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 L’ÂME GUERISSEUR INTÉRIEUR

 

L’Âme, principe intégrateur entre Vie et Forme, tend à faire l’harmonie entre ces deux opposés. Elle est donc le véritable guérisseur intérieur de toute forme. Les causes profondes des maladies sont diverses et dépassent la seule responsabilité de l’être humain. Mais à tous les niveaux, la maladie attire l’attention sur le travail d’évolution et de « purification » proposé par l’Âme.

La question de la guérison est aussi vieille que le monde ; elle a toujours donné lieu à des recherches et à des expériences. Aujourd’hui, la médecine scientifique fait de véritables miracles au point de nous laisser penser que l’immortalité serait possible. Et pourtant, les enseignements de la Sagesse Immémoriale affirment qu’en ce qui concerne le juste emploi des facultés et des forces curatives, le savoir en est à l’enfance. Cette affirmation se base sur le fait que dans sa grande majorité, la médecine orthodoxe considère que les maladies prennent naissance dans le corps physique dense et ignore ou sousestime les causes provenant des trois corps subtils (éthérique, astral et mental). Certes, un début de reconnaissance des mondes subjectifs, a permis, depuis un peu plus d’un siècle l’intérêt croissant pour la science de la psychologie qui n’en est encore qu’à ses balbutiements.

Mais la cause des maladies émanant du corps éthérique est, dans sa grande majorité, ignorée par la médecine conventionnelle actuelle tout autant que le rôle fondamental de l’Âme spirituelle en tant qu’agent de guérison. C’est à ce dernier point que cet article est consacré.

L’Âme est le guérisseur intérieur

Dans le livre d’Alice Bailey intitulé Guérison Esotérique, le principe de toute maladie et guérison nous est donné par la première loi de guérison énoncée ainsi  :

« Toute maladie résulte d’une inhibition dans la vie de l’Âme. Ceci est vrai de toutes les formes et dans tous les règnes. L’art du guérisseur consiste à libérer l’Âme, de manière que sa vie puisse s’écouler par les agrégats d’organismes qui composent toute vie particulière. »

Pour comprendre cette loi, il est important de rappeler que l’Esprit et la Matière ne sont pas librement reliés l’un à l’autre.

 

AME ESPRIT

 

L’Âme est le principe intégrateur qui rapproche la Vie et la Forme ou encore l’Esprit et la Matière. La maladie apparaît lorsqu’il y a un défaut d’ajustement entre ces différents facteurs ; l’Âme et la forme, la Vie et son expression, la réalité subjective et la réalité objective. Toute maladie provient donc d’un manque d’harmonie, d’une dissonance existant entre l’aspect forme et l’aspect vie. Elle est la conséquence de « l’antagonisme incessant entre l’esprit emprisonné et la forme emprisonnante ».

Ce défaut d’harmonie qui produit la maladie existe au travers des quatre règnes de la nature. Partout, les formes sont pleines d’inharmonie et mal ajustées à la vie qui les habite. Dans tous les règnes, cette disharmonie est la cause de la souffrance et de la mort.

A contrario, c’est bien l’Âme, principe intégrateur entre Vie et Forme, qui est « le véritable guérisseur intérieur » de toute forme.

Les causes des maladies

Les enseignements de la Sagesse considèrent donc que la cause des diverses maladies qui affectent la planète ne se trouve pas dans les plans denses mais provient des plans intérieurs subtils. Pour l’être humain, le corps physique dense est l’appareil de réponse de l’homme spirituel qui l’habite et les symptômes qui l’affectent ne sont que les effets de perturbations prenant leur source dans les plans subtils. Et puisque ce défaut d’harmonie entre vie et Forme existe bien au-delà de l’expérience humaine individuelle, les causes des maladies se déploient sur un vaste spectre. En ce qui concerne la santé humaine, elles proviennent de trois sources :

1. Tout d’abord, sur le plan individuel, la maladie peut trouver sa source dans la plus ou moins bonne vitalité, les sentiments, les désirs, les processus mentaux qui caractérisent les corps subtils de l’individu. Ce sont là, les maladies qui sont provoquées par les tendances de l’homme lui-même. En sus, deux autres sources dépassent ce champ individuel ;

2. L’effet sur le corps physique individuel de la disharmonie entre la Vie et la Forme de l’Humanité considérée comme un tout. Car l’être humain est une partie intégrante de l’Humanité et certains maux dont l’être humain souffre aujourd’hui sont l’effet sur lui de conditions néfastes existant dans l’Humanité dans son ensemble. Par exemple, les maladies contagieuses épidémies ou endémiques correspondent à ce cas. L’être humain individuellement n’en est pas responsable. Ces maladies ont leur origine dans le « groupe Humanité » et impliquent l’homme en vertu du karma de l’Humanité.

3. L’effet sur le corps physique individuel de la vie du Logos planétaire qui à son niveau souffre également d’imperfections et de limitations. Car aussi, étrange que cela puisse paraître, la divinité elle-même souffre d’imperfection ! Les limitations de Celui dans lequel, « nous vivons, nous nous mouvons et nous avons notre être » causent des effets dans son corps de manifestation. En tant que règne humain, nous participons donc, à cette imperfection et à cette limitation générale avec les autres règnes de la nature (règne des Âmes, règne animal, règne végétal et règne minéral). Ces faiblesses inhérentes à notre Logos et donc à la planète elle-même, ont un effet bien défini sur l’humanité, par le contact avec le sol et l’eau.

A tous les niveaux, la maladie attire l’attention sur le travail de l’Âme

L’accent est trop souvent mis sur l’idée que la maladie, la mauvaise santé et les maux divers sont l’indication d’erreurs individuelles ou d’échecs. Si c’était le cas, pourquoi existe-t-il tant de maladies ou de troubles psychiques chez les êtres qui sont clairement orientés vers la lumière ?

Certes, la maladie peut indiquer l’erreur individuelle, mais Alice Bailey affirme que pour l’aspirant sincère qui s’efforce de discipliner sa vie, elle n’est pas due à ces causes ; elle est le résultat du bouleversement provoqué par le processus d’élévation des énergies éveillées qui passent d’un centre éthérique inférieur vers un centre supérieur qui les accueille. Ainsi, l’élévation et la transmutation d’énergie provoque inévitablement des tensions et des désordres physiques. C’est la tension exercée sur le véhicule physique par ce changement de forces qui provoque la maladie.

La maladie n’est donc pas une punition. C’est ce que prône la quatrième loi de guérison :

« Les maladies tant physiques que psychologiques ont leurs racines dans le Bien, le Beau et le Vrai. Elles ne sont qu’un reflet déformé des possibilités divines.[…]

Par contre, la maladie en tant que résultante d’un défaut d’harmonie comporte des effets purificateurs car « la perfection attire l’imperfection à la surface » .

L’Âme contrecarrée, qui recherche la pleine expression de quelque caractéristique divine ou réalité spirituelle intérieure, provoque un point de friction dans la substance de ses gaines. Le regard de la personnalité se focalise sur ce point, ce qui appelle la maladie. »

L’attitude juste par rapport à la maladie implique donc de porter son attention sur ce point de friction : « Qu’est-ce que cette maladie m’apprend de moi ? Que m’oblige-t-elle à reconnaître de moi, de mes aspirations, de mes frustrations personnelles ? Que me fait-elle vivre dans ma relation aux autres ? etc. » Car, ainsi que l’avance Alice Bailey, la maladie est un processus de libération et l’ennemie de ce qui est statique et cristallisé. Elle poursuit en affirmant qu’« Un jour, la pensée humaine inversera les idées habituelles sur la maladie et l’acceptera comme un fait de la nature »

Quelle incidence cette vision spirituelle de la santé et de la maladie a-t-elle sur les méthodes de guérison ?

Quelles méthodes de guérison ?

A.Bailey recense trois moyens d’amener la guérison en précisant qu’ils ont tous trois leur place et leur valeur, selon le point d’évolution du malade.

1) Le premier moyen consiste à appliquer les palliatifs et méthodes externes qui guérissent progressivement la maladie. Ces palliatifs soutiennent la vie et entretiennent la vitalité si bien que la maladie peut s’éliminer. Parmi ces méthodes, sont citées les écoles allopathiques homéopathiques, ostéopathiques et autres écoles thérapeutiques. Elle précise que ces approches « ont fait un bon travail constructif et l’humanité doit beaucoup à la sagesse, à l’habileté, et aux soins désintéressés des médecins ». Ce qui caractérise ces méthodes est que le patient est alors passif entre les mains de tiers.

2) Le deuxième moyen de guérison est celui mis en œuvre par les psychologues. Ceux-ci cherchent à déceler les conditions subjectives de la maladie et à redresser les mauvaises attitudes de pensée, inhibitions, complexes qui produisent les maladies physiques et les désordres psychiques. Selon cette méthode, le patient coopère de son mieux avec le psychologue afin de parvenir à se comprendre luimême. Il apprend à faire échec aux situations intérieures qui causent ses troubles. Il s’entraîne ainsi à devenir positif et actif. La tendance à associer la psychologie aux traitements externes précités est saine et juste.

3) La troisième méthode est celle qui met en œuvre la méthode la plus élevée car c’est bien l’Âme qui est le véritable guérisseur. Elle consiste à faire appel à l’activité positive de l’Âme du malade.

Ainsi, la vraie guérison de l’avenir interviendra quand la vie de l’Âme pourra se répandre sans obstacle ni gêne dans toutes les formes de la nature. Terminons cette réflexion en questionnant cette approche de la guérison par l’Âme

La guérison par l’Âme

La première loi de guérison stipule que « l’art du guérisseur consiste à libérer l’Âme de manière que sa vie puisse s’écouler par les agrégats d’organisme qui composent toute vie particulière. »

La quatrième loi ajoute : « L’art du guérisseur se préoccupe de relever les regards focalisés vers le bas en les orientant vers l’Âme, qui est le véritable Guérisseur intérieur de la forme. Alors l’œil spirituel ou troisième œil dirige la force curative, et le rétablissement s’ensuit. »

La guérison est donc apportée par le fait que les regards focalisés vers la personnalité, sont réorientés vers l’Âme. A ce sujet, Alice Bailey observe qu’actuellement, par son pouvoir de pensée dirigée et son antagonisme intense contre la maladie, le malade ne tend qu’à accroître la difficulté. C’est seulement quand il réorientera sa pensée vers la vérité et vers l’Âme que les maux physiques commenceront à disparaître ». Comment comprendre cette indication ?

En vertu du principe selon lequel « l’énergie suit la pensée », nous vitalisons toujours ce sur quoi porte notre pensée, autant le meilleur que le pire ! En conséquence, si notre pensée est orientée vers ou contre la maladie… nous vitalisons la maladie ! Nous touchons là à une difficulté majeure car si nous souffrons ou si nous nous savons atteint d’une maladie grave, notre esprit tout entier risque fort d’être capté par cette dernière. C’est bien une nouvelle attitude vis-à-vis de la maladie qui est nécessaire pour aider la personnalité à se détacher et à s’intéresser non plus à la maladie mais au dessein de l’Âme à travers cette épreuve.

Ainsi, notre pensée ne doit pas être orientée contre la maladie (ce qui le vitaliserait), mais se porter sur le travail de l’Âme, ce qui renforce la vie. C’est là une différence d’état d’esprit qui est loin d’être anodine ! Nous en avons déjà des applications dans les méditations ou visualisations positives qui de plus en plus sont pratiquées en parallèle aux soins médicaux habituels dans la cure des cancers. Parmi les méthodes les plus connues, nous trouvons la visualisation créatrice de Carl Simonton ou encore de David Servan-Schreiber et celui de Grigori Petrovitch Grabovoï. Par contre, il s’agit d’être vigilent sur l’exercice proposé et sur l’état d’esprit dans lequel il va être pratiqué :

- Le malade est-il prêt à appeler l’énergie de son Âme ?

- L’exercice proposé consiste-t-il à visualiser l’attaque des cellules malades ? Si oui, le risque est gros de les vitaliser au contraire !

- L’exercice proposé consiste-t-il à invoquer l’Âme en faisant appel à son énergie qui guérit, calme, renforce la capacité à servir? Si oui, c’est la vie qui est renforcée et par conséquent la maladie qui est « dévitalisée ».

Ce ne sont que des bribes de réflexion à poursuivre… Nous le voyons, reconnaître l’Âme comme guérisseur universel, ouvre des perspectives fondamentalement nouvelles sur notre rapport à la maladie. Dès maintenant, nous pouvons en trouver des applications concrètes. 

 

 Source : http://institut-alcor.org/data/documents/Le-Son-bleu-ndeg26.pdf