  Symbole de la Balance, munie d’un plateau d’amour (miséricorde) et d’un plateau de justice (rigueur), il est relié à Vénus et à Mercure.  Il révèle le degré d’équilibre personnel, éclairant les désirs secrets et les pensées intimes. Instreins-imagesrument du discernement, il sert à filtrer les idées pour les débarrasser des scories (établissement de ce qui est bénéfique et de ce qui ne l’est pas, pour soi).  Siège de la pensée et de la sagesse, de la puissance et de la force, il régit la puissance génésique et l’aptitude à résister à l’adversité.  Il thésaurise en quelque sorte la décision et l’intelligence.  Le rein amène à s’interroger sur son aptitude à recevoir et à partager la totalité des dons qu’on a reçus.

Les affections aux reins décrivent un problème existentiel (on se pose les grandes questions de la vie, mais on ne leur trouve pas de réponse).  Peur de la mort ou grande frayeur;  peur du changement;  difficulté à changer des habitudes ou de vieux schémas de pensée;  sentiment d’insécurité profond;  entêtement sur ses croyances;  refus de bouger.  On a eu conscience d’avoir frôlé la mort ou d’avoir échappé à une catastrophe. Difficulté à trouver la stabilité dans sa vie.  Esprit de critique;  sensibilité excessive;  désappointement ou frustration;  excès en quelque chose (perte du juste milieu).  On n’est pas assez attentif à ses besoins;  on abuse de son corps ou de ses énergies;  on nourrit des préjugés tenaces ou on incarne des principes rigides;  on cultive des attentes indues.  Difficultés de contact avec les autres qui entraînent des conflits interpersonnels : refus d’écouter les autres;  on compte que l’autre change, mais pas soi;  on veut voir l’autre tout céder ou concéder.  On ne parvient pas à trouver une issue positive à un problème ou à une situation.

Le rein gauche est relié à la difficulté à trouver le juste milieu au niveau de l’activité et la passivité, à offrir le pardon en raison de sa colère.  Lerein droit est relié à la passivité, au degré d’écoute, à la propension à la fuite.  Pour le tour de rein, voir à Lumbago.

REPRODUCTION : Elle assure la continuité de l’espèce.  La création procède de l’union de deux polarités compatibles et complémentaires.  Fusion de l’être.

RIDES : Ces petits plis de la peau, dus à l’âge, écrivent les résultats de l’expérience sur le parchemin de la vie.  Ils expriment le discernement et la sagesse acquise à la dure école de l’incarnation.  Dans les contes, les trois rides témoignent de la colère du roi ou du héros.  Dès qu’ils se forment sur le front, personne n’ose plus les approcher ou prendre la parole en leur présence.

ROTULES : Ces os courts, chacun situé à la partie antérieure du genou, pour protéger les articulations, symbolisent la flexibilité à la Loi ou à l’autorité.  Les affections de la rotule évoquent un manque de flexibilité à la Loi cosmique ou à l’autorité humaine.

SACRUM : Cet os sacré formé par la soudure des cinq vertèbres sacrées, à la partie inférieure de la colonne vertébrale, symbolise l’Arbre sacré en germe.  Il démontre l’aptitude à découvrir le monde spirituel, donc à séparer le profane du sacré.  On peut le comparer à une base, à une fondation, à une clef de voûte ou à une pierre angulaire sur lequel s’appuie le Temple du corps.  Il marque le point d’ancrage du divin.  On appelle ainsi cette partie du squelette parce qu’on l’offrait autrefois aux Dieux dans les sacrifices d’animaux.

SALIVE : Cette sécrétion de la bouche, désinfectant naturel qui purifie les plaies et accélère leur cicatrisation, établit un lien avec le Ciel et le salut.  Indispensable à la formation du bol alimentaire, comme à l’articulation de la parole, elle est liée au désir d’absorber ou d’épouser Dieu (de fusionner avec Lui).  Germe de vie, capable de créer et de détruire, d’unir ou de dissoudre, de guérir ou de corrompre, d’apaiser ou énerver, louer ou insulter, abaisser ou élever, elle exprime toute l’influence de la parole.  Elle renforce la vertu de la parole.  On l’associe au liquide séminal à titre d’élément de la créativité et de la vitalisation.  Véhicule du verbe, elle détient un pouvoir de fécondation.  Elle traduit généralement la joie de vivre et la sécurité affective.  Sous forme de crachat, elle marque l’odieux d’un geste d’outrage ou sert de moyen pour injurier, commettre un affront, provoquer, exprimer son mépris ou sa vengeance, dans un désir de détruire celui qui a blessé son amour-propre, celui qu’on a trop aimé ou domestiqué, mais qui tente de s’affranchir.  Le crachat symbolise parfois ce que le matériel a joint à l’Immatériel dans un contexte dénué de tout mépris.

SANG : Le sang capte la force vitale par ses cellules négatives assurant la vitalisation ou l’animation de tout l’organisme, et plus que l’oxygène, qui sert surtout à maintenir la chaleur du corps par la combustion.  C’est la liqueur de la vie, dont le centre-racine régit l’élaboration, mais que le plexus solaire magnétise, l’imprégnant des énergies cosmiques.  Quant au centre laryngien, il opère son alchimie.  Ce liquide constitue une banque de donnée totale de son être et de son expérience, au sens physique et éthérique, perçu comme la mémoire fidèle de sa réalité matérielle et vitale.  C’est un condensé étonnant de ce qu’on est, en connexion permanente avec deux mondes : le monde intérieur et le monde extérieur.  Il résume génétiqusang-imagesement ce qu’on est.  C’est un grand récepteur sensible de tout ce qui intervient dans son univers personnel.

Le sang exprime une facette de l’Eau universelle qui circule en soi.  Il mémorise tout, ses peurs et ses pulsions.  Il se présente comme l’un des moteurs de la vie animale, irraisonnée, qui agit dans tout son être.  Au fils des années, il devient un réservoir d’informations qui peuvent être trop pesantes.  C’est un présent de la Nature à la Conscience qui s’incarne, un support indispensable à l’expérience dans la Matière.  Celui qui sait se régénérer échappe à l’influence de ce liquide polarisé par le principe du fer.  Il peut développer une lie, résultat de la cristallisation de ses angoisses et de ses réflexes primaires de protection et d’agression, frein à la libération de ses tensions.  Il se régénère par la qualité des aliments qu’on ingurgite quotidiennement, comme par celle de la nourriture psychique qu’on assimile.  Et la meilleure nourriture psychique pour le régénérer constitue le pardon des offenses, pardon de ses erreurs personnelles et de celles des autres.

La voie du sang porte la mémoire extérieure du petit Être divin.  Il rapporte à celui-ci toutes les humeurs et toutes les chimies du corps.  Il prolonge son Essence personnelle.  C’est la première voie à s’encombrer par ses blocages, par les déchets de son psychisme, et il sera la dernière à retrouver l’équilibre de sa nature.  Il porte les miasmes mentaux vers les organes appropriés afin de les éliminer et de participer aux retrouvailles spirituelles.  Voie de la Sagesse et de la Vie, il assiste leurs créations.  Il véhicule la mémoire de sa géométrie sacrée et il représente sa personnalité.  Dans sa génétique, il contient les signaux électromagnétiques de la Divinité et il transmet le langage de la Création.

Le sang symbolise souvent les impulsions charnelles, source principale des fautes et des erreurs.  Ce flot continu de la vie, qui anime toute chose en se donnant, constitue la nourriture du Soleil.  Synthèse du feu et de l’eau, il exprime le degré de vitalité cachée pouvant engendrer un torrent de vie.  Il agit comme une mer intérieure qui nourrit de ses eaux vives sa terre organique.  En songe, l’apparition du sang peut révéler une souffrance de l’âme, une perturbation de l’ordre psychique, identifier une situation perçue comme menaçante, annoncer la montée en surface d’un élément ignoré ou refoulé.  Il donne toujours un signal d’alarme pour qu’on porte son attention sur une agression vitale.

Les vices du sang sont reliés à la perte de la jovialité ou de l’enthousiasme;  dépression;  manque d’amour;  perte du sens du partage ou de l’échange;  manque d’altruisme ou de générosité ou excès d’altruisme et de générosité;  idées statiques ou figées;  stagnation spirituelle;  manque d’esprit créateur, d’initiative, d’invention, de circulation.

SCIATIQUE : Ce nerf origine de la cinquième lombaire pour descendre couvrir la hanche, puis il passe dans la fesse dans une gouttière à mi-distance entre le grand trochanter et l’ischion pour se prolonger par le nerf tibial et péronier, réunis dans une même gaine.  La douleur sciatique est engendrée par une peur de l’avenir et des responsabilités : peur du manque et de la pénurie;  conception infantile de la vie et du sens des responsabilités.  Peur de ce qui va arriver.  Peur de perdre le pouvoir qu’on détient.  Peur de perdre de l’argent ou du prestige.  Sentiment de ne plus rien valoir.  Peur de l’incertitude et de l’inconnu.  Peur de vivre une séparation.  Peur de manquer de temps pour réaliser une tâche.  Difficulté à évacuer, à abandonner des schémas anciens, à l’occasion d’un changement.  Vers qui refuse-t-on d’aller, avec laquelle on ne veut pas entrer en relation?  Voir à Nerfs.

SEINS : Cet organe pair, image de la Coupe renversée du Ciel, dont découle la vie, symbolise la protection et la mesure.  Lié à la fécondité du lait, la première nourriture, il suggère des notions de maternité, de douceur, de sécurité, d’accueil, de ressource, d’intimité, de refuge, de don, d’offrande.  C’est le réceptacle, promesse de régénération, qui prélude à une nouvelle naissance.  Il évoque la Puissance organisatrice de l’Intelligence cosmique, protectrice et stabilisatrice.  Il suggère un appui solide et l’abondance spirituelle.  Voilà le canal qui communique le torrent de viseins-imagese et qui ramène à l’innocence paradisiaque.  Il figure la Force active et créatrice qui construit autour de soi le cadre d’abondance du Paradis perdu.  En songe, les seins peuvent évoquer une maternité prochaine, la féminité de bon aloi, une sexualité harmonieuse.  Ils peuvent encore rappeler son attitude face à son partenaire, à ses enfants ou aux gens dont on est responsable.  Pour l’homme, ils peuvent traduire le désir de retrouver l’antique pays qu’on a laissé en s’exilant, qui est bien souvent le giron de sa mère.  Puisque les seins ne sont pas des organes sexuels, il faut s’interroger sur la fascination qu’exerce leur représentation dans l’imaginaire de l’homme, fascination qui traduit, de toute évidence, un complexe d’Oedipe mal résolu.

Le sein établit la première référence à la nourriture et à l’alimentation.  Il est la coupe qui étanche la soif et dispense généreusement l’amour dans le détachement et le désintéressement (ou le don gratuit).  En rêve, associés à la dépendance infantile, les seins évoquent la nourriture et les soins maternels.  Ils contiennent l’énergie brute.  Ils peuvent traduire une excitation sexuelle.  Pour l’homme, il peut renvoyer à un désir d’être materné.  Pour la femme, il peut exprimer le désir de materner ou le sentiment d’être exposé ou envahi dans son intimité.  Il peut encore rappeler la crainte de son rôle féminin.  Il faut savoir se séparer du monde douillet et sécurisant de l’enfance et prendre ses responsabilités d’adulte.

Les affections du sein signalent un besoin de grande protection;  excès du sentiment maternel;  attitudes autoritaires et tranchantes;  attitude virile ou matriarcale qui castre.

SEIN MATERNEL : Il est associé au monde phénoménal, au monde de la méthode, désignant le Principe passif de l’Univers.  La science opposée au Savoir.

SEIN REMPLI DE LAIT : Image d’un magnétisme puissant, d’une bonne santé, d’une grande protection, d’une période débordante d’énergie vitale, de régénération cellulaire, de période active et féconde dans sa vie, d’imagination débordante.  Occasion d’avancement; communication charmante et facile; abondance à tous les niveaux; sécurité intérieure;  phase de vie prospère; relation d’aide efficace.  Circulation positive des énergies.  Bonne diffusion de ses productions ou de ses services.  Peut-être reçoit-on à profusion des enseignements intuitifs ?

SELLES : On dit que le fait de déféquer, en rêve, annonce des litiges, une période de solitude affective, une incompréhension de son entourage, du mépris dans ses relations, un échec dans ses démarches.  Nous nous élevons contre des explications aussi simplistes qui ne témoignent que du dédain obsessif de l’interprète, probablement prêt à écrire et à publier n’importe quoi pour faire de l’argent, en profitant de la crédulité ou de la naïveté des gens.  Le fait de déféquer témoigne forcément d’une libération salutaire après une longue période de retenue, de possessivité, d’accaparement, par manque de détachement, de lâcher prise, de respect de la liberté des autres, ou dans une détermination à tenter de retenir ce qui ne peut l’être.  Pour ce qui est des selles, nous vous référons au mot (Excrément).

SEXE : Le sexe illustre la dualité de l’être humain, sa bipolarité, puisque tout être tient du masculin et du féminin, comme sa tension interne.  Tout rêve relatif à la sexualité trahit une insatisfaction des désirs sexuels, une sexualité inharmonieuse ou son désir de s’accaparer, à son insu, de la sexualité d’un autre.  Parfois, il surgit simplement du fait qu’on a envie d’uriner, mais qu’on ne réussit pas à se réveiller pour répondre à ce besoin naturel.  La castration peut constituer un sacrifice symbolique, traduire une impression de complète domination, un problème sexuel grave, ou une introversion.  Quant à la pornographie, elle exprime une sexualité agressive qui exploite le corps au lieu de l’expliquer et d’en faire ressortir la grandeur et la beauté.  Elle encourage la guerre des sexes et attise la conscience collective par ressac énergétique.  La sexualité est régit par le centre sacré, la Swadhistana.

Les affections au niveau du sexe parlent de culpabilités, d’autopunition, d’un sens profond du péché ou d’un sentiment de souillure (éducation puritaine ou moralisante) ou d’abus sexuels.  Manque d’adéquation à la sexualité.  Refus du plaisir.  Dissipation de ses forces vitales.

SOUFFLE : L’influx de l’Esprit, principe de vie et puissance créatrice, qui soutient l’émission de la Parole.  On l’associe à l’air qui fait de l’homme un héros.  C’est la force vivifiante de l’être qui réchauffe, le mouvement qui conduit du dehors vers le dedans et du dedans vers le dehors, soit de l’autre à moi et de moi à l’autre, établissant la communication et engendrant l’harmonie.  C’est la vie de l’Esprit qu’on reçoit et qu’on donne, qui suscite les élans de créativité.  Il est associé à la nouveauté dans les inspirations, les idées, les sentiments, invitant à rester spontané et à tenter de nouvelles expériences.  Voir à «Poumons»

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SOURCILS : Les arcs du Temple de la Vision, éléments protecteurs de ce qui est perçu.  En rêve, ils peuvent évoquer l’approbation ou la désapprobation, car ils soulignent généralement les états d’être et les émotions qui les accompagnent.  On peut les relier aux épaules.

SPERME : Le pouvoir de fécondation, dit le véhicule du Verbe.  On l’associe aux semences s’étoiles et à la Panspermie universelle.

SPHÉNOÏDE : Cet os, genre de papillon aux ailes déployées, placé comme en coin à la base du crâne, sert de pierre angulaire à l’édifice appelé le Royaume de Dieu.

SQUELETTE : Associé au règne minéral, il symbolise la pérennité et l’éternité, ce qui résiste au Temps.  Il traduit la solidité, la fermeté, la stabilité.  C’est la structure fondamentale qui supporte le corps humain.  Lorsque les composantes du squelette humain sont bien alignées, l’énergie émanant des centres énergétiques de la colonne vertébrale (l’Arbre de Vie) est libérée, ce qui permet de mieux attirer et capter les énergies cosmiques dans le corps.  À ce moment, les filaments de la lumière subtile (nâdis), encodés à l’intérieur des cellules,squelette-imagescommencent à se réorganiser, épanouissant la conscience.

En rêve, l’apparition d’un squelette permet de reconnaître qu’un aspect s’est éteint ou qu’une relation s’est rompue depuis longtemps.  Parfois, il éclaire ce qui n’est pas complètement développé.  Il invite à aller au fond des choses.  Il peut appeler à se lever et à défendre ses droits.

Les affections du squelette devraient amener à s’interroger sur des problèmes au niveau de la structure extérieure ou de l’architecture intérieure (croyances inconscientes de vie, archétypes profonds, ce sur quoi on s’appuie sans s’en rendre compte dans son quotidien, pensées rigides, psychologie intime).

STERNUM : Cet os du thorax qui unit les sept paires de côtes supérieures évoque le Principe de l’immutabilité, de l’immobilité absolue, source de tout mouvement.  On l’associe au Fléau de la Balance qui marque le juste milieu ou à l’épée qui symbolise le pouvoir du verbe, prolongé par la langue, qui peut sauver ou perdre.

SUEUR : Ce liquide des glandes sudoripares, plutôt odorant, qui si manifeste avec évidence suite à la chaleur, au travail ou aux émotions, bien qu’il soit sécrété en permanence, mais s’évapore généralement rapidement au contact de l’air, sert à régulariser la température du corps et à éliminer les toxines.  Il symbolise d’une part l’effort libre nécessaire pour mener à bon terme son expérience en incarnation, mais aussi la circulation libre des énergies cosmiques, comme l’élimination des résidus de la matière et leur récupération pour donner naissance à d’autres formes.  Il suggère une protection naturelle.  En excès, la sueur dénote une incompréhension qui entraîne l’effort et mine ses énergies.

SURRÉNALES : Ces glandes situées au sommet de chaque rein agissent en lien étroit avec la thyroïde, contrôlant le bon fonctionnement des reins, de la vessie, de la colonne vertébrale.  Elles sécrètent l’adrénaline qui engendre la stimulation autonome, accélérant notamment, au besoin, les battements du cœur, accroissant la conductibilité et la température du cersurrrénales-imagesveau, mais diminuant la conductibilité et la température des autres organes.  Elles accroissent les réflexes ou mécanismes de survie, en cas de danger, diminuent le stress et aident à développer le sentiment de sécurité.

Les affections au niveau des surrénales peuvent trahir des peurs relatives à ses moyens de survie et à sa sécurité.  Stress  intense.  Grandes douleurs physiques.  Dérèglement du débit énergétique par manque de pondération, de mesure, d’équilibre, de rigueur, de tempérance, de modération (selon les vocabulaires).

SYSTÈME CIRCULATOIRE : Les problèmes à ce niveau laissent entrevoir une difficulté à laisser la vie circuler librement en soi : on manque de joie de vivre, d’amour de la vie;  on a du mal à s’exprimer, voire même à exister;  on ne s’aime pas quelque part et on rejette ces aspects de soi qu’on n’apprécie pas.  On retient ses émotions ou on vit dans les émotions.  On étouffe ses émotions ou on les laisse se manifester en excès.  On a l’impression de ne pas savoir, de ne pas pouvoir, de ne pas être, de ne pas avoir été capable de faire place à l’amour ou à la joie de vivre.  On vit dans l’excès de jovialité, d’excitation, de passion.

SYSTÈME NERVEUX CENTRAL : Les affections à ce niveau laissent percevoir une difficulté à gérer consciemment sa vie et ses émotions, à intellectualiser et à raisonner les choses.  Dureté avec soi ou avec les autres;  excès de travail;  tendance à vivre et à résoudre les choses par les pensées.

SYSTÈME NERVEUX AUTONOME : Les problèmes à ce niveau renvoient au détournement de la force créatrice;  rupture entre les aspirations conscientes et inconscientes.

SYSTÈME URINAIRE : Il est relié aux eaux souterraines, au traitement des eaux usées, à la fertilité et à la fécondité, aux sentiments profonds, aux croyances intimes sur lesquelles on construit sa vie (fondations), à la peur de la déstabilisation et à la résistance au changement.  Voir àReins et à Vessie.   

TÂCHES DE NAISSANCE : Souvent, elles rappellent une tache sur l’âme ou des blessures graves ou mortelles dans une vie antérieure.  Elles rappellent ce qu’il faut faire ou ne plus jamais faire.

TAILLE : Elle définit la jonction du thorax et de l’abdomen.  Le fait de tenir quelqu’un par la taille suggère qu’on est prêt à fusionner avec lui ou à partager son intimité.  La zone de partage des mondes.

TALONS : La partie postérieure du pied de l’homme qui prend partiellement appui sir le sol évoque le choix de marcher sur du solide pour mieux avancer dans la vie.  Le talon apparaît comme le fondement de l’être humain, la seule créature terrestre caractérisée par la station debout.  Mais, blessé au talon, soit atteint dans ses acquis, son fondement, sa structure, sa sécurité, il s’effondre  Le talon réfère souvent au point d’origine (d’où on vient) et à son bagage d’expériences.  Il rappelle que l’homme est fils de la Terre et qu’il doit s’y enraciner solidement.  Ésotériquement, le talon identifie l’endroit vulnérable, qu’on ne soupçonne pas tel, qu’il faut renforcir et protéger.  Il désigne souvent le sexe, cet organe particulièrement sacré, qui peut pervertir la conscience.  En psychologie, le talon évoque diversement sa réputation, son intimité, ses intérêts personnels.  Les Hébreux réservaient cette partie d’un animal pour la dédier à Dieu, en interdisant la consommation aux hommes.  LaVierge qui écrase le serpent du talon : génération du Fils du salut, rénovation du monde.

Les affections au niveau du talon font surgir une propension à la violence, à la colère.  Faiblesse de l’âme ou défaut spirituel.  Énergies dispersées dans l’hostilité et l’agressivité.  Passions apparemment nobles, mais révélant une quête purement égoïste et matérialiste.  Fils de la terre, plutôt que Fils de Dieu.  Point de vulnérabilité insoupçonnée.  Manque de force créatrice et de protection.  Sentiment de ne rien avoir sous les pieds.  On se contente de ce qu’on a, certain de ne pas pouvoir se donner plus.  Insécurité financière.  Dépendance financière pour ses besoins primaires.  On n’aime pas la tâche qu’on exécute, mais on ne sait pas comment en changer.  Famille décimée.  Résignation à son sort.

TENDON D’ACHILLE : Cette réunion épaisse de muscles à la partie postérieure de la jambe symbolise les ressources de l’âme, vulnérables, en cas de faiblesse psychique.

Les affections du tendon d’Achille éclairent des pertes de ressources au niveau de l’âme.  Faiblesse psychique.  Vulnérabilité.

TESTICULES : Les deux glandes sexuelles du mâle qui élaborent le sperme et produisent l’androstérone et la testostérone, les hormones qui déterminent les caractères sexuels, le développement sexuel et le bon fonctionnement de l’appareil génital, symbolisent la créativité masculine, le pouvoir brut, la fertilité et l’élan sexuel.  On les associe à la conception de l’idée évolutive ou du projet évolutif.  Leur forme ovoïde suggère la naissance ou la renaissance.  En rêve, ils peuvent évoquer la stimulation sexuelle ou l’angoisse relative à sa puissance sexuelle.  Parfois, ils traduisent l’audace pour accomplir une tâche.

Les problèmes des testicules précisent probablement un rejet ou répression de sa masculinité.  Peur ou profonde tristesse concernant sa paternité.  On ne s’est pas senti accepté ou aimé en tant que garçon.  On croit ne rien valoir en tant qu’homme.  On se sent simplement pourvoyeur des autres.  La hernie testiculaire éclaire qu’on se sent poussé dans une situation sans issue par rapport à sa masculinité.  On se sent nul et bon à rien.  On a eu une mère castratrice, dure ou violente.

TÊTE : La partie supérieure du corps humain formée par le crâne, la face et les cheveux, symbolise le Principe directeur, le centre de commandement et de direction, la domination sur le monde, l’autonomie de choix et de décision.  Elle suggère la pensée et la réflexion du chef.  Elle évoque l’impulsion primordiale des énergies qui doivent ultimement prendre un mouvement ascensionnel et produire le couronnement dans le triomphe, la victoire, la maîtrise totale.  On peut voir en elle une référence au père, au sexe et à l’esprit.  Voilà l’Esprit manifesté ou rendu manifeste, dévoilant l’ardeur du Principe actif et émissif, détenant l’autorité de gouverner, d’ordonner et d’éclairer.  Il indique un univers de perfection.  Siège de la pensée pratique et abstraite, centre de direction, la tête est le principe des plus nobles facultés humaines.  On la décrit comme la matrice de l’être déifié qui doit naître à la Vie divine totale, tête-imagesqui se réalise dans le retour à l’Un.  Elle est le réceptacle su Divin, donnant l’image de la Puissance de Dieu.

La tête peut évoquer le message pertinent qu’il faut comprendre dans le moment présent, la prise de conscience juste, la force de réalisation, la joie d’évoluer de façon constructive.  Elle invite à prendre conscience de la vie dans ses aspects de créativité et d’expression de soi.  Elle suggère qu’on doit comprendre au mieux ce qu’on cherche à exprimer dans la vie et trouver les moyens d’y parvenir pour découvrir d’autres horizons meilleurs.  On l’associe à l’intellect, à la compréhension, à la raison, à la sagesse et à la perception du monde.  L’ensemble de la tête donne une bonne image de soi et de ses accomplissements.

Les affections au niveau de la tête indiquent une atteinte au centre de commandement ou de direction, au chef de l’entreprise humaine.  Résistance ou entêtement.  Cerveau surchargé ou survolté.  On veut dépasser les autres.  On vise des objectifs trop élevés ou on se place la barre trop haute.  On manque de branchement à la terre.  On ne sait pas comment formuler ou mettre en forme ce qu’on a en tête.  On s’inquiète de ce qui va se produire ou arriver.  Hyperactivité de la pensée.  Tension consécutive au fait de tout vouloir comprendre et appréhender.  On s’entête à vouloir trouver soi-même la solution à un problème au lieu de demander de l’aide quand on n’en peut plus.  On ne sait pas déléguer les responsabilités, se croyant indispensable ou seul compétent.  Émotions refoulées qu’on retient.  Peurs et insécurités.  Situation dans laquelle on se sent menacé dans son intégrité physique ou psychique.  Difficulté à exprimer ses besoins.

THYMUS : Glande très apparente chez le nouveau-né, située au centre de la poitrine, sous le sternum, à la pointe supérieure du cœur, qui perd du volume avec les années, à défaut d’être maintenue en activité, ses cellules migrant vers d’autres régions du corps.  Dans l’enfance, elle stimule la croissance, la formation des os et le métabolisme général, les anticorps, la lymphe et les globules rouges.  En relation avec le plexus solaire et le centre cardiaque, elle contribue à accroître l’énergie amoureuse (amour inconditionnel et impersonnel), la joie, la satisfaction, le contentement.  Elle gère les aspirations les plus profondes, transmettant les appels incessants de l’âme à évoluer, suscitant la paix et l’harmonie.  Facteur de croissance physique et d’expansion spirituelle, elle assure l’équilibre des polarités pour assurer la stabilité et la continuité de la vie.  Elle fusionne les énergies du Ciel et de la Terre, assurant la cohésion des énergies qui entretiennent la vie.  Elle distille des hormones qui stimulent le cœur et maintiennent le système énergétique en équilibre.  Extrêmement sensible aux radiations présentes dans l’atmosphère, elle sert de résonateur et d’amplificateur des énergies. Elle sert de réservoir qui emmagasine le trop plein du centre cardiaque et le redistribue en temps de carence, déterminant l’état d’esprit.  Baromètre ou régulateur du corps, elle fournit la panacée universelle, l’énergie d’immunité, dégénérant si on entretient des habitudes de vie malsaine ou si on accorde trop d’importance au mental (intellect).  Elle assume la défense du cœur et de l’énergie vitale qui y circule.

THYROÏDE : Situé de chaque côté de la gorge, sous la pomme d’Adam, cette glande travaille en étroite relation avec les surrénales, aidant à ajuster l’organisme physique à son environnement émotionnel, agissant comme l’amortisseur de chocs engendrés dans le corps.  Sa thyroxine stimule le système nerveux.  Elle règle l’émanation des ondes courtes des cellules du corps, produisant un effet de luminescence chimique, ce qui augmente la conscience.  Une thyroïde saine favorise la vivacité et la curiosité de l’esprit, donnant une personnalité alerte, évthyroide-téléchargementolutive, dynamique, adaptable, souple, inventive, responsable.  Elle assure l’équilibre dans l’utilisation des moyens d’expression verbale, non verbale et sexuelle.  Elle constitue la porte de la maturation qui permet la transition, le passage et la métamorphose d’un état dense à un état subtil.

Deuxième glande en importance du corps, la thyroïde déverse de l’iode dans le sang pour l’aseptiser.  Sa thyroxine active l’utilisation des éléments et de l’oxygène, activant l’élimination de l’eau par les tissus et les cellules, régissant l’accroissement de la taille, déterminant le poids personnel.  Elle agit sur le développement des organes sexuels, surtout à la puberté, en période de grossesse et à la ménopause.  Elle favorise le rétablissement après une maladie grave.  Elle règle les battements du cœur et le fonctionnement des poumons.  Elle favorise le développement intellectuel.  Elle favorise les échanges entre les cellules et leur milieu ambiant.  Elle stabilise le taux de cholestérol dans le sang.  Elle supporte toute lutte contre les agressions menées contre l’organisme.  Elle est considérée comme le siège de l’intelligence.  Secrétant l’iode, elle stimule le Yod cabalistique, soit le Verbe.  Elle détermine la Porte de l’Un au septuple ou du septuple à l’Un.  Elle est associée au Vishouddha, le centre laryngien de l’Arbre de vie.

La thyroïde réalise l’union des diverses sources énergétiques de tous les niveaux (énergies ambiantes, énergies intra-terrestres, énergies extraterrestres, énergies systémiques, énergies en provenance des sept super-univers et énergies en provenance de l’Île centrale ou du Soleil cosmique).

Les affections de la thyroïde reposent généralement sur le fait qu’on ne parvient pas à communiquer une réalité qu’on connaît ou ressent, mais sur lesquelles on ne parvient pas à mettre des mots.  Abus sexuels;  manque d’harmonie dans la famille ou son milieu;  rancune pour un partenaire;  difficulté à canaliser sa créativité.  Manque d’équilibre dans l’utilisation des moyens d’expression verbale et non verbale.  Inadéquations sexuelles.  Perte du pouvoir créatif.  Profonde tristesse de n’avoir pu s’exprimer comme on l’aurait souhaité.  On se ferme à la vie parce qu’on se sent placé devant un obstacle infranchissable.  On s’est fait couper la parole trop de fois.  On n’a pas eu le droit de parler dans son enfance.  On croit que parler entraînerait des histoires.  On est convaincu que l’autre n’écoute pas.  Esprit dominateur, voire tyrannique.  Affaiblissement de l’immunité sanguine (aseptisation).  Manque de contact avec son âme.  Tentative pour terrasser l’Ange.  Obsessions et intoxications psychiques.  Divorce avec sa Force intérieure.

TIBIA et PÉRONÉ : Degré d’intégration dans le réel des choix, des expériences, des changements nécessaires.  Comment on assimile une torsion imposée de l’extérieur.  Degré d’aisance à bouger ou à se déplacer.  Le tibia renvoie particulièrement à la notion de pilier qui soutient.  Voir àPéroné.

TORSE : Il traduit le degré de fierté et de confiance en soi.  Il révèle les sentiments et les émotions.

TUBE DIGESTIF : Les affections du tube digestif reposent sur un fond émotionnel intense.  Difficultés à intégrer et à dépasser ses problèmes.  On ne parvient pas à  avaler, à digérer ou à assimiler un échec, une erreur, un refus, une frustration, une déception, une contrariété.  Voir àEstomac et Intestins.

TRAPÈZES : Par leur développement et leur détente, ils révèlent le degré de cérébralité ou de sens pratique (aptitude à agir).  Les affections des trapèzes peuvent révéler des difficultés à communiquer ses besoins par crainte de la réaction de l’entourage.  On porte le destin des autres à son détriment.  On répond plus volontiers aux désirs et aux attentes des autres qu’aux siens.  On cherche à acheter la paix en cas de litige.  On ne sait ni demander ni refuser.  On assume toutes les tâches par peur de demander une participation des autres.

TROMPES DE FALLOPE : Lieu de rencontre de l’ovule et du spermatozoïde, elles supportent la communication ou le dialogue intime entre l’homme et la femme ou entre ses deux polarités intérieures.

TRONC : Il contient tous les organes fonctionnels qui assurent l’intendance.  Il représente la maison de l’individu.  On peut l’assimiler à l’axe du corps et à la centrale motrice qui produit et distribue l’énergie.  En lui se produit l’alchimie humaine.  Bien qu’il soit la partie la plus imposante du corps, il en est la moins mobile et la moins souple.

URÈTRE : Comme l’uretère, ce canal urinaire symbolise la capacité de se libérer de ce qui n’est plus bénéfique  (détachement ou lâcher prise).  Or l’eau est reliée aux éléments inconscients, au psychisme, aux sentiments et aux émotions.  Voir à Urine  et à Vessie.

URINE : Ce liquide qui résulte de la filtration des reins sert de baromètre au degré de la fluidité de la vie qui circule en soi.  Il reflète ses tensions, ses résistances, ses remises en question.  Son degré de pollution, manifesté par sa couleur intense, révèle la quantité des miasmes, énergies stagnantes, produites par sa force mentale dominatrice et le degré d’encrassement de son être par stases successives.  L’urine évoque l’eau qui retourne à sa source originelle.

UTÉRUS : L’organe sexuel de la femme situé dans la cavité pelvienne, entre la vessie et le rectum, symbolise le foyer féminin, le lieu de la nidation.  Quant au col de l’utérus, il marque l’inversion du col crânien : alors que le col crânien aboutit à Dieu, le col de l’utérus débouche sur la Matière, lançant dans l’incarnation.

Les affections de l’utérus ramènent à la culpabilité ou au ressentiment par rapport à son foyer ou à sa famille.  On se sent coupable de s’être séparé, d’avoir divorcé, d’avoir privé ses enfants de leur père, de ce qui est arrivé à l’un de ses enfants ou à son partenaire.  Ce genre de pensées peut conduire au cancer du col de l’utérus.  Voir à Matrice et Vagin.

VAGIN : Le conduit qui mène de l’utérus à la vulve de la femme symbolise le canal de rencontre des principes féminins et masculins, illustrant la fusion des polarités compatibles et complémentaires.  Les affections du vagin trahissent une oppression de sa féminité;  un rejet de sa féminité;  une peur de la pénétration ou de la domination virile.

VEINES : Les affections des veines éclairent une difficulté à accepter la vie, à recevoir la joie, à accueillir l’amour, à leur laisser une place en soi.  Les émotions stagnent en soi.  Le vécu veines-téléchargementest ressenti comme terne et morne.  On a l’impression de ne pas savoir comment s’y prendre, d’être impuissant à manifester ses désirs de bonheur.  On vit dans l’abattement.  Voir à Sang et à Circulation.

VENTRE : L’abdomen, cette cavité qui renferme notamment les intestins et la vessie, figure la Matrice de l’inconscient, illustré par Saturne dans le système solaire.  Il attire l’attention sur la Mère idéale qui nourrit, prodigue les soins, console et cajole, exprime sa tendresse et sa protection, sert de refuge.  Le ventre, siège des obstacles affectifs, des plaisirs charnels, des désirs insatiables qui mènent à une attitude régressive, mais aussi des transformations salutaires, révélant la partie rampante et peureuse de l’animalité profonde, alors qu’on avance à tâtons dans le labyrinthe sombre de la vie.  Il exprime un degré d’amour qui alterne entre le désir d’acquérir et la peur du manque.  C’est le siège des appétits à domestiquer.

Les affections au ventre, le centre des plaisirs insatiables, suggèrent un comportement plutôt instinctif et pulsionnel;  la perversité sexuelle;  l’hédonisme.  Les maux de ventre attirent l’attention sur ce qui est viscéral, touche au plus profond de l’être, déchire douloureusement.

VENTRE PROÉMINENT : C’est le cas de la femme enceinte.  Mais autrement, le ventre rebondi symbolise un «hara» bien développé qui confère la sérénité, la sécurité, le confort, le bien-être et la joie de vivre.  Il démontre un plexus solaire apaisé, rempli d’énergie vitale, plein de pouvoir.  Ce remplissage, plus allégorique que physique, se produit quand on se concentre sur la glande frontale.

VERGE : Autre appellation du membre viril.  Voir à Pénis.

VERTÈBRES : La somme des os qui édifient la colonne vertébrale qui contient la moelle épinière.  Chacune sert de palier de distribution des données vibratoires en provenance du cerveau, l’ordinateur central.  Les vertèbres coccygiennes, soudées, formées du sacrum et du coccyx, régissent les besoins fondamentaux, les éléments de survie, la créativité concrète, le départ évolutif, l’affirmation de soi, la vitalité et le dynamisme, la santé physique.  On les associe au bassin, aux fessiers et au support de la colonne vertébrale.   Les vertèbres sacréessupportent la sexualité, la reproduction, le sens logique, le discernement, la clarté mentale, l’élimination, les échanges primaires, les liens familiaux, les sentiments, le vécu de l’enfance.  On les vertèbres-imagesassocie au nerf sciatique et au bas des jambes;  au nerf sciatique et aux organes génitaux.

Les cinq vertèbres lombaires concernent les aspirations, les jeux de pouvoir, les éclairs d’intuition, la joie de vivre, les émotions et les passions, la sensibilité et l’acuité des sens, les désirs, le sentiment de puissance, l’aptitude à changer ses conditions de vie.  Dans l’ordre, de bas en haut, on les associe a nerf sciatique et au bas des jambes;  au nerf sciatique et aux muscles lombaires;  aux organes sexuels et aux genoux;  aux cuisses et à l’abdomen;  au gros intestin.  Les douze vertèbres dorsales identifient le rayonnement amoureux, le don de soi, la croissance, l’expansion de la conscience, l’esprit de service, l’altruisme, les douze travaux d’Hercule, les signes du Zodiaque, la cohésion des disciples du Christ, et mènent à la Porte des Dieux.  Dans l’ordre, de bas en haut, on les associe à l’intestin grêle et au système lymphatique;  aux reins;  aux glandes surrénales;  au diaphragme;  à la rate et au pancréas;  au système digestif, à l’estomac et au plexus solaire;  au système hépatique et au plexus solaire;  à la vésicule biliaire;  au système pulmonaire et aux seins;  au système cardiaque et au thymus;  à l’avant-bras, aux main, aux poignets, aux pouces, aux index, aux majeurs et au port de la tête.

Les sept vertèbres cervicales,  reliées à la nuque s’associent à la communication, la l’harmonie, à la créativité psychique, l’aptitude à percevoir au-delà des apparences, la capacité de considérer une situation sous un nouvel angle.  Dans l’ordre, de bas en haut, on les associe aux épaules, aux coudes, aux auriculaires et aux annulaires;  aux muscles du cou, aux épaules et à la partie supérieure des bras;  au cou et à la gorge;  au nez, aux lèvres et à la bouche;  à la face, aux oreilles et aux dents;  aux yeux, à l’ouïe, aux sinus et à la langue;  à la tête, à la face et au système sympathique.

Les affections des vertèbres attirent l’attention sur des sentiments ou des émotions qu’on ne comprend pas.  Les malaises reliés auxvertèbres cervicales expliquent un sentiment d’impuissance face à un problème ou à une situation.  Endurcissement suite à un conflit ou à une querelle.  Fermeture du cœur ou refroidissement des sentiments.  Refus de regarder une situation sous un autre angle.  On s’entête à donner tort à quelqu’un.  On refuse de jeter un regard nouveau sur un fait.  On souhaite la ruine d’une personne dont on veut se venger.  Grand scepticisme.  Croyance qu’il faut enfanter dans la douleur (apologie de l’effort).  On s’est coupé de la Porte des Dieux qui mène à l’Ultime Mystère, de l’autre côté du miroir des illusions, par son scepticisme ou son matérialisme.  Les problèmes reliés aux vertèbres coccygienneséclairent la difficulté à combler ses besoins primaires et fondamentaux reliés aux éléments de survie.  Manque de créativité ou de vitalité.  Manque d’enracinement dans la terre.

Les troubles des vertèbres dorsales relèvent du domaine de l’affectif.  Difficulté de communiquer ses besoins aux autres par peur de leurs réactions.  On se sent responsable de la détresse ou des souffrances des autres.  On se croit coupable de tout.  On a peur de perdre la personne aimée ou d’être rejeté par elle.  On a de la difficulté à jouir de la vie et à accepter le plaisir.  On ressent de l’ennui ou de la solitude.  On ne parvient pas à communiquer ses sentiments.  On ne se sent pas apprécié ni soutenue affectivement.  On attend de la compréhension uniquement des êtres chers ou des membres de sa famille.  On est mal accueilli dans son besoin d’écoute et de tendresse.  On pense devoir tout faire au foyer.  On ne fait pas assez confiance aux autres pour leur assigner des responsabilités.  On veut que tout se passe à sa façon.  On n’envisage aucune solution pour réduire le fardeau qu’on porte.

Les affections concentrées aux  vertèbres lombaires expriment une insécurité sur le plan matériel.  On a peur de perdre son emploi, de manquer d’argent, de ne pas réussir à payer ses dettes, de ne pas pouvoir s’offrir ce qui plaît.  Impuissance à changer une situation.  Rejet de sa féminité.  Désir de vivre la liberté d’un homme.  Incapacité de réaliser ses désirs ou d’exprimer ses émotions.  Les accidents au niveau desvertèbres sacréestrahissent la haine et la rancune qu’on entretient envers quelqu’un.  Passion charnelle.  Orgueil démesuré.  Refus de se pardonner le vécu de son enfance.  Manque de clarté mentale (confusion).  Perte du discernement.  Affaiblissement de la mémoire.  Manque de sens logique.

VÉSICULE BILIAIRE : Ce réservoir de la bile, qui concentre le fiel, évoque la matrice du feu de la forge, identifiant le discernement, les choix judicieux, les prises de décision justes, la nécessité de voir clair et la rectitude profonde.  Elle conserve le liquide qui permet de digérer les leçons provenant des événements de la vie. C’est le juge qui décide et peut condamner à l’aigreur.  Il régit la digestion psychologique des événements.  Il se déglingue par les inquiétudes relatives à un être cher.  On a de la difficulté à canaliser ou à clarifier ses sentiments.  On ne se sent pas reconnu par les autres, on ne se sent pas apprécié pour ce qu’on fait, on ne trouve pas sa place, on ressent une injustice à son endroit, on se sent obligé de justifier tous ses actes.  On porte un sens du vrai et du juste assez confus ou plutôt excessif.  On est porté à manipuler les autres et à les contraindre en se donnant des bonnes raisons de le faire.

Les affections de la vésicule biliaire font surgir un manque de discernement pour prendre des décisions justes et éclairées.  Incapacité d’y voir clair.  Manque profond de rectitude, d’intégrité, d’honnêteté.  Son énergie créatrice inexplorée est en train de se pétrifier.

VESSIE : Le réservoir de l’urine est relié à sa capacité d’éliminer ce qui ne sert plus, à l’abandon, au détachement, au lâcher prise, au rejet des attentes indues et à l’aptitude à accepter le plaisirvessie-images.  Il retient temporairement l’urine et les toxines, donc l’eau sale, nauséabonde et impure qu’il convient d’évacuer.  La citerne de rétention des eaux impures jusqu’à la miction qui assure une certaine autonomie.

Les affections de la vessie dénotent une négation de ses attentes et refus de son aptitude au plaisir.  Perte de plaisir quand ses attentes ne se réalisent pas.  Sa joie est reliée à la réalisation de ses attentes uniquement.  Peur face aux attentes des autres.  On s’agrippe à de vieilles idées.  Incapacité de laisser aller les choses ou de contrôler ses émotions.  Attachement au passé.  Refoulement ou retenue excessive.  Impression de subir une contrainte par les choix qu’on s’impose ou qu’on se voit imposer.  Pression excessive.  Sentiment d’impuissance ou abus de sa puissance.  On grossit ses problèmes ou on les dorlote.  On refuse d’assumer sa vie.  On refuse de reconnaître sa responsabilité en regard de son regard, de ses réussites, ou de son accomplissement.  On refuse de reconnaître sa liberté intérieure.  Difficulté à évacuer ses vieilles mémoires, anciens souvenirs, ses croyances anciennes, ses mauvaises habitudes.  Son schéma de pensée est inadapté à la présente situation.

VISAGE : La partie antérieure de la tête circonscrivant la face symbolise l’individualité dans son unicité, son originalité et sa rareté.  Elle évoque cet aspect particulier de soi qu’on expose aux autres par nécessité, endroit où tout ce qu’on est écrit.  Elle établit une prise de contact avec son entourage et son milieu, révélant si on désire attirer ou repousser les autres et sface-imagesi on est adapté à son environnement.  Voilà la partie du corps qui met toute sa vulnérabilité en évidence, rend fier ou remplit de honte.  Mais ce dévoilement reste incomplet parce qu’il est souvent circonstanciel et passager, exprimant le langage silencieux qui dévoile le moi intime, bien qu’il soit infiniment plus révélateur que toute autre partie du corps.  Le visage traduit l’évolution d’un être vivant à partir des ténèbres jusqu’à la Lumière.  Il fait tomber les masques que l’on ne peut jamais porter éternellement.

Les affections au visage démasquent son propriétaire.  Ils précisent qu’on ne s’accepte pas dans son unicité, son originalité, sa rareté, sa marginalité, sa différence.  On a honte de soi.  On se sent coupable d’être beau, séduisant, regardable.  Manque d’estime de soi.  Sentiment qu’on ne vaut rien.  Attaque à son intégrité.  Autopunition.  Prédominance des apparences sur la réalité.  Blessures d’amour-propre ou atteinte à sa personnalité.  Défaitisme.  Le visage défiguré dénote une douleur profonde, des émotions négatives vives, une grande culpabilité.

VISION : Les affections de la vision insistent sur un obscurcissement du psychisme ou de la conscience.  Manque de vigilance.  On est pris aux mirages de la vie, concentré sur les apparences.  Voir à Yeux.

VULVE : L’ensemble des organes génitaux externes de la femme évoquent la Matrice originelle d’où jaillissent, dans la Lumière de la Révélation, l’Homme et Dieu confondus ou fusionnés.  La vulve ouvre sur les richesses secrètes de l’être et exprime le désir de retourner aux sources  ou à la Source.  C’est la Porte de la vie et de la petite mort, exprimant le mystère de la vie, secret de la Nature.

YEUX : L’organe pair de la vision physique.  Les yeux symbolisent la réalité qu’il faut clairement percevoir en soi par rapport aux questions qu’on se pose, car les réponses sont déjà comprises dans ses questions ou son contexte de vie.  Ils appellent à approfondir l’amour pour réaliser ses désirs les plus profonds et son idéal le plus authentique.  Ils inspirent la force, le soutien, la yeux-imagescompréhension, la compassion qu’il faut intégrer en soi pour mieux percevoir les réponses que la vie offre.                Les yeux portent le regard, instrument des ordres intérieurs, chargé de toutes les ardeurs de l’âme, ce qui lui confère une prodigieuse efficacité.  Ils sont l’instrument d’une révélation, car ils servent à déchiffrer et à dévoiler le monde des apparences pour y découvrir la vision du Créateur.  La vision du Créateur appelle celle de l’homme et inversement, puisque la vision du Créateur et celle de la créature constituent l’enjeu même de la création : une vision de contemplation.  On comprend alors que le Monde se comprend comme le propre jeu de la vision de Dieu qui se contemple et se démontre ses attributs.

Les yeux expriment la capacité de poser son regard sur tout pour y découvrir Dieu, l’autre soi-même.  Avec le troisième œil, les deux yeux physiques forment un triangle prismatique grâce auquel les courants qui traversent l’être, avec les pensées et les sentiments, renforcent son champ magnétique et le rendent sensible au Monde divin, le Lieu des Origines.  L’Œil gauche est la Montagne de la Lune;  l’Œil droit, la Montagne du Soleil.  Ils symbolisent la connaissance, la compréhension, la conscience et l’illumination.  Ils captent ce qui apparaît à la surface du monde et ils donnent la vision de la vie.  Ils appellent à regarder la vérité en face.

En songe, l’apparition d’un œil établit un lien avec l’autorité qui juge et sanctionne, ce qui indique qu’on n’assume pas entièrement son autonomie de décision et sa faculté de choix.  Apercevoir plusieurs yeux, traduit une conscience étriquée et timorée, une âme craintive, porteuse de culpabilités éthiques ou morales, menacée de régression ou de dissolution.  Un échange de regard éclaire une communication sympathique ou amoureuse, une action menée dans l’unité d’intention, la confiance mutuelle, l’aptitude à regarder droit devant soi, parfois la réception entre un homme et une femme, il évoque l’équilibre intérieur, le sentiment d’unité, l’amour universel, une perception juste de son orientation, la promesse d’occasions merveilleuses de succès, l’assurance que le chemin est ouvert et bien tracé pour soi, car la Providence y veille.

Les affections à l’œil ou aux yeux réclament une rectification au niveau de la perception de la réalité.  Incapacité de voir la vie comme elle est;  dégoût de sa propre vie;  peur de l’avenir;  ennui existentiel;  stagnation prolongée.  Vision déformante de l’ego.  On se cache la réalité.  On ne regarde pas bien les faits.  On a longtemps entretenu un chagrin qu’on ne peut plus contenir.  On s’apitoie sur son sort.  On porte des œillères.  On fait preuve d’étroitesse de vue.  On a la vue courte.  La vérité ne suscite plus sa confiance.  On éprouve de l’angoisse dès qu’on cherche à se percer dans sa réalité ou sa vérité.  Relation affective insécurisante qu’on entretient faute de pouvoir y mettre fin.  On ferme les yeux sur les faits.  On refuse de reconnaître un sentiment d’impuissance.

L’œil droit, associé au soleil, exprime la virilité, la créativité, l’activité, l’émissivité de la force électrique;  l’œil gauche, relié à la lune, exprime la passivité, l’accueil, la réceptivité, la féminité de la force magnétique.  La vision brouillée dénote la peur de se retrouver dans une situation difficile.  On s’enfonce dans sa confusion.  Un tic à l’œil droit décrit l’ennui profond envers le quotidien;  la crainte de ne jamais parvenir au bout du chemin;  le désir d’arriver rapidement à son but pour passer à autre chose.

© 2015, Bertrand Duhaime (Dourganandâ).  Tous droits réservés. Toute reproduction strictement interdite pour tous les pays du monde.  Publié sur : www.larchedegloire.com.  Merci de nous visiter sur : https://www.facebook.com/bertrand.duhaime.

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Partagé et transmis par Michel/Arcturius. 
Transmettez l'intégralité du texte, et faite référence à la source originale
Merci de mentionner Les Chroniques d’Arcturius 
 

Merci de demeurer ouvert et d'utiliser pleinement votre Libre Arbitre.
Penser à faire preuve de discernement par rapport à ces textes.

 

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21 juillet 2017

PROBLÈMES DENTAIRES : ET SI NOS DENTS PARLAIENT DE NOUS ???

 

 

Problèmes dentaires: dis-moi à quelle dent tu as mal…
je te dirai qui tu es!

 

 

 

Une étude peu ordinaire a commencé lorsqu’on s’est aperçu que des patients atteints de carie, (par exemple la canine supérieure droite) présentait une carie symétrique à la canine supérieure gauche.

Vous trouverez en fin d’article une grille de décodage des dents et leur signification afin de savoir pourquoi vous avez mal.

Peut-être avez-vous remarqué chez vous aussi ce genre de symétrie ? Aucune explication rationnelle ne permettait de supposer qu’une bactérie puisse sauter d’une dent à l’autre et de façon récurrente !

Nous verrons plus loin en détail comment la dentisterie holistique répond à cette question.

Petit détour par les neurosciences pour mieux comprendre les problèmes dentaires.

Tout événement extérieur comme le froid, la chaleur ou l’altitude entraîne une réaction immédiate des cellules sans l’intervention du cerveau conscient.

Il faut savoir que le fonctionnement d’un organe vise toujours à la survie et à l’équilibre de la santé des individus.

Pour ce faire,il peut utiliser des programmes qui lui permettent de modifier sa physiologie de base comme on actionne les vitesses d’un vélo pour s’adapter à la pente .

L’ instinct de survie est géré par notre système neurovégétatif, comme c’est le cas pour les animaux, et ne nécessite aucune intervention de notre part. En d’autres termes, nous n’avons pas besoin de penser pour suer.

Notre particularité d’humain

C’est notre cortex cérébral qui filtre les informations reçues de l’extérieur afin de trouver la réaction appropriée, toujours dans une dynamique de survie de l’espèce (nous nourrir, nous reproduire!)

Vient s’ajouter la parole qui permet à l’humain non seulement de se relier à son environnement mais aussi aux autres humains.

Notre cortex cérébral est aussi destiné à notre fonction apprentissage (d’un savoir faire et d’un métier) ainsi qu’à une éducation comportementale relationnelle.

Tous ces apprentissages sont intimement reliés à des stress que l’on peut qualifier de positifs car il nous poussent à l’action.

  • Le premier stress que l’on rencontre est de pouvoir se nourrir.
  • Le second, c’est assurer un territoire pour nous nourrir et nous reproduire.
  • Le troisième est nous reproduire.

Pour assurer, le second, nous apprenons la compétition, pour le troisième, nous découvrons la relation.

 

Même nos problèmes dentaires viennent de la relation…

Une fois nos besoins de base satisfaits, nous entrons dans la sphère des liens humains avec son lot d’émotions générées par la relation avec les demi dieux de notre enfance : notre père et notre mère qui nous ont aidés (ou pas )à construire qui nous sommes.

Nos blessures de l’enfance peuvent être ravivées dans les relations affectives de notre âge adulte.

Une pensée négative peut alors générer un état émotionnel qui va être interprété comme un stress venant de l’extérieur.

Notre cerveau, au niveau du thalamus et de l’hypothalamus, ne fait aucune différence entre un élément stressant virtuel de ma création (mon émotion) et un stress extérieur.

Dans les deux cas, il va réagir et va actionner les programmes qui modifient notre physiologie de base.

Ainsi, ce que nous pensons d’un événement mobilise une réaction de notre physiologie au même titre que l’évènement lui-même. C’est la raison pour laquelle, au sortir d’une rupture, nous pouvons :

  • retrouver la joie de vivre
  • sombrer dans la dépression

Nous retrouvons ici le décodage biologique qui stipule que: 

 Le stress émotionnel peut être à l’origine de nombreux troubles biologiques.

Mais mes dents et mes problèmes dentaires dans tout ça ?

  

 

Aujourd’hui je me nourris (avec l’argent du fruit de mon travail), me défends et rentre en relation grâce à mon cortex et à ma parole.

Cependant, en cas de stress, nous avons vu que j’ai un animal archaïque basé au cœur de ma biologie qui  prend le pas sur mon cortex. Ma dentition en est un vestige.

Mes dents me ramènent à ma nature animale qui vit en meute (en famille, en clans, en pays). A ceci près, que les liens de la « meute » sont teintés de mémoires émotionnelles douloureuses.

Il existe deux types de mémoires, une qui concerne les acquis dans cette vie, l’autre innée issue  de la généalogie.

La forme de mes racines peut être décodée afin que je puisse retrouver l’histoire de mes aïeux, particulièrement celles qui touchent à la survie.

Mes dents portent en elles mes mémoires inconscientes de cette vie, celles qui sont survenues avant que je ne puisse les mettre en mots grâce à mon cortex.

 

A quoi sert le décodage pour mes problèmes dentaires ?

En interrogeant ses patients à propos des évènements de leur vie, Estelle Vereeck, docteur en chirurgie-dentaire, a mis en corrélation des pathologies dentaires avec la réactivation de certaines blessures.

Le but est de considérer la dent à soigner non pas comme une entité séparée mais de la replacer au sein d’un humain dans sa globalité en traitant aussi les émotions qui peuvent être la cause des pathologies dentaires.

Nous sommes donc dans une dynamique thérapeutique, qui, loin de se substituer aux soins, l’enrichit d’une compréhension plus holistique.

Mes maux physiques sont l’expression d’une souffrance psychique ou émotionnelle dont je n’ai pas encore conscience ou que je ne suis pas en capacité de gérer.

Le décodage dentaire facilite la guérison car il ramène ma responsabilité dans la pathologie en question.

Il n’est pas question de remuer stérilement le passé mais plutôt de m’intéresser à ce que mes dents ont retenu de mon histoire non consciente.

Il est ainsi possible de jouer avec les mots :

  • Mal de dents = mal dedans
  • mal à la dent = mal à l’Adam

  

Faire un travail sur soi grâce à l’analyse psychodentaire

 

Cette recherche  est la spécificité d’Estelle Vereeck. Elle a développél’analyse psychodentaire.

Vous pouvez la retrouver sur son site:

http://www.holodent.fr

Contrairement aux cellules de notre corps qui se régénèrent, nos dents ne se renouvellent pas. Nous avons un nouveau foie toutes les six semaines mais nos dents restent telles quelles. Elles procèdent par empilement.

Dans leur structure cristalline, elles enregistrent notre vécu et nos stress même si celui-ci date de notre vie intra-utérine à un âge où elles ne sont pas encore formées.

Couche après couche les stress sont cristallisés à l’intérieur de la dent. C’est là que nos problèmes dentaires apparaissent.

Nos mécanismes de défense tendent à camoufler les blessures pour nous soulager mais nos problèmes dentaires peuvent révéler des attachements encore puissants à une fusion parentale jamais atteinte, à un deuil non fait ou à un besoin de reconnaissance.

Grâce aux dents,  est possible d’avoir accès à nos trois premières années sans souvenirs conscients. Nous pouvons décoder aussi nos croyances, nos blessures et nos manques car c’est là que s’est construit notre rapport au monde .

Chaque dent est une facette de notre personnalité, un aspect de nous-mêmes . La dent qui s’abime parle d’une souffrance dans ce domaine précis de ma vie.

 

Concrètement, que signifient mes problèmes dentaires ?

Voici ce qu’en dit Estelle Vereeck:

 

Un implant résout un problème en surface mais pas dans la profondeur. Sans ligament qui relie la racine à l’os, l’implant est perçu comme une forme d’agression sans que le corps puisse faire un lien d’appartenance avec.

Même si l’implant tient en silence (sans rejet violent), le problème psychologique associé n’est peut être pas résolu.

Même si la dent a été extraite, l’énergie est resté ancrée dans la zone de la dent. Prenons l’exemple de la 1ere molaire en haut gauche, la dent du père.

Si je cherche à la remplacer par un implant sans faire le deuil de mon père ou de ma relation avec lui (symbolisée par une perte de la dent), je cours le risque de voir cetteémotion toucher un autre organe.

Je peux aussi rejeter l’implant sans comprendre pourquoi.

Il est judicieux que je m’intéresse au sens symbolique de la dent à remplacer.

Le déchaussement exprime un sentiment de peur et d’impuissance face aux évènements sur lesquels je n’avais aucun contrôle.

Il est souvent question d’une violence subie que je retourne contre moi-même dans l’impossibilité d’exprimer ma colère.

Les abcès sont reliés à mes émotions, mes colères, mes dénis. Avant de faire taire la douleur, il est important de chercher le nœud émotionnel qui en est la cause.

Pour cela, il suffit de connaître la signification de la dent touchée.

 

Problèmes dentaires pas si ordinaires: la carie

C’est la façon qu’a mon corps de me venir en aide : détruire les cristaux des dents pour détruite la mémoire dont ils sont porteurs.

Si j’enferme ma dent dans un métal, je tente par cela d’empêcher les émotions à traiter de refaire surface.

Il convient d’abord d’ôter les amalgames métal pour débloquer les mémoires afin de les transformer.

L’implantation des dents a un rapport direct avec la façon dont ma personnalité a été confrontée à la souffrance:(manque, négligence, abandon, rejet) de la petite enfance.

Si mes dents sont trop en avant et nécessitent un appareil, il est question d’un besoin de reconnaissance.

Si au contraire, mes dents sont rentrées à l’intérieur, elles cachent un problème de dévalorisation. Forcer les dents à se remettre en ordre en donnant un ordre contraire àce qui a été vécu génère un conflit, si le problème émotionnel n’est pas traité.

En cas de douleur, il est possible d’agir en comprenant la signification de ce qui est ravivé. Avant de la faire taire, il est important de trouver le nœud émotionnel qui en est la cause.

Prenons l’ exemple d’une douleur dentaire au niveau de première molaire en haut à droite. Si elle n’est pas « soignable », le dentiste peut me proposer de l’enlever.

Si j’avais écouté le message de ma dent, j’aurais pu décoder que c’était la dent de la mère. J’aurais su alors qu’une mémoire d’enfant venait d’être réactivée et j’aurais sans doute pu sauver ma dent.

Pour vous faciliter la tâche, si vous êtes prêt(e)s à vous précipiter sur le miroir :

  • mâchoire inférieure droite, zone du papa
  • mâchoire inférieure gauche, zone de la maman
  • mâchoire supérieure droite, zone de la mère
  • mâchoire supérieure gauche, zone du père

 

 

 

A votre avis, quel est le problème de cette personne ? (réponse au bas de l’article)

Alors, prêts à dialoguer avec vos dents?

Vous pourrez le faire avec les dentistes qui se penchent aujourd’hui sur la psychologie  des dents.

Nous avons vu que nos dents sont en étroite relation avec nos états d’être et que chaque dent abîmée ou enlevée porte la trace de nos blessures de la petite enfance.

Vous serez sans doute surpris(es) car les indications gardées dans le cristal des dents sont souvent différentes de nos souvenirs.

Pourtant, les dents ne trichent pas, elles sont un état des lieux de notre état psychique.

La prochaine fois que vous amenez vos enfants (ou vous-mêmes) chez le dentiste, pensez à vérifier si les dents n’auraient pas un petit message à vous faire passer.

Réponse : problème au père dans les deux mâchoires.

 

https://www.forme-sante-ideale.com/problemes-dentaires-dis-moi-quelle-dent-mal-qui-tu-es/

 

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15 juillet 2017

LES INFORMATIONS DE LA DOULEUR ET L'EVOLUTION

 

 

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Les informations de la douleur et l'évolution

 

Savez-vous que... la douleur est un moyen beaucoup trop souvent utilisé pour évoluer?

En effet, bien des gens ne s’arrêtent pas pour se poser des questions tant qu’ils ne souffrent pas assez dans leur corps pour le faire, ce qui est très regrettable. D’autres croient qu’il est normal d’être malade et de souffrir alors que ce n’est pas du tout naturel. Au lieu de prendre le temps de comprendre ce que leur corps est en train de leur communiquer par la douleur, ils ne font que l’arrêter par des médicaments, des soins physiques, etc. Je ne dis pas qu’il ne faut pas s’aider physiquement lorsqu’on a mal, mais plutôt que cette aide devrait être accompagnée d’une introspection. Sans introspection, la douleur reviendra puisque l’attitude qui en est la cause ne peut pas disparaître par la simple prise de médicaments.

En plus des maladies, les accidents qui blessent une partie de votre corps sont, eux aussi, des messages. Généralement, l’accident vous rappelle que vous vous sentez coupable, alors que vous ne l’êtes pas, et que vous voulez vous punir. Le fait de prendre le temps de trouver la cause métaphysique d’un accident et d’en comprendre le message permet au corps de guérir beaucoup plus rapidement. Sachez aussi qu’une douleur physique est toujours proportionnelle à celle vécue au plan psychologique. Le corps est un merveilleux instrument qui tâche constamment d’attirer votre attention sur les aspects de vous-même que vous n’acceptez pas et n’aimez pas.

Outre les personnes qui se font arriver des accidents ou des maladies pour évoluer, il y a aussi celles qui croient qu’il est normal d’être malade et de souffrir en vieillissant. Combien de fois ai-je entendu dire qu’il était normal d’avoir plein de bobos à partir d’un certain âge. Cette croyance est basée sur des normes, des structures, des coutumes, des lois établies par la société que la majorité des gens acceptent. Depuis très longtemps, la société essaie de nous diriger selon sa propre notion de ce qui est normal ou non au lieu de donner libre cours au NATUREL. Et vous, que voulez-vous? Être normal et ne pas écouter vos besoins ou vous diriger vers l’état naturel de votre être?

Il y a d’autres personnes, surtout celles qui souffrent de la blessure d’injustice, qui ont une grande tolérance à la douleur. Ces personnes ont encore plus de difficulté à écouter leur corps, donc leurs besoins, et à s’aimer lorsqu’elles se considèrent imparfaites selon leurs normes. Celles qui ont une blessure de rejet arrivent même à nier complètement la douleur. Habituellement, le corps de ces deux genres de personnes doit envoyer des messages physiques plus importants afin d’attirer leur attention.

L’ère du Verseau, dans laquelle nous entrons, fera en sorte que de moins en moins de gens souffriront. En effet, elle incite de plus en plus de gens à être attentifs au moindre petit signal physique, émotionnel ou mental. Ils préviennent ainsi la souffrance en étant plus conscients d’une façon régulière.

Comme je l’ai mentionné plus haut, il n’y a aucune douleur qui n’est que physique : chaque douleur a un lien avec une attitude émotionnelle et mentale. Elle est là pour nous dire que nous nous laissons diriger par une façon de penser (croyance) qui nous empêche d’aller vers nos besoins, une façon de penser qui entretient une peur d’être ce que nous voulons être. Cette attitude nous empêche d’être ce que nous voulons être, donc de nous aimer.

Aussitôt que vous avez une douleur, demandez-vous dans quelle situation elle vous affecte le plus ou vous empêche le plus d’être bien. Votre réponse vous permettra de découvrir la direction que doit prendre votre démarche intérieure. Demandez-vous aussi ce que votre douleur vous empêche d’ÊTRE. Vous saurez alors ce que vous désirez être, donc ce que vous voulez pour vous-même. Ensuite, identifiez la peur que vous avez pour vous-même si vous osez être ce que vous voulez afin de découvrir ce que votre intérieur tâche de vous dire au moyen de la douleur. Une chose est certaine, c’est qu’il vous dit toujours de vous aimer davantage, c’est-à-dire de vous accueillir dans tous vos états d’être et ce, chaque jour, même si ce que vous êtes vous semble mal, anormal ou n’est pas accepté par d’autres. S’aimer c’est s’accepter même si nous ne sommes pas ce que nous voulons être à chaque instant. C&rsq uo;est arrêter de se taper sur la tête, de vouloir se changer. Le simple fait de vous accepter en étant ce que vous ne voulez pas vous aidera à aller vers ce que vous voulez être.

Il ne vous reste qu’à décider si vous voulez continuer à souffrir afin de vous aimer davantage ou si vous voulez prendre le temps de devenir plus conscient pour éviter des souffrances inutiles. Voilà une belle réflexion à faire.

 

Lise Bourbeau
www.ecoutetoncorps.com

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10 juillet 2017

LE LAMA A DIT.....

 

 

 

Le Lama a dit ...

  

  

Le bonheur ne se trouve pas avec effort et volonté

Mais réside là, tout proche, dans la détente et l’abandon.

Ne sois pas inquiet, il n’y a rien à faire.

Tout ce qui s’élève dans l’esprit n’a aucune importance

Parce que dépourvu de toute réalité.

Ne t’attache pas aux pensées, ne les juge pas.

Laisse le jeu de l’esprit se faire tout seul, s’élever et retomber, sans intervenir.

Tout s’évanouit et recommence à nouveau, sans cesse.

Cette quête même du bonheur est ce qui t’empêche de le trouver

Comme un arc-en-ciel qu’on poursuit sans jamais le rattraper,

Parce qu’il n’existe pas, parce qu’il a toujours été là,

Et parce qu’il t’accompagne à chaque instant.

Ne crois pas à la réalité des choses bonnes ou mauvaises.

Elles sont semblables aux arcs-en-ciel.

A vouloir saisir l’insaisissable, on s’épuise en vain.

Dès lors qu’on relâche cette saisie, l’espace est là, ouvert, hospitalier, confortable

Alors jouis-en. Ne cherche plus.

Tout est déjà tien.

A quoi bon aller traquer dans la jungle inextricable,

L’éléphant qui demeure tranquillement chez lui ?

Cesse de faire.

Cesse de forcer.

Cesse de vouloir.

Et tout se trouvera accompli, naturellement.

 

 

 

Regards

de Lama Guendune Rinpoché (1918 – 1997)

Source : http://aikidoacommentry.hautetfort.com/archive/2013/07/22/le-combat-sans-arme-5126575.html

 

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05 juillet 2017

LE POINT ZÉRO SPIRITUEL

 

 

Remedios Varo12


Le point zéro spirituel

 

Nikola Tesla fut le premier scientifique à exprimer l’idée que le vide de l’espace n’est qu’apparent et qu’il est rempli d’une énergie « potentielle », puis à en tirer le concept d’énergie libre ou d’énergie du Point Zéro.

Chaque cm3 de « vide » sidéral renfermerait en effet une quantité d’énergie supérieure à celle contenue dans notre Soleil. Mais au lieu de s’additionner, les énergies en présence s’annulent comme deux vagues de sens contraire mises en présence l’une de l’autre.

Il semble cependant possible de supprimer ces interférences en créant des « zones de cohérence » à l’intérieur desquelles l’énergie est extraite par polarisation locale de cet espace énergétique au niveau de son Point Zéro, c’est-à-dire au point d’équilibrage de toutes les polarités en présence.

Certains pensent que la technologie extraterrestre est fondée sur cette application de la physique quantique : en polarisant légèrement le vide par un procédé encore mal connu mais basé sur l’électromagnétisme, on arriverait à récupérer un peu d’énergie qui, une fois injectée dans un système de propulsion, lui permettrait de restituer continûment plus d’énergie qu’il n’en consommerait; le système n’aurait ainsi besoin d’aucun carburant pour fonctionner, il ne ferait que « pomper » l’énergie disponible partout en permanence.

Naturopathe professionnelle de formation, Kishori Aird est ce que l’on pourrait appeler « une intuitive médicale ». Depuis plus de 10 ans, elle fait des recherches sur l’ADN et sur les moyens de le reprogrammer et de se le réapproprier.

Elle vient de mettre en lumière le fait que le Point Zéro se trouve non seulement partout dans l’espace, mais également en nous, dans notre être spirituel, au point de rencontre et d’équilibre entre les forces contraires issues de la dualité qui s’affrontent à l’intérieur de chaque être humain.

C’est dans ce Point Zéro spirituel que l’on peut apprendre à vibrer sur la fréquence de notre véritable essence et devenir un être complet, un être prêt à affronter la multidimensionnalité.

Voici son passionnant témoignage, extrait de son livre, « Essence ».

 

Comment vibrer à la fréquence de notre véritable essence ?

« Même si nous sommes souvent désespérés par la violence et les cataclysmes écologiques qui se propagent actuellement sur notre planète, nous sommes également stimulés par les innovations incessantes et les nouveaux modèles biologiques et physiques. Il est étonnant de constater à quel point les structures anciennes peuvent devenir malléables pendant les périodes de turbulence. Notre pensée collective devient alors perméable à des concepts tout à fait novateurs.

Nous vivons une époque qui donne à penser que même « la vérité » peut être redéfinie. Toutes les branches de la science nous l’apprennent et, au premier chef, la physique quantique qui dit que la matière que l’on croyait solide ne l’est pas et que la réalité concrète est déterminée par nos pensées.

Après la mise en évidence de la théorie des « supercordes », qui redéfinit la nature de la matière en fonction de son taux vibratoire, l’ADN nous apparaît maintenant comme un réseau de réactions dynamiques séquentielles, animées et influencées par l’environnement.

La dynamique du vivant est inter-relationnelle. Un gène X activé assez longuement pourra déclencher un gène Y, et cette activation de XY entraînera l’activation de Z. L’enchevêtrement des réactions du système génétique brise le concept d’ordre établi par Watson et Crick en 1953.

Susan Seddon-Boulet01


À l’instar de la physique quantique qui, grâce à la loi des supercordes, a démontré que la matière ne se définit plus en fonction de ses composantes chimiques, mais plutôt en fonction de la fréquence et de l’intensité du taux vibratoire de ses éléments, l’existence peut être perçue en fonction du taux vibratoire d’un réseau de probabilités qui interagissent et s’entrecroisent.

Les fréquences des unes et des autres se repoussent et s’attirent, et nous vibrons simultanément dans un réseau qui se modifie continuellement au gré des fréquences émises.

Au cours de mes quelque trente années de pratique spirituelle, j’ai senti un changement de fréquence s’opérer sur la planète. J’ai la conviction que l’heure est enfin venue de transformer les vieux paradigmes sur lesquels se fondent nos programmes génétiques humains. Je suis persuadée que nous vivons une époque où nous devons nous réapproprier l’héritage collectif qui réside au cœur de chacune des cellules de notre corps, et tout indique que les circonstances planétaires actuelles sont propices à cela.

Nous savons déjà que nos attitudes influencent notre santé et notre évolution. Nous pouvons aussi changer les programmes qui nous gouvernent. Nous pouvons devenir des participants conscients, des innovateurs imaginatifs. »

Le Point Zéro spirituel

« L’heure est venue de retrouver notre pouvoir et d’en finir avec la polarisation inhérente à la dualité. Cette polarisation sous-entend que, si je crée à partir de la lumière seulement, je génère forcément une force négative ailleurs. Nous sommes parvenus à l’étape de notre évolution où nous devons intégrer ces deux polarités. Pour y arriver, nous devons cesser d’avoir un parti pris pour l’une ou l’autre polarité et aller au-delà de la polarité positive (la lumière) et de la polarité négative (la noirceur).

La coexistence des polarités opposées est ce que j’appelle le Point Zéro. Le Point Zéro est une expérience magnétique dans laquelle nous choisissons d’accueillir simultanément les aspects négatifs et positifs de nos expériences.

Pour mieux comprendre le Point Zéro, pensons au tai chi dans lequel tout n’est que fluidité et mouvement. Oublions pour un moment la personne qui pratique cette discipline et suivons le parcours de ses mains. Absorbons-nous dans leur danse fluide et gracieuse. C’est ainsi que l’on peut se représenter le Point Zéro : comme deux polarités en mouvement qui communiquent entre elles et s’équilibrent sans qu’aucune des deux ne prédomine.

On peut se représenter le Point Zéro comme deux polarités, deux « flammes jumelles » qui communiquent entre elles et s’équilibrent en une figure harmonieuse.

Imaginons que l’une des mains décide brusquement de prendre le contrôle et s’immobilise ou décide de bouger indépendamment de sa partenaire. Finie la fluidité, envolée la grâce ! Le mouvement sera automatiquement déséquilibré et il finira par se figer. C’est cela, être polarisé : la main qui prend le contrôle, telle une polarité prédominante, interrompt la chorégraphie et le courant ne sera rétabli que lorsque les deux mains seront de nouveau en interaction.

Nous connaissons tous des moments où nous sommes figés. Cela est dû à un programme inconscient et peut survenir dans de multiples situations. Ainsi, lorsque le processus que nous traversons est polarisé par la honte ou la peur, nous devenons paralysés, et la seule façon de nous remettre en mouvement est d’unir la honte ou la peur avec sa polarité opposée, la confiance en soi, par exemple.

Même si nous vivons dans un monde polarisé, nous pouvons rester fluides grâce à la coexistence au Point Zéro. Nous pouvons unifier nos intentions et nos commandes et vivre dans l’état d’amour au Point Zéro.

L’état d’amour se situe au-delà des polarités positive et négative. Dans cet état, le bien et le mal, la lumière et la noirceur, le bon et le mauvais et toutes les autres manifestations de la dualité, coexistent en un point d’équilibre appelé le Point Zéro. Le Point Zéro n’est pas un état neutre. Le Point Zéro n’est pas statique. Il est multidimensionnel, en mouvement continu et il se maintient au centre d’un espace qui change continuellement.

Si le Point Zéro est constamment en mouvement, c’est que la force positive de la lumière et la force négative de la noirceur y cohabitent sans s’annuler malgré leurs polarités opposées.

En équilibrant les deux polarités en nous, nous pouvons choisir de vivre dans la compassion et l’amour. Si nous parvenons à intégrer les charges positive et négative de notre vécu, nous nous créerons inévitablement une vie équilibrée et harmonieuse. Parce que nous avons déjà maintes fois expérimenté le déséquilibre des polarités, je crois que nous sommes prêts, désormais, à intégrer celles-ci et à créer une nouvelle réalité fondée sur l’état d’amour au Point Zéro plutôt que sur l’énergie des polarités positives ou négatives.

En dehors de l’état d’amour au Point Zéro, nous sommes polarisés, que ce soit dans le bien ou le mal, dans la lumière ou la noirceur, etc. Or, que se passe-t-il lorsque nous accomplissons une tâche, un projet ou une activité dans cet état ? Nous créons en même temps son opposé. Bien sûr, nos actions polarisées peuvent nous conduire au résultat souhaité. Mais en y regardant de plus près, nous verrons que notre projet a exigé plus de temps, d’énergie et de stress que nécessaire. Il est possible aussi que le résultat final, bien que convenable, ne soit pas approprié à notre situation personnelle. Mais parce que ce projet est polarisé, et donc soumis à la loi de la rétroaction, il créera automatiquement sa contrepartie ou manifestation contraire au niveau énergétique.

Le seul moyen de sortir de ce cercle infernal consiste à accueillir les charges négatives, à les utiliser et à les intégrer pour qu’elles deviennent comme les pôles d’un aimant qui attirera dans notre vie tout ce dont nous avons besoin.

Il est difficile de maintenir une charge positive très forte quand la charge négative est faible. Et plus difficile encore de manifester solidement de nouvelles réalités si la force magnétique est insuffisante pour qu’elles « collent » à notre vie comme des aimants sur la porte du réfrigérateur.

L’intégration des charges négatives est un processus puissant. Imaginez l’intensité de la charge de la colère accumulée depuis de nombreuses années face à un parent abusif. Si nous pouvions mesurer l’ampleur énergétique de cette colère, nous serions impressionnés par sa force magnétique. Une fois cette charge intégrée dans l’ADN, elle devient un pôle négatif formidable avec lequel nous pouvons agencer un pôle positif équivalent sans avoir besoin de la colère. C’est ce type d’agencement qui constituera dorénavant notre pouvoir de manifestation.

Pour mieux visualiser le Point Zéro, imaginez un ballon d’anniversaire rempli d’eau, flottant au milieu de l’océan, ballotté au gré des variations climatiques et des vagues. Le Point Zéro se situe au milieu de ce ballon. Un point constamment en équilibre, au centre du ballon, malgré les turbulences extérieures.

Tomasz Alen Kopera23


On peut aussi voir le Point Zéro comme un point fictif au milieu d’une ligne droite comportant une polarité négative à une extrémité et une polarité positive à l’autre. Cependant, je préfère utiliser l’image d’une sphère. Au Point Zéro, la force positive s’avère optimale en raison de son potentiel mis en action par la présence de la force négative correspondante, les deux étant maintenues dans un équilibre parfait. Nous allons donc imaginer que deux forces opposées peuvent cœxister dans le même espace sans s’unifier, comme les deux pôles d’un aimant.

Maintenant que nous utiliserons la charge magnétique d’une émotion autrefois troublante et débilitante pour créer ce que nous voulons au Point Zéro, nous ne verrons plus la charge négative comme une chose à combattre mais bien comme une force créative.

Voici un exemple de formulation pour une intention : « Je choisis de m’amuser, même si je suis fatigué ». Pour renforcer l’idée que l’on englobe toutes nos émotions dans notre intention, on peut parfois remplacer la formule « Je choisis… même si … » par « Je choisis… tout en (m’amusant, ayant peur, doutant de moi, ayant des hésitations, etc.).

Peu importe la formule, l’important est de créer en incluant toutes ses émotions. Ce faisant, nous sentirons une nouvelle énergie circuler et vibrer à l’intérieur de nous. Nous éprouverons un sentiment de puissance et nous réglerons nos conflits très rapidement puisque nous en tirerons parti au lieu de les éviter.

On entend souvent dire qu’il faut dominer sa peur parce que le simple fait d’y penser accentue son pouvoir sur nous. On dit aussi que la peur est tellement puissante qu’elle peut concrétiser cela même qui nous effraie. Or c’est précisément ce pouvoir que nous voulons exploiter au Point Zéro. En permettant à nos peurs de coexister avec nos espoirs et nos projets au Point Zéro, nous canalisons cette puissance. À travers nos intentions, nous orienterons le pouvoir de la peur de manière à répondre à nos besoins.

Au lieu d’avoir peur de la déception qui peut suivre un moment de bonheur, nous reconnaîtrons et accueillerons ce sentiment. Ainsi, nous ferons en sorte qu’il serve nos intérêts au lieu de nous nuire. Prenons l’exemple d’un rassemblement comme un congrès ou un sommet d’État. Avez-vous remarqué que, même si elles font tout pour repousser les altermondialistes, les multinationales ne réussissent pas à les faire disparaître ? Le fait de repousser une énergie qui nous fait peur ou nous dérange ne la fait pas disparaître pour autant.

Un jour, l’une de mes connaissances s’est exclamée : « Chaque fois que j’appelle la lumière et que je vis une expérience extraordinaire, je subis un contrecoup négatif peu de temps après ! » C’était aussi mon expérience. Après chaque voyage extraordinaire, je me heurtais à d’énormes difficultés. Chaque expérience spirituelle hors du commun était suivie d’une période d’intégration (au cours de laquelle j’étais soumise à des épreuves, comme l’obligation de me désintoxiquer ou autre chose du même genre). Comme s’il fallait toujours payer un prix pour nos expériences heureuses. Maintenant que j’inclus ma déception dans ces expériences, je ne vis plus de contrecoup négatif. L’effet rebond des régimes amaigrissants constitue un autre exemple de ce phénomène. Au début, la personne se prive pour être plus mince et mieux dans sa peau ou pour clarifier sa conscience. Quelques mois plus tard, elle reprend du poids malgré elle. Les diètes sont un parfait exemple de ce phénomène de polarisation qui finit par engendrer une stagnation et de la frustration au lieu du dynamisme escompté.

Il faut bien comprendre que se mettre au Point Zéro ne veut pas dire laisser tomber des choses. Il s’agit au contraire de maintenir deux polarités différentes dans le même espace.

Nous n’avons pas besoin de tenir nos faiblesses à bout de bras comme si nous en avions peur. C’est justement cela l’erreur ! II faut leur permettre d’exister en même temps que nos bons côtés.

Prenons le cas d’une personne qui se tourmentait à l’idée de rencontrer son ex-conjoint au tribunal pour le jugement de divorce. Elle s’était bien préparée et avait en main tous les documents nécessaires. Elle avait élaboré des arguments solides et s’apprêtait à les présenter la tête haute. Or, cette image parfaite d’elle-même niait la peur, la colère et les blessures qu’elle avait ressenties auparavant. Ainsi polarisée, son attitude présentait une faille importante que son adversaire aurait tout le loisir d’attaquer. À sa sortie du palais de justice, ma cliente était anéantie et elle ne comprenait pas pourquoi.

Reprenons cet exemple et imaginons que cette personne se présente au tribunal, bien préparée et fière d’elle-même, mais au Point Zéro cette fois-ci. Aucune partie d’elle n’a été mise de côté, aucun aspect qui ne soit incorporé dans son cercle de force, ou qui tiraille d’un côté ou de l’autre. Elle est centrée avec des frontières saines. Ses parties positives et négatives coexistent en un tout circulaire. Elle est animée d’une intention claire au Point Zéro et se présente devant son adversaire sans faille et en faisant coexister sa certitude de gagner et sa crainte d’échouer. Il est clair que le résultat de sa rencontre sera très différent.

Une autre erreur courante consiste à croire qu’être dans l’état d’amour au Point Zéro signifie ne pas avoir de limites et être au service de tout le monde.

Une personne m’expliquait à quel point il était important pour elle de se dévouer pour une cause et de rendre service. Cependant, elle était frustrée de se sentir fréquemment trompée par ceux-là mêmes qu’elle tentait d’aider. Je lui ai répondu que cela résultait du fait que son dévouement n’était pas au Point Zéro. Il importe que nous soyons au Point Zéro dans chacune de nos décisions. Si, un jour, être au Point Zéro signifie se consacrer à autrui, eh bien soit. Le lendemain, le Point Zéro pourrait se trouver ailleurs puisqu’il est mouvant. Notre intention première devrait être de vivre au Point Zéro plutôt que de vouloir aider ou ne pas aider telle ou telle personne.

Prenons maintenant l’exemple d’une femme dont la mère a déménagé à plusieurs reprises et connu de nombreux bouleversements quand elle était enceinte d’elle. Maintenant qu’elle est adulte, la vie de cette femme est très souvent chaotique et désordonnée. Elle se sent souvent confuse et perdue. Chaque fois qu’elle se trouve dans cet état, son ancienne blessure est réactivée. C’est à ce moment-là qu’elle peut choisir de faire cœxister le chaos avec la sérénité. Elle peut maintenir ces deux opposés en présence par l’intention et expérimenter l’équilibre du Point Zéro sans avoir à modifier ni à effacer son passé. Être au Point Zéro sous-entend que nous comprenons nos limites humaines et les accueillons avec amour. L’union de la lumière et de la noirceur peut produire un résultat extraordinaire et puissant, mais qui sera aussi confortable et toléré, car cette union est appropriée et génère de l’amour…

Mes clients qui ont travaillé avec le Point Zéro parlent fréquemment d’un état d’aisance et de bien-être qui demande très peu d’efforts. Plus nous choisissons d’être au Point Zéro, plus nous vivrons des expériences et des états émotifs nouveaux. Cette nouvelle forme de pensée engendre une grande liberté et un profond sentiment d’amour. La palette de couleurs des expériences au Point Zéro est tellement plus variée que le noir, le blanc et le gris auxquels nous sommes habitués ! Elle nous donne accès à de nouvelles réalisations et de nouvelles données.

Laura Zollar02


Vous aussi, vous éprouverez un sentiment de plénitude quand vous vous permettrez de sentir à la fois de l’irritation et du plaisir sans pour autant que ces deux expériences fusionnent. Ce concept inédit vous donnera peut-être du fil à retordre au début, car c’est comme si vous teniez une charge positive dans une main et une charge négative dans l’autre, et que ces deux charges se repoussaient l’une l’autre à l’intérieur de vous. La clé consiste à voir cette expérience comme une expérience de laboratoire et à observer ce qui se passe quand vous choisissez intentionnellement d’être au Point Zéro.

Tout à coup, la tension se dissout et une énergie inhabituelle mais harmonieuse jaillit en vous. Vous permettez simplement à vos deux émotions de cœxister dans le même espace comme le font les deux pôles d’un aimant pour créer un champ magnétique. Vous ressentirez ce champ. Commandez le Point Zéro et attendez ! Le champ créé par la cœxistence de deux forces opposées est la vibration du Point Zéro. Toute la dynamique de l’Arbre de Vie de la Kabbale et, par extension, de la Merkaba, repose sur l’intégration des polarités contraires.

À titre d’essai, prenons l’une de nos peurs, comme celle de ne jamais nous sentir en sécurité parce que nous pensons ne pas y avoir droit. Permettons-nous de ressentir cette peur tout en résistant à la tentation de la refouler. Dans cet espace exigu, nous pouvons faire vibrer simultanément un sentiment d’expansion et un sentiment de sécurité. Nous pouvons faire vibrer la noirceur dans la lumière et la lumière dans la noirceur. Maintenons la tension de ces forces contraires jusqu’à ce que nous sentions que nos limites se sont dissoutes et que nous éprouvions un bien-être plus grand que si nous étions polarisés.

Comment atteindre le Point Zéro ou s’en rapprocher de façon régulière et constante ? En utilisant le pouvoir de l’intention. Par exemple, chaque matin au réveil, vous pourriez formuler l’intention suivante : « Aujourd’hui, je choisis d’être au Point Zéro même si je ne sais pas comment faire ».

Vous pouvez aussi vous exercer à mettre tous les incidents de votre quotidien au Point Zéro.

Le garagiste vous énerve ? Changez votre fréquence en disant intérieurement : « Je choisis de vibrer sur une autre fréquence tout en étant frustré par l’attitude du garagiste. » Vous faites la queue à la caisse d’un magasin et commencez à vous impatienter ? Dites : « Je choisis de mettre cette expérience au Point Zéro tout en étant irrité par la lenteur de la caissière. »

En utilisant ainsi les petits évènements du quotidien, vous accumulerez des expériences au Point Zéro. Une fois que vous en aurez amassé suffisamment, vous découvrirez une nouvelle façon de vivre et, au lieu d’être gouverné par vos vieux programmes, vous commencerez à vivre des expériences originales. »

 

Kishori Aird

Kishori Aird 

 

Kishori Aird – Extraits de « Essence » – Editions Broché 2007

Source : http://www.urantia-gaia.info (en cas de copie, merci de respecter l’intégralité du texte et de citer la source).

Source originale.



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30 mai 2017

L’ÉMOTION ET LE SENTIMENT

 

 

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L'émotion et le sentiment
septembre 1997 Communication télépathique reçue de Adinathon
par André DeLadurantaye le 10 juin 1997
 

L'émotion est une énergie affective qui se manifeste avec intensité et brusque changement dans la chimie du corps physique et dans l'attitude du mental. Elle est l'énergie de transformation la plus importante dans le développement de la race humaine. Cette énergie est un catalyseur pour la créativité. Le pouvoir que possède l'être humain à créer sa réalité réside dans l'émotion. Ce pouvoir est la racine de la magie et peut se manifester dans les deux polarités : pour aider ou pour nuire.

Le sentiment est un souvenir de l'âme, une essence particulière qui caractérise un état affectif ou intuitif. Le sentiment est une énergie complexe, stable et durable qui exprime la qualité de l'état d'être. Il s'exprime souvent à travers la sensibilité ou l'action sentimentale. Le sentiment n'est pas raisonné ; il est spontané et empreint d'une force qui donne de l'importance à l'expérience antérieure de l'âme à travers une multitude de vies physiques. Il encadre la conscience dans des tendances à agir selon les impressions dont l'âme manifeste le souvenir, le déjà connu, le talent inné, l'habileté à agir selon certains critères, les goûts et les préférences.

Je suis Adinathon et j'amène en votre cœur un sentiment de joie et d'allégresse pour la belle saison qui s'amorce sur le plan physique comme sur les plans de Lumière. Je suis heureux de pouvoir partager avec vous les aspirations profondes qui motivent la noble tâche qui m'a été confiée, de venir auprès de vous et discuter au niveau du cœur en frères et sœurs de la même grande famille. Le sujet choisi me touche intimement car je me souviens du chemin que j'ai dû parcourir : ce même chemin que vous marchez présentement. J'aime vous accompagner sur cette route de la libération, sur cette route choisie où l'expérience qui se vit est unique dans tout l'Univers manifesté.

Lorsque vous entendez prononcer le mot émotion, vous sursautez comme s'il avait toujours une signification négative. Au contraire, ce mot doit réveiller en vous l'alchimie qui fait des miracles et procure à l'être humain une expérience de vie qui surpasse l'émerveillement. L'expérience humaine est précieuse pour l'âme qui chemine. Elle est l'unique expérience qui conduit vers la maîtrise complète de ses énergies et de ses attributs. 

On dit que l'homme qui maîtrise ses émotions, maîtrise tout dans l'Univers. L'Univers est un miroir pour l'être en incarnation. Il est la manifestation de l'ensemble des énergies créées par l'homme. L'Univers retourne à l'homme ce qu'il a créé, ce qu'il a pensé, ce qu'il a désiré et comment il a agit. La perception sensorielle est directement reliée à l'émotion. Lorsque la perception d'une situation est enregistrée, une réaction spontanée est déclenchée et provoque un changement dans l'attitude de l'homme par rapport à ce qu'il aime ou ce qu'il n'aime pas de la situation. Des courants impulsifs voyagent partout dans le corps physique et modifient le champ vibratoire en profondeur. Une impression vive est alors incrustée dans les cellules du corps et s'accumule d'une expérience à l'autre. Cette impression est analysée et ressentie par l'âme qui évalue la validité de l'expérience pour elle-même et s'ajuste selon la compréhension du moment. La compréhension qui s'ensuit fait ressortir un sentiment qui est une énergie dérivée de tous les résultats des expériences vécues. Le sentiment est l'expression de l'âme qui se reflète par l'attitude dans une relation interpersonnelle. 

La personnalité est une manifestation de l'énergie extérieure d'un individu, cette énergie qui fait interface avec le monde dimensionnel. L'émotion opère dans ce champ d'énergie pour intervenir et réagir selon l'acceptation ou le refus de la situation qui lui est présentée. Les émotions sont comme les vagues de l'océan, elles sont tantôt agitées, tantôt calmes. L'âme est comme la profondeur de l'océan, elle n'est pas affectée par les vagues d'émotions qui se manifestent à la surface de l'être ou, disons plutôt dans son enveloppe énergétique extérieure. 

Il a déjà été mentionné dans d'autres discussions que le sentiment est une qualité ou une essence qui appartient à l'âme et que l'émotion est une énergie réactive qui appartient à la personnalité de l'individu en incarnation. Chaque personne réagit différemment à la rencontre d'une situation selon les expériences accumulées dans toute sa vie. Les impressions émotives passées sont emmagasinées dans toutes les cellules du corps comme une énergie prête à réagir lorsqu'elle est sollicitée par la similitude d'une situation déjà vécue. La réaction émotive face à cette situation permet à l'âme d'ouvrir une fenêtre sur l'Univers de cause à effet ou si vous préférez, sur le système karmique. 

Karma est un mot en sanscrit qui veut dire action. Le karma n'a pas seulement une signification négative comme beaucoup le pensent. Il signifie tout aussi bien les bonnes actions que les mauvaises. Tous les êtres qui ont la faculté d'accomplir une action sont soumis au système karmique. Chaque action manifestée provoque automatiquement une réaction qui peut être immédiate ou différée dans le temps. Une action accomplie avec une émotion profonde de joie aura un effet plus marqué sur l'environnement de l'individu qui en est la source ainsi que sur les êtres qui en sont touchés. Le retour karmique de cette action sera bénéfique aussi pour son créateur car tous les bienfaits apportés par elle aux autres êtres deviennent le fruit, c'est-à-dire, une énergie bénéfique qui sera multipliée au centuple par les effets aussi longtemps que le bienfait est manifeste. 

La société d'aujourd'hui est basée sur l'exploitation des émotions de chaque individu. Par exemple, le cinéma où on vous présente toute une palette de provocations émotives est recherché par la grande majorité. Les longs métrages qui provoquent la peur, les grandes séries des découvreurs où on fait ressortir de votre être les émotions de courage et de défi, les films d'amour où on fait miroiter vos expressions de plénitude ou de manque d'amour. Bref, tout un arsenal d'exploitations émotives vous est disponible et vous n'avez qu'à introduire la vidéo choisie dans votre magnétoscope pour réagir selon vos désirs du moment. Artifice ! Une illusion bien montée vous met dans des situations émotives bien réelles et qui gravent dans votre conscience des impressions qui resteront avec vous toute la vie durant. 

La plupart des sentiments qui découlent de ces mises en scène sont dégradants et limitatifs. Lorsque vous remarquez un personnage agir selon une impulsion, vous aurez été codé par cette impulsion par votre réaction émotive et vous agirez de même lorsqu'une situation similaire se présentera à vous. Toute cette programmation est subliminale et inconsciente mais durable et efficace. La conscience collective est manipulée par cette technique depuis des générations et semble ne pas comprendre qu'elle est mise en esclavage mental. Les attributs des êtres vivants sur cette planète sont sculptés par les manipulations commerciales et industrielles. L'exploitation à grande échelle de l'émotion humaine par des technologies dites modernes est un fléau planétaire qui ne semble pas vouloir diminuer. Au contraire elle prend de l'ampleur et conduit les masses à se replier sur des comportements automatisés. La liberté réelle de l'être n'y trouve plus son expression car trop encadrée par des lois qui sont de plus en plus restreignantes et lourdes de conséquences. Il devient de plus en plus compliqué de vivre une vie de liberté et de bonheur sans pour autant s'en remettre à l'aspect commercial collectif qui cherche à régir tout pour un seul but : l'exploitation de la richesse individuelle. 

Une facette beaucoup moins comprise de l'émotion pourrait apporter une libération de l'esprit dans des expressions vives d'expériences favorables pour l'être en quête de connaissance et d'amour. Lorsqu'un individu se permet de vivre une joie, ressentir pleinement cette joie et en prendre conscience intérieurement au plus profond de son être apporte une modification dans la structure énergétique de l'individu. Cette joie devient une impression favorable qui est encodée dans les cellules du corps comme dans les énergies mentales de l'individu. La remémoration ultérieure de cet instant de joie ramène la même émotion et fait revivre les même changements cellulaires qui poursuivent un travail d'harmonisation et d'équilibre dans tout le système physique et émotionnel. 

Lorsqu'un individu vit un sentiment lourd et déplaisant, il peut avoir recours avec un peu d'effort mental, à la visualisation d'une situation fictive mais désirable. La visualisation soutenue et ressentie apporte des changements immédiats dans l'état émotif de l'individu. Le bien-être est la résultante de petits bonheurs ressentis et alimentés par la pensée positive. Une émotion de gratitude ouvre le cœur et permet à l'âme de refléter des moments d'Amour divin et de compassion. L'émotion saine est une force réelle de transformation et de libération de l'esprit de toutes les tendances extérieures qui gardent la personnalité en esclavage psychique. Il est démontré à maintes occasions qu'une personne qui rayonne la joie à tout moment est toujours en parfaite santé, physique et mentale. Les cellules du corps ressentent l'émotion et se modifient selon le comportement émotif de tout le système corporel. Si votre vie est toujours terne et morose, il est normal de penser que votre corps est emprisonné dans des émotions dégradantes et discordantes. Il en résulte normalement après une période plus ou moins longue une défaillance physique qui dégénère éventuellement en maladie chronique et sans retour. 

Plusieurs formes de cancers et d'autres maladies systémiques généralisées sont des résultantes d'une attitude émotive dégradante soutenue qui ronge à petit feu l'individu qui se complaît dans cette expérience. Lorsqu'un individu s'aperçoit d'un désordre corporel dans son être, s'il ne change pas d'une façon dramatique son comportement, le désordre physique devient plus important et dégénère en maladie. Très souvent, ces individus reconnaissent qu'il ont des choix à faire au moment voulu mais ils retardent à réagir et le temps joue contre eux. 

Il est dit dans votre littérature moderne que l'homme devient ce qu'il pense. Bien sûr, l'émotion dans laquelle la pensée vogue est extrêmement importante car elle fixe dans l'énergie d'actualisation le vif du changement qui s'ensuit. Une pensée répétée et ressentie à plusieurs reprise est le secret le plus fou mais combien efficace pour initier un état d'être ou une tendance désirée. Celui qui veut devenir un roi n'a qu'à jouer le rôle d'un roi pendant que son subconscient transforme le fictif en réalité. 

N'avez-vous pas remarqué que plusieurs personnes pensent qu'elles sont trop insignifiantes pour accomplir une prouesse qui leur donnerait l'air d'une personne renommée. Elles se limitent parce qu'elles n'osent pas croire que la pensée peut tout changer dans leur vie. Il est possible de changer la vie d'un clochard en citoyen honorable dont les services sont recherchés. Bien sûr, ceci prend du courage, mais aussi une restructuration des pensées dans le mental de l'individu. C'est ce changement dans l'attitude qui est le plus important et la répétition est la clé pour actualiser la transformation. Trop souvent dans la vie, l'être se retrouve dans des états d'impasse qu'il ne peut surmonter seul et provoque en lui des états émotifs qui le mènent très loin de son cœur. Il est normal que lorsque la vie d'un individu est contrôlée par les événements extérieurs, comme un roseau ballotté par tous les vents et toutes les marées, ait la qualité d'expression comme vivre les quatre saisons simultanément. Rien ne peut être stable s'il n'y a pas un but, un objectif supporté par la détermination colorée par des sentiments nobles comme la dignité et le courage, encadrée par une émotion de joie et de contentement. La force de création de cette attitude peut déplacer les montagnes et rendre la vie en couleur pour l'individu qui ne connaît pas le bonheur et le bien-être en permanence. 

Il est bon de cultiver les sentiments nobles qui apportent une qualité de vie en soutenant la joie au cœur. Si vous aimez marcher dans les grands espaces où la nature dévoile ses plus beaux attributs, revivez les sentiments qui vous viennent au cœur avec beaucoup de ressenti et nourrissez ces sentiments avec des émotions de bien-être et de paix. Imaginez-vous accompagné par un Être de Lumière et dialoguez avec Celui ou Celle que votre cœur révère. La folie n'est pas de croire que cette image n'est pas réelle mais plutôt de croire que votre vie sur la Terre est votre seule réalité, car elle n'est qu'une illusion bien montée par votre âme pour vivre une expérience en incarnation. 

Bien-aimés, je vous aime, tels que vous êtes présentement, habillés par toutes les qualités et les attributs que vous avez choisis pour vivre cette incarnation et accomplir ce rôle que votre âme a choisi. Ce rôle vous rapproche lentement mais sûrement de la compréhension profonde que votre personnalité n'est que l'habit qui revêt l'être dont l'âme est déjà parfaite et créée à l'image et à la ressemblance de Dieu. Soyez bénis pour ce que vous êtes et pour ce que vous faites dans cette Création où l'imparfait n'est qu'une illusion qui ne saurait résister à la Lumière de l'Infini. 

Adinathon 

  

http://emeraude2.chez.com/Messagers/Adinathon/Adinathon_emotion_sentiment.html

 

 

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16 avril 2017

ORDO AB CHAO : l’ordre naît du chaos

 

 

 

 

 

Ordo ab chao : l’ordre naît du chaos

 

 

Ordo ab chao, trois mots latins qui renferment le plus grand mystère de l’Univers. Ce grand mystère est au cœur des secrets des alchimistes médiévaux en quête de la perfection intérieure et de la pierre philosophale. Cette formule est aussi la devise et l’emblème de la Franc maçonnerie hermétique, dont l’origine remonte à l’Egypte ancienne.

Ce qui cause le trouble, voire la confusion, chez beaucoup de gens, notamment dans les milieux conspirationistes, c’est que la même formule « ordo ab chao » est  utilisée par une organisation secrète, appelée les illuminati, poursuivant la réalisation d’un plan machiavélique connu sous l’appellation de « Novus Ordo Seclorum ou Nouvel Ordre des siècles », dont le but ultime est l’asservissement total de l’humanité. La Franc maçonnerie actuelle, étant une ramification de cette organisation secrète aux visées obscures qui l’a infiltrée, cette formule est devenue l’expression d’une « doctrine luciférienne ».

Comment une même formule peut-elle être utilisée à la fois pour réaliser la perfection et le mal ? Quel est le mystère occulte derrière cette formule et comment cela fonctionne sur le plan énergétique ? Voilà les questions auxquelles cet article va tenter d’apporter des réponses claires.

L’ouroboros ou le serpent qui se mord la queue

Les anciens alchimistes représentaient cette formule (ordo ab chao) à l’intérieur d’un serpent (ou dragon) se mordant la queue, appelé ouroboros. Le serpent qui se mord la queue ou ouroboros, était le symbole de l’accomplissement du Grand Œuvre, car il représentait le retour à l’Unité primordiale, l’Un, la substance primaire de l’Univers, dont procède toute chose. Il s’agit de la force ultime de l’Univers, à l’état non manifesté et chaotique. Cette énergie primordiale, universelle et infinie, est inaccessible au mental humain, bien qu’elle soit la source de notre Divinité, la racine de notre Etre profond. Elle est animée d’une conscience unique qui est partout. C’est l’énergie créatrice de l’Univers, l’énergie d’Amour universel, l’essence de toute chose.

C’est cette énergie universelle qui permettait aux alchimistes de transformer le plomb en or, ou plus précisément d’atteindre la perfection, la divinité intérieure et de la rendre manifeste sur terre. Grâce à cette énergie, ils pouvaient accomplir les miracles et guérir les malades, car cette énergie a le pouvoir absolu sur la matière. Elle a le pouvoir de pénétrer la matière jusqu’au centre de l’atome, de la transmuter et de libérer l’énergie créatrice et la divinité à l’intérieur de nos atomes, de notre ADN quantique. Elle était le secret bien gardé des alchimistes qui ont réussi la transmutation.

Cette énergie unifiée de l’Univers représente la conscience divine qui est partout et en toute chose. C’est le point zéro de l’Univers, au-delà du temps et de l’espace. Toutes les forces opposées et antagonistes, qui se manifestent sur le plan de la dualité, sont unifiées en un point, le point zéro, le point de fusion avec le Tout. Il n’y a plus de dualité, plus de lutte, plus d’obscurité à ce niveau là. Tout est amour, joie, paix et perfection. La voie de la maîtrise ou de la transcendance commence quand notre conscience touche le point zéro et s’unifie avec le Tout. A ce moment là, on a le pouvoir absolu sur les forces des ténèbres et la capacité de dissoudre n’importe quelle énergie et de créer une nouvelle réalité directement à partir du néant, le chaos primordial, qui est conscience, information et énergie créatrice.

Le dragon : symbole des forces inférieures.

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Dans les traités d’alchimie, le dragon est le symbole central dans l’œuvre alchimique. Les trésors sont toujours gardés par les dragons qu’il faut d’abord tuer pour pouvoir pénétrer dans la caverne où se trouve le trésor. Cette caverne représente notre centre où réside notre Divinité (le trésor). Ainsi, l’alchimiste qui commence le Grand Œuvre tombe d’emblée sur une bête noire, un monstre, très vénéneux, qui lui barre la route vers son trône. Il doit pouvoir le vaincre et l’écarter de son chemin pour accéder à son trésor. Pour y arriver, il doit être armé d’une épée et d’une armure pour neutraliser ce monstre. L’épée et l’armure représentent la connaissance et la lumière de Dieu qui permettent à l’alchimiste de venir à bout de la bête et de transformer le plomb en or.

Cette bête noire représente les forces inconscientes et obscures dans l’être humain qu’il faut transmuter et vaincre pour accéder à une dimension supérieure de notre Etre, la demeure de la divinité. Le dragon incarne notre partie sombre et ténébreuse, qui est le gardien de la dualité. On l’appelle aussi le gardien du seuil. Il est la personnification et l’accumulation en nous de tout ce qui est noir, obscur et vicieux et il est aussi associé à toutes les forces obscures de l’Univers. Le mental, l’égo est sous le contrôle de ces forces obscures de l’inconscient personnel et collectif. Son énergie de base est la peur et le contrôle.

Toute personne qui est sur la voie de l’éveil de la conscience doit à un moment donné affronter ce monstre intérieur et le vaincre pour se libérer complètement des forces obscures du mental et de l’égo et s’unifier avec sa partie divine. Les forces occultes derrière l’organisation secrète des illuminati sont la personnification extérieure de ce dragon en nous que nous devons affronter et vaincre pour obtenir la libération. Elles manipulent l’humanité à travers ses peurs, ses faiblesses et son ignorance. Tant que nous n’avons pas encore réalisé l’union avec le Dieu en nous, nous sommes sous le contrôle de ce dragon intérieur qui fait partie de cette organisation secrète de l’ombre et œuvre pour elle, sans que nous en soyons conscients.

Notre maître : l’égo ou le cœur ?

Une grande majorité de l’humanité fonctionnent à partir de l’égo, sans qu’ils en soient conscients. Même les gens soi disant spirituels sont souvent sous l’influence de l’égo « spirituel » sans le savoir. L’égo est sous contrôle des forces de l’inconscient symbolisées par le dragon. L’égo est une marionnette de ces forces invisibles et son comportement est dicté principalement par la peur et la survie. Il est donc plus facile pour les illuminati de manipuler les humains derrière le rideau, en créant les problèmes et les crises de toutes pièces qui désespèrent les gens pour ensuite apporter leur solution, se faisant apparaître comme les sauveurs. C’est la stratégie du chaos (problème – réaction – solution) qu’ils ont toujours appliqué à travers l’histoire pour mener le monde vers un Gouvernement mondial sous leur autorité.

Tant que l’être humain n’a pas élevé sa conscience au-delà du mental pour accéder à la force divine infinie qui est dans notre ADN quantique, il n‘a aucun pouvoir sur sa vie. Il est le jouet des forces de l’inconscient qui le manipulent à travers la peur, la souffrance et l’instinct de survie. C’est pourquoi les forces de l’ombre qui contrôlent le pouvoir et l’argent utilisent la formule « ordo ab chao » en fabriquant des problèmes et des crises que l’humanité ne peut résoudre. Les gens désespérés et impuissants devant les problèmes qui les dépassent, sont alors prêts à accepter les solutions qui limitent leur liberté en échange de la protection et de la sécurité. Dans ce cas de figure, la formule « ordo ab chao » est effectivement l’expression d’une doctrine luciférienne, qui fait émerger un ordre nouveau, à partir des forces obscures de l’inconscient, manifestées sous formes de peur, d’insécurité et de chaos émotionnel des gens.

L’humanité se trouve à un point final où elle doit affronter cette bête et la vaincre ou se laisser asservir par elle. Ce monstre s’est donné un visage sympathique et se présente au monde sous l’appellation « Nouvel Ordre Mondial », prônant un ordre mondial fondé sur la peur et la loi du plus fort.

D’un autre côté, l’être humain qui fonctionne à partir du cœur, est celui qui a vaincu les forces inférieures de l’égo (le dragon) et a réalisé la fusion avec l’énergie universelle. La peur n’est plus le moteur de sa vie, mais l’Amour universel et la responsabilité. Son centre de gravité n’est plus dans l’égo ou le mental, mais dans la conscience universelle, au delà du temps et de l’espace. Il vit dans l’instant présent et avance vers l’inconnu avec sérénité. Il sait se servir de l’énergie de sa conscience pour transmuter l’énergie de chaque situation et créer directement une nouvelle réalité à partir de la conscience supérieur, le non manifesté, l’énergie créatrice de l’Univers. C’est un être libre et souverain, car les solutions qu’ils créent font partie de l’ordre divin qui se manifeste à travers lui. Au niveau supérieur, la formule « ordo ab chao » représente l’énergie cosmique dans son état non manifesté et chaotique. C’est le néant, le vide cosmique, d’où émane toute chose. Ce vide est plein, car il est conscience, énergie et information.

Pour conclure, je dirai que l’ordre naît toujours du chaos ou du désordre, la question fondamentale est de savoir si c’est à partir de la peur ou de l’amour universel qu’émergent les solutions. La peur conduit à l’asservissement, alors que l’amour universel conduit à la liberté. A chacun de choisir son maître : l’égo ou le cœur.

©2011 Anthère Michaël.

 

Source : http://consciencequantique.com/2011/03/27/ordo-ab-chao-2/ 

 

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